DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

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DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

jeudi 23 avril 2009

329.ET LES EXTRATERRESTES?

Nous ne parlerons pas des extraterrestres tout de suite.

328.VOCABULAIRE

La FOI ne concerne pas seulement la religion. Si vous croyez quelque chose sans le voir et sans chercher à savoir ,sans douter, vous avez la FOI.

Et vous représenter un danger pour vous-mêmes et les autres.

327.MINUTE DE CONFRONTATION AVEC LA RÉALITÉ

Tout ce qui est pensable a été pensé. Tout ce qui est imaginable et physiquement possible est déjà arrivé. Au-delà de ça, il y a le miracle et la magie. Et le professeur Bulle est bien trop prudent pour affirmer que de telles choses sont impossibles. Parce, qu’encore une fois, la magie et le miracle sont pensables et on été pensés. Et désirés par des millions d’êtres. Et ça n’aurait produit aucun résultat? Quand on sait que la météo peut ouvrir votre estomac pour en faire un ulcère et laisser vos sucs gastriques vous digérer vous-mêmes. Ou un mot de la femme que vous aimiez qui vous a tué un jour. La magie existe. Est-ce que la foi peut déplacer des montagnes, difficile, difficile à dire. Mais elle a tué des millions d’hommes et de femmes. Et en a sauvé autant.

326.CONSEIL À LA MÉNAGÈRE (SUITE)

Vous avez sans doute les plus mauvaises raisons de vous suicider mais qui sommes-nous pour vous contredire? Ou vous juger. Vous venez de le faire vous-mêmes. Il y a plus de 6 milliards de personnes sur la terre. Un occidental consomme comme 100 ou 1000 de ces étrangers lointains qui arrivent à peine à consommer comme votre perruche. Il est plus simple et plus pratique de se débarrasser d’un occidental – ce peut être un japonais aussi- que de tuer 1000 africains. Et certes bien moins coûteux. Et allez les attraper!

Et vous ne demandez qu’à disparaître. Vous êtes une des rares à penser à la planète. Il en faudrait plus des comme vous.

Si vous aviez suivi nos conseils et celui de livres savants sur le sujet vous n’auriez pas à vous soucier de ce détail. Ce serait déjà fait et nous n’en parlerions pas. Il était inévitable que vous ne sachiez pas quel livre prendre et où commencer à chercher.

Nous vous avions également déconseillé la pendaison- de toute façon rare chez la femme- et encore moins sur un porte-manteau ou une patère ou dans une penderie-walk-in-armoire à balais. Pourquoi pas, si vous êtes écologiste, sur la corde à linge. C’est bien sûr arrivé mais tout à fait par hasard. Et la personne ne voulait certainement pas se pendre.

La vie est injuste, je sais.

325.PETITE MINUTE THÉORIQUE ENNUYANTE

Schéma corporel.

La corde n’est pas vous.

Je est un autre.

Je pense donc je suis.

Le schéma corporel s est la représentation intérieure qu’on se fait de son corps. En fait, c’est le cerveau qui décide. Il n’y a pas de «on» du tout. «Vous» n’êtes même pas là. À peine concerné. Et encore! Ça se fait tout seul. Et un peu n’importe comment étant donné les résultats.

Ensuite, c’est instinctif. Si elle est exacte, on peut se situer dans l'espace et se délimiter des frontières. Qu’on soit immobile ou en mouvement. Ou avec le double mouvement de notre corps et d’un objet étranger. Je sais, c’est compliqué, c’est pour ça que le cerveau s’en occupe et passe en automatisme. D’habitude.

Voyez comme c’est bien fait. Et ce qui vous arriverait s’il fallait gérer tout ça personnellement. Pied droit, avance. À ton tour, pied gauche.

Mais si ça se met à dérailler?

Toujours, notre corps se trouve localisé. On peut jouer au ballon ou au baseball sans avoir la balle dans le front. Car nos bras et nos mains nous obéissent. Ou sont manipulés par le cerveau pour attraper le ballon au lieu de pendre mollement ou de jouer à l’éventail. Pendant que la balle arrive vers nous.

Mon Dieu! Le ballon arrive vers moi, qu’est-ce que je vais faire? Mon Dieu! Il est de plus près et je vais l’avoir dans mes lunettes!

Les quilles, le billard, le curling, le baseball, le volleyball, le basket ball, le football, le hockey, tout ce qui implique quelque chose en mouvement rapide et vous en mouvement plus lent vers ou loin de cette chose, pour l’éviter, l’attraper, le faire dévier, rebondir, faire une passe est à éviter. Le jeu individuel est préférable. Les pièces d’un jeu d’échec ou, encore mieux, de dame ou une olive avec un cure-dent dans un verre de gin sont à conseiller..

Nous ne dirons jamais assez que les sports de combat : boxe, judo, lutte et les arts martiaux(ce n’est pas la même chose : karaté, taekwando, sont à éviter pour vous.

Ça évite d’arriver toujours trop tard ou trop vite. C’est un don. Et les jeux vidéo ne fonctionnent et ne procurent du plaisir que si on comprend que les manettes font bouger l’auto de course ou le soldat à la mitrailleuse laser dans la tv.

Et l’absence de coordination musculaire et nerveuse est comique. Chez les autres. Ce qui donne au mot maladresse tout son sens. On dira d’une jeune personne que sa maladresse est touchante mais pas longtemps. Le mot «empotée» viendra vite à l’esprit.

Elle a les 2 pieds dans la même bottine. Les mains pleines de pouces. Deux pieds gauches. Ce n’est pas la première fois que ce genre de chose arrive. Et il y a plein de gens à qui c’est arrivé. Vous n’êtes donc pas seule. C’est une consolation. De ce fait, il y a donc plein de dictons amusants.

Et il y a une différence entre le corps et le cadre de porte. Normalement, on peut passer. Si on décide de passer ou qu’on va par là et pas par là, le cerveau fait tout le travail sans qu’on ait besoin de surveiller ses jambes.

Si on s’accroche sur le cadre, on a un problème de schéma ou on est trop grosse. Ou les deux. Ceci nous permet aussi de distinguer nos pieds du pot de fleurs, notre hanche du coin de la table ou nos doigts de la tasse quand on veut prendre et brasser la cuillère à café qui dépasse.

Un jour, on a découvert que le monde ou la cuillère n’était pas nous, il faut s’en remettre. Et y trouver sa place. Ce sera toujours comme ça dorénavant.

Instinctivement, automatiquement, on est supposé se déplacer sans se demander si la perception que nous avons des différentes parties de notre corps entre elles et entre le mobilier est exacte.

Sinon, dans un environnement préhistorique, nous serions morts depuis longtemps. Ce tigre à dents de sabres (8 pouces) (pas le tigre) (ses 2 canines gigantesques sont une publicité avant l’invention du mot et des spécialistes een marketing ou même du vocabulaire et de l’alphabet : Ça va saigner!) qui vient vers nous a-t-il senti notre odeur ou c’est une impression? Est-ce qu’il s’en vient ou est ce qu’il s’en va ou est-ce une apparence ou une illusion? L’homme préhistorique ne se posait jamais 2 fois ce genre de question.

C’est pour ça que la philosophie a pris quelques millions d’années à se développer. Et un peu plus encore pour les sceptiques grec ou les adeptes du Zen. Il fallait que les tigres aux dents de sabres et les T-Rex disparaissent avant.

Notre monde moderne permet aux personnes qui se posent ce genre de question de survivre. Un certain temps.

Comme la perception du corps se dilate jusqu’à prendre la place qu’il occupe dans une: auto, un camion. Il est préférable (pour les autres) de ne pas conduire. Ni de reculer. Et encore moins de stationner en parallèle. Je ne parle pas de reculer. Quant à l’entrée sur l’autoroute pour rejoindre le flot de la circulation, depuis l’arrêt, le ralenti jusqu’à vitesse de croisière, il vaut mieux ne pas y penser. Et ne dépassez aucun véhicule dans la voie de gauche. Ou par la droite. Restez où vous êtes et ne dépassez personne. Ne sortez pas votre auto de votre garage. Prenez l’autobus. Allez à pied.

L'image corporelle est encore plus vicieuse car elle est un double fantôme (donc pas vraie ou pas tout à fait) personnel et privé (une autre image mentale, comme si celle de tantôt ne suffisait pas) de notre corps extérieur. Mieux, de son apparence. Car c’est un reflet dans le miroir. Qui passe à travers nos yeux qui sont reliées directement au cerveau. Et quelque part dans le cerveau, quelque chose d’électrique ou de chimique qui allait pourtant bien jusqu’à présent, heu… plante. Nous n’aimons pas ce que nous voyons. En fait, nous le détestons vraiment.

Comme miroir, ce peut être une vitrine, une bouilloire.. Parfois, c’est le regard de l’autre que l’on intériorisé. L’autre comme nous nous l’imaginons. Voyez le degré de difficulté. Que feriez-vous sans le professeur Bulle. On voit ce qui vous est arrivé et où ça vous a mené sans lui. Mais, vous êtes beaucoup trop compliquée pour qu’il s’approche.

L’image de la mode, de la morale, de la société, du rôle social de la femme, de sa place dans l’ordre de la création divine, de ce que nous voudrions être, de son idéal personnel ou celui de tous les autres. De générations de femmes du passé, disparues mais qui veulent continuer à vivre en vous. Et pour ça, elles doivent vous détruire et vous vider de vous-même. Comme un poisson mort.

Et on construit notre corps pour correspondre plus ou moins avec cette image. On peut même le refuser. Et, on ne veut plus habiter ce corps.

Problème : Vous n’en avez pas d’autre!

Il peut donc y avoir dissociation entre cette image et nous. Quelque chose fait bzzzz ou parasite dans le cerveau.

L’opinion du professeur Bulle : Je n’ai qu’une vie à vivre est c’est avec un cerveau que je veux vivre! Et pas le vôtre.

Car l’image dans le miroir n’est pas nous. Ou pas tout à fait. Comme l’image sur la photo. Si ce qu’on voit est répugnant, on a un problème. Si cette image est exacte selon des témoins neutres, on a encore un problème.

A cause de ce déphasage entre l'image et la «réalité», notre propre corps, le seul que nous ayons (dans cette réincarnation-ci), peut nous faire sentir coupable et honteux. On peut même avoir envie de se punir. On peut même vouloir changer de sexe pour rejoindre l’image fausse que nous nous sommes fabriquée. Croyant que nous sommes une femme dans un corps d’homme. Ou le contraire. Ou Jésus.

Fin de la minute scientifique.

324.CONSEIL À LA MÉNAGÈRE (SUITE)

Comme chez bien des femmes, votre image corporelle est déficiente (beaucoup de filles sont anorexiques parce qu’elles se croient «grosse» ou mange comme des truie pour «bouffer leurs émotions» ce qui démontre une incompréhension de concepts les plus simples. Les émotions ne se mangent pas.

De même qu’une confusion au sujet de la troisième dimension dans l’espace. Vous dans l’espace et les objets. Il y a comme quelqu’un de trop.

Ce qui vous empêche de lire une carte géographique et de la replier dans le bon sens et vous privera à jamais des joies d’une bonne joueuse de quilles. Vous avez donc l’impression que le crochet est bien suffisant de même que le fil de laine ferait un bon nœud coulant, cette impression est fausse. Vous avez tort.

Et ce nœud n’est pas coulant du tout. Parce que votre cerveau fonctionne mal. Pourquoi votre cerveau fonctionne t-il si mal?

323.CONSEIL À LA MÉNAGÈRE

Le crochet moderne n’est pas conçu pour porter votre poids.

Même si vous suivez attentivement votre régime comme conseillé par les magazines féminins de bon goût et que votre poids est proportionnel à votre taille, vous êtes sans doute trop grosse. Trop grasse.

Ce n’est pas une raison pour vous suicider.

Mais qui sommes-nous pour vous dire quoi faire? Par contre, sans préjugé ni moralisme exagéré nous pouvons vous conseiller la méthode la plus adéquate. Nous avons vu précédemment que se taillader les poignets est «mal» parce que inefficace. Et ça fait mal. Tout à fait inutilement parce que vous survivrez à vos blessures et que le temps de cicatrisation sera douloureux. Et plus vos efforts inutiles auront été violents plus la cicatrisations sera longues et pénible. Et long. Sans compter la vilaine plaie qui restera tout à fait inélégante et indélébile (publicisant à jamais comme un régiment de mémères ce que vous aurez essayé de faire un jour) sur l’épiderme féminin qui se doit d’être parfait. Et le vôtre, l’est-il?

Oui, votre épiderme est-il parfait?

322.VU À LA TV

Fait vécu il n’y a pas si longtemps à la tv. Une pauvre femme qui avait 1 million de $ a tout perdu au casino de Montréal. Se rendant finalement compte qu’elle était désespérée, elle appelle Loto Québec pour lui dire de l’aider à payer son hypothèque car elle n’en a plus les moyens sinon on saisirait sa maison. Mais la téléphoniste ne l’aide pas. On le sait les téléphonistes sont ingrates. Elle n’a même plus d’$ pour son épicerie de la semaine. La madame fâchée devant si peut de compréhension menace de les poursuivre. On lui raccroche la ligne au nez en la remerciant de son appel. Ça n’en restera pas là.

Elle appelle JE. TVA a parmi toutes ses émissions visant différents groupes de téléspectateurs amateurs d’annonces, une émission spécialement faites pour les désespérés. Si on ne les aide pas, on les conseillera. Ou, au moins, on parlera d’eux et les fera prendre en pitié par le reste de la province. Ce qui est bien.

Elle explique son cas. Précise ses accusations. Pour motif de non assistance à personne en danger. Car personne ne l’a prévenu au moment où elle jouait des risques qui la guettaient. N’aurait-on pas pu lui dire : madame, vous avez trop joué, il faudrait peut-être arrêter. Si on lui avait dit, elle l’affirme maintenant, elle aurait compris. Elle réalise qu’elle ne savait plus ce qu’elle faisait. On aurait dû s’en apercevoir avant maintenant et avant elle et l’empêcher d’entrer au Casino. Si, au moins, on lui avait dit : Madame, il vous reste 100,000, vous en aurez besoin pour vivre cette année et payer votre hypothèque ?

La madame toujours pas contente demande encore à la tv qu’on lui rembourse ses dettes de jeu et lui remette son million. Au minimum. Que tout redevienne comme avant.

Est-elle responsable de ses actes comme une adulte ou Loto Québec l’a envoutée et rendue dépendante? Elle comprend maintenant, l’expérience aidant, qu’elle n’aurait jamais dû jouer. On a profité de sa vulnérabilité féminine. On a abusé d’elle. Déçue de la nature humaine, du ministère, du gouvernement et des téléphonistes , elle remarque qu’on était bien gentil avec elle tant qu’elle était riche mais on ne la regarde même plus depuis qu’elle est pauvre. Ce qui est une belle leçon de chose à apprendre lorsqu’on a 50 ans.

Tout le monde a un peu pitié de cette pauvre femme et on lui donne des conseils mais non son $. Sagement, on se dit que le but de Loto Québec est de faire de l’$ et de payer des hôpitaux. Sous-entendu, elle n’a pas été ruinée en vain. Elle aurait pu tout aussi bien investir chez Lacroix et Lacroix dont la résidence est récemment déménagée dans une prison fédérale. Si le fonctionnement de Loto Québec entraîne quelques dommages collatéraux, il y a, heureusement, des organismes subventionnés à cet usage.

Si dans le passé, on avait empêché cette cliente du casino de jouer après avoir perdu 900,000, elle aurait crié comme une truie qu’on égorge. Ou même après le premier 100,000. Elle avait le droit de se refaire! Elle était majeure. Et si elle avait gagné, aurait-elle redonné son million en trop?

Je ne dis pas qu’elle le mérite. Mais il y a une morale à tirer là-dedans. Le professeur Bulle la cherche en ce moment. En attendant de la trouver on peut se poser une question. Et y ajouter une réponse.

Ce qu’on ne fera jamais pour elle, on est en train de le faire pour le banquiers et compagnies. Et personne ne proteste.

Le professeur Bulle n’a rien contre cette initiative. Il la trouve intéressante. Et prend des notes.

samedi 18 avril 2009

321. BRITNEY SPEARS - WOMANIZER

J'avais oublié l'adresse. C'est fait. L'adresse a encore changé. Je l'ai inscrite. Image très claire. Je me demande pourquoi tant de gens disent du mal d'elle!!!?

L'adresse a changé. Je note la nouvelle.

320

Le spectacle continue.

-Les partis d’opposition ont reprochés à Jean Charest de s’être caché derrière vous pendant plusieurs mois, principalement dans le dossier de la Caisse de Dépôt et sur le budget déficitaire du gouvernement. Votre réputation en a même pris un coup. Avez-vous l’impression d’avoir été utilisée par Jean Charest. Êtes-vous l’agneau sacrifié?

-D’abord, je pense pas que j’ai l’air d’un agneau sacrifié. Premièrement. Deuxièmement, j’occupais les fonctions de ministre des finances, alors fallait que je sois là. Et j’ai accepté ce qui accompagnait le poste de ministre des finances. Bien sûr, je n’avais rien à voir avec les placements de la Caisse de Dépôt mais à titre de ministre des finances, vous comprendrez que les gens ont voulu dire : il y a une responsabilité, même si j’avais zéro possibilité d’intervenir dans leur choix de papiers commerciaux ou autre.

-Avant les élections, vous nous avez dit que le Québec ne serait pas en déficit. Depuis votre réélection en décembre 2008, la crise économique sévit, le Québec est retombé en déficit. La Caisse de Dépôt a enregistré des pertes historiques, est-ce que vous regrettez de pas avoir accroché votre sacoche avant les élections de décembre dernier?

-C’est une excellente question. Moi, au contraire, si j’avais pas été là pour le budget de 2009, je me serais senti coupable. La raison est simple. C’est que, sincèrement, quand on est allé en élection, personne prédisait ce qui se passait au Québec. D’ailleurs à Noël, les magasins étaient pleins de monde. Ce qui s’est passé en janvier-février-mars, d’ailleurs, ça s’est passé également en Ontario, ça s’est passé en Alberta. Des endroits où personne pensaient… Écoutez, l’Ontario a un déficit de 12 milliards cette année, c’est du jamais vu. Nous, on a un déficit, j’en suis navrée mais par ailleurs, j’ai maintenu ce que j’appelle les grandes missions de l’État : la santé, l’éducation. Ça pour moi, c’était fondamental et, au contraire, je suis contente d’être allée et si ça a terni un peu mon image, vous savez à 68 ans, je prend ça avec un grain de sel.

-Mais quand même, se faire élire pour 4 ans et démissionner au bout de 4 mois, ça a choqué des gens ça.

-Je vais vous dire : c’était important, c’était de faire ce budget, d’être là et de pouvoir dire : présent! au moment où il y a une crise importante au Québec. Ça c’est important!

-Vous quittez la politique heureuse du projet du CHUM, pourtant le Partenariat Public Privé PPP du CHUM est critiqué et en raison de la crise économique, vous avez même évoqué la possibilité que la Caisse de Dépôt ou que le gouvernement prête de l’$ au consortium privé pour qu’il puisse construire le CHUM. Tant qu’à être rendu à prêter de l’$ public au privé pour qu’il fournisse un service public, pourquoi on le finance pas directement sans avoir recours au PPP?

-D’abord, tous ces retards du CHUM n’ont rien à voir avec le PPP, c’est ce qu’on appelle les décisions de l’hôpital : à savoir combien de chambres, combien de lits, combien de tout ce qu’on veut…

Dany – C’est Serge Savard qui va acheter le CHUM, je pense… non, je me mélange…
MJF ….

Dany -On va reparler du Canadien…

MJF -Vous mélangez vos dossiers.

Dany – J’ai mal lu mes dossiers, excusez-moi!

-Vous mélangez vos dossiers.

Dany – Je mélange tout… pas le Cirque du Soleil non plus?

-Mais, vous savez, on a beaucoup critiqué les PPP, ce pourquoi, moi j’ai endossé les PPP, c’est parce que ça apportait une discipline dans la démarche, avant de commencer à construire, on va savoir combien ça coûte, avant de commencer. Les histoires du métro de Laval qui devait coûter 108 millions, qui en a coûté 800. On avait tellement creusé vite qu’il y avait une bouche de métro qui tombait au milieu de la Rivière des Prairies, faut le faire là…

Dany – Mais au moins yé faite le métro.

-Oui, d’accord. Mais il est fait à raison de 800 millions. Ça aurait été bon de le savoir avant. En plus, l’idée de bien gérer.. Vous savez le problème au gouvernement… Moi, j’ai été au Trésor, évidemment, pendant 6 ans. Hi… le drame, c’est que comme le gouvernement a les poches profondes, les contracteurs font des choses… Il y a des dépassements de coût. Pi c’est pas grave, le gouvernement va être là pour assumer l’écart. Alors que dans un PPP, que ce soit pour la salle de l’OSM, que ce soit pour la 25 ou la 30, c’est une enveloppe, c’est déterminé, c’est fait, on sait combien ça va coûter et là, les risques sont partagés. Les risques... Mais sont assumés en grande partie par le promoteur.

-Dans votre bilan politique, ce dont vous êtes la plus fière, c’est le règlement du dossier de l’équité salariale pour 400,000 québécoises, la gestion rigoureuse des finances publiques et l’annonce d’un programme d’infrastructure de l’ordre de 40 milliards de $. 40 milliards de $ en infrastructures, ça fait plusieurs pépines à l’horizon pi vous serez même pas là pour les superviser, ça va vous manquer?

-Çà, c’est un beau programme qu’on a mis en place en 2007, pi on l’a fait, c’est pas sorcier pourquoi j’ai fait ça, c’est parce que moi, j’étais outrée d’entrer dans les hôpitaux et d’avoir presque honte, d’entrer dans des écoles qui avaient pas été rénovées depuis j’sais pas combien de temps. J’appelais ça le patrimoine du Québec, c’est-à-dire, mettre à jour toute ce qui nous appartient. C’est la raison pourquoi j’avais lancé ce programme d’infrastructure. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai même passé une loi pour attacher les mains des politiciens pour les prochains 15 ans. Parce que j’estime qu’il faut que dans 15 ans, on ait remis les écoles, les hôpitaux, les routes, les ponts en bon état. Laisser un patrimoine à nos enfants et nos petits enfants qui soit en bon état.

Dany- Vous en avez attaché plusieurs comme ça?

GAL -Oui, t’as plein de politiciens avec les mains attachés et pi la dame de fer qui les fouette…

Dany – La sacoche en cuir.. (mouvement des bras pour faire virevolter une sacoche imaginaire comme un fouet.)

MJF - Ah, la sacoche, elle réserve toute sorte de chose…

Dany – J’ai hâte de voir ce qui y a dedans.

GAL – Ouais, on le sait pas encore.

Dany – Ça m’émoustille.

-Quel a été le coup le plus difficile à encaisser de toute votre carrière politique?

-Probablement perdre l’élection de 98. Mais j’ai accepté ça, moi, quand on va en politique, on perd, on gagne. Et j’étais dans l’opposition. Apparemment que c’est plus difficile d’aller dans l’opposition quand on a été au pouvoir.

- Oui.

-Alors, hum,hum, moi j’ai bien aimé ça mais je retournerai pu dans l’opposition.

Dany – Pi nous faire croire qui aurait pas de déficit, là ça tu été difficile?

-Ça, je vais vous le dire, très sincèrement, là il vient de toucher une corde sensible, très sincèrement quand je suis allé en campagne électorale, je l’ai dit, je le jure sur la tête de ma mère qui est décédée que les chiffres que j’ai donnés étaient les bons chiffres mais rappelez-vous, dans ma sacoche j’avais 3 milliards de $.

Dany- Vous aviez ça dans votre sacoche, c’est pas prudent de se promener avec de l’argent de même.

-J’ai été très prudent, c’est pour ça que le déficit du Québec est beaucoup moindre que ce qu’on voit chez nos voisins Ontariens et même l’Alberta… l’Alberta qui a un déficit beaucoup plus prononcé que le nôtre.

-Avez-vous transféré toute votre argent en pesos?

-Non, pas du tout.

Dany – Mais elle déménage au Mexique avec la sacoche pleine.

-Vous avez hâte de savoir qu’est-ce qu’elle fait ma sacoche?

Dany – Je suis sur le bord d’aller la chercher.

-Maintenant que vous avez choisi de quitter l’arène politique, le temps est venu de faire une entrevue LE BILAN DE MONIQUE.

-Quel est le moment le plus embarrassant que vous avez vécu à l’Assemblée Nationale?

-C’est quand j’ai avoué que l’eau de Montréal n’était pas de qualité.

Dany – C’est pour ça que vous en prenez pas. (Le verre est plein, elle n’y a pas encore touché.)

-Voyons donc, Dany. (Elle prend son verre et en boit une gorgée.)

Dany – Mais c’en est de l’eau de Montréal, ça là.

-Mais je la bois aussi.

GAL - Qui était le compagnon de travail qui vous amusait le plus quand ça brassait?

-J’en avais 2. J’ai eu Jacques Dupuis quand j’étais dans l’opposition. Après ça, j’ai eu Philippe Couillard… c’est un pince-sans-rire, alors on riait beaucoup à l’Assemblée Nationale.

-Qui était votre adversaire préféré au PQ?

-Madame Marois.

(Elle regarde dans le vide, les yeux au ciel. C’était la chose à dire à ce moment et probablement pas ce qu’elle pensait. Le vrai sens de la question : un adversaire préféré, c’est un cave impuissant. Encore mieux, si c’est la cheftaine de l’opposition comme c’est le cas de madame Marois. On peut aussi entendre la question comme étant : quel était votre interlocuteur le plus chevaleresque? On est dans le Reader’s Digest «La personne la plus extraordinaire que j’ai jamais connue.» ou « Le Foi de Jean, cet inconnu.» Encore une fois, on pose la question à une ex-ministre qui savait jouer de la hache quand c’était nécessaire. Et qui devait être sacrément rancunière. Elle vient de dire que son pire moment était en 1998. On est dans un régime d’opposition. Les uns sont au pouvoir, les autres attendent de leur succéder. Ceux qui sont au pouvoir sont très bien là et n’ont aucune envie de perdre leur perchoir. Idéalement, ils seraient là à vie. L’adversaire préféré est donc un imbécile heureux. Qui ne sait pas comment ou ne profite jamais de la meilleure occasion d’embarrasser les gens d’en face. Stéphane Dion. Comme on est entre gens de bonne compagnie, tout le monde fait semblant. On entend la question dans le sens qu’on préfère et la réponse, pareil. De cette façon, on peut se parler sans se chicaner sans que personne ne se comprenne.)

-Qui était celui ou celle que vous pouviez pas sentir au PQ?

-Maintenant que je quitte, je les aime tous.

-Qui était votre adversaire préféré à l’ADQ?

-Gilles Taillon.

-Voulez-vous saluer un employé méconnu de l’Assemblée Nationale à qui vous avez pas encore eu le temps de dire merci?

-Je leur ai tous dit merci. Ce sont des gens exceptionnels, que ce soit les femmes qui servent à la salle à manger… ce sont des êtres absolument extraordinaires qui s’occupent des députés de façon extraordinaires.

-Mais là, vous avez annoncé votre démission mercredi et votre bureau est vidé, vous avez fait vos boites…

-J’ai tout… (elle se dérhume)

GAL pointe du doigt le gros sac noir à côté de ses jambes. Vue par la caméra.

-J’avais même commencé…

-Vous aviez même commencé avant?

-Quiconque avait observé se rendait compte que je vidais beaucoup.

Dany – Vous sortiez ça avec votre sacoche tranquillement?

-Tranquillement, dans mes serviettes, vous avez tout compris Dany.

(Moment d’embarras enregistré. De toute beauté à voir. Elle se rend compte qu’elle a gaffé mais nous on ne sait pas trop quoi? C’est un sujet qu’elle ne veut visiblement pas aborder et dans lequel elle a été entraîné par les 2 animateurs qui, à tour de rôle, vont à la pêche. Mais pas tant que ça, c’est plutôt pour avoir l’occasion de faire une blague de plus. La fin des phrases de l’ex-ministre est parfois presque inaudible quand elle cherche ses mots pour en dire le moins possible tout en restant superficielle.

Séquence : On répète : La démission a été annoncée officiellement en effet mercredi et cette émission à laquelle elle participe est enregistrée le vendredi ? Pour passer le dimanche. Elle sous-entend, sa langue la fourché, que c’était bien avant. Depuis combien de temps avait-elle effectivement démissionnée. Et pour quelle raison? Depuis quand son bureau est-il vide? Dans le but d’apprendre l’Espagnol! Absurde. L’intérêt est de savoir quand s’est fait le glissement de pouvoir entre Jean Charest et elle. Et quelle char de marde de plus va s’abattre sur la population. Comme le professeur Bulle est paranoïaque, il se dit que vu qu’elle fout le camp dimanche et le plus loin possible, au Mexique, il devrait en faire pareil. Il y a quelque chose sur la prédiction du calendrier Maya mais c’est en 2012. On a le temps de souffrir un peu avant.)

-Est-ce que c’est vrai que, parfois, des députés dorment en chambre et, si oui, on veut savoir des noms?

-Moi, je n’ai jamais vu de députés dormir en chambre, jamais.

-Oui, mais dans votre dos, peut-être?

-Ah, moi je ne l’ai jamais vu.

(on en a vu bailler, manger des crayons, lire des romans, se mettre le doigt dans les nez longtemps et dormir mais la caméra officielle de l’Assemblée Nationale qui transmet les débats ne doit présenter que la personne qui parle et celle qui répond à la question. Mais comme rien n’est parfait, parfois, on voit. La caméra doit éviter les choses déplaisantes qui pourraient donner à la population une mauvaise idée du gouvernement. Et encore moins, que la plupart du temps, la salle est au ¾ vide. Si la personne qui parle est importante, on pousse quelques députés derrière pour faire rideau. La plupart du temps, la personne questionnée du parti au pouvoir ne répond rien mais avec des mots au lieu du silence. Le premier ministre est un maître en la matière. Ou comme madame Monique faisait dans son bon temps, avant sa brouille avec le premier ministre (!?), elle disait n’importe quoi puis quand on lui reposait la question, elle répétait le n’importe quoi qu’elle venait de dire. Et quand on lui rereposait la même question, elle faisait plus court et disait simplement qu’elle venait de répondre. Ce qui est effectivement plus court. Quand on lui rererereposait la même question, elle disait : mais je viens de vous répondre! Quand on lui rerererereposait la même question, elle s’adressait au gérant d’estrade dans un grand fauteuil de bois qui est supposé maintenir l’ordre : vous voyez, je répond à toute ses questions et il fait semblant de ne pas comprendre. L’impression d’une bande de fous échappés de l’asile! Ou d’une vraie folle.

Et on s’insulte dans le fond de la salle. Dès qu’une question devient embarrassante, ça commence. On n’entend pas tout car on essaie de couper le son mais il en reste toujours des bribes mêlées aux ruminations d’un ministre. On n’allait pas couper son discours. On fait avec. Il va tout de même pas recommencer en voix off pour l’enregistrement public.

On sent bien que le gouvernement voit ça comme une perte de temps et, pire, une occasion de plus d’être embarrassé au sujet de sa dernière gaffe ou de lui voir retourner en pleine face ses contradictions. Ou ses mensonges dignes du capitaine Bonhomme. Il ne faut pas compter sur les clônes de journalistes lèche bottes pour ça. Les députés de l’opposition auraient l’occasion idéale pour ça mais ils s’arrangent plutôt pour avoir leur minute de gloire- que personne n’écoute- à destination de leurs électeurs en parlant de chose pas rapport.

Alors que c’est l’endroit où est supposé se prendre les décisions. Recette : Si le gouvernement est majoritaire, ça passe comme du beurre à la poèle. Au pire, il attend des mois puis réunit tous les projets pour les passer juste avant la fin des travaux et les fait voter d’un coup. Comme il a la majorité et que ses députés sont tenus à la solidarité… C’est ça la démocratie. On peut être sûr que dans les tas de projets de lois de 500 pages que personne ne lit ni ne lira (et surtout pas les députés au pouvoir et dans l’opposition ni les journalistes), il y a aura un alinéa au milieu des feuilles pour diminuer l’impôt d’une compagnie qui contribue à la caisse électorale ou pour lui permettre d’envoyer des millions dans un paradis fiscal ou reconduire de 25 ans le contrat accordant des terres à bois publiques aux compagnies forestières.

S’il est minoritaire, il est supposé s’entendre avec ses adversaires ou faire des efforts pour mettre du vin dans son eau s’il ne veut pas aller en élection non les menacer d’aller en élection s’ils ne votent pas comme lui. Méthode Harper. Ottawa. Si les députés de l’opposition ont la chienne de perdre leur job et que c’est leur principale motivation, ça donne une idée des personnes qui se présentent aux élections. Personne ne sait s’il sera élu ou réélu, ça dépend de l’humeur des électeurs.

Ou des machines à voter truquées des USA qu’on a bien essayé d’implanter ici avec un beau cafouillage lors des élections municipales qui ont permis l’élection de la mairesse Boucher à Québec. Avantage, il n’y a pas de bulletins de votes à recompter. Avantage pour qui?

Les mouvements d’humeur de l’électorat peuvent être aussi dangereux pour le parti au pouvoir que pour l’opposition mais c’est un peu comme le jeu chicken des anglais ou t’es pas game! des élèves du primaire. Les plus peureux vont préférer voter en se bouchant le nez pour garder leur job même si ça va contre les intérêts de leurs électeurs. Ça fait un chômeur de moins. Et, actuellement, ce sont les peureux qui sont partout.)

-Quelle est la règle du protocole parlementaire qui va vous manquer le moins?

-D’aller faire du temps à l’Assemblée Nationale pour avoir le quorum.

(Qu’est-ce qu’on disait!)

-Mais là, déjà, que le Parti Libéral a pas une grosse majorité, comme disait Dany, une gastro pi vous êtes rendu minoritaire?

-Oui, mais on a la majorité.

Dany – Mais est courte.

-Ben, écoutez..

Dany – Faudrait pas qui en démissionne 2-3 autres…

-On a quand même une majorité, là, c’est important.

-Est-ce que ça va vous manquer qu’on vous appelle plus madame la ministre?

-Non.

-Non?

-Non, pas du tout. Madame, ça fait. Pi, Monique, c’est encore mieux.

-Mais Monique, on tenait à vous offrir un petit quelque chose pour souligner votre retraite, on vous a acheté... Diane!

À l’appel, arrive Diane, la jolie femme habillée de noir tenant un sac de cuir.

Diane – Un sac à main

-Merci Diane.

-C’est une sacoche Italienne.

Diane – C’est un sac à main de confection Italienne.

-Je pense que c’est un Tony Accurso ou quelque chose comme ça.

(Entrepreneur immobilier sur lequel la SQ enquête en ce moment et qui serait mêlée à de la haute couture fiscale.)

-Vous voulez savoir ce que j’ai dans la mienne?

-Oui.

Dany – Ben oui!

L’ex-ministre se tourne vers le public derrière elle et répète : Voulez-vous savoir ce que j’ai dans la mienne? (Le public veut.)

-Alors, ma sacoche étant vide, parce que vous savez on n’a pas d’$. Alors nous avons un très bon programme de congé parental.

-Oui.

-Et donc, cette sacoche, savez-vous ce qu’elle a fait?

-Non.

-Des petites sacoches.

-O.K. donc dedans…

-Elle vous a donc apporté à vous 2, des sacoches.

Elle ouvre son grand sac et en ressort 2 petits sacs noirs du genre trousse-de toilette-de-voyage-pour-homme.

-Des sacoches d’homme.

-Merci.

Dany avec le sac sous le bras prend la pose : Ça fait pas gay, ça?

-Mais devinez ce qui y a dans la sacoche?

GAL ouvre la sienne. – Des kleenex?

-Deviner pourquoi?

-Pour pleurer votre départ.

-Ohhh! C’est gentil.

Dany- C’est gentil.

Dany remet à la ministre sa petite carte, penaud. – Vous allez m’enlever ma sacoche.

L’ex-ministre lit : Cette carte est écrite à l’encre rouge. D’abord, pour souligner votre allégeance au Parti Libéral mais surtout pour vous rappeler que c’est la dernière couleur que vous avez laissée dans les livres de l’État.

Tous rient sauf elle qui fige. Gros plan sur son visage de bois. Dany qui fait encore plus le gêné, se couvre les yeux, baisse la tête sur le bureau et fait le geste de lui rendre son cadeau, la petite sacoche, en la-lui tendant au bout de ses bras suppliant.

L’ex-ministre qui a eu le temps de se contrôler et de se refaire une face, se retourne vers la foule : Alors, ils sont sympathiques c’est 2 là, hein!?

-Monique, vous nous quittez parce que dès demain, vous partez en avion.

- Je prend l’avion, je m’en vais faire mes valises, merci.

Dany- Merci à vous.

-Je vous souhaite d’avoir encore beaucoup de plaisir et, moi, je vais m’amuser à vous regarder. Merci de m’avoir reçue.

319


Enfin, ça commence. Là! En bas!

Dany – Vous avez apporté votre sacoche!

MJF – Vous allez voir, elle s’est transformée, cette sacoche…

Dany- C’est inquiétant!

GAL – Est-ce que c’est vrai que c’est votre dernière entrevue?

MJF – C’est exact.

GAL - Mercredi dernier, vous avez mis un terme à 10 ans de vie politique. Vous avez été élue députée de Marguerite Bourgeois en 1998 et avez occupé les fonctions de président du Conseil du Trésor du gouvernement Charest. Là, madame Jérôme-Forget vous allez pas faire comme votre ex-collègue Philippe Couillard, vous vous êtes pas négociée un poste de vice-présidente chez Moody’s ou dans un fond d’investissement au cours des dernières semaines?

-Mois, je vais vous dire ce que je vais faire, je m’en vais, vous savez, j’ai acheté une maison au Mexique mais je vais vous dire je m’en vais apprendre l’Espagnol et je m’en vais le faire à raison de 5 semaines 5 jours par semaine 5 heures par jour.

-Après ça, vous allez vous présenter au Parlement Mexicain?

-Ça c’est une excellente idée.

Une minute de recueillement

Comme Charlemagne faisait dans le temps en séparant les bons, à sa droite et les mauvais élèves à sa gauche. Avant de pendre quelques cas problèmes pour motiver tout le reste, nous séparerons dret là ceux qui croit la madame et ceux qui n’arrivent pas à croire ce qu’ils lisent pas plus qu’ils n’arrivaient à croire ce qu’ils entendaient. Et la madame l’a dit pas qu’une fois. Pourquoi mentiraient-elles dit Anne-Marie Losique avec son charment regard dans le fond à droite? En fait, nous ne savons pas. Mais nous n’avons pas plus confiance en elle en ce moment qu’en un vendeur de char usagé qui nous dit que cette belle Lada est un objet de collection qui prendra de la valeur. Il a l’air honnête et aucun de ses mots ne peut être mis en doute, cette phrase est parfaitement correcte et en français normal qu’approuverait Denise Bombardier. Son ton d’homme d’affaire est aussi convaincant que pouvait l’être celui de monsieur Vincent Lacroix avant de connaître les malheurs que l’on sait. La vie est injuste parfois.

Connaissant la pugnacité de la madame, il est arrivé quelque chose. Quelque chose de soudain et d’immensément grave ou c’est une accumulation de frustration. Ou c’est autre chose. Mais elle a jugé inutile de se battre.

Ce qui lui est arrivé nous concerne t-il ou s’agit-il du jeu de piranhas normal de la politique. Elle avait l’air de s’y être parfaitement adaptée. À quel moment c’est devenu «non normal»?

Ou est-ce que ça a un rapport avec la «crise». Et si elle préfère aller au Mexique.Dès le lendemain de l’enregistrement de l’émission. Dimanche. Au moment de la diffusion de l’émission elle est déjà parti. Calendrier. Mercredi : Démission. Visite à Radio-Canada le soir même. Tout le Monde en Parle est enregistré le jeudi ou le vendredi? Elle part le lendemain. Çafait vite! Pour apprendre l’espagnol! Si on croyait à un débarquement possible des extraterrestres on ferait bien de faire comme elle!!! Heureusement, pour ceux qui pour une raison ou une autre ne peuvent prendre le bateau ou l’avion. »On peut aller au Mexique en auto ou en autobus. il nous reste la prière.

Le gouvernement fédéral, dans sa sagesse, nous a demandé dans une publicité récente de toujours être prêt à une catastrophe possible. Pouvoir être autonome 1 mois. C’est bon à savoir.

Si vous avez une épouse grassouillette, elle acceptera sans doute de se sacrifier pour la famille. Après, il restera les enfants à bouffer. Chacun pour soi, comme on dit.

Mais peut-être que le professeur Bulle s’emballe. Mais les paranoïaques ont souvent raison.

La minute de recueillement est terminée, il y en aura d’autres comme ça.

318


L’émission commence.

Madame Monique Jérôme-Forget arrive avec un énorme sac noir qui ne convient pas à son âge ni à sa classe sociale. Moment d’humour à venir. Madame qui n’était généralement pas du genre sereine semble avoir découvert en peu de jours une sorte de légèreté qu’on ne lui connaissait pas. Et qui ne durera pas. Profitez-en! Les gens qui l’ont connu lors des dossiers du Mont-Orford et plus récemment de la Caisse de Dépôt savent qu’elle a à sa disposition une capacité prodigieuse de mauvaise foi à laquelle s’ajoute une bonne louche de mépris envers tout contradicteur et de colère rentrée. Envers les mêmes. Lui poser une question sur ce qu’elle vient de dire est déjà la contredire puisque ce qu’elle vient de dire devrait être suffisant. Sa nouvelle carrière de clown s’annonce peu prometteuse.

Dans le genre méprisant, il ne faut pas oublier Stéphane Dion dans une de ses multiples réincarnations (d’où le danger contre lequel on ne mettra jamais assez en garde les imprudents adorateurs du culte), sans doute la plus sincère et la plus naturelle. Et qui peut être difficilement dépassé dans le mépris.

On oubliait monsieur Peter Elliot Trudeau lui-même. Un Everest inatteignable pour le commun des mortels. Dont on se souviendra pour le coup de pieds aux couilles qu’il avait donné à un humoriste qui osait s’adresser à lui. J’oubliais aussi la Loi des Mesures de Guerre.

Revenons à la carrière de monsieur Dion.

En tant qu’intellectuel de service ou d’idiot utile. Comme main de fer dans un gant de lois à disposition du gouvernement Chrétien. Comme Jean Chrétien était le voyou casseur de gueule (barbare utile) du grand intellectuel anglophone qu’était monsieur Peter Elliot Trudeau. Ensuite, il s’est mis à ramper pour faire parti du gouvernement Martin qui a succédé à Jean Chrétien tout en essayant de l’envoyer en prison mais sans la ferme volonté suffisante. Il y eu cette autre nouvelle vie comme chef du parti Libéral, succédant à Martin. Propulsé par Paul Desmarais pour on ne sait quelle raison. Et par le clan Chrétien dans le seul but d’emmerder Ignatieff. Anything but Ignatieff. Et comme militant écologique lors de la dernière campagne électorale. Le pire moment pour découvrir la nouvelle foi. Par désespoir ou espoir mal placé, allant jusqu’à nommer son chien Kyoto.

On peut y voir aussi une illustration du Principe de Peter en action. Qu’on voit agir avec au combien plus de magnificence dans la finances internationales.

Résultat final que tous avaient prévu sauf lui. Il s’est fait manger tout rond par Harper qui n’aurait rien pu faire tant il a multiplié les gaffes sans la constante bonne volonté d’échouer manifesté par le candidat premier ministre. Et des 2 incompétents, le moins pire à gagné. Il n’y avait que ces 2 là à choisir. Et les pires cocus à part lui, furent les électeurs qui ne voulaient rien savoir de Harper et de ses cinglés incultes.

À la longue, devant toutes ces nouvelles peaux, on pouvait se demander quel était le vrai Stéphane Dion. Comme on ne l’a pas connu en tant que professeur d’université ou camarade(?) de classe, il est difficile de le dire. On prétend qu’il est tout un conteur de blague! Mais comme on l’a bien connu en tant que ministre de la lois de la clarté, ça nous suffit. Qu’il aille au diable!

Pour les personnes ignorantes de la légende qui accompagne l’ex-ministre MJF, il y les mots thèmes. La sacoche. Et les pépines. Qu’elle utilisait souvent pour faire peuple. Pour montrer qu’elle était capable de se mettre à notre niveau. Pas celui du professeur Bulle mais celui du bas peuple. Dont ne fait pas parti ni madame Jérôme-Forget ni le professeur parce qu’il est professeur. Logique, non?

Explication de texte : Elle était ministre des Finances et apportait sa sacoche, la montrait, disait qu’elle l’apporterait à chaque fois qu’elle discutait avec le bas-peuple des misérables journalistes (sous-entendu, dans sa sacoche, il y avait son $ ou celui du Québec) (une confusion est donc possible et est peut-être arrivé avec la Caisse de Dépôt mais on n’est pas prêt à le savoir.) Kolossale Finesse!

Il va de soi qu’on ne lui posera jamais une question sur le mont Orford ou la Caisse de Dépôt. (Il faut le rappeler ce qu’on appelle le «bas de laine des québécois» vient de perdre 40 milliards – probablement 50- dont 13 milliards dans l’achat de mystérieux papiers dits commerciaux à on ne sait trop qui mais on ne le saura pas non plus. Bien mal acquis ne profite jamais. Dicton réservé aux enfants avec bien d’autres leçons inutiles et tout aussi fausse. Comme à chaque fois qu’une crosserie de ce genre se présente, l’$ perdu n’est jamais perdu pour tout le monde.) C’aurait été une bonne occasion mais il fallait être léger. On est là pour s’amuser, non? À nos dépends? Entrée les clowns au Cirque du Soleil…

L'émission va commencer. On vous le dit!

317


Émission TLMEP. Dimanche 12 avril.

Tout le Monde en Parle (et tout le monde l’écoute) (s’il n’y a pas Occupation Double, Loft Story ou les jeunes talents Catelli, oups! Star Academy, heu! Star Académie.)

L’enregistrement de l’émission dure 5h. Chaque interview 20 min. On coupe les bouts de trop (peut-être les plus intéressants!?). On en a conservé 14 de la ministre. La ministre est passée la première pour pouvoir partir vite, elle se lève déjà lors de la fin de sa représentation. Bon débarras!

Toutes les émissions d’interviews se ressemblent. De Réal Giguère, Lise Payette, Jean-Pierre Coallier, Julie Sneider avant qu’elle escalade sa classe sociale.par mec interposé etc. On change l’animateur et le décor. On met des chansons ou non. Parfois, on danse. On est passé d’un petit bureau avec des fauteuils cheap pas loin à des trucs compliqués. On appelle ça un concept. Un nouveau concept est encore mieux. Celui-là, on l’a acheté cher de la France. La plupart du temps c’est aux USA. Parfois, en Australie. Ça permet de dire qu’on l’a payé plus cher et de soustraire plus de subventions. Le producteur garde la différence et peut s’acheter une Porsche. Ne pas oublier, toutes les émissions sont subventionnées. Pas surprenant que les producteurs soient plus riches que les amuseurs qu’ils emploient.

L’animateur, ici, Guy A Lepage, ex-humoriste de RBO, Rock et Belles Oreilles, un des meilleurs groupes de critiques sociaux après (chronologiquement et non par ordre d’intérêt) les Cyniques dont les membres non décédés font maintenant parti de l’élite intellectuelle locale. Dommage, ils n’ont pas été remplacés.

Certains dont les Zapartistes (en référence à un groupe de guérilléros nouveau genre d’Amérique du Sud qui se servaient plus de la caméra que du fusil) ont essayé avec plus ou moins de succès. Peut-être parce qu’ils ratissent moins larges que les 2 groupes précédents et ne sont pas comédiens non plus ce qui les oblige à parler sans cesse au lieu d’imiter ou de jouer ce qui ajoute souvent à la douleur de la critique.
Guy A (pour faire chic) Lepage est passé du stade de reconversion de carrière d’interviewer pitoyable – ses débuts à TQS- à raisonnable. Alors, incapable de s’intéresser à son invité et en plus de lui poser une question sensée. Et de faire les 2-choses dans la même émission. Comme l’entrepreneur immobilier, le chirurgien, le conseiller financier, il se pratique avec ses premiers clients pour se perfectionner. Au bout de quelques années ou décennies, s’il est encore là et n’est pas pendu, il aura eu le temps de s’améliorer. Son caractère aussi. Il est banalement vrai que le succès change son homme. Ou lui permet de révéler en public des aspects de sa personnalité que l’humilité prudente camoufle. Très utile pour une entrevue d’embauche.

Note : Les pauvres à la rechercher d’une job se doivent d’être humble. Ceux qui donnent la job, moins.

Comme on dit, il ne se prend pas pour de la marde et le fait savoir en parlnt lentement pour que tout le monde comprennent l’importance de son propos. Ou qu’il est en train de penser en attirant bien l’attention sur ce phénomène inattendu. Ce qui ne veut pas dire qu’il dit des niaiseries. Mais il tient vraiment à ce qu’on le sache.

Il fait le pape tous les dimanches soir en haut de son podium et est vraiment trop gentil. On regrette le bon vieux temps.Parfois, le Pape se croit vraiment et il tire le trophée d’un chanteur qui ne se présente pas à «son» émission. Pas celle-là mais un spectacle honorifique où il n’était que l’animateur. Quand on a été humoriste, il faut savoir la nuance entre un trait d’esprit, l’humour pince-sans-rire, une vacherie bien envoyée à qui le mérite et une insulte pour le plaisir comme n’importe quel trou de cul saoul peut faire. Cracher dans la face d’une infirmière qui vous aide est mieux. Ce coup-là, il n’a pas su.

Comme les spectateurs réunis en assemblée constituante n’ont pas apprécié qu’il jette le trophée dans les coulisses, je ne crois pas qu’il le refera de sitôt. Le même sort est arrivé à quelques humoristes qui ont essayé de critiquer le goût immodéré des médias d’une victime (aussi ex-chanteuse) locale. Je ne crois pas non plus qu’ils le referont. Cette fois, l’assemblée des spectatrices réunies en assemblée constituante. Les belles-mères est très puissantes ici.

Ce genre d’émission (celle-là pas l’autre) a l’intérêt des invités présents et de l’interaction entre eux. Comme le professeur Bulle ne les écoute pas toute et juge plutôt à l’étalage de légumes lors de la publicité pré-émission: non, celui-ci est pas frais, celui-là va manquer de goût, celui-là peut être pas mal et Laure Varidel est merveilleusement jolie, elle doit sûrement avoir des choses passionnantes à dire.

Il n’en a donc qu’une impression générale. On y est souvent trop gentil avec les gens qui ne le méritent pas (comme l’ex-ministre des finances) et on oublie les questions intéressantes à poser. Il ne faut pas leur reprocher parce que leur métier premier n’est pas celui de journaliste. Le même tort, plus grave dans leur cas, est arrivé au Téléjournal de Radio-Canada (on peut voir la retranscription ici) et eux prétendent être journaliste.

Parfois, ils détestent quelqu’un pour les choses qu’il est supposé penser et auraient pu avoir dites et qui ne doivent pas l’être – le docteur Mailloux- et si on l’invite pour le pourfendre, on l’empêchera de parler ou coupera ses dires au moment le plus intéressant. Mais comme ils ne sont pas les seuls à détester le docteur Mailloux qui semble prendre un plaisir pervers à rebrousser le poil de bien des gens, il est difficile de le leur reprocher. Le Collège des Médecins, leur syndicat et celui du docteur –aussi puissant que celui de la police- cherche à le brûler vivant depuis des années sans réussir. Pas le moins du monde pénitent ou repentant, joignant l’insulte à l’injure, le doc Mailloux fait tout pour leur narguer. Pire, il ne semble pas tenir compte des critiques que les belles-mères lui font. Et les belles-mères détestent qu’on les prenne de haut.

Ne pas oublier dans le lot, la poule mouillée de Richard Martineau (un autre «animateur» qui ne prend pas à peu près au sérieux et qui pensaient dans toutes les revues disponibles pour accorder finalement l’exclusivité de ses pensées au Journal de Montréal) (on en reparle dans un paragraphe) qui a répété partout qu’il s’était senti menacé lors d’une visite impromptue dans le but de placer un micro et une caméras sous le nez du doc Mailloux qui d’habitude ne demande pas mieux. Il a senti sa vie en danger. Mon Dieu, je trémule.

Ce qui me rappelle une vieille émission où on interviewait le lutteur Mad Dog Vachon (qu’est-il devenu, on ne le voit plus à la tv?). Jean-Pierre Coallier qui, à ce moment, faisait à une autre poste le job de Guy A.Lepage l’a provoqué en blague. Mad Dog a ricané en lui parlant de son frame de poulet. Le doc Mailloux est du même poulailler. 100 livres mouillé.

Monsieur Coallier qui se prenait pas au sérieux et aimait toujours plaisanter –c’était prudent dans ce cas- et s’arrangeait pour bien faire savoir qu’il plaisantait – on n’est jamais trop prudent. Il devait faire la moitié du poids de Mad Dog. On s’ennuie de lui. On s’ennuie de deux. Bon. Et à ce moment, Mad Dog avait une jambe en moins. Coïncidence, mais pas tant que ça, le doc Mailloux aussi (en allant porter assistance à un automobiliste en panne, il s’est fait coincer la patte par un autre automobiliste distrait, celui-là. Entre le 2 autos. Pour Mad Dog, c’était un peu la même chose. Accident de jogging le long de la route. Auto 1. Jogger, zéro. Comme le professeur Bulle l’a toujours dit, l’exercice physique est très mauvais pour la santé. De même qu’aider son prochain. La plupart ne le mérite pas.

Où on s’en va. La grosse poule mouillée hystérique de Richard Martineau doit faire le double du poids du doc Mailloux et le dépasser d’une tête. Et il a 2 pieds, lui. Et, on vient de dire pour les distraits qu’i manque une patte au doc. Et il ne se déplace qu’en béquille, car sa jambe artificielle lui fait souvent mal. Ce qui explique peut-être son caractèr de cochon. Mais il l’avait avant, donc. Et voilà notre poule qui caquète dans toute la province qu’il a senti sa vie menacée. Le ciel s’effondrer sur sa tête. Le sol se dérober sous ses pieds. Une lumière blanche au bout du tunnel. Et tous les employés des médias l’ont écouté sans lui dire qu’il exagérait. Pour dire comme le neurone se porte court ici. À l’année longue, même en hiver.

Et pour dire comment on est bien informé. On n’a jamais vu le reportage où chacun aurait pu se faire une opinion qui sait. Et on le verra jamais. On a eu celle de Martineau qui en tremble encore. Celle du doc Mailloux, pas à TQC où personne d’autre ne lui a pose de question. Ce n’est pas le genre de bourgeois qu’on y invite. Même si un psychiatre est tout ce qu’il y a de bourgeois. Mais il déparerait sans doute. Le doc a répété ailleurs en riant qu’il ne comprenait pas ce qui avait pris à l’autre. Et on le saura pas.

Une autre de ses crises mémorables qui a bouleversé la provinces ou quelques journaux est lorsqu’il a réussi à faire renvoyer son collègue de longtemps Dutrizac. Dans le même émission à TQC. Pourtant, à 2, ils faisaient une très bonne émission. Juste assez clown, juste assez sérieux. Un mélange détonant. Surtout, lorsque habillé en évêque, ils ont voulu se faire apostasier. Ce dernier n’a jamais été remplacé. Dutrizac faisait l’élément mâle de l’émission et Martineau, l’élément femelle. Un yin Yan accompli. Martineau s’était encore senti menacé. Avec celui qui a pris la place de l’autre, ça fait un peu foie de veau. Y en qui aime!

On oubliera la représentation de Martineau comme porte-parole autoproclamée (!) du droit de parole lors –encore une fois- de l’émission TLMP-

Il faut savoir que le Journal de Montréal où il pond ses préceptes de vie est en lock out. Le Journal de Québec, aussi propriété du fils de famille avait été en grève pendant un an. La différence avec le lock-out, c’est que c’est le patron qui met ses employés dehors avant qu’il fasse la grève. 253 d’un coup. Alors qu’avec la grève, les employés sortent tout seul. Dans les 2 cas, c’est une grosse économie d’énergie. Comme pour le journal de Québec, c’est supposé être les seuls cadres (rien à voir avec les photos de famille ou les beaux tableaux- font les articles (mon œil!). Par solidarité, des pigistes qui n’étaient pas employés ont décidé de ne pas écrire. D’autres ont décidé de le faire. Chacun ses raisons. Faut bien bouffer! Et les pigistes n’ont pas de syndicats, eux. Ni de fond de grève. Je dis ça comme ça,.

Mais monsieur Martineau a tenu à le faire savoir. L’émission TLMP a tenu à le montrer. Ce fut long mais édifiant! Un beau moment de tv. Dans la tradition radiocanadienne par esprit de mesure, on a tenu aussi à inviter le président du syndicat des lockouté. Il a dit aussi ce qu’il avait à dire. Il a aussi un site internet où il continue à le dire. Voir http://ruefrontenac.com/ Les grévistes du Journal de Québec avait leur propre journal ce qui a fini par être embarrassant. Mais sans doute ben du trouble, sortir le vendre pendant un an de temps, même l’hiver.

Même si la plupart des gens qui achetaient le Journal continuent dans un cas comme dans l’autre à l’acheter. La solidarité, on repassera. Mais ceux de la plupart des gens sont incapables de comprendre un problème intellectuellement, il faut que le marteau leur frappe vraiment le pied. Le concept de marteau est un peu flou dans leur connections neuronales. En fait, il ne faut pas oublier la représentation de Martineau, on ne connaît vraiment les gens que dans l’adversité. Et ce fut très amusant de le connaître. Beau moment de tv. Mais un peu long.

Il n’y a pas que l’assemblée des belles-mères qui règne sur la tribu. Dans les classes sociales légèrement plus élevées mais pas tant que ça, il y a les donneurs d’opinion. On vient d’en parler. Le professeur Bulle en fait parti mais il a au moins l’excuse de ne pas être payé pour dire n’importe quoi.

Pareil comme les belles-mères, ils travaillent pour le bien et pourchassent le mal et les mauvaises pensées dans le but d’améliorer la société et de perfectionner l’homme (ce dont se fout complètement le professeur Bulle qui l’étudie plutôt comme le fils Rostand étudiait ses grenouilles à 6 pattes dans son étang à monstres.)

Des donneurs d’opinion (chroniqueurs ou columnist pour faire chic dans les journaux) il y en a partout comme les coquerelles parce que ça coûte moins cher qu’un journaliste et ne risque pas de vous causer des ennuis. Car le donneur d’opinion censé évitera de s’en prendre aux gens importants. Il peut parler des vedettes mais jamais des gens importants. Du moins pas avant que la police n’en ait parlé avant. Ça crée, comment dire, un précédent?

Bref de bref, tout le lot de curés défroqués fin 60 à été réincarnés ce qui prouve à la fois la réalité de la réincarnation et des dommages cérébraux qu’elle peut occasionner aux têtes faibles devant qui on laisse traîner un micro ou un stylo ou un clavier – le petit avantage de l’écriture, c’est qu’en théorie, vu que ça prendra plus de temps que de parler, on peut penser avant. Ou pourrait. Au moins, un peu. On devrait. Ce qui n’est la plupart du temps pas le cas de tout ce qui croasse à la radio. Il y a eu, il n’y a pas si longtemps de beaux crapauds d’un bon format.

Le professeur Bulle étant magnanime, il peut comprendre et bénir. Il fait même –s’il a du temps de libre- un effort pour comprendre les gens peu intelligents. Ce qui ne l’empêche pas de dire que le docteur Mailloux est un de ses modèles préférés (le ver de terre amoureux d’une étoile) avec Adolf Hitler et Gengis Khan pour leur humanité.

Donc, il y a Guy A Lepage sur son nuage. Avec son écouteur aux oreilles et des gens qu’on ne voit pas, dont un autre ex-RBO, qui lui transmettent de bonnes blagues ou des questions supplémentaires. Pas assez à mon goût. Et Dany Turcotte, rôle affiché de bouffon du roi qui sert à relancer la conversation ou faire des pointes. Plutôt molles. À la fin de chaque intervention, il remet une petite carte verte qui est supposé être un moment clé de l’émission tant on y prend du temps. L’invité recevant la carte est supposé la lire à voix haute. On y résume sa carrière et son personnage social en quelques lignes souvent plates. Celle remise à l’ex-ministre sera meilleure.

Il y aussi une jolie femme, Diane, avec de longs cheveux noirs et des vêtements noirs et des écouteurs noirs. Qui vient apporter du vin. Comme le professeur Bulle n’aime pas le vin, il est bien content pour eux.

Il y a aussi les invités qui arrivent à tour de rôle. Les vrais vedettes de l’émission ou qui devraient l’être. Certains restent d’autres, les plus importants, s’en vont. Comme l’ex-ministre.

On peut enregistrer une émission qui a l’air de devoir être intéressante et couper les bouts de trop avec la publicité. Ou noter comme je l’ai fait pour la postérité et par pure perversion le dernier spectacle de MJF.

316.UNE PETITE CHANSON

Chinese Democracy - Guns N' Roses (UN)OFFICIAL VIDEO

jeudi 16 avril 2009

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Chaque fois que des difficultés ou des bouleversements importants se font sentir, il est courant de parler de "crise", par ce terme on entend d’ordinaire un état de perturbation passagère et en principe non durable, ce qui sous-entend qu’après la "crise" les choses reviendront a la "normale" c'est à dire, comme avant la "crise" ..

Ce qui a débute de facon nette en 2008 et va se marquer de plus en plus n’est pas une crise mais constitue un tournant de la situation economique mondiale, il s’agit en fait d’un changement d’état permanent et dont les effets vont être de plus en plus perceptibles aussi il serait honnête d’expliquer aux gens qu’ils peuvent d’ores et déja dire adieu à la situation antérieure car elle ne reviendra pas !

Souvenez en 1974 lors du 1er choc pétrolier, on parlait aussi de crise, or nous avons assisté impuissants à la modification durable des règles de notre développement économique qui avait débuté en gros avec l’après guerre, il fallait comprendre que la période d’expansion et de croissance très rapide était désormais périmée du fait de la rareté grandissante des matières premières, d’ou ralentissement durable de la croissance, chômage permanent, sentiment de précarite grandissant .. bon cela n’a pas été si horrible que cela et les 30 années allant du 2eme choc petrolier jusqu’en 2008 ont tout de même été des périodes de grande prosperité !

Maintenant ce qui s’annonce est d’un tout autre ordre car il y a rupture des fondamentaux du système et nous nous apprêtons (dans la douleur comme pour un accouchement) à déboucher dans un nouveau système ou les anciens repères n’auront plus cours, ce sera certainement plus difficile à vivre pour la majorite des individus.

Comment se caractérisera ce nouvel état ? Nous ne pouvons guere procéder que par hypothèses, bien malin (ou devin) celui qui pourrait decrire l’état du monde ne serait-ce que dans 5 ans !

Risquons quelques hypotheses, c’est l’intérêt du débat:

Les systemes de gouvernance vont être modifiés, il y aura controle en temps réel des principaux pôles de l’économie avec obligation pour tous les acteurs de "rendre des comptes"

La monnaie (fiduciaire) ne sera plus la même, de symbole d’échange à l’origine elle s’était développée anarchiquement en devenant en elle même une valeur, cela ne fonctionnera plus, fini le $ roi

Le développement gigantesque du secteur dit tertiaire depuis des décennies va marquer un coup d’arrêt et l’on va "redécouvrir" toute l’importance des secteurs primaire et secondaire qui sont les secteurs de base productif ; le secteur tertiaire (correspondant plutot a une economie virtuelle) sans disparaitre complètement aura tendance a s’évaporer. Sur AgoraVox

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Les banques ont déserté leur métier, qui consiste à soutenir les investisseurs, pour aller jouer avec notre pognon au casino. Pognon perdu, réclamé à nouveau au contribuable, et accordé.

Elles continueront à spéculer à nouveau, et je pense que la tendance s’orientera sur la spéculation sur le marché alimentaire. (C'est déjà fait. Et même sur la nourriture en essence. Ollé!) Sur AgoraVox

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Les banquiers ne sont en sorte que des spéculateurs. Le peuple dépose des petites sommes mensuelles qui finissent par faire des rivières voire des fleuves. Les banquiers, ces initiés de première info, savent à quel point comme quand le batiment va...Seulement, le batiment c’est eux ! S’ils prètent au batiment, celui-ci construit et tout le reste suit. S’ils ne prètent plus, il se raréfie et son prix monte jusqu’au jour où il devient démesuré. Au moindre ajustement, celui-ci descend sous la barre de l’emprunt qu’il a généré et c’est ce même banquier qui rachète la maison pour dix loyers...

Le quart de nos centre villes appartiennent aux banques, l’autre quart aux fonds de pensions américains et grandes marques, le suivant aux administrations et le dernier se partage entre petits et grands propriétaires souvent notables. Ceux d’entre eux qui ont cinq propriétés ailleurs dans le monde dont une flottante, ont largement de quoi fuir les émeutes de la faim.

Mais surtout, si l’or monte, c’est qu’ils comptent foutre le camp avec une fortune dans une simple valise... Sur AgoraVox

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Cela m’a convaincu que Dieu l’Eternel l’a abandonné à la gouverne de son libre arbitre et de sa propre raison. Sa conduite ne peut qu’être mauvaise si elle n’est continuellement éclairée par la grâce de Dieu qui me l’a envoyé ici sous de mauvais auspices pour le maintenir dans le sentiment du devoir et le ramener à la sagesse. » Rabelais.

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Il est impossible mathématiquement , dans un monde fini aux ressources limitées , qu’il y ait une croissance économique et démographique infinie. Sur Agoravox

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Il est impossible mathématiquement , dans un monde fini aux ressources limitées, qu’il y ait une croissance économique et démographique infinie.

Sur Agoravox