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jeudi 24 juin 2010
3973
ÉCONOMIE
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK GAGNE UNE MANCHE
24 juin 201
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/06/24/004-Black-supreme-usa.shtml
Commenter (24) »
La Cour suprême des États-Unis a invalidé jeudi les trois condamnations pour fraude prononcées contre Conrad Black et celles contre Jeffrey Skilling, ex-PDG d'Enron.
Le plus haut tribunal américain restreint la portée d'une loi fédérale sur la fraude, souvent utilisée dans les dossiers de crimes économiques, comme ce fut le cas dans les affaires impliquant MM. Black et Skilling.
Conrad Black, un ex-magnat de la presse originaire du Canada, et Jeffrey Skilling, un ancien PDG d'Enron, ne sont toutefois pas innocentés.
La Cour suprême laisse la résolution de ce dossier à des cours inférieures. Dans le cas de Conrad Black, la cause est renvoyée à la cour d'appel de Chicago qui l'avait condamné.
Le gouvernement américain est d'avis que les condamnations des deux hommes ne devraient pas changer. Néanmoins, les avocats de Skilling et Black sont d'avis que les dossiers complets de chacun des condamnés devraient être abandonnés.
L'AFFAIRE CONRAD BLACK
Depuis 2008, Conrad Black purge une peine de six années et demie de pénitencier en Floride. En juillet 2007, il a été reconnu coupable de fraudes dans le cadre du versement d'indemnités de non-concurrence. Ces événements se sont produits lorsque le groupe Hollinger International, dont il était le propriétaire, a vendu des centaines de ses journaux.
Il a aussi été reconnu coupable d'avoir violé une ordonnance du tribunal lui interdisant de toucher à tout ce qui pourrait constituer une preuve. Black avait alors déplacé 13 boîtes de documents dans ses bureaux de Toronto. Ses actes avaient été filmés par une caméra de surveillance.
Conrad Black est un Montréalais d'origine âgé de 65 ans. En quelques années, il est parvenu à constituer le troisième groupe de presse au monde.
L'AFFAIRE ENRON
Jeffrey Skilling, 57 ans, purge une peine de 24 ans de prison dans une prison du Colorado.
Il a été reconnu coupable des chefs d'accusations de fraude et de conspiration qui pesaient contre lui.
L'ancien PDG d'Enron est au coeur d'un des plus grands scandales financiers de l'histoire des États-Unis. La découverte de malversations comptables a provoqué la chute de l'entreprise puis sa faillite en décembre 2001.
Des milliers d'actionnaires ont été ruinés, 5600 employés ont perdu leur emploi et quelque 2,2 milliards de dollars ont été perdus dans des fonds de pension.
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK GAGNE UNE MANCHE
24 juin 201
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/06/24/004-Black-supreme-usa.shtml
Commenter (24) »
La Cour suprême des États-Unis a invalidé jeudi les trois condamnations pour fraude prononcées contre Conrad Black et celles contre Jeffrey Skilling, ex-PDG d'Enron.
Le plus haut tribunal américain restreint la portée d'une loi fédérale sur la fraude, souvent utilisée dans les dossiers de crimes économiques, comme ce fut le cas dans les affaires impliquant MM. Black et Skilling.
Conrad Black, un ex-magnat de la presse originaire du Canada, et Jeffrey Skilling, un ancien PDG d'Enron, ne sont toutefois pas innocentés.
La Cour suprême laisse la résolution de ce dossier à des cours inférieures. Dans le cas de Conrad Black, la cause est renvoyée à la cour d'appel de Chicago qui l'avait condamné.
Le gouvernement américain est d'avis que les condamnations des deux hommes ne devraient pas changer. Néanmoins, les avocats de Skilling et Black sont d'avis que les dossiers complets de chacun des condamnés devraient être abandonnés.
L'AFFAIRE CONRAD BLACK
Depuis 2008, Conrad Black purge une peine de six années et demie de pénitencier en Floride. En juillet 2007, il a été reconnu coupable de fraudes dans le cadre du versement d'indemnités de non-concurrence. Ces événements se sont produits lorsque le groupe Hollinger International, dont il était le propriétaire, a vendu des centaines de ses journaux.
Il a aussi été reconnu coupable d'avoir violé une ordonnance du tribunal lui interdisant de toucher à tout ce qui pourrait constituer une preuve. Black avait alors déplacé 13 boîtes de documents dans ses bureaux de Toronto. Ses actes avaient été filmés par une caméra de surveillance.
Conrad Black est un Montréalais d'origine âgé de 65 ans. En quelques années, il est parvenu à constituer le troisième groupe de presse au monde.
L'AFFAIRE ENRON
Jeffrey Skilling, 57 ans, purge une peine de 24 ans de prison dans une prison du Colorado.
Il a été reconnu coupable des chefs d'accusations de fraude et de conspiration qui pesaient contre lui.
L'ancien PDG d'Enron est au coeur d'un des plus grands scandales financiers de l'histoire des États-Unis. La découverte de malversations comptables a provoqué la chute de l'entreprise puis sa faillite en décembre 2001.
Des milliers d'actionnaires ont été ruinés, 5600 employés ont perdu leur emploi et quelque 2,2 milliards de dollars ont été perdus dans des fonds de pension.
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
Conrad Black
3972
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK DEVANT LA COUR SUPRÊME
9 décembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/12/08/011-conrad-black-cour-supreme.shtml
Commenter (4)
La Cour suprême des États-Unis a accepté mardi d'entendre la requête de l'ancien magnat de la presse Conrad Black, qui conteste sa condamnation pour fraude et entrave à la justice.
L'ancien PDG du groupe Hollinger purge une peine d'emprisonnement de six ans et demi. Il avait été condamné en 2007, avec deux autres dirigeants, pour une fraude de la société à hauteur de 6,1 millions de dollars, et ce, en s'octroyant des primes illégales.
Son avocat, Miguel Estrada, conteste particulièrement une clause de la loi américaine sur les fraudes, qu'il a qualifiée de vague et qui reste, selon lui, muette dans le cas où le gain personnel n'a pas porté de préjudice économique à l'entreprise.
Selon lui, la confusion dans cette loi est telle qu'elle donne aux procureurs la possibilité de mettre en accusation et d'obtenir une condamnation pour tout comportement qui paraît suspect. Me Estrada a donc plaidé pour que « le verdict dans cette affaire [soit] renversé ».
«Le Congrès a échoué dans ses tentatives de rédiger une loi claire au sujet des fraudes et des entraves à la justice lorsque la Cour suprême lui en a fait la demande en 1987. Le tribunal a demandé au Congrès de parler clairement et il ne l'a pas fait.»
— Miguel Estrada, avocat de Conrad Black
Plusieurs magistrats ont été réceptifs aux arguments de Me Estrada, craignant que des millions de personnes deviennent facilement passibles de poursuites judiciaires.
Stephen Breyer, considéré comme un des juges les plus libéraux de la Cour, a notamment affirmé qu'en vertu de cette loi, un employé pourrait être condamné pour avoir regardé un match de base-ball pendant ses heures de travail. « Il y a 150 millions de travailleurs aux États-Unis; je pense que 140 millions échoueraient au test », a-t-il indiqué.
Certains juges ont fait savoir que loi américaine contre la fraude avait besoin d'être rétrécie, tandis que d'autres se sont demandé si elle ne devrait pas être tout simplement abolie.
Cela dit, même si Conrad Black gagnait son appel, James Morton, un criminaliste de Toronto, estime que la Cour suprême ne risque pas de le blanchir, car il demeure coupable d'entrave à la justice, ce qui est aussi grave que n'importe quelle autre accusation.
Un gain de cause dans cette requête rendrait toutefois la tâche difficile pour le gouvernement américain de faire condamner des membres du personnel de direction soupçonnés de fraude.
Une décision dans ce dossier ne sera probablement pas rendue avant juin 2010.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Associated Press
CONRAD BLACK DEVANT LA COUR SUPRÊME
9 décembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/12/08/011-conrad-black-cour-supreme.shtml
Commenter (4)
La Cour suprême des États-Unis a accepté mardi d'entendre la requête de l'ancien magnat de la presse Conrad Black, qui conteste sa condamnation pour fraude et entrave à la justice.
L'ancien PDG du groupe Hollinger purge une peine d'emprisonnement de six ans et demi. Il avait été condamné en 2007, avec deux autres dirigeants, pour une fraude de la société à hauteur de 6,1 millions de dollars, et ce, en s'octroyant des primes illégales.
Son avocat, Miguel Estrada, conteste particulièrement une clause de la loi américaine sur les fraudes, qu'il a qualifiée de vague et qui reste, selon lui, muette dans le cas où le gain personnel n'a pas porté de préjudice économique à l'entreprise.
Selon lui, la confusion dans cette loi est telle qu'elle donne aux procureurs la possibilité de mettre en accusation et d'obtenir une condamnation pour tout comportement qui paraît suspect. Me Estrada a donc plaidé pour que « le verdict dans cette affaire [soit] renversé ».
«Le Congrès a échoué dans ses tentatives de rédiger une loi claire au sujet des fraudes et des entraves à la justice lorsque la Cour suprême lui en a fait la demande en 1987. Le tribunal a demandé au Congrès de parler clairement et il ne l'a pas fait.»
— Miguel Estrada, avocat de Conrad Black
Plusieurs magistrats ont été réceptifs aux arguments de Me Estrada, craignant que des millions de personnes deviennent facilement passibles de poursuites judiciaires.
Stephen Breyer, considéré comme un des juges les plus libéraux de la Cour, a notamment affirmé qu'en vertu de cette loi, un employé pourrait être condamné pour avoir regardé un match de base-ball pendant ses heures de travail. « Il y a 150 millions de travailleurs aux États-Unis; je pense que 140 millions échoueraient au test », a-t-il indiqué.
Certains juges ont fait savoir que loi américaine contre la fraude avait besoin d'être rétrécie, tandis que d'autres se sont demandé si elle ne devrait pas être tout simplement abolie.
Cela dit, même si Conrad Black gagnait son appel, James Morton, un criminaliste de Toronto, estime que la Cour suprême ne risque pas de le blanchir, car il demeure coupable d'entrave à la justice, ce qui est aussi grave que n'importe quelle autre accusation.
Un gain de cause dans cette requête rendrait toutefois la tâche difficile pour le gouvernement américain de faire condamner des membres du personnel de direction soupçonnés de fraude.
Une décision dans ce dossier ne sera probablement pas rendue avant juin 2010.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Associated Press
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
Conrad Black
3971. LES PALPITANTES AVENTURES DES MAÎTRES DU MONDE. CONRAD BLACK

USA
CONRAD BLACK COUPABLE
13 juillet 2007
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2007/07/13/002-black-verdict.shtml
Après 12 jours de délibérations, le jury américain a finalement prononcé à l'unanimité, vendredi, un verdict de culpabilité à l'endroit de Conrad Black pour 4 chefs d'accusation sur 13.
L'homme d'affaires de 62 ans, d'origine canadienne, a été reconnu coupable de trois chefs d'accusation de fraude et d'un autre d'entrave à la justice. Conrad Black encourt jusqu'à 35 ans de prison et une amende de 1 million de dollars.
L'accusation d'entrave à la justice est la plus grave, puisqu'elle pourrait valoir à Conrad Black jusqu'à 20 ans d'emprisonnement. Black avait été filmé par une caméra de surveillance alors qu'il déplaçait 13 boîtes de documents dans ses bureaux de Toronto, en contravention avec une ordonnance du tribunal lui interdisant de toucher à tout ce qui pourrait constituer une preuve.
Les trois chefs de fraude sont tous liés aux très complexes indemnités de non-concurrence négociées lorsque Hollinger International a vendu des centaines de journaux.
Les avocats de Conrad Black, Edward Greenspan et Ed Genson
La peine maximale d'emprisonnement, pour ces accusations, est rarement imposée. La durée d'un éventuel emprisonnement sera déterminée par la juge Amy St. Eve le 30 novembre. Jeudi prochain, Conrad Black saura s'il peut rester en liberté en attendant de recevoir sa sentence. Entre-temps, il n'a pas été incarcéré, mais a dû remettre son passeport.
Les trois coaccusés de Black - les anciens vice-présidents John Boutbee, Peter Atkinson et l'avocat Mark Kipnis - ont chacun été déclarés coupables de trois chefs de fraude.
Les avocats de l'homme d'affaires et lord britannique ont annoncé qu'ils porteront cette sentence en appel. L'avocat Eddie Greenspan était visiblement déçu à sa sortie du tribunal. Il affirme qu'une sentence maximale pour son client serait exagérée, compte tenu du verdict des jurés.
Au début du procès, M. Black était accusé de 13 chefs totalisant 92 millions de dollars. Il a été acquitté de tous les chefs centraux et jugé coupable de seulement 4, qui ne totalisent plus que 2,9 millions. — Eddie Greenspan, avocat de Conrad Black
Les neuf chefs pour lesquels Conrad Black a été acquitté portaient sur l'abus de fonds de l'entreprise, notamment à l'occasion d'un voyage personnel à bord de l'avion de la société, afin d'aller passer des vacances dans une île du Pacifique, et pour avoir refilé aux actionnaires une facture de plusieurs milliers de dollars pour une réception d'anniversaire organisée en l'honneur de sa femme.
La poursuite reprochait dans l'ensemble à Conrad Black et à certains de ses associés d'avoir détourné plus de 80 millions de dollars par le biais, entre autres, d'un montage financier frauduleux lors de la vente d'actifs de Hollinger International au groupe de presse canadien Canwest en 2001.
LA CHUTE D'UN LORD
Dans ses belles années, fin 1990, Conrad Black était à la tête du troisième empire de presse au monde, incluant des titres comme le Daily Telegraph de Londres, le National Post au Canada, le Jerusalem Post en et le Chicago Sun-Times.
En 2001, Conrad Black renonce à sa citoyenneté canadienne pour accéder à la Chambre des Lords britannique. Dans les mois qui suivent, le magnat de la presse liquidera plusieurs de ses holdings canadiens au profit du groupe Can West d'Izzy Asper.
À l'automne 2003, accusé de malversations financières par des actionnaires et investisseurs du groupe Hollinger International, il démissionne du poste de chef de la direction de Hollinger.
En janvier 2004, Conrad Black vend sa participation dans Hollinger Inc. au groupe britannique Press Holding International après avoir été limogé de son poste de président du conseil de Hollinger International.
CONRAD BLACK COUPABLE
13 juillet 2007
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2007/07/13/002-black-verdict.shtml
Après 12 jours de délibérations, le jury américain a finalement prononcé à l'unanimité, vendredi, un verdict de culpabilité à l'endroit de Conrad Black pour 4 chefs d'accusation sur 13.
L'homme d'affaires de 62 ans, d'origine canadienne, a été reconnu coupable de trois chefs d'accusation de fraude et d'un autre d'entrave à la justice. Conrad Black encourt jusqu'à 35 ans de prison et une amende de 1 million de dollars.
L'accusation d'entrave à la justice est la plus grave, puisqu'elle pourrait valoir à Conrad Black jusqu'à 20 ans d'emprisonnement. Black avait été filmé par une caméra de surveillance alors qu'il déplaçait 13 boîtes de documents dans ses bureaux de Toronto, en contravention avec une ordonnance du tribunal lui interdisant de toucher à tout ce qui pourrait constituer une preuve.
Les trois chefs de fraude sont tous liés aux très complexes indemnités de non-concurrence négociées lorsque Hollinger International a vendu des centaines de journaux.
Les avocats de Conrad Black, Edward Greenspan et Ed Genson
La peine maximale d'emprisonnement, pour ces accusations, est rarement imposée. La durée d'un éventuel emprisonnement sera déterminée par la juge Amy St. Eve le 30 novembre. Jeudi prochain, Conrad Black saura s'il peut rester en liberté en attendant de recevoir sa sentence. Entre-temps, il n'a pas été incarcéré, mais a dû remettre son passeport.
Les trois coaccusés de Black - les anciens vice-présidents John Boutbee, Peter Atkinson et l'avocat Mark Kipnis - ont chacun été déclarés coupables de trois chefs de fraude.
Les avocats de l'homme d'affaires et lord britannique ont annoncé qu'ils porteront cette sentence en appel. L'avocat Eddie Greenspan était visiblement déçu à sa sortie du tribunal. Il affirme qu'une sentence maximale pour son client serait exagérée, compte tenu du verdict des jurés.
Au début du procès, M. Black était accusé de 13 chefs totalisant 92 millions de dollars. Il a été acquitté de tous les chefs centraux et jugé coupable de seulement 4, qui ne totalisent plus que 2,9 millions. — Eddie Greenspan, avocat de Conrad Black
Les neuf chefs pour lesquels Conrad Black a été acquitté portaient sur l'abus de fonds de l'entreprise, notamment à l'occasion d'un voyage personnel à bord de l'avion de la société, afin d'aller passer des vacances dans une île du Pacifique, et pour avoir refilé aux actionnaires une facture de plusieurs milliers de dollars pour une réception d'anniversaire organisée en l'honneur de sa femme.
La poursuite reprochait dans l'ensemble à Conrad Black et à certains de ses associés d'avoir détourné plus de 80 millions de dollars par le biais, entre autres, d'un montage financier frauduleux lors de la vente d'actifs de Hollinger International au groupe de presse canadien Canwest en 2001.
LA CHUTE D'UN LORD
Dans ses belles années, fin 1990, Conrad Black était à la tête du troisième empire de presse au monde, incluant des titres comme le Daily Telegraph de Londres, le National Post au Canada, le Jerusalem Post en et le Chicago Sun-Times.
En 2001, Conrad Black renonce à sa citoyenneté canadienne pour accéder à la Chambre des Lords britannique. Dans les mois qui suivent, le magnat de la presse liquidera plusieurs de ses holdings canadiens au profit du groupe Can West d'Izzy Asper.
À l'automne 2003, accusé de malversations financières par des actionnaires et investisseurs du groupe Hollinger International, il démissionne du poste de chef de la direction de Hollinger.
En janvier 2004, Conrad Black vend sa participation dans Hollinger Inc. au groupe britannique Press Holding International après avoir été limogé de son poste de président du conseil de Hollinger International.
*
http://chicagoist.com/2007/07/13/conrad_black_gu.php
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
Conrad Black
3970
M. HOLLINGER INC.
BIOGRAPHIE DU MAGNAT DE LA PRESSE CONRAD BLACK.
Journaliste : Stéphane Bordeleau
24 juin 2010
19 juillet 2007
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2007/06/08/001-BIO_BlackConrad_accueil.shtml
Originaire de Montréal, Conrad Black est né le 25 août 1944 dans une famille de la bourgeoisie anglophone de l'époque. Son père, George Black, était cadre dans une brasserie de Montréal, mais également un riche investisseur étroitement lié à l'élite financière torontoise.
JEUNE, RICHE ET AMBITIEUX
Dès son jeune âge, Conrad Black démontre certaines aptitudes pour les affaires en vendant des copies d'examen à ses camarades de classe. Son stratagème découvert, le jeune Black est renvoyé de son école. Il poursuivra néanmoins ses études et sera plus tard diplômé en histoire de l'Université Carleton. Il décrochera également un diplôme de droit à l'Université Laval ainsi qu'une maîtrise à l'Université McGill.
LA NAISSANCE D'UN EMPIRE
Très tôt dans sa carrière, Conrad Black s'intéresse à l'univers des médias. Dans la vingtaine, le jeune Black, déjà millionnaire, fait l'acquisition de petits journaux canadiens qu'il restructure et rentabilise, s'attirant souvent les foudres des journalistes par ses méthodes expéditives, mais payantes.
En 1971, il fonde avec d'autres investisseurs le groupe Sterling Newspapers. Homme d'affaires prospère et audacieux, il se taille une place de choix sur la scène nationale canadienne. Mais les talents de Conrad Black ne se limitent pas aux affaires; féru de littérature, il signe plusieurs ouvrages, dont une biographie remarquée de l'ancien premier ministre québécois Maurice Duplessis, parue en 1976.
LA TROISIÈME ENTREPRISE DE PRESSE AU MONDE
Deux ans plus tard, en 1978, Conrad Black réalise un rêve de jeunesse en accédant à la présidence de la puissante Argus Corporation, position dont il se sert pour fonder le groupe Hollinger, futur fer de lance d'un empire médiatique qui atteindra son apogée dans les années 90. Au cours de cette période, Conrad Black et Hollinger contrôlent 60 % des journaux canadiens ainsi que des centaines de quotidiens américains, britanniques, australiens et israéliens. En 1999, Conrad Black est à la tête de la troisième plus puissante entreprise de presse du monde possédant entre autres le Chicaco Sun-Times, le Daily Telegraph de Londres et le Jerusalem Post.
Marié à la journaliste Barbara Amiel, du London's Daily Telegraph, ils forment un couple particulièrement en vue parmi l'élite conservatrice britannique, où les Black jouissent d'une notoriété appréciable.
DE CONRAD BLACK À LORD BLACK OF CROSSHARBOUR
L'année 1999 est une année faste pour Conrad Black, qui voit son empire médiatique au sommet de sa puissance. À Londres, le gouvernement britannique s'apprête à lui conférer le titre de Lord Black of Crossharbour.
Mais le gouvernement libéral de Jean Chrétien s'oppose farouchement à cette nomination. Il invoque une résolution datant de 1919 interdisant à un citoyen canadien d'obtenir des titres ou privilèges d'un gouvernement étranger. Conrad Black contestera cette résolution devant les tribunaux, mais en vain. Il renoncera finalement à sa citoyenneté canadienne en 2001 afin d'accéder au titre de lord, qui lui sera décerné la même année par le gouvernement britannique.
Dans les mois qui suivent, le magnat de la presse liquidera plusieurs de ses holdings canadiens au profit du groupe Can West de Izzy Asper. La transaction fait beaucoup de bruit dans les milieux médiatiques et financiers. Peu après, Conrad Black se départ aussi du National Post, journal dont il était le fondateur.
À l'automne 2003, accusé de malversations financières par des actionnaires et investisseurs du groupe Hollinger International, il démissionne du poste de chef de la direction de Hollinger. Les autorités boursières américaines et le département de Justice américain ont ouvert une enquête dans cette affaire.
En janvier 2004, Conrad Black vend sa participation dans Hollinger Inc. au groupe britannique Press Holding International après avoir été limogé de son poste de président du conseil de Hollinger International. PHI met ainsi la main sur le Chicaco Sun-Times, le Daily Telegraph et le Jerusalem Post.
COUPABLE DE FRAUDE
La justice américaine a inculpé Conrad Black de fraude en novembre 2005 par un tribunal de Chicago pour avoir détourné 80 millions de dollars américains de 1999 à 2001. Il a été reconnu coupable le 13 juillet 2007 de quatre des 13 chefs d'accusation qui pesaient contre lui. Il s'agit de trois accusations de fraude et une d'entrave à la justice. L'homme d'affaires pourrait théoriquement être condamné le 30 novembre à au moins 20 ans d'emprisonnement. Le fondateur de Hollinger International est également poursuivi au civil par la Commission des valeurs mobilières américaine pour fraude.
IL A DIT :
« J'ai été horriblement diffamé et, en fait, décrit et stigmatisé comme un escroc »
Conrad Black au cours de son témoignage lors du procès qui l'opposait en février 2004 à Hollinger International Inc.
« Tous ceux d'entre vous qui ont écrit aujourd'hui que j'étais foutu se sont peut-être trompés »
Conrad Black alors qu'il faisait la promotion de sa biographie de l'ancien président américain Franklin Roosevelt. Novembre 2003.
BIOGRAPHIE DU MAGNAT DE LA PRESSE CONRAD BLACK.
Journaliste : Stéphane Bordeleau
24 juin 2010
19 juillet 2007
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2007/06/08/001-BIO_BlackConrad_accueil.shtml
Originaire de Montréal, Conrad Black est né le 25 août 1944 dans une famille de la bourgeoisie anglophone de l'époque. Son père, George Black, était cadre dans une brasserie de Montréal, mais également un riche investisseur étroitement lié à l'élite financière torontoise.
JEUNE, RICHE ET AMBITIEUX
Dès son jeune âge, Conrad Black démontre certaines aptitudes pour les affaires en vendant des copies d'examen à ses camarades de classe. Son stratagème découvert, le jeune Black est renvoyé de son école. Il poursuivra néanmoins ses études et sera plus tard diplômé en histoire de l'Université Carleton. Il décrochera également un diplôme de droit à l'Université Laval ainsi qu'une maîtrise à l'Université McGill.
LA NAISSANCE D'UN EMPIRE
Très tôt dans sa carrière, Conrad Black s'intéresse à l'univers des médias. Dans la vingtaine, le jeune Black, déjà millionnaire, fait l'acquisition de petits journaux canadiens qu'il restructure et rentabilise, s'attirant souvent les foudres des journalistes par ses méthodes expéditives, mais payantes.
En 1971, il fonde avec d'autres investisseurs le groupe Sterling Newspapers. Homme d'affaires prospère et audacieux, il se taille une place de choix sur la scène nationale canadienne. Mais les talents de Conrad Black ne se limitent pas aux affaires; féru de littérature, il signe plusieurs ouvrages, dont une biographie remarquée de l'ancien premier ministre québécois Maurice Duplessis, parue en 1976.
LA TROISIÈME ENTREPRISE DE PRESSE AU MONDE
Deux ans plus tard, en 1978, Conrad Black réalise un rêve de jeunesse en accédant à la présidence de la puissante Argus Corporation, position dont il se sert pour fonder le groupe Hollinger, futur fer de lance d'un empire médiatique qui atteindra son apogée dans les années 90. Au cours de cette période, Conrad Black et Hollinger contrôlent 60 % des journaux canadiens ainsi que des centaines de quotidiens américains, britanniques, australiens et israéliens. En 1999, Conrad Black est à la tête de la troisième plus puissante entreprise de presse du monde possédant entre autres le Chicaco Sun-Times, le Daily Telegraph de Londres et le Jerusalem Post.
Marié à la journaliste Barbara Amiel, du London's Daily Telegraph, ils forment un couple particulièrement en vue parmi l'élite conservatrice britannique, où les Black jouissent d'une notoriété appréciable.
DE CONRAD BLACK À LORD BLACK OF CROSSHARBOUR
L'année 1999 est une année faste pour Conrad Black, qui voit son empire médiatique au sommet de sa puissance. À Londres, le gouvernement britannique s'apprête à lui conférer le titre de Lord Black of Crossharbour.
Mais le gouvernement libéral de Jean Chrétien s'oppose farouchement à cette nomination. Il invoque une résolution datant de 1919 interdisant à un citoyen canadien d'obtenir des titres ou privilèges d'un gouvernement étranger. Conrad Black contestera cette résolution devant les tribunaux, mais en vain. Il renoncera finalement à sa citoyenneté canadienne en 2001 afin d'accéder au titre de lord, qui lui sera décerné la même année par le gouvernement britannique.
Dans les mois qui suivent, le magnat de la presse liquidera plusieurs de ses holdings canadiens au profit du groupe Can West de Izzy Asper. La transaction fait beaucoup de bruit dans les milieux médiatiques et financiers. Peu après, Conrad Black se départ aussi du National Post, journal dont il était le fondateur.
À l'automne 2003, accusé de malversations financières par des actionnaires et investisseurs du groupe Hollinger International, il démissionne du poste de chef de la direction de Hollinger. Les autorités boursières américaines et le département de Justice américain ont ouvert une enquête dans cette affaire.
En janvier 2004, Conrad Black vend sa participation dans Hollinger Inc. au groupe britannique Press Holding International après avoir été limogé de son poste de président du conseil de Hollinger International. PHI met ainsi la main sur le Chicaco Sun-Times, le Daily Telegraph et le Jerusalem Post.
COUPABLE DE FRAUDE
La justice américaine a inculpé Conrad Black de fraude en novembre 2005 par un tribunal de Chicago pour avoir détourné 80 millions de dollars américains de 1999 à 2001. Il a été reconnu coupable le 13 juillet 2007 de quatre des 13 chefs d'accusation qui pesaient contre lui. Il s'agit de trois accusations de fraude et une d'entrave à la justice. L'homme d'affaires pourrait théoriquement être condamné le 30 novembre à au moins 20 ans d'emprisonnement. Le fondateur de Hollinger International est également poursuivi au civil par la Commission des valeurs mobilières américaine pour fraude.
IL A DIT :
« J'ai été horriblement diffamé et, en fait, décrit et stigmatisé comme un escroc »
Conrad Black au cours de son témoignage lors du procès qui l'opposait en février 2004 à Hollinger International Inc.
« Tous ceux d'entre vous qui ont écrit aujourd'hui que j'étais foutu se sont peut-être trompés »
Conrad Black alors qu'il faisait la promotion de sa biographie de l'ancien président américain Franklin Roosevelt. Novembre 2003.
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
Conrad Black
3969. COMMENTAIRE DU PEUPLE. CONRAD BLACK
1
Voyons, un autre qui inspire la sainteté. Tous les chefs d'entreprises et politiciens touchent des primes. Les banques en sont des exemples. Les fraudes sont perçues comme une fine tactique en finances et ceux qui les pratiquent en sont loués. Quand au "ti-clin" qui place son argent ou qui travaille, il n'a qu'à ramassé ce qui reste du gâteau. Çà toujours été comme çà. Même la sainte Église a bâtit son empire avec l'argent.
2
Bah! qu'il pourrisse en taule!
3
Voilà un misanthrope égocentrique (quel paradoxe!) puisqu'il méprise ses semblabes et en a quand même besoin pour se faire admirer.
Se croyant supérieur aux autres, M. Black se croit au-dessus des lois, regarde les petites gens se remuer à ses pieds du bout de sa lorgnette dorée, et espère que ce vieux dicton vaille encore: Les lois sont faites comme des toiles d'araignées, où les grosses mouches passent et les petites y restent.
Mettez vos songes dans l'avenir, M. Black, c'est pour le moins un lieu sûr!
4
Un lord de moins.
Un anti-Québécois de moins.
5
La loi est la même pour tous, mais la qualité de sa représentation et de sa défense devant la Cour fait la fortune de l'un et l'infortune de l'autre!
6
Encore la preuve qu'avec l'argent tu réussi presque toujours à te faire innocenter.
Un jour pourtant ...........???????
7
Si Black avait été jugé au Canada, il aurait été nommé Sénateur ou aurait été élu Premier Ministre du Québec !
[Il n'aurait jamais été jugé.]
8
Tous savent bien qu'il y a une justice pour les riches, la Cour Suprème des États-Unis nous le prouve une fois de plus. Black a été condamné suite à des procès où les preuves de ses malversations abondaient. Comment ces condamnations peuvent elles être aujourd'hui suspendue ?
Probablement par quelque astuce juridique trouvée par les avocats qu'il a les moyens de se payer et par cette Cour suprème qui semble de plus en plus au regard de ces dernières déçisions être la Cour du grand Capital.
9
Il a même fait disparaitre 13 de boites de son bureau de Toronto, mais il est non coupable.....
Vive la justice.
10
"Les lois sont des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites" (Honoré de BALZAC)
Que dire de plus ? ... un dédommagement de plusieurs million$ peut-être ?
11
La loi est la même pour tous, mais l'argent l'interprète différemment. Il y a donc semblant de justice.
12
La cour a reçu un appel de David Rockefeller...
(sarcasme)
Le beau flegme à Corald a manqué certains RDV du Economic Forum dernièrement.
Vous savez, la grande messe de l'extrème droite ''qui ne veux que notre bien''.
La grande messe, 1 semaine avant celle du G8.
Par contre lors du dernier, MIRACLE, quelques personnes ont osés se présenter et manifester devant eux, en Espagne cette année.
C'est pas impressionnant je sais mais c'est un début.
Chercher sur Google:
BILDERBERG ESPAGNE
JULES CESAR, un fervant de la droite, va bien les faire fusiller pour crime de guerre contre les riches, pauvre eux.
:)
13
Ça ne me surprant pas, comme vous le savez tous, si vous possédez de l'argent vous pouvez faire ce que vous voulez: avant de vous faire pogner vous avez des conseillers que vous payez grassement afin de filouter à votre guise et si jamais vous vous faites coincer vous engagez de bons avocats. CQFD.
14
Les entreprises, pour certains, sont l'équivalent de dieu. Il n'arrive que rarement qu'elles ou leur PDG aient à répondre de leurs actes et quand cela se produit, ils n'ont jamais ce qu'ils méritent, si la loi est trop sévère à leur goût, ils s'organisent pour la contourner ou il se trouve opportunément des juges pour défaire le travail des élus.
Je ne sais pas si c'est parce que les lois souffrent d'une piètre rédaction, qui laisse une trop grande place à l'interprétation ou si le noyautage du judiciaire par une droite pro-entreprise est en train de porter fruit, j'imagine qu'il doit y avoir des deux.
Nous sommes loin des grands juges du 20e siècle qui n'étaient pas que des techniciens du droit, mais aussi des hommes de principes, des philosophes et des sages.
Déprimant ce laxisme envers les riches, alors que l'on prône un système de justice plus répressif pour le monde ordinaire, bien souvent avec l'appui du monde ordinaire qui semble souffrir de masochisme et aimer se tirer dans le pied.
15
Skilling est sans scrupules. Après qu'Enron ait causé une crise de l'énergie en Californie il a eu le culot de se moquer d'eux en plus:
"Quelle est la différence entre la Californie et le Titanic? Au moins quand le Titanic est descendu les lumières étaient toujours allumées".
Son collègue Kenneth Lay surnommé "Kenny Boy" par son ami George W Bush, mort la veille de sa condamnation supposément. Est-ce possible que quelqu'un condamné pour fraude et possédant quelques milliards de dollars et des amis à la tête du gouvernement essayerais de trouver par toutes les manières un moyen de ne pas aller en prison?
16
Ni Conrad Black, ni Vincent Lacroix n'ont d'affaire en prison, tant et aussi longtemps que le cravaté Henri-Ppaul Rousseau paccagera è l'air libre, aux frais de Paul Desmarais Inc et au crochet des Millions que le gouvernement Charest lui a consentis, en primes pour le rendement...
17
Au Québec, on poursuit des milliers de producteurs acéricoles qui n'ont fait que payer de leurs sous, travailler de leurs mains pour produire du sirop d'érable mais SACRILÈGE certains refusent de se laisser voler par leur syndicat UPA. Ils sont condamnés pour des dizaines, centaines de milliers de dollars; certains perdent tout, font des dépressions, se suicident etc.....
Les Lacroix, Jones etc. s'en sortent avec quelques tapes sur les mains tandis que le Québec criminalise ses producteurs.
M. Black, au Québec, n'aurait même pas eu un procès, on l'aurait encensé.
J'ai refusé de me laisser voler par mon syndicat avec comme résultat: procès où TROIS procureurs essayaient de me planter, j
18
Comment a-t-on pu emprisonner ces grands et honnetes hommes!Il ne faut pas se surprendre de cette dernière décision de la cour suprème américaine,quand on connait leurs décisions précedentes a propos des droits des compagnies.Il serait grand temps que les américains combattent leurs ennemis domestiques.
19
L'explication est toute simple. Regardez les professions qu'occupent les députés, ceux qui votent des lois.
Avocats, chefs d'entreprises, doyen d'université, docteurs, architectes.
Peu de petit peuple dans ces organisations législatives.
Pensez-vous sérieusement que ces gens vont se voter des lois contre leurs propres pratiques ?
Si vous aviez accès à de l'argent facile..... voteriez-vous pour fermer cette source d'argent ?
Donc, lors des prochaines élections..... regardez-bien la profession de votre candidat...... Il y a du "petit peuple" qui se présente.... c'est à nous de les élire et de les protéger ensuite de l'influence de l'argent et du "pouvoir"
Amir Khadir, bien que médecin, semble valoriser le bien commun plutôt que la richesse individuelle. Il applique à la société les principe d'une médecine sociale plutôt qu'une médecine ultra-spécialisée. Il a pu sortir quelques dossiers intéressants malgré la petitesse de son budget et de son équipe.
Imaginez si l'Assemblée Nationale était remplie au 3/4 de gens comme lui.
La mafia, les motards, les escrocs financiers ne la trouveraient plus drôle d'habiter au Québec
20
Combien coute un juge américain?
21
J imagine les services secrets américains,visité le tres cher Black!!!!!
Il est en lui-même une source de renseignements qui va au dela de, l imagination des communs mortels????
Il connait le millieu de la bourse,des affaires,des gouvernements ou il a contribué!!!! Des relations partout dans le monde,je voudrais pas etre son ennemi!!!!
Un homme qui connait le pouvoir de la presse!!!!!
Le clan Desmarais,Chrétien,Martin,Mulroney le connait bien!!!!
22
Conrad Black et le Québec voir google!!!!
23
Selon que vous serez riche ou pauvre , les jugements vous rendront blanc ou noir
selon Mr de la Fontaine. Oh combien c'est vrai... !
De combien ecope t-on pour le vol d'une baguette de pain ?
et de combien pour ruiner des milliers de personnes. Aucune mesure.
Mais qui aura le courage de se lever et denoncer de telles hypocrisies. Les voleurs en col blanc sont devenus les cancers de la societé dans laquelle nous vivons. Sommes nous sots au point que nous ne puissions pas comprendre un tel decalage dans la peine infligée, ou par inertie , lymphatisme ou autre nous en sommes arrivés a trouver cela naturel ? C'est de la decadence sociale ou je ne m'y connais pas ...
Trop de savoir nuit , dit on . Retrouver le gros bon sens de nos peres qui, avares de mots pensaient mieux que tous les pantins gesticulant et bavant sur les tribunes de parlements.
24
Nous " le peuple " si il nous arrive de penser a une poursuite contre exemple un entrepreneur malhonête , mais faute d argent et de procédures trop compliqués nous descidons de ne pas poursuivre.
Ca c est pas le problème des grandes entreprises et riches de ce monde peut importe le pays !!
Car quand on est riche ont peu se lancer dans les procédures et payer très longtemps. De toute manière les amis politiciens et financiers vont grenouiller et intervenir pour ce dernier.
@ lindahart
Déprimant ce laxisme envers les riches, alors que l'on prône un système de justice plus répressif pour le monde ordinaire, bien souvent avec l'appui du monde ordinaire qui semble souffrir de masochisme et aimer se tirer dans le pied.
Bien je dit que je suis tout a fait d accord !!
On aime bien surveiller les BS et la classe moyenne se tire dessus a boulet rouge !! pendant que les riches dansent .....
Exemple On veut maintenir l aughmentation salariale des gens sous l inflation pour permettre aux entreprises et aux riches de ne pas payer d impôts.
25
Le système protège uniquement les riches. C'est l'essence même du capitalisme.
26
Je ne suis pas constitutionaliste, mais quelqu'un peut-il me répondre:
Comment la plus haute cours d'un pays, peu importe ce pays, peut-elle restreindre des lois alors qu'elle n'en n'a pas le mandat?
Comment une cour peut-elle renverser les jugements d'une autre cour, alors que les preuves avaient mené à des condamnations fermes et claires? Si la Cours Suprême invalide les condamnations, commet peut-elle dire maintenant qu'ils sont toujours coupables?
J'aurais donc dû devenir avocate constitutionnaliste, plutôt qu'enseigner l'histoire constitutionnelle. Me semble que je serais plus riche!!
(...) il est normal que ce soit des avocats qui soient en politique, regardez la dernière acquisition du Parti Libéral du Québec, dans Vachon.
Qui adopte les lois et qui les applique?
[Pour qui fait-on les lois?]
[Et pour ceux qui aiment les obscénités du genre pédophilie-zoophile-nécrophage-scatologique, remontez le cours du temps, prenez une loi au hasard et démontez-là. Comment a-t-elle été faites? Qui l'avait demandé? Exigée? Quel groupe de pression? Elle remplace quelle loi? Et dans n'importe quel projet de loi, le plus inoffensif, le plus utile - aux yeux pas trop myopes- on peut intréduire des amendements, à la page 250 d'un projet qui en fait 500. À la ligne 25. Qui défera ou contredira tout ce qui a été déclaré avant. Ou ajoutera une exception. Qui ne confirmera pas la règle. Donnera un passe-droit à certains groupes (et leurs comptables et juristes). Sorte de trou de ver astral, passsage secret connu des seules personnes impliquées dans le secret qui leur permet ceci et cela. D'aller là où c'est interdit à tous. Et si on ne compte pas sur l'innocence utile des députés de l'opposition et des journalistes complaisants (pléonasme), on fait passer le tout à la fin d'une session. On réunit tout ce qui sentirait trop mauvais à l'air libre dans un gros bloc et on force l'«opposition» à l'approuver. Si on est gouvernement majoritaire. Si on est un gouvernement minoritaire mais que l'«opposition» (ses employés) ont peur de perdre leur job, on leur fait approuver la nourriture à chat en les laissant se boucher le nez. Pour les principes. ]
*
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK DEVANT LA COUR SUPRÊME
9 décembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/12/08/011-conrad-black-cour-supreme.shtml
*
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK GAGNE UNE MANCHE
24 juin 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/06/24/004-Black-supreme-usa.shtml
Voyons, un autre qui inspire la sainteté. Tous les chefs d'entreprises et politiciens touchent des primes. Les banques en sont des exemples. Les fraudes sont perçues comme une fine tactique en finances et ceux qui les pratiquent en sont loués. Quand au "ti-clin" qui place son argent ou qui travaille, il n'a qu'à ramassé ce qui reste du gâteau. Çà toujours été comme çà. Même la sainte Église a bâtit son empire avec l'argent.
2
Bah! qu'il pourrisse en taule!
3
Voilà un misanthrope égocentrique (quel paradoxe!) puisqu'il méprise ses semblabes et en a quand même besoin pour se faire admirer.
Se croyant supérieur aux autres, M. Black se croit au-dessus des lois, regarde les petites gens se remuer à ses pieds du bout de sa lorgnette dorée, et espère que ce vieux dicton vaille encore: Les lois sont faites comme des toiles d'araignées, où les grosses mouches passent et les petites y restent.
Mettez vos songes dans l'avenir, M. Black, c'est pour le moins un lieu sûr!
4
Un lord de moins.
Un anti-Québécois de moins.
5
La loi est la même pour tous, mais la qualité de sa représentation et de sa défense devant la Cour fait la fortune de l'un et l'infortune de l'autre!
6
Encore la preuve qu'avec l'argent tu réussi presque toujours à te faire innocenter.
Un jour pourtant ...........???????
7
Si Black avait été jugé au Canada, il aurait été nommé Sénateur ou aurait été élu Premier Ministre du Québec !
[Il n'aurait jamais été jugé.]
8
Tous savent bien qu'il y a une justice pour les riches, la Cour Suprème des États-Unis nous le prouve une fois de plus. Black a été condamné suite à des procès où les preuves de ses malversations abondaient. Comment ces condamnations peuvent elles être aujourd'hui suspendue ?
Probablement par quelque astuce juridique trouvée par les avocats qu'il a les moyens de se payer et par cette Cour suprème qui semble de plus en plus au regard de ces dernières déçisions être la Cour du grand Capital.
9
Il a même fait disparaitre 13 de boites de son bureau de Toronto, mais il est non coupable.....
Vive la justice.
10
"Les lois sont des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites" (Honoré de BALZAC)
Que dire de plus ? ... un dédommagement de plusieurs million$ peut-être ?
11
La loi est la même pour tous, mais l'argent l'interprète différemment. Il y a donc semblant de justice.
12
La cour a reçu un appel de David Rockefeller...
(sarcasme)
Le beau flegme à Corald a manqué certains RDV du Economic Forum dernièrement.
Vous savez, la grande messe de l'extrème droite ''qui ne veux que notre bien''.
La grande messe, 1 semaine avant celle du G8.
Par contre lors du dernier, MIRACLE, quelques personnes ont osés se présenter et manifester devant eux, en Espagne cette année.
C'est pas impressionnant je sais mais c'est un début.
Chercher sur Google:
BILDERBERG ESPAGNE
JULES CESAR, un fervant de la droite, va bien les faire fusiller pour crime de guerre contre les riches, pauvre eux.
:)
13
Ça ne me surprant pas, comme vous le savez tous, si vous possédez de l'argent vous pouvez faire ce que vous voulez: avant de vous faire pogner vous avez des conseillers que vous payez grassement afin de filouter à votre guise et si jamais vous vous faites coincer vous engagez de bons avocats. CQFD.
14
Les entreprises, pour certains, sont l'équivalent de dieu. Il n'arrive que rarement qu'elles ou leur PDG aient à répondre de leurs actes et quand cela se produit, ils n'ont jamais ce qu'ils méritent, si la loi est trop sévère à leur goût, ils s'organisent pour la contourner ou il se trouve opportunément des juges pour défaire le travail des élus.
Je ne sais pas si c'est parce que les lois souffrent d'une piètre rédaction, qui laisse une trop grande place à l'interprétation ou si le noyautage du judiciaire par une droite pro-entreprise est en train de porter fruit, j'imagine qu'il doit y avoir des deux.
Nous sommes loin des grands juges du 20e siècle qui n'étaient pas que des techniciens du droit, mais aussi des hommes de principes, des philosophes et des sages.
Déprimant ce laxisme envers les riches, alors que l'on prône un système de justice plus répressif pour le monde ordinaire, bien souvent avec l'appui du monde ordinaire qui semble souffrir de masochisme et aimer se tirer dans le pied.
15
Skilling est sans scrupules. Après qu'Enron ait causé une crise de l'énergie en Californie il a eu le culot de se moquer d'eux en plus:
"Quelle est la différence entre la Californie et le Titanic? Au moins quand le Titanic est descendu les lumières étaient toujours allumées".
Son collègue Kenneth Lay surnommé "Kenny Boy" par son ami George W Bush, mort la veille de sa condamnation supposément. Est-ce possible que quelqu'un condamné pour fraude et possédant quelques milliards de dollars et des amis à la tête du gouvernement essayerais de trouver par toutes les manières un moyen de ne pas aller en prison?
16
Ni Conrad Black, ni Vincent Lacroix n'ont d'affaire en prison, tant et aussi longtemps que le cravaté Henri-Ppaul Rousseau paccagera è l'air libre, aux frais de Paul Desmarais Inc et au crochet des Millions que le gouvernement Charest lui a consentis, en primes pour le rendement...
17
Au Québec, on poursuit des milliers de producteurs acéricoles qui n'ont fait que payer de leurs sous, travailler de leurs mains pour produire du sirop d'érable mais SACRILÈGE certains refusent de se laisser voler par leur syndicat UPA. Ils sont condamnés pour des dizaines, centaines de milliers de dollars; certains perdent tout, font des dépressions, se suicident etc.....
Les Lacroix, Jones etc. s'en sortent avec quelques tapes sur les mains tandis que le Québec criminalise ses producteurs.
M. Black, au Québec, n'aurait même pas eu un procès, on l'aurait encensé.
J'ai refusé de me laisser voler par mon syndicat avec comme résultat: procès où TROIS procureurs essayaient de me planter, j
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Comment a-t-on pu emprisonner ces grands et honnetes hommes!Il ne faut pas se surprendre de cette dernière décision de la cour suprème américaine,quand on connait leurs décisions précedentes a propos des droits des compagnies.Il serait grand temps que les américains combattent leurs ennemis domestiques.
19
L'explication est toute simple. Regardez les professions qu'occupent les députés, ceux qui votent des lois.
Avocats, chefs d'entreprises, doyen d'université, docteurs, architectes.
Peu de petit peuple dans ces organisations législatives.
Pensez-vous sérieusement que ces gens vont se voter des lois contre leurs propres pratiques ?
Si vous aviez accès à de l'argent facile..... voteriez-vous pour fermer cette source d'argent ?
Donc, lors des prochaines élections..... regardez-bien la profession de votre candidat...... Il y a du "petit peuple" qui se présente.... c'est à nous de les élire et de les protéger ensuite de l'influence de l'argent et du "pouvoir"
Amir Khadir, bien que médecin, semble valoriser le bien commun plutôt que la richesse individuelle. Il applique à la société les principe d'une médecine sociale plutôt qu'une médecine ultra-spécialisée. Il a pu sortir quelques dossiers intéressants malgré la petitesse de son budget et de son équipe.
Imaginez si l'Assemblée Nationale était remplie au 3/4 de gens comme lui.
La mafia, les motards, les escrocs financiers ne la trouveraient plus drôle d'habiter au Québec
20
Combien coute un juge américain?
21
J imagine les services secrets américains,visité le tres cher Black!!!!!
Il est en lui-même une source de renseignements qui va au dela de, l imagination des communs mortels????
Il connait le millieu de la bourse,des affaires,des gouvernements ou il a contribué!!!! Des relations partout dans le monde,je voudrais pas etre son ennemi!!!!
Un homme qui connait le pouvoir de la presse!!!!!
Le clan Desmarais,Chrétien,Martin,Mulroney le connait bien!!!!
22
Conrad Black et le Québec voir google!!!!
23
Selon que vous serez riche ou pauvre , les jugements vous rendront blanc ou noir
selon Mr de la Fontaine. Oh combien c'est vrai... !
De combien ecope t-on pour le vol d'une baguette de pain ?
et de combien pour ruiner des milliers de personnes. Aucune mesure.
Mais qui aura le courage de se lever et denoncer de telles hypocrisies. Les voleurs en col blanc sont devenus les cancers de la societé dans laquelle nous vivons. Sommes nous sots au point que nous ne puissions pas comprendre un tel decalage dans la peine infligée, ou par inertie , lymphatisme ou autre nous en sommes arrivés a trouver cela naturel ? C'est de la decadence sociale ou je ne m'y connais pas ...
Trop de savoir nuit , dit on . Retrouver le gros bon sens de nos peres qui, avares de mots pensaient mieux que tous les pantins gesticulant et bavant sur les tribunes de parlements.
24
Nous " le peuple " si il nous arrive de penser a une poursuite contre exemple un entrepreneur malhonête , mais faute d argent et de procédures trop compliqués nous descidons de ne pas poursuivre.
Ca c est pas le problème des grandes entreprises et riches de ce monde peut importe le pays !!
Car quand on est riche ont peu se lancer dans les procédures et payer très longtemps. De toute manière les amis politiciens et financiers vont grenouiller et intervenir pour ce dernier.
@ lindahart
Déprimant ce laxisme envers les riches, alors que l'on prône un système de justice plus répressif pour le monde ordinaire, bien souvent avec l'appui du monde ordinaire qui semble souffrir de masochisme et aimer se tirer dans le pied.
Bien je dit que je suis tout a fait d accord !!
On aime bien surveiller les BS et la classe moyenne se tire dessus a boulet rouge !! pendant que les riches dansent .....
Exemple On veut maintenir l aughmentation salariale des gens sous l inflation pour permettre aux entreprises et aux riches de ne pas payer d impôts.
25
Le système protège uniquement les riches. C'est l'essence même du capitalisme.
26
Je ne suis pas constitutionaliste, mais quelqu'un peut-il me répondre:
Comment la plus haute cours d'un pays, peu importe ce pays, peut-elle restreindre des lois alors qu'elle n'en n'a pas le mandat?
Comment une cour peut-elle renverser les jugements d'une autre cour, alors que les preuves avaient mené à des condamnations fermes et claires? Si la Cours Suprême invalide les condamnations, commet peut-elle dire maintenant qu'ils sont toujours coupables?
J'aurais donc dû devenir avocate constitutionnaliste, plutôt qu'enseigner l'histoire constitutionnelle. Me semble que je serais plus riche!!
(...) il est normal que ce soit des avocats qui soient en politique, regardez la dernière acquisition du Parti Libéral du Québec, dans Vachon.
Qui adopte les lois et qui les applique?
[Pour qui fait-on les lois?]
[Et pour ceux qui aiment les obscénités du genre pédophilie-zoophile-nécrophage-scatologique, remontez le cours du temps, prenez une loi au hasard et démontez-là. Comment a-t-elle été faites? Qui l'avait demandé? Exigée? Quel groupe de pression? Elle remplace quelle loi? Et dans n'importe quel projet de loi, le plus inoffensif, le plus utile - aux yeux pas trop myopes- on peut intréduire des amendements, à la page 250 d'un projet qui en fait 500. À la ligne 25. Qui défera ou contredira tout ce qui a été déclaré avant. Ou ajoutera une exception. Qui ne confirmera pas la règle. Donnera un passe-droit à certains groupes (et leurs comptables et juristes). Sorte de trou de ver astral, passsage secret connu des seules personnes impliquées dans le secret qui leur permet ceci et cela. D'aller là où c'est interdit à tous. Et si on ne compte pas sur l'innocence utile des députés de l'opposition et des journalistes complaisants (pléonasme), on fait passer le tout à la fin d'une session. On réunit tout ce qui sentirait trop mauvais à l'air libre dans un gros bloc et on force l'«opposition» à l'approuver. Si on est gouvernement majoritaire. Si on est un gouvernement minoritaire mais que l'«opposition» (ses employés) ont peur de perdre leur job, on leur fait approuver la nourriture à chat en les laissant se boucher le nez. Pour les principes. ]
*
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK DEVANT LA COUR SUPRÊME
9 décembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/12/08/011-conrad-black-cour-supreme.shtml
*
ÉTATS-UNIS
CONRAD BLACK GAGNE UNE MANCHE
24 juin 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/06/24/004-Black-supreme-usa.shtml
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
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