DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR
DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

vendredi 27 novembre 2009

1519

NOUVELLE ORTHOGRAPHE: COURCHESNE NE TRANCHERA

Daphnée Dion-Viens

22 avril 2009
Le Soleil
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200904/22/01-848991-nouvelle-orthographe-courchesne-ne-tranchera-pas.php

La ministre Courchesne n'a pas l'intention de revoir les directives du ministère de l'Éducation concernant la nouvelle orthographe, a indiqué mardi au Soleil son attaché de presse

(Québec) Un professeur doit-il cesser de pénaliser un élève qui écrit que «les ognons cuits au microondes ont bien meilleur gout»?

La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, n'a pas l'intention de trancher. Le statu quo est de mise, alors que le débat sur la nouvelle orthographe suscite bien des réactions.

La ministre Courchesne n'a pas l'intention de revoir les directives du ministère de l'Éducation concernant la nouvelle orthographe, a indiqué mardi au Soleil son attaché de presse, Jean-Pascal Bernier. «La position ministérielle reste la même, a-t-il affirmé. Au ministère, on suit la tendance mais on continue d'enseigner l'orthographe traditionnelle.»

La nouvelle orthographe - approuvée par l'Académie française en 1990 et par l'Office québécois de la langue française en 2003 - introduit de nouvelles règles qui modifient environ 2000 mots sur les 60 000 que compte la langue de Molière.

Selon ces rectifications, les «i» et les «u» sont dépourvus de leur traditionnel accent circonflexe, les traits d'union sont beaucoup moins fréquents et les mots empruntés à d'autres langues s'écrivent et s'accordent comme des mots français, notamment.

CONFUSION

Alors qu'en France, en Belgique et en Suisse les professeurs enseignent ces modifications en classe, la confusion règne au Québec.

Depuis quelques années, les correcteurs du ministère de l'Éducation acceptent la nouvelle orthographe lors les épreuves uniformes de français, mais aucune directive semblable n'a été donnée aux enseignants.

Les modifications ne sont pas enseignées en classe, puisqu'elles ne sont pas incluses dans les nouveaux programmes de français, indique-t-on au ministère.

Plusieurs enseignants ne connaissent même pas la nouvelle orthographe, a déjà indiqué l'Association québécoise des professeurs de français.

Ainsi, un élève qui écrit «des révolvers» pourrait être pénalisé en classe, mais non lors de l'épreuve de français du ministère.

Interrogé sur ce manque de cohérence, Jean-Pascal Bernier affirme que «de la formation est donnée aux enseignants» à ce sujet, sans préciser davantage.

Dans les rangs des profs, le son de cloche est toutefois différent. Marie-Hélène Desroches, qui enseigne le français à l'école secondaire Le Sommet de Charlesbourg, a bel et bien reçu une formation sur la nouvelle orthographe, mais il ne s'agissait pas d'une initiative de sa commission scolaire, précise-t-elle. Un groupe d'enseignants, dont elle faisait partie, en a plutôt fait la demande. «À ma connaissance, on est la seule école qui a reçu cette formation», dit-elle.

Sans enseigner la nouvelle orthographe en classe, Mme Desroches tente de reconnaître les modifications dans les textes de ses élèves. Elle ne pénalise pas ses élèves qui - souvent sans le savoir - adoptent la nouvelle orthographe et leur explique les rectifications, au cas par cas.

«Mais plus tard, est-ce qu'ils vont tomber sur des gens qui savent qu'il ne s'agit pas de fautes?»
s'interroge Mme Desroches.

Au quotidien, il est encore difficile d'enseigner la nouvelle orthographe, poursuit l'enseignante.

«C'est un problème quand les rectifications qu'on veut enseigner ne sont pas encore dans les dictionnaires qu'on utilise en classe», illustre-t-elle, rappelant que ceux-ci datent souvent de plusieurs années.

La plus récente édition du Petit Robert n'intègre que 61 % des rectifications, alors que cette proportion chute à 39 % pour Le Petit Larousse. Imaginez dans un dictionnaire imprimé en 1989...

RÉACTIONS

La publication des récents articles du Soleil sur la nouvelle orthographe a par ailleurs suscité plusieurs réactions chez nos lecteurs. Certains applaudissent ces modifications qui visent à simplifier l'apprentissage de l'orthographe, alors que d'autres s'y opposent fermement.

Selon les opinions recueillies dans notre site Internet - petit coup de sonde qui n'a toutefois rien de scientifique -, 33 % des répondants estiment qu'on devrait introduire au plus vite la nouvelle orthographe dans les écoles du Québec, 25 % se demandent à quoi ça sert, 23 % s'opposent à son enseignement, alors que 20 % croient qu'on devrait d'abord l'enseigner aux parents.

Pour en savoir plus sur la nouvelle orthographe :

www.nouvelleorthographe.info

http://pages.videotron.com/sylvaind/

www.renouvo.org

1518

D'OGNONS ET DE NÉNUFARS

3 octobre 2005
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200510/03/004-reforme-francais.shtml

Le Conseil supérieur de la langue française du Québec revient à la charge en recommandant au gouvernement Charest d'adopter une réforme visant à simplifier l'orthographe.

L'organisme voudrait que la réforme, portant sur environ 2000 mots, soit introduite progressivement au primaire. Le Conseil demande à Québec de donner des directives pour obliger les universités, les correcteurs d'examens et le ministère de l'Éducation à piloter les changements.

Selon la réforme, par exemple, oignon perdrait son i, chariot hériterait de 2 r, comme charrette, gageure prendrait un tréma sur le u, nénuphar s'écrirait avec un f.

1517

À PROPOS DE LA RÉFORME ORTHOGRAPHIQUE - LES DOUTES D'UN ÉDITEUR

5 oct. 2005

http://www.ledevoir.com/non-classe/91878/a-propos-de-la-reforme-orthographique-les-doutes-d-un-editeur

Je voudrais rapidement commenter, dans ce qui suit, cette affaire d'orthographe rectifiée.

Comme on sait, le Conseil supérieur de la langue française ( http://www.cslf.gouv.qc.ca/ )
a proposé un ensemble de réformes orthographiques dans le but «d'unifier la graphie de certains mots, de supprimer certaines incohérences, de clarifier des situations confuses, afin de contribuer au renforcement, à l'illustration et au rayonnement de la langue française à travers le monde».

Pour mémoire, rappelons que le Conseil a été créé en 1989, que son rôle est de conseiller les pouvoirs publics en matière de langue et que la réforme actuelle résulte de propositions qu'il a élaborées dès le début des années 1990. Le temps de consulter et d'entériner, et voilà plus d'une dizaine d'années de passées.

L'entreprise a été cautionnée par l'Académie française et par d'autres organes francophones compétents, au Québec, le Conseil de la langue française.

Des dictionnaires et des grammaires, des correcteurs informatiques, des publications et l'enseignement ont déjà intégré ces rectifications ou vont le faire progressivement.

Dans le site Internet où on explique le projet et ses propositions, on se flatte qu'«un magazine édité par de grandes surfaces belges applique désormais la nouvelle orthographe», et le journal de l'Université de Montréal, Forum, a prévenu ses lecteurs qu'il avait pris, enthousiaste, «le train de l'orthographe "rectifiée"».

Il y aurait ainsi quelque 2000 mots touchés par l'opération. Cela vise, par exemple, les adjectifs numéraux composés, qui prendraient désormais des traits d'union partout (cent-un, trois-millièmes); les mots composés de forme «verbe plus nom» (coupe-gorge) ou «préposition plus nom» (sans-abri), dont la partie nominale s'accorderait toujours en nombre; ou encore l'accent circonflexe qui disparaîtrait sur certains mots (disparaitre, cout).

Mon commentaire sera fait du point de vue de l'éditeur. Ce point de vue en vaut-il un autre? Peut-être. Dans une civilisation de l'écrit, je crois pourtant que le standard linguistique émerge de l'usage imprimé de la langue et que ce sont les décisions éditoriales qui, en cette matière, font la norme. Norme souple, évidemment, sans sanction et sans unanimité, mais norme quand même avec son noyau dur soutenu par la pratique et sa périphérie un peu plus malléable.

LES VESTALES

Avec d'autres, les éditeurs sont ceux que Cavanna appelle les vestales (Mignonne, allons voir si la rose, p. 205): «Les véritables gardiens de la pureté de la langue, les vestales du bien écrire, ce ne sont pas les spécialistes de la décortication pontifiante, linguistes, grammairiens, enseignants, académiciens... Ce ne sont pas davantage les écrivains, à qui l'on ne demande que du talent — du génie, pourquoi pas? — et des idées. Les vestales qui veillent sur la flamme sont les gens de l'imprimé: éditeurs, typographes, correcteurs.»

C'est dans la dialectique qui s'institue, à travers ces «vestales», au fil du temps, entre la tradition et l'innovation, les règles et la transgression des règles (orthographiques, syntaxiques, sémantiques, etc.) que la norme linguistique apparaît et se transforme.

Je ne sais pas si le Conseil supérieur de la langue française a consulté ces gens avant de s'engager dans un processus de rectification orthographique. Peut-être. Mais je n'en sens pas la présence ni la sensibilité, tout ouverte en général à la nuance commandée par les circonstances.

Il ne faut pas, avec la langue, procéder de manière mécanique, comme on a tendance à le faire avec la féminisation, particulièrement au Québec, en ajoutant bêtement un «e» à n'importe quel substantif masculin (professeure, acteure, commise et témoine).

Pour dire le fond de ma pensée, je crois que tout ce projet de rectification orthographique est inutile, coûteux et mal mené.

L'EFFORT

Je ne voudrais pas, pour étayer cette opinion, pinailler sur telle et telle nouvelle graphie en particulier. (Mais je n'oublie pas, cela dit, qu'on m'a déjà appris que l'accent circonflexe sur les mots «goût» et «coût» était là pour quelque chose, qu'on perdra de vue en le supprimant.)

Je m'en tiendrai plutôt à quelques remarques générales et de principe, tout d'abord que la langue écrite doit s'apprendre — hélas, avec efforts. La difficulté ne sera pas supprimée d'un coup de rectification, même la plus cartésienne; elle ne sera que déplacée.

Deuxièmement, dans le cas de la langue française, qui est celle qui nous occupe, si l'ambition est, je ne dis pas d'éliminer mais simplement de réduire les exceptions, les anomalies, les incohérences, alors la tâche — et je ne m'en tiens qu'à l'orthographe — est titanesque. À ceux qui en doutent, je suggère de consulter n'importe quel guide des difficultés de la langue — auxquelles je pourrais ajouter mon propre témoignage de néo-francophone.

Les réformes qu'on propose aujourd'hui, nouvelles anomalies dans l'ancien désordre, me semblent donc contribuer à compliquer les choses plus qu'à gommer les aspérités.

COMMENT LA LANGUE ÉVOLUE

Plus important peut-être est ceci. La langue se transforme, fond et forme, sur le terrain, au fur et à mesure qu'on parle, qu'on écrit et qu'on publie. Et selon que le sas des «vestales» est à petits ou à gros trous. Les instances de légitimation (conseils, offices et autres académies), qui tirent dans divers dictionnaires et grammaires le portrait de la langue de temps en temps et qui, ce faisant, fixent un moment de l'idiome et placent du même coup des bornes très utiles pour son histoire, ne sont pas des instances de législation. Leur rôle est de prendre acte, d'opiner du bonnet, de faire des remontrances, de rappeler à l'ordre, de suggérer des voies. Non de décréter.

C'est — même si la manière est celle civile et bonhomme, publicitaire, en fait, de ceux qui ne veulent rien imposer — pourtant vers cela que penchent ces recommandations. Ce qui exacerbe une attitude déjà rétive.

Pour ma part, en tout cas, et voilà quand même quelques années que je fréquente livres et manuscrits, il me semble que ce n'est pas comme ça que la langue évolue. Demandons-nous comment «cunnilinctus» est devenu «cunnilingus», comment «phantasme» est devenu «fantasme», comment «Colombie britannique» est devenue «Colombie-Britannique» (il y a des exemples équivalents sur les autres plans linguistiques).

Eh bien, par erreur, par souci de cohérence éditoriale, mais le plus souvent sans doute par simple insistance de l'usage cautionné par les instances de publication — et non par les organes de l'État, qui arrivent plus tard dans l'histoire.

Or, je n'ai jamais senti la même pression dans le cas de «boîte» ou de «corolle». Il se peut que je sois le seul à n'avoir rien remarqué. J'attends qu'on me renseigne.

CONVAINCRE

Finalement, s'il est vrai que l'ambition est de «contribuer au renforcement, à l'illustration et au rayonnement de la langue française à travers le monde», il me semble que c'est plutôt mal engagé.

Le Conseil et les autres instances de défense et de légitimation de la langue française feraient mieux, à cet égard, d'essayer de convaincre les scientifiques d'écrire en français, de renforcer la formation des maîtres et autres pédagogues, et d'intervenir peut-être plus souvent sur la place publique pour dénoncer les fautes, le laxisme ou les dérives de la langue.

Entre-temps, l'opération aura coûté cher, en argent bien sûr, mais surtout en énergie.

En ce qui me concerne, je préférerais qu'on laisse vivre la langue de sa vie propre, avec ses lenteurs et ses ajustements progressifs, mais aussi avec ce que notre esprit autoritaire appelle, dans ses moments chagrins, ses incohérences.

1516

Bd. Guido Crepax

Photo http://www.blog-espritdesign.com/artiste-designer/concept/mobilier-revisite-234

Le studio Crepax Kadhorna et son designer Guido Crepax nous présente une ligne de mobilier influencée par la bande dessinée. Inspirée par la vedette Valentina datant des années 60, il tire profit de ce succès pour le décliner sur cette productions. Une ligne résolument moderne et design.

1515. UNE PETITE CHANSON

Zachary Richard - Réveille

mardi 24 novembre 2009

1514. LU

Benoît Dupont, professeur à l'école de criminologie de l'Université de Montréal, spécialisé dans ce domaine, interviewer sur l'émission Désautels à la radio de radio-canada a indiqué qu'il n'avait jamais entedu parler de statistiques à ce sujet. (Voir 1512)

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/Desautels200911241732_2.asx

1513. COMMENTAIRE DU PROFESSEUR BULLE SUR LE 1512 ET 1505

Notre bon gouvernement si à l'écoute des besoins des consommateurs de politique nous inonde de nouvelles lois. En voilà une nouvelle. Nous le remercions.

On remarquera que ces lois existent déjà en ce qui concerne la pédophilie qui est - rappelons-le- interdite.

Comme tout auteur de roman, l'auteur politicien a des raisons personnelles d'écrire un texte. Et derrière et dessous ce texte, il y a ce que les universitaire qui étudient la littérature appelle le «sous-texte». Ce que l'auteur a vraiment voulu dire. Que ce soit par cachotterie, pudeur ou inadvertance. Pervers confus ou styliste accompli.

Peut-être y a-t-il des choses que l'auteur ne veut pas rendre publique? On lui conseillerait alors de se taire et de ne rien écrire. Mais peut-être que saisi de la manie dactylographique, il ne peut s'empêcher d'ortographier des choses comme le pervers moyen ne pourra se retenir de se masturber devant une école primaire.

Généralement, quand un État se préoccupe de morale - quand il existe déjà des lois- il faut se méfier.

Quand un politicien parle de morale, on peut être sûr: qu'il a une maîtresse (ou un amant) quel que soit son sexe. Il boit. Se drogue. Bat sa femme. Harcèle sa secrétaire. Au choix. On peut le soupçonner du pire.

Des milliers d'exemples de la chose nous ont enlevé toute illusion. Et ce n'est que parce que la contenance moyenne des cerveaux en neurones actives est très limitée qu'ils peuvent éternellement répéter les mêmes vieux trucs.

Par effet de levier, l'État se sert d'un problème réel ou imaginaire (ou un peu des deux) qui fâche les gens pour introduire les choses qui le préoccupent vraiment.

L'État se fout absolument des enfants sinon il y a longtemps qu'il n'y aurait plus d'affamés, de banques alimentaires et de petits déjeuners offerts aux enfants pauvres de Montréal par des groupes généreux. Parce que ce ne serait plus nécessaire. Et c'est nécessaire parce que des enfants ont trop faim lorsqu'ils arrivent à l'école pour écouter le cours.

On est au Québec pas en Afrique.

On est au Canada, le «plus meilleur pays du monde» comme disait un grand patriote amateur de golf.

Alors que veut l'auteur appelé État? Évident. Comme tous les États depuis que le monde existe. Contrôler la vie des gens. Leurs actes. Et d'abord leurs pensées.

Censurer.

Il y a certaines idées qui sont menaçante pour le Pouvoir. Il faut donc les empêcher de naître et de se répandre et de contaminer les esprits fragiles.

De la même façon que la police et les services secrets utilisent beaucoup plus d'$ à espionner les gauchistes et les syndicalistes que les mafieux. Sinon, il y a longtemps que les mafiosi (pas seulement italien) connus de tous les services de police serait en prison.

Il y a donc des tas de pensées dont l'État veut préserver ses petits poussins. Il faut leur éviter ces vilaines influences.

Si l'État, le gouvernement, les partis politiques se souciaient vraiment des enfants, il n'y aurait plus de pauvres. Comme par hasard, les parents pauvres font des enfants pauvres. Ce qui est étrange.

Et, étrangement, il y a des plus en plus de riches. Et de plus en plus de gens immensément riche. Autant que les rois anciens.

Et tout le monde trouve ça normal. Et personne ne voit le rapport entre un phénomène et un autre.

Revenons aux charmants enfants.

Ne pas oublier que l'enfance est courte. Ensuite, commence le dressage scolaire. Dans des établissements spécialisés, on inculque bien plus la docilité que des manières de penser. Ou, s'il y a une manière de penser, ce ne sera jamais celle de douter ou de remettre en question les choses mais d'accepter tout ce que peuvent dire les gens «biens».

Et jamais on ne parlera du pouvoir et de sa répartition. Et on ne nommera nulle part qui l'exerce vraiment.

Dans notre démocratie théorique où on accorde aux gens sans intérêt la permission de voter tous les 4 ans pour du pareil au même, ceux qui dirigent officiellement (en se remplaçant les uns les autres) ne sont que les métayer, les régisseurs et les représentants de ceux qui ont la puissance. Gens, groupes et organismes peu nombreux préférant rester dans l'ombre.

Revenons aux enfants qui semblent soudainement tellement préoccuper notre bon État.

Ainsi, la brève enfance terminée, les ex-enfants commenceront leur vie d'esclave au bénéfice de l'élite commerçante, marchande et financière.

Dans l'unique but de les enrichir. Comme on traie les vaches.

Une fois bien utilisé, on les rejettera comme des peaux de bananes.

Ainsi est le présent et l'avenir des enfants.

Content?

Ne devrait-il pas y avoir une vraie loi contre l'exploitation des enfants? Et des parents?

Car l'exploitation n'est pas seulement sexuelle.

1512. NOTRE GOUVERNEMENT NOUS PROTÈGE ET NOUS LE REMERCIONS

Internet

PROJET DE LOI CONTRE L'EXPLOITATION SEXUELLE DES ENFANTS

24 novembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/11/24/002-Justice-internet-pornographie.shtml#commentaires

Le ministre de la Justice, Rob Nicholson et le ministre des Travaux publics, Christian Paradis, ont annoncé, mardi à Québec, le dépôt d'un nouveau projet de loi contre l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet.

Le projet de loi oblige les fournisseurs de service Internet à signaler à la police les sites de pornographie juvénile.

Faute de quoi, les fournisseurs seront soumis à de lourdes amendes pouvant atteindre 100 000 $.

Les fournisseurs de services de courrier électronique ainsi que les sites de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter sont également concernés par ce projet de loi.

Le projet de loi n'oblige toutefois pas les fournisseurs à exercer une surveillance constante de leurs serveurs. Ils n'auront qu'à signaler les cas sur lesquels ils tombent, ou qui sont portés à leur attention.

Le projet de loi exige aussi que les fournisseurs de service Internet préservent toutes les preuves qu'ils détiennent pour aider la police à arrêter ceux qui diffusent du matériel de pornographie juvénile.

Le Canada est le deuxième pays au monde, derrière les États-Unis, à héberger le plus de sites Internet vendant de la pornographie juvénile, [?] selon une étude de Cyberaide. [?]

http://www.cybertip.ca/app/fr/

1511. LU

Si vous avez travaillé chez des ISP, alors vous savez que c'est la vérité: ils ne peuvent pas d'un point de vue technique conserver des archives des backups. Déjà faire le backup ça prend un temps considérable et on réutilise les même supports d'une semaine à l'autre alors les données précédentes s'effacent!

Les ISP n'ont pas les moyens financiers pour faire des archives de backup, mais encore la sécurité des données serait en grave danger avec cette accumulation de supports: il n'y a pas que les clients pédophiles dans la vie!

Pour ce qui est des photos, quand les sites érotiques les achètent elles viennent avec un certificat pour les droits d'utilisation et une certification de l'âge des modèles. C'est de ce côté que la police doit enquêter: les propriétaires de sites.

Il y a bien sûr aussi les "forums" où des photos ou vidéos d'amateur(e)s peuvent être postées en temps réel, mais est-ce à l'ISP de modérer ces forums ou bien aux propriétaires des sites??

Si vraiment 8% de la pédophilie mondiale se retrouve sur des serveurs en sol canadien et si vraiment il y a autant de pédophiles qu'on le dit, ça voudrait dire que demain matin presque tous les ISP du Canada seront condamnés à payer une amende de 100 000$.

Pourquoi veut-on transformer les ISP en policiers?

Est-ce pour tenter de faire oublier toutes les coupures que le gouvernement fédéral a fait dans la GRC?

1510. LU

"En travaillant pour 2 fournisseurs pendant 2 ans sur Montréal, j'ai constaté que :

- près de 60% de nos clients principaux, générant des gros revenus, avaient des activités en pornographie;"

C'est normal car ils utilisent une très grande bande passante (photos et films). Par contre, en nombre il sont très petits en comparaison avec tous les sites d'un hébergeur web. Il y a de 30 à 60 compagnies par serveur et a Montréal il y a un hébergeur qui en a plus de 20000 (il semble).

La porno c'est légal au Canada.

"- certaines photos faisaient intervenir des femmes qui n'avaient pas l'air majeur"

Vous allez payer l'enquêteur pour identifier la provenance de la photo pour trouver le registre qui indique que la fille est d'age légal? Qui va payer pour cela?

"- le travail d'enquêtes policières était systématiquement empêché car les employeurs refusaient de fournir les données ou prétendaient ne pas les conserver."

C'est donc que les enquêteur n'avais pas les autorisations nécessaires pour obtenir ces informations. Si la loi est violée, croyez-moi, les enquêteurs obtiennent les autorisations.

Notez que ceci n'a rien à voir avec le problème ici. On donne une amende à un hébergeur pour des violations commises par des clients. C'est comme donner une amende à un propriétaire parce qu'un locataire vends de la drogue dans son appartement.

1509. LU

Est-ce que j'ai bien lu? 100 000$ ! Qui va payer cette facture? Le fournisseur de service va la refiler à ses autres clients qui sont probablement tous honnêtes. Plus je réfléchis à tout ça et plus je pense que cette loi passe à côté de son but; mais en plus, elle fait payer les honnêtes entrepreneurs locaux...

Prenons un exemple: j'ai un site de cuisine qui se trouve sur un serveur à Montréal. La police s'aperçoit qu'il y a des sites de pédophilie sur certains des 10000 serveurs de mon ISP. Mon ISP reçoit une amende de 100 000$...

Moi, je reçois dans les jours qui suivent un courriel m'avertissant que les frais vont exploser le mois prochain... Qu'est-ce que je vais faire en tant qu'entrepreneur? Payer la facture comme un idiot ou bien déménager mon site chez un autre ISP?

La réponse est évidente: je vais déménager mon site de cuisine chez un ISP moins cher... et éventuellement tous les ISP du Canada auront été victimes de cette loi et auront augmenté leurs frais et... tous les entrepreneurs canadiens auront déménagé leurs business sur des serveurs moins coûteux à l'étranger!

Non, cette loi n'a pas de sens: on doit punir les pédophiles et non pas les entreprises canadiennes!

Tout le monde est contre les pédophiles évidemment!

Mais n'utilise-t-on pas ici une cause rassembleuse pour mettre le pied dans la porte et nous installer des lois pro-censure par derrière...

1508. LU

Comment voulez-vous que les fournisseurs de services internet repèrent des sites de pédophiles sur leurs serveurs?

Premièrement, de nos jours la plupart des fournisseurs de services ne sont que des revendeurs et ne contrôlent pas eux-même les serveurs (qui se trouvent généralement dans des pays éloignés).

Deuxièmement, les compagnies qui ont des serveurs localement en possèdent des milliers, chacun avec des capacités de stockage de centaines de teraoctets: comment pourraient-elles exercer un contrôle?

Ce projet de loi n'est que de la poudre aux yeux pour nourrir les idéologues de droite.

La réalité c'est qu'il faut faciliter le mécanisme de plainte: pensez-vous que chaque fois qu'un internaute reçoit un pourriel d'un site suspect il va se rendre à la GRC pour déposer une plainte en règle?

1507. LU

J'aime l'esprit de la loi, mais j'ai des questions quant à l'application.

Quels outils ont les ISP pour détecter ces sites sur leurs serveurs ? S'il y en a un qui passe à travers le filtre, on lui reproche ?

Ces sites sont maîtres dans l'art du camouflage, des zombies, cheval de Troie, etc. Un serveur peut être contaminé et tourné en zombie à l'insu de son propriétaire. Alors le propriétaire est responsable ?

Le Canada a beaucoup de serveurs hébergeant ces sites. Combien de ceux-là sont des intermédiaires/zombies ?? Combien sont au courrant de l'état de leur serveur ? Ça peut être évident parfois, mais très difficile à détecter dans d'autres cas.

1506. LU

Qu'on les nourisse.

Ensuite qu'on les protège.

Ensuite on verra.

Mais qu'on arrête de faire des projets de loi, et tout le barratin pour rien depuis des lustres... De la poudre aux yeux !!!!!

Rien ne sera fait pour les enfants.

Car il est connu maintenant internationalement qu'au Canada rien de ce qui est voté au parlement fédéral n'est respecté dans la lettre et l'esprit.

1505. UNE DES SOCIÉTÉS LES PLUS RICHES DU MONDE CRÉE RÉGULIÈREMENT DE NOUVEAUX PETITS PAUVRES. INTÉRESSANTS!

1 ENFANT SUR 10 VIT SOUS LE SEUIL DE LA PAUVRETÉ

Mise à jour le mardi 24 novembre 2009 à 18 h 37
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2009/11/24/007-pauvrete-zero-20-ans.shtml

Ces statistiques de l'organisme Campagne 2000 sont publiées 20 ans jour pour jour après l'adoption unanime d'une résolution visant à éliminer la pauvreté infantile avant l'an 2000 par le Parlement canadien.

Selon les chiffres de 2007, donc datant d'avant la récession, le taux de pauvreté infantile a légèrement fléchi au Canada, passant de 11,9 % à 9,5 % depuis 1989.

C'est en Colombie-Britannique que le taux de pauvreté infantile est le plus élevé et à l'Île-du-Prince-Édouard qu'il est le plus bas. Les chiffres de l'Ontario et du Québec sont près de la moyenne nationale.

Campagne 2000, un réseau pancanadien d'organismes de lutte contre la pauvreté, fait toutefois remarquer que l'écart se creuse entre les familles les plus riches et celles plus démunies.

Ed Broadbent, qui avait présenté la résolution aux Communes en 1989 à titre de chef du NPD, estime que les gouvernements sont en mesure de changer la situation de la pauvreté infantile s'ils ont la volonté politique de le faire.

Maintenant porte-parole de Campagne 2000, M. Broadbent souligne qu'il y a 40 % des familles à faible revenu dans lesquelles au moins un parent travaille à temps plein. Il s'agit d'une hausse de 7 % depuis 1990.

Pour corriger la situation, Campagne 2000 recommande l'adoption d'un salaire minimum de 11 $ l'heure partout au pays et une meilleure admissibilité à l'assurance emploi.

Pour financer ces mesures, l'organisme propose de hausser les impôts des Canadiens les plus riches.

http://www.campaign2000.ca/

1504. LU

1- Taxer les plus riches...

2- Doubler ou tripler les impôts des plus riches 100000$ /année ou +

3- Taxer la luxure afin de redonner cet argent a des organismes qui aident les plus pauvres!(TV LCD, blue-ray, golf, bijoux, etc... enfin tout ce qui n'est pas nécessaire)

4- Imposer un prix plafond aux maisons....beaucoup plus bas que celui actuel

5- Annuler toutes les exemptions d'impôt et avantages fiscaux des plus riches.

6- Obliger les fabricants de voiture de fabriquer de plus petites voitures plus abordables et moins énergivores!

7- Imposer une surtaxe de luxure sur toute voiture de plus de 20 000$ et sur toute maison de plus de 175000$

8- Salaire minimum de plus de 15$/heure et obliger les entreprises à une augmentation salariale moyenne des salariés immédiate de 100% et ensuite de 4-5% /année.

9- Passer une loi afin de faire baisser l'inflation et un réduction des prix de l'ordre de 10-50% dépendamment du produit et/ou service offert.

10- Au lieu de mettre une taxe fixe comme la tps/tvq, implanter un système de taxation selon le revenu de chaque personne. Ex: Carte à puce contenant l'info de la dernière déclaration de revenus...moins de taxe aux plus démunis et aux familles, plus de taxe aux plus riches.

11- Encourager par des programmes d'études les enfants des plus pauvres à compléter des études professionnelles/collégiales/universitaires. (financés par les taxes perçues des plus riches)

12- Ne pas permettre à des personnes de posséder plus qu'un certain montant d'argent en liquide ou en biens matériel(actif et passif) sous peine de pénalités sur leur revenus!(75% de taxation au lieu de 40%)

Enfin.....il y a plusieurs mesures qui pourraient être prises, mais je sais que cela ne serait malheureusement jamais fait....car nous vivons dans un supposé pays libre!!! Libre pour ceux qui sont riches!!!

Que vous soyez en accord ou pas, je ne reviendrai même pas relire ce que certains d'entre vous vont venir répondre comme conneries!

Si il y aurait un peu plus de compassion dans ce monde d'égoïstes ou tout le monde ne pense qu'à soi-même, sa petite personne et sa grosse maison hors prix.....le monde irait mieux!

lundi 23 novembre 2009

1503

Bd. Jack Kirby

http://www.danteross.com/blogs/dante/2009/06/16/jack-kirbyking-of-comics-pt-1/

1502. UNE PETITE CHANSON

Kat Deluna - Unstoppable

1501

Nous ne percevons que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.

Henri Bergson

1500

04 octobre 2009

5 OCTOBRE 1909 : FIN D’UNE HISTOIRE DE FOU
http://ilyaunsiecle.blog.lemonde.fr/2009/10/04/5-octobre-1909-fin-dune-histoire-de-fou/

” Le jet d’eau froide pour les fous, c’est terminé ! ”

Le directeur de l’hôpital Sainte-Anne qui m’a rejoint dans mon bureau, avec le maire d’Arcueil, pour examiner le cas du pauvre sieur Ribot, interné deux fois par erreur, tente de démontrer que le traitement des aliénés a beaucoup progressé ces dernières années.

Le maire d’Arcueil défend quant à lui bec et ongles son administré : ” Il faut faire sortir Ribot, il n’a rien à faire chez vous. Les rapports de vos médecins devraient suffire, cet homme est sain d’esprit. “

Le directeur reprend, comme s’il était sourd aux propos du maire : “Nos patients sont bien traités. Ils pratiquent la serrurerie, la menuiserie, le repassage ou le jardinage.

Nous évitons tous les traitements violents et pratiquons, pour les cas les plus difficiles, la clinothérapie (alitement continu) ou les bains permanents.

Nous envisageons de supprimer la camisole de force et les cellules d’isolement.

Nos médecins sont connus dans le monde entier. Le grand public se presse aux cours d’un professeur comme Gilbert Ballet qui explique, chaque dimanche matin, tout ce que l’on peut savoir en matière de psychiatrie. Les élégantes, les médecins retraités ou les hommes du monde aiment découvrir les progrès de l’étiologie médicale et de la neurologie qui ne peuvent s’appuyer que sur l’expérience, l’observation rigoureuse des faits objectifs… “

Le maire d’Arcueil le coupe d’un geste : ” …et Ribot, dans tout cela, vous le relâchez quand ? “

Le directeur interrompt son discours enflammé et revient parmi nous : ” Mais, monsieur le maire, dès que le conseiller aura signé cet imprimé rose qui n’est toujours pas revenu rempli de la préfecture de police ! “

Il me tend un document. Je le signe immédiatement en bas à droite, sans même le lire.

Une simple paraphe de ma part et un homme que je ne connais pas, vient de retrouver, enfin, la liberté.