DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR
DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

dimanche 4 juillet 2010

4048. RADIO V.R.O.U.M. NOS CHERS AUDITEURS ET AUDITRICES SERONT HEUREUX DE SAVOIR QUE DORÉNAVANT L'ÉMISSION LOFT 360 DEGRÉS SERA PRÉSENTÉE

RADIO V.R.O.U.M. NOS CHERS AUDITEURS ET AUDITRICES SERONT HEUREUX DE SAVOIR QUE DORÉNAVANT L'ÉMISSION LOFT 360 DEGRÉS SERA PRÉSENTÉE EN INTÉGRALE SUR V.R.O.U.M. 2. TWO. 24 HEURES PAR JOUR, 7 JOURS PAR SEMAINE, 365 JOURS PAR AN. VOUS POURREZ VOIR VOS HÉROS ET HÉROÏNES FAVORITES DORMIR, MANGER. NOS AUDITEURS ET AUDITRICES NOUS LE DEMANDAIENT ET NOUS LE FAISONS.

Photo. http://sansconcessions.files.wordpress.com/2009/09/microphone.jpg


http://sansconcessions.wordpress.com/2009/09/25/ramgoolam-berenger-des-singes-et-des-rasoirs/

des singes et des rasoirs.

4047. ARIANE MOFFATT - DANS UN OCÉAN

4046. LE PROFESSEUR BULLE ENSEIGNE

Les textes sur l’école sont intéressants. Chacun a son idée sur la déchéance du système. Tandis que les gens du système proclament son amélioration constante. Comme les 2 ne peuvent avoir raison avec des idées si opposées, on va y mettre encore notre grain de sel.

Le but de l’école- partout- depuis toujours- quand l’«école» n’existait pas encore mais qu’on «enseignait» déjà est de reproduire la société. Faire des nouveaux arrivants (qui ne savent pas encore ce qu’on leur réserve) (on fait le même coup avec les immigrants et gens des «communautés culturelles») des doubles des citoyens existants.

Anciennement, comme les sociétés changeaient très lentement, avec la lenteur d’un glacier en marche, il était très facile d’avoir une méthode et de s’y tenir.

Ceux qui ne parvenaient pas à s’«intégrer» étaient chassés ou tués. Et de nos jours, ils se suicident.

Chaque société avait son image. Que les ethnologues racontent pour les sociétés disparues. Les historiens font la même chose pour nos sociétés qui existent encore mais qui se sont transformées de telle manière que les gens du passé n’y trouveraient plus leur place. Leurs descendants en seraient bien embarrassés. Pas plus que les gens d’aujourd’hui ne seraient accueillis avec ferveur par leurs ancêtres.

On parle de changement mais on ne voit que le flou des modes ou des gadgets qui se remplacent sans cesse.

À moins de s’arrêter de suivre le courant et de regarder autour de soi, on n’a aucune idée de la société dans laquelle on vit comme le poisson n’a probablement aucune idée de l’eau et du courant et de l’air au-dessus qu’il ne peut voir qu’au travers de son élément.

Probablement que tout ce qu’on peut dire de tout ça est aussi flou et imparfait que ce que le poisson dirait s’il pouvait parler. Ou s’il parle déjà, si on pouvait le comprendre.

On ne peut le voir que par comparaison.

On voit avec quelle minutie chez les primitifs se fait la préparation (mentale et physique) des nouveaux qui les remplaceront un jour. Le but est que la société (on le voit encore plus facilement par leur religion «bizarre», ect) dure encore une autre génération.

Les sorciers juifs avec leurs écoles souterraine (illégale). Les enfants à couettes qui deviendront des vieux à chapeaux.

Comment arriver à faire qu’on trouve normal de lapider une femme?

Bien sûr, des gens diront qu’une fois qu’on connaît les femmes, on a envie de les tuer. Pourquoi pas? C’est humain! Mais les lapider!

Si on veut tuer une femme, il y a toutes sortes de moyens que déjà toutes sortes de personnes utilisent. Lapider, c’est compliqué, bruyant, encombrant et salissant. Ça fait primitif!

Tandis qu’une balle dans la tête est moderne. Presque scientifique.

Et pas par caprice. Pour des raisons précises.

Et que la femme en question tout en se lamentant sur son sort : pourquoi moi? Qu’est-ce que j’ai fait au ciel? Accepte son sort.

Ou qu’on égorge sa fille pour nous avoir «déshonoré». Le mot est très fort, conduisant à l’égorgement mais les circonstances, la cause amenant la conséquence peut être variée : ne pas porter le voile, enlever le voile, parler à un homme qui ne vous a pas été présenté.

Leur société a pu «convertir» le bébé en futur lapideur ou coupeur de gorge de femmes. Ce qui n’a pas été facile.

Notre société, évidemment, ne veut pas une telle chose parce que tout le monde qui y vit trouve tout à fait aberrant le comportement qu’on vient de décrire.

Pourtant, ici aussi, on forme les esprits des bébés. Non pour leur faire croire que leurs couettes frisées est une antenne vers les Très-Haut (D**u) (G*D) ou qu’il faut dégager la nuque des garçons parce qu’encore une fois, il y aurait une connexion non désirée avec les puissances. Ou qu’il faut raser la tête des femmes pour leur enlever leur orgueil naturel (mais on ne coupera pas leurs seins) (par contre, ailleurs, on leur coupera le clitoris qui les empêche de se consacrer à la spiritualité en les faisant se frotter partout ce qui est vraiment embarrassant).

On a des informations vagues car ce qui est trop près on ne peut le voir.

On vient de parler de l’école. De ses diplômes imaginaires.

Pourtant, on ne cesse de parler partout de l’excellence. De la gloire de l’effort. De l’importance du savoir.

Si l’école régresse sans cesse, elle ne peut enseigner toutes ces belles choses. Pourtant que fait-elle avec tous ces enfants pendant ces décennies où elle les contrôle.

Et pourquoi l’école régresserait-elle? Puisque le personnel et ses dirigeants sont les premiers à le nier?

Anciennement, l’école (ou le sorcier du village) montrait ou disait à celui qui ne savait rien ce qu’il fallait savoir. Ce pouvait même être son éducation sexuelle puisque à une certaine époque, il n’a plus été de mise que les parents couchent avec leurs enfants – les Darwiniens affirment qu’à un moment on semble avoir compris (comment?) que du point de vue génétique, il valait mieux ne pas apparier des chromosomes trop parents. On alla plus loin et l’Église interdit l’union des cousins. Celles des pères, mères, fils et filles étant légitimes du temps d’Adam et Éve puis celle des frères et des sœurs du temps de l’Égypte ancienne, l’interdiction s’étendant au fur et à mesure que les connaissances (?) se répandaient.

Mais le professeur avait le droit de faire l’éducation sexuelle (une des éducations parmi d’autres) de ses élèves. Pas simplement du point de vue intellectuel.

Aujourd’hui, ce genre de pratique qui existe encore est réprouvé. Il reste la coutume des novices du chantier, des cadets de l’armée ou des soldats d’aller s’initier au bordel local ce qui permet d’aider le petit commerce.

Après tous ces détours, on en revient à notre question préoccupante : si l’école n’enseigne pas ce qu’elle dit enseigner. Si, par contre, son rôle essentiel et immémorial perdure – transformer des ignorants inutiles, improductifs et incapables en citoyens intégrés- (car il n’y a pas de société sans écoles), il faut donc comprendre cette société.

Pas si simple, si on prend l’image de l’eau du poisson à la lettre. Vit-il dans un bocal ou dans l’océan, il est sans doute incapable de le dire.

On ne peut sans doute (?) pas vraiment comprendre notre société tant qu’on y vit. On peut par contre assez bien comprendre une société du passé, la nôtre encore mieux, parce que tout le monde est mort et qu’il n’en reste rien ce qui rend les spécialistes historiens très efficaces pour la résumer.

Ce qui ne nous aide en rien pour notre société.

On peut donc essayer des trucs.

Prenons la tv. Elle est là, partout, toujours, tout le temps. Tout le monde en parle (il y a même une émission de ce nom). On y voit des «émissions», des «programmes» (certains parano diraient que sans cesse la tv essaie de nous programmer, de nous formater, de régler notre cerveau.

Ce qui est une belle idée mais imprécise. Comment nous programme-t-elle? Par la tv! Mais qu’est-ce qu’elle veut nous faire?

Une télécommande est programmée pour changer les postes des la tv puisqu’on est dans le domaine de la tv.

L’école nous programmerait pour qu’on reproduise les comportements passés (dans les sociétés primitives) ou pour qu’on s’adapte aux comportements attendus (et changeants) de notes société actuelle (dites «moderne»)

Après tous ces mots, on n’est pas plus loin et la patience du professeur Bulle ne s’améliore pas avec le temps.

Nous parlions de la tv. Avec tous ces beaux programmes, que nous montre-t-on? Sans cesse, comme si c’était le but unique, premier, principal de la tv (et c’est sans doute le cas) : la pub.

La pub paie les émissions. Elle est la raison d’existence de tous les autres médias avec la tv.

Après tout, nous vivons dans une société marchande. Tout le monde produit quelque chose ou le vend ou le calcule. Ceci pendant la plus grande part de la journée. Et de notre vie. Et le reste du jour (et de notre) vie hors les périodes de sommeil, on achète ce que d’autres ont fabriqués.

C’est tellement vrai que lorsqu’il arrive un drame qui abrutit les citoyens au point qu’ils cessent d’acheter, le chef d’État en personne se pointe pour leur recommander de faire leur devoir de citoyen, c’est-à-dire : acheter.

Notons que le devoir du citoyen moderne n’est plus de donner sa vie pour sa patrie ou de prier pour le salut de son âme ou ses ancêtres ou sa place au paradis ou d’évangéliser les sauvages mais de consommer.

À une autre certaine époque, le chef d’un État que nous ne nommerons pas ici a dit que le but de ses citoyens était de «colllaborer». Depuis ce temps, le mot a pris mauvais goût. Le mot «collaborateur» est devenu une insulte. Même s’il ne s’applique qu’à une certaine époque et ne concerne que certains pays mais pas d’autres où on verraient des parallèles semblables. Voir ce genre de chose est mal vu et vous fait rapidement passer pour un mauvais citoyen.

Le mot consommateur est bien vu.

Si à la tv, il y a toutes ces belles émissions où on voit des gens (comédiens) vivre des choses bien plus intéressantes que celles que nous vivons. Ou des «animateurs» reçoivent des invités intéressant pour parler brièvement de choses passionnantes. Tout doit être rapide car bien vite arrivent de nouveaux commerciaux.

Si dans les émissions «normales», on présente des gens vivant des choses difficiles mais que leur courage leur permettra de surmonter, il n’en est pas de même dans les publicités-commerciaux.

On y voit des gens différents. Généralement, des idiots dont l’unique (et bref- ca le message est court- mais il y en a beaucoup) est d’acheter quelque chose.

Si on essaie de résumer tous ces messages qui ont un but unique nous faire acheter leurs beaux produits, ce qui est bien. On remarquera que tous le gens qui sont supposés nous ressembler sont contents. Dès qu’ils ont le produit en main ou qu’ils ont pris la décision de se le procurer (après un période –brève- d’inquiétude où ils ne savaient vraiment pas quoi faire jusqu’à ce qu’ils prennent la résolution d’acheter le produit conseillé.

Ils ne sont pas seulement contents. Ils sont complètement idiots.

Certains des produits qui les ravissent sont tout à fait inutile, nuisible, répugnants ce qui ne les empêche nullement d’être réjouit.

Comme le but principal de la société est de fabriquer et de vendre, il faut bien que quelqu’un fabrique (faute de robot), vende et achète.

Un immigrant ne comprend pas tout de suite de quoi il retourne. Il va de soi qu’un bébé n’en a aucune idée.

Anciennement, on passait des décennies à faire connaître Dieu aux bébés qui n’en savaient rien. Maintenant, on leur dit (pas aussi clairement) que leur fonction est de fabriquer et d’acheter.

Il va de soi que la mission de l’enseignement que les sages nous révèlent : apprendre à penser, douter, remettre les choses en question est devenue tout à fait inutile.

Puisque le futur citoyen doit avoir un seul et unique but dans la vie : acheter. Sinon, la société telle qu’on la connait s’effondre.

Il ne s’agit pas pour lui de réfléchir avant l’achat. De comparer les produits. De choisir le meilleur. Le plus durable. Le plus économique.

Acheter. Puis jeter.

Car un nouveau produit arrivera comme le Messie dont on ne parle plus.

Et on devra être content.

Comme les premiers apôtres devant le Christ ressuscité d’entre les morts.

Il va de soi que pour avoir un tel comportement durablement il y a une condition indispensable.

Être totalement idiot.

Si on se met à critiquer, remettre en question ces belles occupations, ce qu’on attend de nous .si on se dit que travailler moins, dépenser moins, avoir du temps de libre pour lire et se reposer est mieux que travailler toujours plus pour acheter (à crédit s’il le faut) le gadget indispensable que les gens heureux et délirants de bonheurs (ils dansent en plus) des messages nous chantent. Tout s’effondre.

On devine donc en filigrane le rôle de l’école.

Il s’agit encore de former un futur citoyen.

Que ce citoyen soit parfaitement adapté à la société dans laquelle il devra vivre toute sa vie.

On vient de deviner quelle est cette société.

Penser, apprendre à penser, douter, critiquer, paresser, philosopher, méditer, lire tout ceci est néfaste, diabolique.

Tout en prétendant faire une chose, chose respectable qu’elle ferait depuis toujours, le système éducatif, l’industrie éducative, travaille le produit grossier : le bébé ignorant et le manipule.

Et on fait un idiot.

Condition indispensable à sa survie dans le monde moderne.

Et à la survie du monde moderne.

Et à sa perpétuation passée la génération productive et acheteuse actuelle.

Pour que le futur client (rôle primordial du futur citoyen) soit perpétuellement content de tout ce qu’on lui propose, il faut le décerveler préventivement.

Ainsi, il pourra passer tout le temps où il est inutile sur le »Marché du Travail» : on n’a plus besoin d’enfants travailleurs sauf dans le Tiers-Monde et même si les bordels d’enfants seraient appréciés par toute une clientèle solvable (selon la loi de l’offre et de la demande – qui a remplacée les Commandements de Dieu et de l’Église) c’est encore interdit à cause de préjugés anciens.

Il faut donc occuper tous ces gens inutiles en attendant qu’ils deviennent assez vieux pour fabriquer, vendre et acheter.

N’importe quoi.

S’il leur raser la Nature pour se procurer les matières premières, ils raseront.

Si la nourriture est dangereuse pour leur santé, ils la mangeront parce que les gens des commerciaux de la tv leur auront dit en chantant que c’est tout bon.

On voit donc que dans cette société des gens intelligents en compétents (sauf pour fabriquer et vendre) sont désormais inutiles.

Le principal lieu d’apprentissage doit donc éviter de le faire.

Tout en faisant semblant de faire ce qu’il dit faire : enseigner.

Tout en donnant de fausses notes.

Il faut des gens assez compétents pour ne pas foutre la pagaille dans les machines à hamburgers.

Mais surtout pas plus.

Et voilà! Content !

samedi 3 juillet 2010

4045. MUSE, DUBITATIVE (ELLE DUBITATIVE SOUVENT) EN TRAIN DE LIRE LA FACTURE D'ÉPICERIE D'ADOLF ET WINSTON QUI EXAGÈRENT PARFOIS ET LEUR ORTHOGRAPHE

MUSE, DUBITATIVE (UNE FEMME QUI DOUTE VIEILLIT PRÉMATURÉMENT DIT LE DICTON) EN TRAIN DE LIRE LA FACTURE D'ÉPICERIE D'ADOLF ET WINSTON QUI EXAGÈRENT PARFOIS (LE PRIX DU SAUMON EST HALLUCINANT) ET LEUR ORTHOGRAPHE NE S'AMÉLIORE PAS.
Image. Jean-Etienne Liotard 1702-1789

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiu3OyfJOR5QDqGJ-RK5VQ1iwvK3w2_9aNfS51dfUoUd69rNfGFgtWOYbb857klsQOe3oT9GBA5krva-sP4lbo-q1e4KoXJNlZufgkAEJ5IaqjRm6ifCYk7t7mSxR13J46X_2skpdRJA6hP/s400/Jean-Etienne+Liotard+,+la+belle+liseuse.jpg

4044. LOFT. URSULA OUVRE SON COEUR MAIS ELLE A L'HABITUDE DE FAIRE TROP RAPIDEMENT CONFIANCE AUX ÉTRANGERS. NOUS OBSERVERONS À LA TV SI C'EST LE CAS

Photo. http://theprojectsite.org/theprojectsite1/souris.jpg

Bienvenue à la page "Pédagogie" de Michel Gauthier, enseignant en musique

4043. KRIST VAN D FT. REMINISCENCE - FEEL ME

4042. LE PROFESSEUR BULLE DIT QUELQUES MOTS SUR L'ÉDUCATION. PRENEZ VOTRE CALEPIN DE NOTES. VOTRE CRAYON AUSSI. VOUS POUVEZ ALLER AUX TOILETTES AVANT.

On a donc fait comme d'habitude, tripoter les informations et «relativiser» les notes.

Il reste à se demander ce qu'un «vrai» examen donnerait. Quelque chose (on nommerait une commission pour choisir le nom tandis que quelques vieux profs choisiraient ce qu'un jeune est supposé savoir en sortant du Primaire (6 ième année = 11 ans).

(On commence à 6).

Et ne sortant du Secondaire (on a fait sauter la 7 ième année pour commencer à Secondaire 1. Ce qui fait épargner une année de subvention au réseau.)

Et on a ajouté des malades mentaux, débiles (handicapés mentaux), handicapés physiques, cas sociaux dans les classes régulières pour économiser sur les spécialistes et les classes spéciales. Il va de soi que ceux qui décident de telles beautés envoient leurs poussinots dans les écoles privées.

Qu'est-ce qu'un jeune homme (ou, au pire, une fille) qui quitte l'école en Secondaire 5 devrait savoir?

Est-ce que ça intéresse quelqu'un?

Il fut un temps où on finissait par une cinquième (primaire) pour aller dans un cours commercial (préparation au travail de bureau pour toute personne n'étant pas obligée de travailler de ses mains) ou dans une usine (tous les autres) (sinon, c'était le chantier et c'était pire!).

Il restait quelques enfants de bourgeois pour les grades supérieurs (payants) et la perpétuation des classes sociales. Qu'on résume: une qui dirige. Et une qui obéit.

Et quelques curés choisis parmi les rares enfants pauvres intelligents (on payait leurs études de prêtre) pour bénir tout le monde.

Une parente, ancienne traductrice raconte qu'à la fin de sa cinquième année, elle savait parfaitement le français. Les Soeurs qui le lui enseignaient ayant des méthodes qui se sont perdues en route puisqu'on est désormais incapable de l'enseigner même à des universitaires (dont certains deviendront des profs de français) (ceci expliquant peut-être cela!?)

On sait pas.

Il reste quelques Soeurs (et de vieux Frères Maristes), il faudrait peut-être leur demander avant qu'ils aillent vérifier si leurs paris de Pascal (ou Pascalien) valaient la peine. Y a-t-il un Dieu ou non? Et, dans le doute, faire comme si.

Il va de soi que la série de prêtres qu'on a surpris récemment dans les culottes des petits garçons n'avaient pas lu Pascal.

Ou la Bible. Ce qui pour un prêtre fait désordre. Il y a de beaux passages au sujet de ta main qui te scandalise ou ton oeil et de ce qu'il faut faire...

On dit ça comme ça!

Donc à la fin du primaire, selon les dires d'un vieux prof de philo: il faudrait savoir si l'enfant sait lire, écrire, compter. Parler aussi. Pas seulement de la tv mais «discuter» et raconter des idées sans avoir besoin de taper pour convaincre.

Étant donne, au jugé, le résultat pour les plus vieux, on peut estimer (seul le vrai teste amenerait le résultat indiscutable) que le taux d'échec ou de réussite serait de 50 %.

La suite ferait, obligerait à remettre en question tout le système. Et la place de beaucoup de supposés enseignants. On imagine la rage des parents. Et celle des comptables qui présenteraient leur calculatrice affirmant que tout ça coûte la moitié du budget du Québec.

Il va de soi, si on a bien suivi le raisonnement (j'en ai vu qui dormait et qui seront pendus tout à l'heure) qu'on ne le fera jamais.

On comprendra aussi que si on ne sait pas lire ou écrire, on risque des problèmes dans l'écosystème scolaire où, au fur et à mesure qu'on vieillit, il faut de plus en plus lire et écrire.

Compter est un gros problème.

Vous avez dit «algèbre» ?

Quoi il faut de plus en plus compter?

Discuter, on n'en parlera pas.

Oh! Il y a le problème des «langues étrangères». Dont l'anglais, la langue de notre conquérant. Et maintenant, selon nos élites dirigeantes, la langue de la civilisation moderne.

Il semble que les résultats des derniers tests sont héroïques. Il va donc de soi qu'ils sont trafiqués.

Que de jolies parole de nos dirigeants sur la nécessité d'être bilingue. Supposément l'idéal social nouveau. (Ce n'est plus penser ou être libre ou avoir du courage: cela va de soi. Idées d'un autre âge.)

Non. Ça donne un acquis de plus pour trouver un job sur le Marché du Travail. (Dans 100 ans, il y aura des études sur ces groupes de mots réunis.)

Résumons la situation: 30 % de décrocheurs avant la fin du Secondaire. 1/3 des finissants du Secondaire (encore) qui finissent avec un diplôme. Et on vient de dire lequel.

On comprend que si les 30 % de décrocheurs ne s'excluaient pas d'eux-mêmes, le système imploserait.

50% d'analphabètes ou de quasi. Total sociétal. Société Civile. Tout dépendant des mots que l'on préfèrent. Et qui sont - contrairement aux générations passées- passés au travers de l'école. On ne sait pas trop pour y faire quoi?

Quotient intellectuel de la population: 98. Environ.

Si on dit que la majorité de la population carcérale (comme c'est joliement dit) fait du 95 de tour de tête: manque de jugement, impossibilité de réfléchir avant d'agir, impossibilité de résister à une frustration (qui est la base même de la vie en société), incapacité adolescente à retarder un plaisir - comme de taper sur la gueule de quelqu'un qui vous énerve. Ou économiser (assez) pour se procurer quelque chose ou (un peu) ce qui vous donne un bon dossier de crédit vous permettant d'avoir une carte de crédit vous permettant d'acheter à crédit. Quelque chose. Trop compliqué. Trop lent. Il vaut mieux dévaliser un dépanneur. Ou voler la sacoche d'une vielele femme en la jetant par terre et lui brisant les reins. Oh! j'y ai pas pensé! Quant aux relations avec ce qu'on appelait anciennement «le sexe opposé», la même méthode du dépanneur s'applique.

On ne s'arrête pas là. On peut descendre plus bas. Et respirer encore. Un peu plus haut, on peut même bouger. Mais dans cette zone, on va vers les légumes. Ou les plantes grasses. Ou les objets inanimés (qui selon la religion et les poètes ont aussi une âme. Ce qui est beau!)

Comme, à ce stade, on a évidemment de la difficulté à lire et à retenir ce qu'on lit, il y a toutes sortes de médias qui remplacent avec le moins de douleur possible toutes ces vilaines lettres avec des petites pattes agressives (on dirait des insectes). Radio. X et autres. (On a même réussi à faire croire un moment que ce public au nombre de neurones limités était «rebelle» et «libre») Et la tv. On y torture même des assistés sociaux pour l'amusement du public bon enfant.

On comprend qu'il y a toute une classe sociale spécialisé dans l'écrémage social. Et des institutions coûteuse pour les ranger. On ne peut tout de même pas les laisser aller où ils veulent et faire ce qui leur passerait par la tête. (Si c'est magaziner, ça va!) En attendant qu'ils pensent plus. Ou qu'ils deviennent trop vieux pour faire ce qui vient de leur passer par la tête. Après avoir volé un dépanneur faut courir. Faut pouvoir. 50 ans. 30 ans de prison. 300 livres. Oh!

Et s'il n'y a pas plus de monde en prison (libération conditionnelle, au sixième, au tiers de la peine, travaux communautaire (ou d'utilité publique, en France), c'est qu'on n'a pas les moyens comme aux USA de mettre 1% de la population en prison.

Et on a les moyens de payer toute une classe de pauvres à ne rien faire pour leur éviter de vendre leurs fillettes ou d'agresser les passants. On appelle ça «assurance sociale». Et il y a des crétins pour se plaindre qu'on prend leur $ pour ça. Comme s'ils étaient capables d'en faire meilleur usage. S'ils le pouvaient, ça se saurait. Le monde n'a pas besoin de tracteur de pelouse de plus pour 1o pieds carrés de verdure.

On le prend pour ça sinon, il y aurait des taudis comme en Haïti et les rues seraient aussi sûres qu'en Somalie. Et le viol deviendrait une instituton sociale, un rite de passage pour ados (de tout âge) comme en Afrique du Sud. Pour éviter tout ça, ça coûte des milliards.

Comme on ne dit jamais les choses clairement pour éviter que quelqu'un comprenne: la Société (par l'entremise de l'assureur en chef: l'État) s'assure que les perdants ne tueront pas (tout de suite) les gagnants. Car s'il y a des gagnants que l'on vante partout (quand ils ne le font pas eux-mêmes) et donne en exemple, obligatoirement, le processus fait des déchêts. Les perdants. Très nombreux. Et il y a une classe sociale spécialisée (en plus de celles qui les surveille, les juge, les enferme) pour les soigner. Et une autre pour les amuser et leur éviter de se rendre compte de leur situation,

Dans les passes difficiles, là où tout semble sombre et déprimant - c'est à dire, les rares moments où on voit clairement- il y a heureusement, l'alcool, la drogue (légale ou non), le sexe (pas cher) et le suicide.

Et on va apprendre une langue seconde. Il va de soi que dire en anglo: où sont les toilettes? n'est pas être bilingue.

Mais on ne chipotera pas sur le terme. Nos dirigeants (même les «indépendantistes» s'y sont mis) veulent une population bilingue. Signe de modernité. D'adéquation au monde moderne. Si on a fait des études, il faut le prouver de temps en temps en sortant un mot comme ça. Dézipper sa braguette fait pareil.

Pas «cultivée» (ça fait fife ou fille). Pas «instruite» (on vient de voir comme c'est compliqué, c'est pour ça qu'on dépense des milliards pour faire semblant.)

Un jeune finira bien par comprendre qu'il vaut mieux qu'il se «fasse lui-même» (généralement l'expression est utilisée par ceux qui se sont enrichis aux détriment des autres - et souvent avec le fric des autres- et qui une fois en haut de l'échelle la repousse d'un coup de pied, prétendant être monté là tout seul!) (et sur leur perchoir, ils chient sur ceux d'en bas en leur faisant la morale en plus) (et s'éduque par la même occasion) plutôt que de compter sur ses aînés.

Une fois qu'on a compris dans quel état ils sont, il vaut mieux les laisser dans leurs illusions.

Et on va apprendre à penser!

Qui va apprendre à qui?

Et faire des efforts sera suffisant.

Dire du bien de l'«excellence» aussi.

Il y a probablement d'autres choses à dire mais le prof Bulle va maintenant prendre sa potion pour les nerfs.

4041

ÉDUCATION

LES ÉLÈVES QUÉBÉCOIS PASSENT LE TEST

2 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/07/02/001-examens-reussite-qc.shtml

Les élèves québécois du secondaire ont obtenu les meilleurs résultats aux examens ministériels de fin d'année.

En juin 2009, le taux de réussite a été de 87,4 %, alors qu'il était de 83,3 % en 2005
, selon les données du ministère de l'Éducation.

La moyenne des notes obtenues aux différents examens est de 74,4 %, tandis qu'elle était de 73,3 % en 2005.

C'est à l'examen d'anglais langue seconde que les élèves ont obtenu le meilleur taux de réussite, soit 93,6 %.

La note moyenne pour cette matière est de 82,2 %.

C'est l'épreuve de mathématiques 514 qui a donné le plus de difficulté aux élèves. Seulement 69,2 % des élèves ont réussi l'examen.

La note moyenne pour cet examen est de 63,2 %.

En français, les élèves de secondaire 5 ont obtenu un taux de réussite de 91,2 %, ce qui est le meilleur résultat en cinq ans.

Encore cette année, les élèves issues des écoles privées, qui sélectionnent leurs élèves, ont obtenu une meilleure moyenne (81,6 %) que ceux qui viennent du public (72,8 %).

Ce sont les régions de Chaudière-Appalaches (89,9 %), de la Capitale-Nationale (89,6 %) et de Lanaudière (89,6 %) qui ont obtenu le meilleur taux de réussite.

Le Nord-du-Québec (49,6 %) et la Côte-Nord (77 %) ont obtenu les moins bons résultats.

La région de Montréal s'en tire assez bien avec un taux de réussite de 84,6 %.

Le rapport du ministère précise que l'établissement de la note finale des élèves passe par le processus de conversion et de modération.

Le processus de conversion vise à s'assurer que le degré de difficulté des examens est semblable d'une année à l'autre.

Le processus de modération vise à minimiser ou annuler l'effet des variations locales [?], qui correspond au niveau d'enseignement.

Les élèves qui ont passé leurs examens en juin 2009 font aussi partie de la dernière cohorte à être évaluée selon l'ancien régime pédagogique.

Les élèves qui ont passé leurs examens ministériels cette année sont évalués selon le nouveau régime.

Les comparaisons seront donc difficiles à établir au cours des prochaines années.

[C'est le but: dès que ça peut devenir embarrassant, on change de «régime pédagogique», on «réforme». On enterre donc le morts (ici «virtuel») comme le ferait un général après avoir perdu la bataille. Ne pas trop laisser de traces. Cette fois, on a raté son coup, mais la prochaien bataille (avec des jeunes tout neufs) sera bien meilleure. Puisque les jeunes sont de fait incapables de «voir» ce qu'on leur enseigne (un peu comme la qualité de la chair à saucissse), leur compétence à ce moment de leur vie n'allant pas au delà de: le prof est plate ou non. Et ceux qui ont «réussi», une fois devenu «adulte» ne vont certainement pas remettre en doute leur «compétence» qui leur a valu leur diplôme et le poste ($) qu'ils occupent. Les suicidaires ne forment qu'une % de la population. Ils ont «passé». Que demander de plus? (On pourrait dire «apprendre quelque chose» mais c'est aller sans doute bien au-delà de ce que le système peut se permettre. Ainsi le système se perpétue indéfiniment de lui-même. Et son (mal) fonctionnement est prévisible. Mécaniquement. Ou comme un virus. Avec les conseils cohérents des «ADULTES» aux jeunes: Travaillez! Faites des efforts! Il y aurait même une fable de LaFontaine à raconter à ce sujet. Personne ne fera remarquer- ce qui serait un abus de logique- que si les méthodes sont pourries et les enseignants incompétents, tout effort est irrémédiablement inutile et voué à l'échec. Aussi on ne le dira pas et il ne faut pas compter que quelqu'un trouve l'idée de lui-même.]

Radio-Canada.ca avec La Presse et Le Devoir

Les commentaires 37

*

4040. COMMENTAIRE DU PEUPLE






1

"Les élèves qui ont passé leurs examens ministériels cette année sont évalués selon le nouveau régime." Ceci démontre cela.

2

Meilleurs? Par rapport à qui?

Ils savent à peine écrire et compter à la sortie du secondaire... Vive la réforme des "compétences". On ne connaît rien, mais on est très compétent. Très logique.

3

Le fait est que le niveau general d'education au Quebec est tres faible... aussi bien en sciences, en mathematiques, en francais, en histoire, etc.

Et ca n'est surement pas ce test qui pourra demontrer le contraire...

Etant enseignant a l'universite, je suis bien place pour savoir qu'on fait dire ce qu'on veut a un test...

Malheureusement la competence de nos enseignants de CEGEP et de secondaire, [de primaire] laisse generalement helas a desirer... ce qui evidemment n'arrange pas les choses...

Une solution pour rehausser le niveau d'education, et lutter contre l'echec scolaire... ?

Arretons (les medias ont en l'occurrence une part de responsabilite immense) d'idolatrer des andouilles (les "stars" de Loft Story, les Lady Gaga, Brad Pîtt, etc) et d'abrutir notre population avec le sport (en particulier le Hockey qui tient une place totalement disproportionnee dans notre societe)...

A la place...? Valorisons nos scientifiques, nos ecrivains, nos penseurs, nos artistes (les vrais pas les pseudo-chanteurs-kleenex de la TV)... ce qui pourrait donner un elan "de la pensee" au Quebec et ainsi emuler intellectuellement notre jeunesse...

Evidemment c'est moins sexy, mais l'education est a ce prix.

Tout ca ne sera possible que lorsque finalement, on ne verra plus l'etre humain comme un consommateur, mais comme un etre doue d'intelligence et qui vaut plus que le contenu de son porte-feuille...

A bon entendeur...

4

Le ministère compare des pommes avec des oranges, l'examen de français de cette année n'est pas du tout comparable avec les examens des dernières années.

5

Suis-je le seul à être inquiet de lire "C'est l'épreuve de mathématiques 514 qui a donné le plus de difficulté aux élèves. Seulement 69,2 % des élèves ont réussi l'examen" ?

Les mathématiques..... c'est très important. Pas mal plus que l'anglais!

[Peut-être n'a-t-on pas pu la trafiquer aussi facilement que les autres? Ou que les réponses ne pouvaient pas être «évaluées» selon des critères impressionnistes comme les langues. Ou que ceux qui évaluaient n'étaient pas aussi manipulables que les autres? Mathématique? Il y en a plusieurs sortes à ce niveau et on n'en aurait raté qu'une variété? Et réussi chimie, physique? On dit qu'Einstein, malgré tout son talent était pourri en math et devait faire corriger ses calculs par sa femme et, plus tard, par un assistant? Remarquez que mon neveau a coulé art plastique, tout est donc possible!]

6

Du n'importe quoi ces résultats! On nivelle par le bas et on se pette les bretelles et en plus on veut fonder un pays...

Bonne chance!

[On fait un pays avec les gens qui y sont. Pas seulement les doués ou les intelligents. Qui sont la minorité de la population. Je dis ça comme ça! Et pas nécessairement celle qui dirige... Je dis ça en passant! Et pas nécessairement la plus riche. Hein!]

7

C'est dommage pour le math514, mais j'aimerais bien voir pour le 536 qui après tout est plus important puisque les étudiants suivants ce-dernier ont beaucoup plus de chance de poursuivre leurs études dans un domaine où ces connaissances leurs seront utiles.

8

Je ne sais pas si c'était pareil pour vous, mais moi, j'ai toujours trouvé les examens d'anglais pas mal faciles.

Avec le recul, je crois qu'ils étaient simplement assez faciles pour tout le monde.

La majorité des élèves n'ont pas de problèmes dans les cours d'anglais.

Il faudrait peut-être se poser la question à savoir si c'est normal, considérant que beaucoup d'entres eux ne parlent pas une goûte d'anglais à l'extérieur de la classe. Enfin...

C'est difficile de croire le ministère quand vient le temps d'exposer les statistiques. Je pense que plus grand monde est pro-réforme, il serait peut-être le temps d'avouer les erreurs, et surtout de travailler à éliminer toute cette connerie là.

Alors, les apprenants sont plus compétents qu'avant?

9

C'est très bien que taux de réussite, soit de 93,6 % pour l'anglais.

10

À cause d'un système scolaire de plus en plus pourri, les professeurs se voient maintenant imposer des quotas d'élèves qui doivent passer leur cours....

Même une fois rendu à l'université, des incompétents total qui se pognent le beigne se voient décerner des diplômes d'ingénierie, d'éducation, etc...

[de médecine?]

Je pense que les responsables sont ceux au ministère qui veulent aider les gens comme eux...

[Démontrer la réalité serait intolérable sans doute! Il faut donc l'embellir. On en a eu la preuve avec l'expo Human Bodies où on montre des cadavres, des vrais, sans que personne ne s'émeuvent. Fascinant de voir la transformation mentale d'une société. Quand on en est rendu là, l'«éducation» est bien la moindre des choses. On s'en fout. L'école est une vaste garderie. Et on y fait de l'occupationnel comme avec les demeurés. Faisant semblant d'enseigner quelque chose. Tandis que les «apprenants» ou consommateurs ou «bénéficaires» font semblant d'apprendre. Comme il s'agit d'une chaîne de montage, à l'autre bout, on fait semblant de noter les résultats. C'est une forme d'inflation. Comme pour l'$. On la dévalue en douce. Puisqu'on a décidé qu'un examen ou un diplôme ne serait plus une course à obstacle où seuls les meilleurs seraient récompensés. On laissera donc cette pénible sélection au dit «Marché du Travail». (Et, avant, à l'$. Car, quoiqu'on dise au sujet de l'éducation «gratuite», elle ne l'est pas tant que ça. Il y a déjà là une forme de sélection «naturelle».) Là, un diplôme n'est que la preuve (?) que le sujet a eu la patience d'assister au cours jusqu'au bout. Déjà pour un hyperactif rester assis 15 ans est tout un exploit. Sans compter les dépressifs. En fait, même ça n'est pas sûr. Il a pu tout de même le faire croire. Et comme on vend des examens ou qu'on peut les faire faire à votre place en payant... de mauvaises langues le disent... mais vous savez ce que le professeur Bulle pense des pessimistes qui font de la peine au petit Jésus et à madame la ministresse de l'éducation, des sports et loisirs (le titre dit tout!).]

11

Subitement les élèves sont devenus studieux et les profs plus performants....

qui a le plus a gagné de ces résultats ?

La ministre et les commissions scolaires dont personne ne veut plus !

Les dés sont pipés, je ne crois pas à ces résultats, quelqu'un essaie de se faire mousser.

12

Comme d'habitude, il y a plein de détracteurs du Québec qui vont dire que ces tests ne valent rien...

Si les élèves échouent, ils sont content et c'est la preuve que le système scolaire est vicié.

Si les élèves réussissent, ils sont mécontent et ils vont dire que c'est la preuve que le système scolaire est vicié puisque les élèves ne méritent pas de passer.

Peu importe le résultat, selon eux les élèves du Québec sont nuls...

Mais ils ne peuvent rien dire contre cette nouvelle qui compare les élèves Québécois avec les élèves du ROC:

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/04/28/002-test-eleve-13ans.shtml

[Allons donc voir!]

*

LECTURE ET MATHÉMATIQUES

LES JEUNES QUÉBÉCOIS BONS PREMIERS

29 avril 2008
4 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/04/28/002-test-eleve-13ans.shtml

Que ce soit en lecture, en mathématiques ou en sciences, les élèves de 13 ans du Québec ont obtenu de meilleurs scores que les élèves des autres provinces et territoires canadiens.

[On verra - suspence- dans un moment qu'il s'agit en fait d'un sondage.]

C'est ce que montre le rapport du Programme pancanadien d'évaluation (PPCE), publié par le Conseil des ministres de l'Éducation du Canada sous le titre Évaluation du PPCE-13 de 2007.

LA LECTURE

Les élèves québécois ont cumulé, à l'épreuve de l'an dernier, un score moyen de 526 en lecture.

Pour les auteurs du programme, c'est un résultat significativement supérieur au résultat moyen pour l'ensemble du Canada, fixé à 500.

La seule province dont le résultat se situe dans la moyenne canadienne est l'Ontario (502).

Les résultats des élèves de toutes les autres provinces sont inférieurs à cette moyenne.

Les trois provinces qui ont enregistré les scores les plus faibles sont:

Terre-Neuve-et-Labrador: 464
le Nouveau-Brunswick: 464
l'Île-du-Prince-Édouard: 460

Le Programme nous apprend aussi que les filles obtiennent un score significativement supérieur à celui des garçons dans l'ensemble du Canada.





[Est-ce surprenant?]

De plus, la proportion de filles dont le rendement se classe au niveau 3 est supérieure à celle des garçons. [Quelle proportion?]

Dans l'ensemble, le rendement en lecture de 88 % des élèves canadiens est équivalent ou supérieur au niveau 2, c'est-à-dire le niveau attendu pour ce groupe d'âge. [Vague!]

LE NIVEAU 2 DE LECTURE

Le rendement d'un élève est équivalent au niveau 2 si son score se situe entre 380 et 575.

À ce niveau, l'élève:

- comprend, interprète et réagit à divers textes de manière claire et raisonnable;

- comprend à la fois les éléments d'information explicites et implicites du texte;

- relie les idées générales et les détails à l'appui, tire des conclusions concernant le sens plus général et le propos du texte,

et interprète des parties spécifiques du texte en se basant sur des éléments implicites et le langage figuré;

- fait preuve d'une connaissance de la manière dont les textes sont structurés et organisés à diverses fins;

- a des réactions personnelles et critiques appuyées de références au texte et à d'autres sources.

[Nous parlons ici d’un élève de 13 ans. Pas d’un petit de 6 ans à sa première année.]

(d'après le rapport du PPCE)

LES MATHÉMATIQUES

En mathématiques, les élèves québécois dament encore le pion aux élèves de toutes les autres provinces et territoires.

Les Québécois de 13 ans ont cumulé un score moyen de 517.

Les auteurs du rapport jugent, encore une fois, que leur score est significativement supérieur au score moyen pancanadien.

Seuls les élèves de l'Ontario (506) et de l'Alberta (499) ont des résultats dans la moyenne pancanadienne qui est encore de 500.

Les trois provinces qui ont obtenu les scores les plus faibles en mathématiques:

la Nouvelle-Écosse: 457
le Yukon: 451
l'Île-du-Prince-Édouard: 450

Dans l'évaluation en mathématiques, il n'y a aucune différence significative entre les scores moyens des garçons et ceux des filles de l'ensemble du Canada. [Ce qui est surprenant!]

LES SCIENCES

En sciences, le Québec n'est plus le seul à occuper le haut du pavé. [Il l'occupait. Curieux!]

Il cède le premier rang à l'Alberta, qui obtient un score moyen de 524, tandis que les Québécois ont enregistré un score de 511.

En sciences, comme dans les deux autres disciplines, les jeunes Ontariens ont des résultats (499) dans la moyenne canadienne.

Le rapport révèle qu'il n'y a pas de différence significative entre les scores moyens des garçons et des filles de l'ensemble du Canada. [Le professeur Bulle est encore surpris.]

En présentant le rapport, le président du Conseil des ministres de l'Éducation du Canada et ministre de l'Éducation du Nouveau-Brunswick, Kelly Lamrock, a déclaré:

« Les résultats publiés aujourd'hui fourniront aux ministres de l'Éducation une base pour l'examen de leurs programmes d'études ainsi que de leurs politiques et de leurs pratiques liées au milieu d'apprentissage de leurs élèves. » [C’est effrayant quand on y pense.]

DONNÉES SUR LE PPCE

Au printemps 2007, quelque 30 000 élèves de 13 ans de toutes les provinces et du Yukon ont subi le test.

[Il s’agit donc d’un sondage! Lesquels? Selon quels critères cet échantillonnage a-t-il été choisi?]

Environ 15 000 élèves ont répondu en anglais au test de lecture et 5000 en français.

[5000, en français. Seulement du Québec ou comptait-on en bon canadian des francophone d'autres provinces? Simplifions et disons que les résultats du Québec proviennent de 5000 élèves testés. Qui?]

En mathématiques et en sciences, les chiffres sont de 7500 en anglais et 2500 en français.

[ C'est encore mieux. On parlait de 15,000 élèves pour ce test et on arrive ne science et math à 2,500. Mais il y en avait 5,000 pour le français. Un si bel échantillonnage permettrait d'établir le score du Québec.]

RÉACTIONS DE LA FÉDÉRATION DES COMMISSIONS SCOLAIRES DU QUÉBEC

La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) est fière des résultats obtenus par les élèves du Québec, tant en lecture qu'en mathématiques et en sciences.

« Nous pouvons exprimer notre fierté envers notre système public d'éducation, un système qu'il faudrait toutefois valoriser davantage », a déclaré le président de la FCSQ, André Caron.

Plus d'info

Audio et Vidéo

Le résumé de Greta Juris

*

LA FÉDÉRATION DES COMMISSIONS SCOLAIRES DU QUÉBEC

LA FCSQ EST FIÈRE DU GRAND SUCCÈS DES ÉLÈVES QUÉBÉCOIS AUX TESTS DU PROGRAMME PANCANADIEN D'ÉVALUATION

http://www.fcsq.qc.ca/Presse/Communiques/voircommuniques.asp?ID_Communique=278

Québec, le 28 avril 2008 - La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) est fière des résultats obtenus par les élèves de 13 ans du Québec qui se classent premiers au pays en lecture et en mathématiques et deuxièmes en sciences à la suite des tests du Programme pancanadien d’évaluation (PPCE).

« Nous sommes fiers de nos élèves et de constater l’écart significatif entre leurs résultats et ceux des élèves des autres provinces canadiennes. Les résultats sont d’autant plus réjouissants que nos élèves font partie de la première cohorte du renouveau pédagogique à être soumise à une évaluation du genre »,

de déclarer le président de la FCSQ, M. André Caron.

Administrée par le Conseil des ministres de l'Éducation du Canada (CMEC), l’évaluation démontre également que si les filles du Québec ont obtenu de meilleurs résultats en lecture et en sciences que les garçons, nos élèves ont toutefois aussi bien réussi les uns que les autres en mathématiques.

« Après l’excellente performance des élèves québécois au Programme international pour le suivi des acquis des élèves, qui évalue les aptitudes et les connaissances des jeunes de 15 ans dans 60 pays [On voudrait voir!], l’excellence de nos élèves est confirmée de nouveau », affirme M. Caron.

Les résultats du PPCE ont été présentés ce matin par M. Kelly Lamrock, ministre de l’Éducation du Nouveau- Brunswick et actuel président du CMEC.

Administré pour la toute première fois en 2007, le PPCE a évalué le rendement en lecture, sciences et mathématiques de 30 000 élèves dans les 11 instances [?] ayant participé à l’évaluation.

« Nous pouvons exprimer notre fierté envers notre système public d’éducation, un système qu’il faudrait toutefois valoriser davantage », a conclu M. Caron.

13

Ce que l'article ne dit pas c'est que les critères de réussite et la difficulté des examens du MELS ont été revus, à la baisse.

Peut être veut-on continuer à nous vendre la Réforme, qui elle, subit de fortes critiques depuis un an???

(Quoi de ?) Que mieux que d'entendre que les élèves ont de meilleurs résultats que les années précédentes?

Parce que cette année est la première cohorte [mot curieux! dans cet usage? ça fait armée romaine? et le rapport avec les ?] d'élèves qui ont vécu la réforme depuis le primaire....au QC!!!

14

J'ai parlé personnellement à un directeur au niveau universitaire qui se plaignait qu'il était beaucoup trop difficile de mettre dehors d'un programme un élève échouant à répétition.

Il parlait notamment d'élèves qui n'assistent jamais au cours, échouent les examens, puis vont se plaindre systématiquement aux professeurs de manière à maintenir une moyenne pathétique mais leur permettant de demeurer dans le programme.

Par ailleurs, expliquez moi donc pourquoi les professeurs au collégial sont obligés de faire passer un pourcentage fixe d'élèves ?? (et j'ai de nombreux témoignages de professeurs à l'appui)

15

Envoyé par Filosof

moi ossi je veu pacé le taist! Oussé kon peu pacé le taist? je sui sure ke je vé le pacé ce taist qar je sui bon an matématiks, an isstouard, an kréativytai ai sûrtou an francé et jecri dé raumans polissié.

Ki peuh médé???

[Jour et nuit, le professeur Suicide est là pour vous avec sa merveilleuse machine à suicide (brevetée)].

16

Si seulement ces résultats reflétaient le réel niveau des élèves, ce serait merveilleux.

Or, pour être dans l'enseignement, je sais que ce n'est pas la réalité.

Le problème, c'est l'évaluation qui est basée sur la subjectivité des enseignants.

Je vous donne un exemple vécu: un enseignant d'anglais a dû partir début mai, donc absent pour les examens de fin d'année.

Son remplaçant a assuré la fin de l'année, et corrigé les examens.

Il était découragé par deux choses: le niveau catastrophique des élèves ET la différence énorme entre sa notation et celle du titulaire pendant l'année.

Lorsqu'il y a une différence d'un à deux points entre les correcteurs, l'évaluation est considérée valide.

Mais certainement pas lorsque l'écart dépasse 10 points et plus... ce qui était le cas. Ne croyez pas que ce soit un cas isolé.

Autre chose:

Je suis d'accord avec vous Ulysse 31. Vous êtes certainement un bon enseignant, consciencieux à l'université. La norme.

Cependant, j'ai eu des profs à l'université qui ne savaient ni enseigner, ni noter, et qui faisaient de graves erreurs d'éthique (du style: favoriser un étudiant en lui remettant son travail de fin de session pour qu'il le corrige et en lui laissant plusieurs semaines pour ce faire...avantage que les autres étudiants n'ont pas eu, cela va de soi!)

Après tout, les enseignants du primaire, secondaire et cégep ne sont-ils pas évalués par les profs d'université?

Par conséquent, si ces enseignants obtiennent un brevet/ diplôme, à qui la faute?

Quel a été leur modèle?

17

On abaisse la difficulté pour se vanté du taux de succès par la suite pour montrer que la réforme fonctionne?

Regarder le film "Idiocracy", vous aller voir vers quoi on s'enligne.

18

Je serais curieuse que les élèves québécois fassent un petit exercice: essayer de réussir les tests de français, maths et anglais que les Européens du même âge doivent passer.

C'est fou, mais j'ai l'impression que la plupart des élèves québécois échoueraient lamentablement...

Le ministère de la déséducation nivelle par le bas pour mieux de "pêter les bretelles" par la suite avec des chiffres auxquels je ne crois pas quand je constate le peu de connaissances que les ados autour de moi ont. Ils ne savent pas écrire

(merci Filosof, ton texte est très rigolo et surtout, très représentatif!), et on essaye de me faire croire à un taux de réussite de 91,2%?

19

Je ne souhaite pas faire du Quebec Bashing. Je suis très heureux de voir que les élèves québécois ont obtenu de meilleurs résultats que la moyenne canadienne.

Par contre, laissez-moi soulever certains doutes.

1. Dans ce taux de réussite, est-ce qu'il comprend seulement ceux qui ont passé les examens. [Logiquement!]

Si oui, est-ce qu'il y a autant, plus, ou moins d'élèves (proportionnellement) qui ont répondu. [?]

S'il y a moins d'élèves, ce qui peut être soupçonné considérant l'augmentation du taux d'abandon ces dernières années, il est possible que ceux qui n'ont pas fait les tests sont ceux qui ne les auraient pas réussis.

Autrement dit, il est probable que ceux qui ont fait les examens sont ceux qui réussissent déjà bien à l'école.

2. Est-ce que les normes des examens ont été revu à la baisse? Si oui, les résultats ne sont pas comparable.

3. Dans les dernières études internationales, les résultats sont inquiétant.

Dans l'étude TEIMS, les élèves de 4e année du primaire du Québec sont passé d'une moyenne de 529 en 1995 (avant la réforme) à 500 en 2003 (après la réforme) en science et de 550 en 1995 à 506 en 2003 en mathématique.

Respectivement, le Québec est passé de la 4 position à la 13e en science et de la 4e à la 11e en mathématique.

(source : Comment enseigne-t-on dans les écoles efficaces? Efficacité des écoles et des réformes. Steve Bissonnette, Mario Richard et Clermont Gauthier. Presse de l'Université Laval : 2006)

Je souhaite que nos jeunes puissent recevoir la meilleure éducation et s'assurer du maintient d'une bonne école publique, mais la politique de l'autruche, soit ne pas voir les problèmes réels en présentant des données faussées, ne nous permet pas d'avancer et de s'améliorer.

20

Pour ma part, les tests du MELS sont inutiles et simplement destinés à montrer que la moyenne monte sans cesse. Or quand on voit le niveau lamentable des diplômés...

21

93,6% aux examens d'anglais langue seconde.

Alles parler anglais avec un jeune qui a eu 100% à cet examen pour voir...

C'est pas parce que tu connais des mots dans une langue que tu parles cette langue.

C'est comme le 91% en français alors que la plupart des jeunes ne savent pas écrire ni parler.

C'est pas en rendant les examens plus facile que nos jeunes deviennent plus intelligents.

Mais dans un monde ou les notes valent plus que la connaissance quelles représentent ça parait toujours bien d'avoir 90% et plus.

22

Les taux de réussite publiés par le MELS

Réjouissons-nous ! Le ministère de l’Éducation a publié cette semaine les résultats provinciaux aux examens de juin 2009.

Il paraîtrait que les élèves du Québec réussissent de mieux en mieux.

Ainsi, depuis 2005, les taux de réussite sont passés de 83,3 % à 87,4 %.

Spécifions que le terme « taux de réussite » signifie le pourcentage des élèves qui ont obtenu minimalement la note de passage de 60 %.

Avec toutes les critiques que l’on entend sur le système d’éducation, cette nouvelle est un peu surprenante.

Comment expliquer cette nette amélioration du taux de réussite ?

La réponse m’a été donnée par un enseignant qui a été superviseur de la correction de l’épreuve unique de français de la 5e secondaire pendant quelques années.

Il appréciait son travail, mais il s’est vu dans l’obligation morale de démissionner : il n’en pouvait plus de voir que les règles de correction «s’assouplissaient» d’année en année, afin de répondre à une commande d’ordre politique.

L’injonction vient d’en haut : ordre de moins pénaliser, les élèves doivent réussir à tout prix.

Une petite manipulation par ci, une autre par là. On «normalise» les notes des enseignants et hop ! c’est réglé ! La fin justifie les moyens !

Au fait, comment expliquer que les élèves passent haut la main les épreuves de français du Ministère alors que les enseignants du collégial et de l’université constatent que bien peu maîtrisent les règles élémentaires de la langue ? Mystère !

Peu importe, accueillons les résultats du MELS et réjouissons-nous !

23

Pour precision... comme enseignants a l'Universite..., nous formons en particulier les futurs professeurs de CEGEP et de secondaire...

Le fait est que les directives (explicites ou tacites des universites) imposent de faire passer un pourcentage important d'etudiants (au moins 50-60%)...

et ce quelque soit leur niveau...

Pourquoi ?

parce qu'un etudiant a l'universite est vu comme un client par l'administration...

qui paye un service...

Donc 1 etudiant qui echoue = 1 client en moins...

Resultat des courses... des etudiants diplomes mais en realite peu qualifies et peu interesses par leur discipline...

qui deviennent enseignants au secondaire et CEGEP...

un desastre...

Et des universitaires (dont je fais parti) complice de ce "crime", commis par l'administration des universites...

Une solution...?

Des universites 100% prises en charge par l'etat, donc etudes gratuites pour tout etudiant... mais totale latitude pour les enseignants pour faire echouer les etudiants non qualifies...ca n'est pas le cas aujourd'hui...

24

La nouvelle est intéressante. Mais elle soulève tellement de questions qu'il faut se demander si les journalistes (qui sont-ils) ont fait leurs devoirs.

Il faut savoir si les évaluations sont les mêmes au fil des années?

De toute évidence, elles ne le sont pas.

Est-ce que les différences observées peuvent être attribuées à des différences dans l'évaluation et/ou la correction?

Est-ce que les résultats proviennent de tous les élèves ou seulement d'échantillons représentatifs?

Est-ce que ce sont les mêmes correcteurs? etc, etc.

Un travail de fond est nécessaire avant de conclure quoique ce soit ici.

Et de plus, il s'agit d'un sujet important, surtout si on considère que c'est la dernière cohorte "pré-réforme/renouveau pédagogique".

25

On peut faire dire n'importe aux chiffres.

D'ailleurs nos gouvernements sont devenus experts en la matière.

À la lumière des commentaires de SnowPharoah et Ulysse31 je crois que je vais rester sceptique.
J'ai deux ados au secondaire et c'est moi qui a dû leur enseigner la règle des participes passés !

26

Quiconque a travaillé dans le système d'éducation québécois, prend avec un grain de sel ces belles statistiques de résultats d'examen ministériels de fin d'année.

1) souvent ces épreuves ne mesurent que les objectifs les plus bas, les plus facilement atteignables pour ne pas embêter personnes, ni étudiants, ni professeurs, ni écoles ou commissions scolaires.

2) ces épreuves sont le plupart du temps corrigées par les enseignants eux-même et l'humain étant ce qu'il est, il arrive souvent qu'on arrange le résultat pour épater la galerie, ne pas frustrer et les élèves et les parents et surtout bien paraître auprès de la direction.

Qui est assez solide pour présenter un bilan comportant des échecs nombreux dans ses groupes?
3) finalement avant que les résultats ne soient officiels, les Ministère procède à la modération [pondération] ][le terme à changé, je vois. Pour le rendre plus clair. Ou moins clair? Le terme doit être clair pour ceux qui doivent s'y soumettre et obscurs pour ceux qui ne font pas parti de la caste. Mais le mot doit paraître neutre et inoffensif pour ne pas mettre la puce à l'oreille de personne. Pondéré et modéré ne sont pas pareils. Polis et bien élevé, se ressemblent.]

pour éviter que les distorsions [!] durant l'année scolaire réapparaissent à "leurs" épreuves qu'on considère comme la mesure la plus juste de toutes.

4) et si jamais un parent n'est pas satisfait du résultat de son bambin il n'aura qu'à téléphoner sur un ton enragé à l'enseignant, à la direction de l'école ou à la commission scolaire et on lui donnera raison en bout de piste si le litige semble traîner en longueur ou risque de faire des vagues.

L'image des nos administrateurs est très importante!

[Si l'élève est un «client», le parent l'est davantage. Il est un payeur de taxe et il paie pour que se rejetons soient éduqués, élevés par le système et qu'on les fasse réussir. Idéalement, qu'on leur donne un job. S'il pense qu'il n'en a pas pour son $, il se plaint. Et qui est blâmé? La paix de l'esprit des bureaucrates a un prix.]

Tout ceci pour dire que c'est du beau "pétage de bretelles" et seuls les gens du ministère avec à la tête sa ministre sans tête sont heureux de roucouler sur le bon fonctionnement de notre système d'éducation.

[Le mot est juste. Il s'agit d'un système. Puisque le mot est à la mode, pourquoi ne pas dire «industrie». On parle d'industrie culturelle, industrie des humoristes! Quel est le but de ce système? Ou de cette industrie ? Qui implique des employés, un patron, des chefs de bureau, des comptables, des directives. Le but: Enseigner à la génération future tout ce qu'elle doit savoir pour remplacer la génération présente et comprendre le monde dans lequel elle devra vivre? Enseigner ce qu'on a pensé de mieux dans le passé pour le faire passer d'une génération à l'autre? Trier parmi les «clients» ceux qui ont compris, moyennement compris ou rien retenu de tout ça! Donner un papier certifiant que ceux qui sont en possession de ce papier ont passé un test difficile mettant à l'épreuve leur connaissance et leur capacité d'apprendre - qualité qui sera très utile dans le futur. Il y a des jeux télévisés qui font ça.

Ou prouver que le système marche même si on ne sait plus très bien dans quel but.

De toute façon, ceux qui «enseignent» sont les produits du système et le reproduisent. On ne peut donc rien changer sans faire un tri sévère parmi eux.

Il faudrait d'abord s'entendre sur le but même de l'éducation puisqu'il semble qu'en haut lieu - là où les gens devraient savoir- on n'en a plus aucune idée.

Donc on fait vieillir les élèves dans des cuves (comme le vin, le fromage ou le vinaigre) en attendant qu'il «mature», s'en aille. Ceux qui n'ont pas trop causé de troubles auront un diplôme d'assiduité. ]

27

J'ai les données du PISA de 2000 :

Lecture : 536 (4e rang)
Mathématique : 550 (2e rang)
Culture scientifique : 541 (4e rang)

Comparé aux données du PISA de 2006 :

Lecture : 522 (7e rang)
Mathématique : 540 (5e rang)
Culture scientifique : 531 (9e rang)

Ces deux études ont eu lieu avant la réforme (les élèves de 15 ans en 2006 étaient sur l'ancien système).

Déjà, nous remarquons une légère baisse.

La prochaine étude du PISA aura lieu en 2012, si je ne me trompe pas.

28

«Encore cette année, les élèves issues des écoles privées, qui sélectionnent leurs élèves, ont obtenu une meilleure moyenne (81,6 %) que ceux qui viennent du public (72,8 %).»

(extrait de la nouvelle de R-C).

Vrai que les élèves des écoles privés ont de bien meilleurs résultats mais c'est FAUX d'écrire qu'il y a sélection des élèves.

N'importe quel parent peut envoyer son élève à une école privé s'il a le cash.

[Encore une fois, une nouvelle est faussée si elle manque de précision. On parle «d'écoles privés», lesquelles? C'est comme les condo. Il y a des HLM déguisé (murs de bois recouvert de brique décoratives, murs intérieurs de tranches de plâtre entre 2 carton et plancher de veneer. Une caisse de résonance pour tous les appartements. Et condo tout en béton. On utilise le même mot pour parler de 2 choses différentes. 2 «produits» destinés à 2 classes différentes. Les gens qui savent et les autres. Il y a quelques écoles «privées» qui servent à reproduire la classe dirigeante (lisez le palmarès de l'Actualité, les noms des premiers rangs) et il y a les écoles «privées» dans le sens d'entreprises privées dont le but est d'enrichir (au moins de faire vivre confortablement leurs propriétaires et actionnaires). Il va de soi qu'on accueille n'importe qui (a les moyens de payer) (et les profs «comprennent» que les «clients» (parents) s'attendent à en avoir pour leur $. Que le fruit de leurs ovules et spermatozoïdes ait de bonnes notes. Les écoles «privées» sérieuses (voir l'exemple des condos) font un tri parmi la clientèle. Leur réputation leur amène bien trop de clients pour les places disponibles. Le tri se fait par le $. Et le dossier scolaire. Mais l'un n'ira pas sans l'autre. Et qui a vraiment du $$$ pourra y faire entrer ses rejetons avec garantie de diplôme. Ne pas oublier que monsieur Georges W Busch, ex-président des USA a été à l'université. Dans une certaine classe, c'est un rite de passage comme aller au bordel. Les rejets vont en désespoir de cause dans les écoles privées ordinaires. Ou au public. Qui reçoit tout le monde. Y compris les «bénéficiaires» d'institutions spécialisées pour certaines clientèles dont on a coupé les budgets. Et qui a lui-aussi une image à entretenir. Tout simplement, comme ça coûte des milliards, on ne peut se permettre 50% d'échec. On crème le gâteau pour éviter des images déplaisantes et des idées arides qu'on remplace par des mots avenanats. Le résultat attendu est la satisfaction de la clientèle. ]

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Faux, il y a sélection dans les écoles privés. Ce ne sont pas toutes les écoles privés, mais la grande majorité ont des processus de sélection. Il faut du cash et être sélectionné.

Il y en a même pour les programmes dit international des écoles publiques.

30

Mon fils est au privé. Et je n'ai pas de cash: je suis monoparentale.

Le seul critère: de bonnes notes.

Et de bonnes notes, on n'obtient pas ça en jouant à des jeux vidéo toute la journée, mais bien en ÉTUDIANT.

Et pour étudier, ça prend des parents qui s'impliquent dans l'éducation en insistant sur l'importance de l'école et non en considérant l'école comme une grosse garderie où se débarrasser des enfants.

Si les parents s'impliquaient dans l'éducation de leurs enfants, même l'école publique s'en porterait mieux.

[Vrai. Mais l'école doit «éduquer» maintenant les enfants de parents incompétents. Et, en plus, on leur fait «apprendre» quelque chose si on a le temps. Et qui n'auraient jamais dû se reproduire. On en revient à la vieille question: quelle école «privée»? Aucune n'est gratuite. Si on n'a pas d'$ - comme semble le dire la madame- elle ne peut y inscrire son enfant. À moins de se «seigner aux quatres veines» comme dans les vieux romans français (faire 3 jobs par jour) alors elle n'a plus le temps d'aider son enfant. Mais, évidemment, les termes «ne pas avoir d'$» sont toujours relatifs d'une personne à une autre. Donc, d'une façon ou d'une autre, elle a eu l'$ nécessaire à l'inscription de son enfant. Tant mieux! Qu'elle ait l'impression d'être pauvre est une émotion personnelle qui semble ne rien avoir affaire avec sa réalité.]

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ÉDUCATION
LES ÉLÈVES QUÉBÉCOIS PASSENT LE TEST

2 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/07/02/001-examens-reussite-qc.shtml



Commenter (37)

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This officially licensed Idiocracy t-shirt is based on the shirt worn by Luke Wilson on the DVD cover.

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http://freedomguide.blogspot.com/

IDIOCRACY-NOT A LOOK INTO THE FUTURE BUT A MIRROR HELD UP TO OURSELVES

Idiocracy was a movie put out a few years ago. It was on its surface a comedy, staring Luke Wilson as a US Army private, a complete slacker, who is placed into a program testing a cryogenic process to preserve the military’s best warriors until they’re needed for some war or whatever. Never mind they’re building a literal Terminator style Skynet and a family of robotic weapons-but that’s beside the point. The point is, due to typical bureaucratic mismanagement the project gets scrapped and somehow the cryogenic chambers Luke Wilson and some prostitute played by Maya Rudolph get thrown into a garbage heap-America in the year 2505.

Well, as Luke Wilson and Maya Rudolph sleep, America and the world degenerate. No, not by nuclear war, famine, Earth changes or some other cataclysm, but through a maintained path of pollution, waste, and deliberately dumbed down people (although HOW future ‘murikans were deliberately dumbed down isn’t touched). By the 24th century there are literally mountains of garbage-which avalanche, reveal the cryogenic chambers and Luke is awakened… in some idiot’s apartment as he watches a show consisting of a man repeatedly getting his balls assaulted in one way or another.

Ignoring the obvious mess, the man gets off his couch/toilet and throws Luke out, and the man staggers along in a Calcutta police state with cameras and soldier cops everywhere.

The, er… “people”… are retarded derivations of Hispanic, Black and Appalachian urban poor, dependent on the creaking, crumbling automated infrastructure they’ve long forgotten how to take care of, and through centuries of the stupid lower class people outbirthing the too-intelligent-yet-too-ignorant-for-their-own-good “smart” upper class people… guess what? Everyone’s a ‘tard.

(...)

*

Photo. http://tnaron.files.wordpress.com/2007/05/idiocracy.jpg


http://tnaron.wordpress.com/2007/05/05/the-best-movie-of-2006-that-wasnt-called-the-lives-of-others/

A Blog of My Own
Inside the Outside Mind of Ted Naron

Mike Judge is a comic visionary. His animation work succeeds commercially on TV (Beavis and Butthead, King of the Hill), but for some reason, his live action films, which are really good, fail commercially in theaters. That was the case with the infinitely rewatchable Office Space (which gained an audience only after it showed up on video and cable). But his 2006 movie Idiocracy hit new lows of commercial failurosity. (...)

But like Office Space, Idiocracy could get discovered on video and cable. It ought to be. It’s a funnier’n shit comedy about what happens when all the smart people defer having children and all the stupid people breed like rabbits. You get a world like the one in Idiocracy, five hundred years down the road from our own time, in which the average Joe from 2005 is the smartest guy on the planet.

The first terrifying thing about Idiocracy is that it feels true; the nightmare it imagines feels like a prescient prediction of our destiny. The second terrifying thing is that it makes you realize we’re just about there, and that the seeds of stupidworld 2500 are all around us.

There hasn’t been social satire on the screen this sharp in a long time. But the movie’s undercurrent of despair may be why Fox dumped it in theaters without promotion, and why people stayed away in droves. We can’t handle the truth.

See it. And then, if you’re smart and still of breeding age, have kids. You may be our last hope.

*

Photo. http://faussesvaleurs.unblog.fr/files/2009/04/idiocracy.jpg

Et pour quoi faire d’ailleurs ?

Des sites de pseudo-critiques existent par milliers, à quoi sert d'en créer un de plus? S'ils ne sont pas tous intéressants, il en existe bien à vos goûts? Peut-être, mais les sites qui vont dans le sens du poil n'ont jamais rien apporté à personne.

On vous a fait croire que cet acteur était bon, que le dernier film de Spielberg est intéressant, l'adaptation du prochain Danny Boyle sera grandiose car le bouquin était “chouper”, n'en croyez rien, Fausses Valeurs est désormais et heureusement là pour rétablir la balance du bon goût.

Pour une vision différente et non-intéressée.

IDIOCRACY (FILM)

21.04.2009

A la suite d'une expérience militaire, Joe, américain moyen au QI moyen, se retrouve, en compagnie de Rita, prostituée de son état, 500 ans plus tard. Une époque où le QI moyen a diaboliquement chuté et où il se trouve être la personne la plus intelligente du monde. Alors qu'il va tout faire pour retourner à son époque, son pays a besoin de lui.

Partant d'un postulat discutable (les personnes les plus limitées intellectuellement sont celles qui ont tendance à se reproduire le plus) que l'on pourrait qualifier de Darwin à l'envers, Idiocracy se veut une ode à la régression, un film que l'on quitte un peu plus … idiot qu'au départ.

Luke Wilson est impeccable dans ce rôle d'américain moyen, et certaines situations sont, avouons le, tordantes (l'eau des toilettes, le président catcheur, l'électrolyte…).

Il serait dommageable de prendre ce film pour ce qu'il n'est pas, une oeuvre engagée, dénonciatrice ou visionnaire, non, c'est une comédie potache et c'est déjà bien comme ça.

Après un Office Space un peu mou du genou, Mike Judge retrouve l'esprit de Beavis and Butt Head, et nous offre avec le peu de moyen qu'il a (décors extrêmement cheap) ce qu'on attendait de lui.

vendredi 2 juillet 2010

4039. MUSE (JEUNE FILLE) LISANT UN GRAND LIVRE (BIEN SÛR, INTERDIT) RENFERMANT TROP DE SECRETS BIEN AU DELÀ DE SON ÂGE

Image. http://www.librairiemonet.com/blogue/wp-content/uploads/petite-lectrice.jpg
Le Délivré.
La lecture délivre, des libraires se livrent.

4038. BOB ET LOLA. BOB EN COMPTANT SES OS SE REMÉMORE LES DERNIERS INCIDENTS QUI L'ONT AMENÉ DANS CETTE SI TRISTE SITUATION

BOB DÉAMBULAIT DANS L'ALASKA LORSQU'IL RATA UN VIRAGE ET SE RETROUVE DANS UN CONTINENT MYSTÉRIEUX. L'AFRIQUE. L'AFRIQUE CE CONTINENT MYSTÉRIEUX. À CE MOMENT, IL NE SAVAIT PAS ENCORE OÙ IL ÉTAIT. JUSQU'À CE QU'IL TROUVE UN PANNEAU INDICATEUR INDIQUANT: AFRIQUE. UN AUTRE INDIQUAIT: ASIE. MAIS IL N'Y ÉTAIT VISIBLEMENT PAS PUISQUE C'ÉTAIT PLUS LOIN COMME SEMBLAIT AUSSI L'INDIQUER LA FLÈCHE QUI POINTAIT AILLEURS DU PANNEAU. EN DÉAMBULANT, IL DÉCOUVRIT CERTAINS SECRETS DE L'AFRIQUE MYSTÉRIEUSE COMME LE FAIT QUE L'AFRIQUE EST.... COMMENT LE DIRE... L'AFRIQUE EST REMPLIE DE NOIRS. COMME SI TOUS LES AFRACAINS ÉTAIENT NOIRS. CE QUI EST EN FAIT INEXPLICABLE. ET ILS SONT TRÈS NOMBREUX. IL Y EN A PARTOUT. COMME S'IL Y EN AVAIT PARTOUT. DE TOUTES LES NUANCES DE NOIR. PIRE. COMME S'IL POUVAIT Y AVOIR PIRE. ILS SE RESSEMBLENT TOUS ET ON NE PEUT PAS DIRE QUI EST QUI ET SI, PAR EXEMPLE, QUELQU'UN VOUS CAMBRIOLE VOUS NE POUVEZ LE DÉNONCER CAR VOUS NE POURREZ PAS SAVOIR QUI C'EST NI LE DÉCRIRE. MAIS ILS ONT EN COMMUN CET AIR LOUCHE QUE L'ON VOIT CHEZ CEUX QUI SE SONT ENFUIS DE CHEZ-EUX POUR VENIR CHEZ NOUS. AIR SUSPECT QUI LES FAIT TOUT DE SUITE TROUVER SUSPECT ET LOUCHE PAR LA POLICE QUI VEILLE À NOTRE BIEN ÊTRE AVEC SAGESSE. ET, POUR QUE LA LOI, L'ORDRE ET LA TRANQUILLITÉ DES LIEUX SOIENT PRÉSERVÉS, IL ARRIVE AUX AGENTS DE POLICE D'ARRÊTER QUELQUES NOIRS (ILS SE TIENNENT GÉNÉRALEMENT EN GROUPE) (MAIS MOINS NOMBREUX QU'EN AFRIQUE) (CAR EN AFRIQUE, ILS SONT PLUS NOMBREUX ET VRAIMENT BEAUCOUP) ET ON REMARQUE CHEZ-NOUS QUE DÈS QU'UN ÉTRANGER EST ARRÊTÉ, LES RUES DEVIENNENT TOUT À COUP BEAUCOUP PLUS SÛRES. LES FEMMES PEUVENT SORTIR SANS ÊTRE HARCELÉE NI LES BÉBÉS ENLEVÉS. MAIS LE FAIT QUE LES NOIRS SOIENT NOIRS N'EST PAS LA SEULE EXPLICATION - MÊME SI ELLE EST BIEN SUFFISANTE- DES ENNUIS DE BOB. ENNUIS QUI NE SONT PAS ENCORE COMMENCÉS AU MOMENT D'ALORS. MAIS QUI ÉTAIENT SUR LE POINT DE COMMENCER.


Photo. http://papounet.wifeo.com/images/escargot14.JPG

Bienvenue chez Papounet
http://papounet.wifeo.com/gasteropodes.php

4037. STRAWBERRY SWITCHBLADE - JOLENE

jeudi 1 juillet 2010

4036. JOJO LIT DANS LES ASTRES: LA ROUTE QUE VOUS PRENEZ NE PEUT QUE VOUS AMENER DES ENNUIS ET DE L'INCOMPRÉHENSION SINON DES CONTRARIÉTÉS

Photo. http://newsjunkiepost.com/wp-content/uploads/2009/09/G20-protest-police-2.jpg

The Liberty Blog
Alternative News For Free Minds

4035. UNE PERSONNE A DES ENNUIS DANS CETTE IMAGE, DEVINEZ LAQUELLE ? ET DEVRAIT-ELLE APPELER LA POLICE?

Photo. http://d.yimg.com/ca.yimg.com/p/100626/ydownload_cp/i/ca-65310f8159faea0e1c2aaa0df6ff27a2.jpeg?x=250&y=289&sig=crYzOKWK_lxTp.p4XdP37A--

http://www.chezchiara.com/2010/06/g-20-2010-toronto-protesters-vs.html

4034. LES FEMMES ONT SOUVENT DU GOÛT POUR AGENCER LEURS MENUS ACCESSOIRES SI FÉMININS

Photo. http://d.yimg.com/ca.yimg.com/p/100626/reuters/mtfh43414tor928i77599620.jpg?x=400&y=272&sig=ULUu1024KepH2cYciy2VlQ--

4033. ENCORE UN PROBLÈME D'INCOMPRÉHENSION ENTRE LES FEMMES (QUI VIENNENT DE VÉNUS) ET LES HOMMES QUI (VIENNENT DE MARS)

Photo.
http://d.yimg.com/ca.yimg.com/p/100626/reuters/mtfh42923tor520i77591520.jpg?x=400&y=269&sig=NRZebgAHB0plttCZmAPeGw--

http://www.chezchiara.com/2010/06/g-20-2010-toronto-protesters-vs.html

4032. JOJO LE LECTEUR D'AVENIR PRÉDIT LE FUTUR DU JEUNE HOMME. À MOINS D'ÊTRE UN DES NOMBREUX AGENTS PROVOCATEURS DE LA POLICE, IL VA AVOIR DES ENNUIS

Photo. http://d.yimg.com/ca.yimg.com/p/100626/reuters/mtfh42615crt01i77587560.jpg?x=400&y=249&sig=9avbmRYz0604_Y3wFdnenQ--

http://www.chezchiara.com/2010/06/g-20-2010-toronto-protesters-vs.html

4031. IL DOIT Y AVOIR UNE RIME QUI RIME

Photo. http://d.yimg.com/ca.yimg.com/p/100626/ydownload_cp/i/ca-c9a480ad05efc6b06b76626f72152fe0.jpeg?x=400&y=261&sig=IUtXnu3olZvR6Pt9rB33Qg--


http://www.chezchiara.com/2010/06/g-20-2010-toronto-protesters-vs.html

4030. Il VAUT MIEUX SE TENIR LOIN POUR ADMIRER

Photo. http://d.yimg.com/ca.yimg.com/p/100626/reuters/mtfh42801tor494i77589660.jpg?x=400&y=248&sig=7.0GphYFx8MwwaLGh..ELA--

4029. IL Y AVAIT, PARAÎT-IL, 20,000 POÈTES CES JOURS-LÀ...

Photo. Chez Chiara

http://www.chezchiara.com/2010/06/g-20-2010-toronto-protesters-vs.html

4028. QUE DE JOIE POÉTIQUE




[Centre, paysage véritable. Haut et bas, paysage «amélioré» pour touriste. Pas de mouches noires, ni de pluie, ni de si désagréable fraîcheur quand la nature n'en fait qu'à sa tête. Selon ses humeurs. Son côté si «féminin». Nous pourrons donc vivre dans un paysage climatisé et si l'image devant nous finit par ennuyer, pas besoin de se déplacer, le projectionniste en enverra une autre. Presque aussi vraie que la vraie. Sans tous les inconvénients de la vérité. Un peu comme les tomawak «indiens» en caouthouc que l'on vendait à l'église Sainte Anne de Beaupré dans notre enfance. Ou dans les boutiques de souvenir actuelles de la rue Saint-Jean à Québec. Seulement un peu plus cher.]

Real Muskoka chairs, real canoes suspended, video of Muskoka lake region, fake "lake" a few centimetres deep, in the media centre, downtown Toronto, for the G-20 Summit, part of a $1.9 million installation