DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

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DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

vendredi 22 mai 2009

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On trouva une bonne idée de dire que le pouvoir venait de Dieu et que le contester était blasphémer contre Dieu ou faire preuve d’orgueil insensé en voulant sortir de sa condition (voulue par Dieu). On ne savait quel était le pire des excès. Tous deux violemment condamné et réprimé. On insiste sur le mot «violemment».

Clergé qui n’en resta pas là, constatant l’excellence de la chose et conclut que étant plus proche encore de Dieu que le roi, c’était au Pape, vraiment très proche de diriger.

Ce qui déplut au roi, on le comprend lui qui pensait avoir trouvé le truc infaillible pour que plus personne ne conteste son autorité.

Il y eut donc conflit entre les 2 qui dura 1000 ans et que perdit finalement le clergé qui se remit encore une fois au service du pouvoir. Dans le but commun de faire obéir le peuple.

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Le pouvoir politique s’il tenait avant tout de la main d’étrangleur, du gros poing sur la gueule, l’épée du soldat et de la hache du bourreau fit un pas en avant en recevant l’aide de Dieu. Par l’entremise du clergé. Ou des sorciers, selon le cas. Puisque la religion n’est qu’une variété de cultes magiques et de sorcelleries.

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On a donc une succession de formes de hiérarchie intéressantes.

Bandit >Roi

Sorcier> Pape

On l’oubliait celui-là.

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Le danger restait toujours les rois et les princes voisins qui voulaient agrandir leur royaume. De même que l’ambition du roi local qui voulait acquérir des succursales. Et qui pouvait avoir l’appétit plus grand que la panse. Ce que les anciens grecs appelaient hubris. De nombreux royaumes disparurent ainsi. Ou s’agrandirent considérablement.

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L’habitude des titres s’étendit lorsqu’on vit tout le bien qu’ils faisaient à celui qui les porta. Et les simples tueurs devinrent des chevaliers. Toute une légende s’empara d’eux, comme ailleurs des cowboys qui sont simplement des hommes à cheval qui gardaient des vaches. Très souvent des Mexicains. Et les chevaliers, des bandits à cheval. Mais avec de belles armures signe de réussite professionnelle. Très souvent des barbares des tribus nomades allemandes.

On voit ainsi la nécessité de l’oubli et d’éviter de pinailler sur les petits détails. Le grandiose est mieux. Comme on dit : on ne prête qu’aux riches.

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Phénomène intéressant, le bandit qui avait tué tout le monde après un certain temps avait fini par habituer les autres citoyens à sa cruauté. Il se nomma «roi». Parce que le mot est plus joli que meurtrier et voleur.

Il put donne des titres à ses hommes de mains, les faire duc. Et ses enfants s’appelèrent prince. Puis prince héritier.

Une fois que son commerce pouvait passer la barrière du temps et des générations le plus dur était fait. L’habitude venant, on en vint à révérer les princes et les rois. Leur accordant des pouvoirs magiques et même ceux de guérison. Ce qu’on n’attend pas du patron d’une entreprise moderne ni du premier ministre. Même pas du ministre de la Santé et des Services Sociaux.

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Mais on a su convaincre (voir HACHE) les «sujets» de l’excellence d’être dirigé par le fils aîné du roi. Comme le roi, avant lui, avait su convaincre. La conviction est tout. La sincérité aide beaucoup.

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Il est intéressant de voir que l’assassinat fait par la personne qui convient peut avoir des conséquences historiques intéressantes.

Ce qui n’empêchera pas de pendre l’assassin commun qui aura agi pour des motifs «intéressés» bassement mercantile et pas du tout historiques.

On peut y voir une absence de logique entre ces 2 attitudes et ces 2 raisonnements. On y comprendra simplement que le puissant peut tout et trouvera autant de juges et de d’évêques pour approuver ses actes les plus insensés.

Leçon à retenir.

Avant de tuer son voisin devenir roi ou président.

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Mais il semble y avoir un défaut de logique qui ne dépend pas de l’époque moderne. Les dirigeants des pays ont toujours interdit ce qu’ils appelaient «crime» et puni sévèrement les «criminels». Ce qui ne les empêchaient nullement de tuer selon leur caprices leurs concitoyens ou les étrangers. On conclura que c’est l’identité de l’assassin et son statut social qui compte. De même que celui de la victime. Henri VIII a pu tuer quelques-unes de ses épouses (grâce à la collaboration de ses juristes)parce que le clergé refusait de lui accorder le divorce à volonté. Il décida ensuite de tuer autant de prêtres et d’évêques que nécessaire et d’exproprier les richesses de l’église sur ses terres puis de fonder une nouvelle religion. Variante de la précédente. Mais où les prêtres et évêques survivants lui prêtaient serment au lieu de le faire au Pape. Cette religion intéressante existe encore. On l’appelait Anglicane et la reine actuelle se trouve sa papesse.

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Comme ce qui est en haut est semblable à ce qui est en bas même si on ne veut pas l’admettre, on aurait pu élever un monument à monsieur Marc Lépine pour son œuvre à Polytechnique. Mais on ne le fera pas. Pourtant, il n’a fait que ce qu’on a fait dans le passé.

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Le danger suivant viendra des mêmes pays voisins qui étaient peut-être également dirigés par des chefs dynamiques qui voulaient faire prendre de l’expansion à leurs affaires.

Le gagnant remportait le gros lot. Tout. Le perdant mourait ou s’il ne mourait pas tout de suite devenait esclave.

Un grand pas a été fait lorsque le propriétaire de l’entreprise familiale a pu la transmettre à ses héritiers. On voit encore la difficulté que ça représente de nos jours pour une petite plomberie. Imaginer un royaume.

Ainsi, Charlemagne qui avait voulu reconstituer l’Empire Romain qui venait de s’effondrer y parvient presque transmit son nouveau domaine à ses héritiers qui se le partagèrent et les héritiers de ceux-ci en reçurent de plus petites parts. Gengis Khan n’eut pas plus de chance. Ses conquêtes ne durèrent que quelques générations. Pourtant, il réussit avec les méthodes dynamiques qu’on lui connaît à assembler le plus grand empire que le monde ait connu.

Une ville qui résistait était rasée, tous les habitants massacrés et on faisait une montagne des têtes coupées pour servir d’avertissement aux autres qui seraient assez inconscient pour penser l’imiter.

Si l’armée canadienne utilisait de telles méthodes en Afghanistan, elle aurait sans doute plus de succès dans ses entreprises.

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Donc le plus fort gagnait. Ou le plus cruel, le plus vicieux.

Une fois son hégémonie acceptée sur son territoire.(Comme pour un club de motards), ce pouvait être un village pour commencer puis un quartier d’une ville. Avant de passer à la ville tout entière comme la Mafia en Italie, à Montréal, New York ou à Las Végas.

Ou un pays tout entier comme Napoléon.

Les exemples éducatifs foisonnent.

Ensuite, ce sera le pays voisin puis le suivant.

Ce mode simple est l’origine de toutes les guerres. Anciennes ou modernes. On a vu récemment Washington s’emparer de l’Irak et de l’Afghanistan sous des prétextes instructifs et tuer autant de gens que possible (rebelles-insoumis-révoltés-extrémistes-terroristes) pour garder le pétrole.

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On l’a vu lors de la crise récente de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec où on a «investi» l’$ des pensions des québécois dans des paradis fiscaux. Un passage sinueux fit transformer l’$ en papiers ésotériques divers. Puis disparition définitive de l’$.

Et, merveilleux effets magiques, tout le monde fut fasciné par la transformation et le resta si bien et si totalement qu’on fut incapable de se concentrer sur la destination de l’$. Comme si 13 milliards pouvaient s’envoler.

Si quelqu’un perd 13 milliards, quelqu’un s’est enrichi de 13 milliards.

Comme c’est une question difficile (appelé chez les intello un «questionnement») qui pourrait remettre en question la confiance «inébranlable» que l’on porte à nos élites dirigeantes, on l’évitera.

Ce qui est bien pour la paix et le repos de l’esprit du contribuable.

Plus pauvre mais plus reposé.

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On le voit aussi lorsque les clubs culturels et sportifs comme les Hells Angel’s ou les Bandidos ou la Mafia italienne-russe-chinoise-juive décident de se partager le trafic de drogue ou de blanches. Un désaccord peut survenir ce qui entraînera la mort de quelques contestataires. À moins que les contestataires ne soient la majorité.

Ce qui risque d’entraîner la mort de l’autre. Encore une fois : cause-conséquence. Adaptation à son environnement.

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Le policier moderne se sert rarement de sa matraque pour fendre le crâne d’une femme même s’il en porte encore une à sa ceinture. Ce geste pourrait être mal vu car, contrairement, à nos pères, on s’est déshabitué au fait d’entendre parler d’un policier qui faisait ou aurait fait ou pourrait faire usage de sa matraque. Avec la photo d’un contrevenant qui n’a pas optempéré et qui a, de ce fait, le visage plein de sang. Causalité simple. Cause et conséquence.

Le cuir chevelu et la peau superficielle de la tête et du front est rempli de petits vaisseaux sanguins fragiles. Cette façon de faire bouger un vieillard lent, une femme distraite, un mendiant qui dort sur un banc de parc, un étudiant contestataire, un gréviste bruyant ou un immigrant sombre est plus rarement utilisée. On préfère le choc électrique par le Taser (marque déposée) qui provoque une mort rapide et presque esthétique. Signe de progrès.

On lui donnera ensuite une contravention pour refus d’optempérer et résistance à son arrestation. On peut aussi lui tirer dessus si on «sent sa vie menacée».On peut aussi faire tout c ceci et à plusieurs ce qui est encore mieux.

Il va de soi que le coroner, lors de l’autopsie ne verra aucun lien avec la mort de l’individu (inexplicable) et le fait d’avoir reçu des milliers de volts dans le cœur et le cerveau. L’avocat de la Couronne et le ministre de la Justice non plus. Pas plus que leurs prédécesseurs ne voyaient de liens évidents entre une visage plein de sang et une matraque en en bois Franc.

On voit ainsi que le processus mental, dit «intellectuel» des autorités en place est lent et tortueux comme leur digestion.

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Dans les époque passées toutes récentes, lorsque les épouses des travailleurs manifestaient avec leurs enfants dans les rues des villes pour dire qu’elles avaient faim ce qui causait un grand scandale, les ateliers fermaient, le travail ne se faisait plus, l’effet de contagion pouvait causer de grands torts. La bourgeoisie qui ne pouvaient plus circuler avec fluidité se plaignaient au gouvernement qui envoyait les cavaliers de l’armée. Avec de beaux costumes et de beaux chevaux.

Ceux-ci frappaient à coups de sabres les mécontentes jusqu’à ce qu’elles fassent moins de bruit. Les chevaux piétinaient les insoumis. On pouvait tirer aussi au canon.

Malheureusement, le droit de gérance ne permet pas aux dirigeants d’entreprise de tirer au fusil sur les ouvriers. Quoique à certaines époques récentes, on ait pu demander à la police de matraquer soigneusement les «fauteurs de trouble». Ce que les policiers ont fait avec plaisir. Il y a des documentaires intéressants sur la grève de l’amiante.

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Le partage du butin se voit encore sous une forme plus civilisée lorsque le conseil d’administration d’une compagnie décide de se partager le fond de retraite des travailleurs ou l’$ des actionnaires ou de sacrer dehors «lockout» les employés d’un journal (au hasard, ceci pourrait arriver au journal de Montréal) pour les forcer à baisser leur salaire (dites «exigence salariale») pour que les dirigeants (et leurs épouses et maîtresses et serins aient plus à se partager).

On comprend aisément que si les employés et travailleurs se partagent une plus (trop) grande part des profits de l’entreprise, le propriétaire se sent brimé et moins motivé. De même que ses hommes de mains (cadres)(âmes damnées).

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On pourrait dire que lorsque l’Homme est passé au stade de singe perfectionné, il a conservé certaines caractéristiques de ses semblables prédateurs et les appliqué sur ses voisins.

Comme d’autres personnes trouvaient cette méthode de cueillette tout à fait avantgardiste, il se vit bientôt entouré d’amis partageant les mêmes idéaux. Parfois, il y eut sans doute une chicane pour savoir qui devrait être vraiment le chef ou sur les partage équitable du butin : nourriture, poules, vaches, or, femmes, petits garçons, esclaves. Une part chacun et 10 pour le PDG.

Et si le chef n’avait pas déjà démontré sa suprématie incontestable en estropiant tous les jaloux, son autorité se voyait contesté (ce qu’on trouve encore aujourd’hui sous une forme plus plaisante appelée :congrès à la chefferie du parti ou élection partielle ou générale.)

Les plus nombreux de la bande regardaient les chefs (actuels et prétendants) se battre et choisissaient le plus fort, le survivant ou le moins estropié.

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Ce qui leur permettait de s’enrichir. On ne sait qui a inventé cette méthode le premier. On a dit un temps que l’homme naissant bon et que la société le corrompait. Toute personne qui connaît les hommes et la société sait que penser d’une telle affirmation.

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D’abord des bandits qui tuaient leurs voisins pour les voler et violer leurs femmes et leurs filles. Ce qui était agréable. Le fait qu’elles ne pouvaient pas se défendre montrait qu’elles méritaient leur sort. Comme toute proie dans la Nature. À commencer par les femmes.