DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

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DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

mardi 3 septembre 2013

6206. LES POUSSE-AU-CRIME SE METTENT À RÉFLÉFLIR AVANT D'AGIR. ILS DEVIENNENT PRUDENTS. PEUT-ÊTRE QU'IL N'Y AURA PAS DE GUERRE MONDIALE. BRÛLEZ UN LAMPION. ANNIVERSAIRE PROCHAIN. 9 SEPTEMBRE 1939. LE CANADA DÉCLARE LA GUERRE À L'ALLEMAGNE.

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU RAPPELLE LES CONDITIONS DE LA LÉGALITÉ D'UNE INTERVENTION UNE INTERVENTION MILITAIRE DANS UN PAYS TIERS NE PEUT ÊTRE LÉGALE QU'AVEC L'AUTORISATION DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES,

SAUF EN CAS DE LÉGITIME DÉFENSE,

A DÉCLARÉ MARDI LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU, BAN KI-MOON,

QUI SEMBLE AINSI METTRE EN DOUTE PAR AVANCE LA LÉGALITÉ D'ÉVENTUELLES FRAPPES AMÉRICAINES EN SYRIE.

3 septembre 2013 à 15 h 42 HAE

Reuters

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/09/03/008-onu-secretaire-general-legalite-intervention-pays-tiers.shtml

http://www.cbc.ca/news/world/story/2013/09/03/syria-ballistic-launch-mediterranean.html

Les États-Unis envisagent de frapper la Syrie, car ils accusent le régime de Bachar Al-Assad d'un bombardement meurtrier à l'arme chimique le 21 août en périphérie de Damas.

« L'usage de la force est légal uniquement en cas de légitime défense, conformément à l'article 51 de la charte des Nations unies et/ou lorsque le Conseil de sécurité approuve une telle action»,

a dit Ban Ki-moon devant la presse.

« C'est un principe ferme des Nations unies »,

a ajouté le secrétaire général de l'ONU.

Le président américain Barack Obama a déclaré samedi qu'il n'était

« pas inquiet à l'idée d'agir sans l'approbation du Conseil de sécurité des Nations unies qui a été jusqu'à présent totalement paralysé et impuissant à tenir Assad responsable de ses actes ».

La Russie, appuyée par la Chine, a bloqué à 3 reprises au Conseil de sécurité des projets de résolution condamnant le régime syrien et le menaçant de sanctions.

« Je prends note de l'argument pour une action visant à prévenir l'usage d'armes chimiques »,

a-t-il dit.

« En même temps, nous devons envisager l'impact d'une MESURE PUNITIVE s

ur les efforts visant à prévenir un nouveau bain de sang et à faciliter une résolution politique du conflit. »

« Le chaos en Syrie et dans la région ne sert à personne »,

a-t-il poursuivi.

« J'appelle à de nouveaux efforts de la part des acteurs régionaux et internationaux pour réunir la conférence de Genève dès que possible ».

SORTIR DE L'IMPASSE

Les États-Unis et la Russie avaient annoncé en mai leur intention d'organiser une conférence sur la paix en Syrie afin de relancer le plan mis au point en juin 2012 et resté pour lettre morte. M

ais ni le gouvernement syrien, ni les rebelles n'ont voulu négocier et le projet d'une nouvelle conférence est apparu mort-né.

« Le Conseil de sécurité a le devoir d'aller au-delà de l'actuelle impasse et montrer son autorité»,

a dit M. Ban.

« Il s'agit d'une question plus large que le conflit en Syrie.

Il s'agit de notre responsabilité à l'égard de l'humanité ».

Pour Ban Ki-moon, SI les inspecteurs de l'ONU qui se sont rendus en Syrie confirment l'utilisation d'armes chimiques dans le conflit,

le Conseil de sécurité de l'ONU devrait surmonter ses divisions et agir.

« Si elle était confirmée,

toute utilisation d'armes chimiques par quelque partie

et quelles que soient les circonstances

constituera une grave violation du droit international

et un crime de guerre atroce »,

a-t-il dit.

« Quel que soit l'auteur, il doit être traduit en justice.

[Et le fournisseur ? Les USA ou l'Arabie Saoudite ou Israë?]

Il ne saurait y avoir aucune impunité »,

a ajouté le secrétaire général de l'ONU.

Ban Ki-moon a aussi exprimé ses doutes sur l'efficacité d'une éventuelle intervention militaire en Syrie.

« Je prends note de l'argument selon lequel une action empêcherait l'utilisation d'armes chimiques à l'avenir »,

a-t-il dit.

« Dans le même temps, nous devons réfléchir aux conséquences de toute mesure punitive sur les efforts destinés à empêcher la poursuite du bain de sang et à faciliter une résolution politique du conflit. »

[Il ne peut y avoir de solution politique au conflit. Il reste la solution militaire traditionnelle. Le plus fort vaincra. Et fera ce qu’il voudra du plus faible. Le perdant. Et tout le monde dira qu’il aura eu raison.]

(…)

*

COMMENTAIRES DU PEUPLE

1

Comprenez vous aujourd`hui pourquoi je ne cesse de qualifier les États-Unis comme L`EMPIRE CRIMINEL,

il se fiche du droit international

et agissent en hors la loi

et sème la pagaille partout dans le monde,

leur dictat est oppressant et méprisant et va conduire l`humanité à sa destruction,

car s`ils attaquent sans l`aval du conseil de sécurité, comme a dit Sergei Lavrov, le droit international sera une fois de plus bafoué

et débutera la loi de la jungle

et à ce jeu là la Russie avec la Chine et l`Iran peuvent attaquer d`autres pays aussi.

Mario Major de LAVAL. 3 septembre 2013 à 16 h 31 HAE

2

Très bientôt, on va nous vendre l'idée que les Nations Unies, ça ne fonctionne plus,

qu'il nous faut autre chose,

genre un véritable gouvernement mondial

avec son armée

et plus de pays souverains avec chacun sa propre armée.

Ça fait très "1984", je sais,

mais arrêtons de nous cacher la tête dans le sable. C'est ça qui s'envient.

Martin de Lafontaine de Lévis. 3 septembre 2013 à 16 h 25 HAE

3

[On est chanceux, on a déjà un gouvernement mondial qui n’attend que l’occasion favorable pour «mondialiser» «globaliser» encore davantage: les USA. Et un gouverneur mondial – non élu démocratiquement par les 7 milliards d’habitants de la Terre- Prix Nobel de la Paix !!!!! - et qui, tous les mardis, consulte sa liste de personnes à assassiner par drones interposés. Le président des USA. HIHA!]

4

(…) Obama est aussi pourri que les 2 Bush

Louis Forest de Marbleton. 3 septembre 2013 à 16 h 08 HAE

5

Autrement dit Ban Ki-Moon rappelle aux Américains qu'ils doivent attendre le résultat de l'enquête des inspecteurs de l'ONU

et que TOUTE FRAPPE SANS L'AVAL DU CONSEIL DE SÉCURITÉ EST ILLÉGALE. Les Américains l'ont déjà fait en Irak et rien ne les empêche de récidiver, sauf qu'

ils perdront le peu de crédibilité qui leur reste dans le monde

et qu'ils enverront le message qu'ILS SONT AVEC LEUR COPAIN ISRAËL DES NATIONS BELLIQUEUSES QUI SE CROIENT AU-DESSUS DES LOIS.

jean-claude vincent de laval. 3 septembre 2013 à 16 h 03 HAE

6

(…) Les USA sont partis sur le mauvais pied avec cette histoire du 21 août, et depuis chaque pas qui ont suivis les a enfoncés de plus en plus profondément dans le discrédit.

PEUT ÊTRE DEVRONT ILS BIENTÔT FAIRE DES EFFORTS POUR CONVAINCRE QU'ILS NE SONT PAS COMPLICES DE CE MASSACRE ?

Pierre Tremblay de Montréal. 3 septembre 2013 à 16 h 01 HAE

7

(...) le "droit" international est essentiellement décoratif,

et en pratique la seule loi qui s'applique sur la scène internationale est celle du plus fort.

Si les États-Unis veulent attaquer en Syrie, personne n'osera les en empêcher,

ni ne pourrait de toute façon...

Mathieu Bernier de Gaspé. 3 septembre 2013 à 15 h 58 HAE

8

Ah oui !

ET AVEC CETTE NOUVELLE LOI DE LA JUNGLE QUI POURRAIT EMPÊCHER LA RUSSIE D`ENVOYER UNE BOMBE ATOMIQUE SUR NEW-YORK ?

Mario Major de LAVAL. 3 septembre 2013 à 16 h 22 HAE

*

SYRIA ATTACK ILLEGAL WITHOUT SECURITY COUNCIL APPROVAL,

UN WARNS ISRAELI MISSILE TEST RAISES TENSION AMID SYRIA CRISIS

Sep 3, 2013

http://www.cbc.ca/news/world/story/2013/09/03/syria-ballistic-launch-mediterranean.html

UN Secretary General Ban Ki-moon has warned

that any military strikes against Syria for an alleged chemical weapons attack last week are legal only

in self-defence

under the UN charter

or if approved by the UN Security Council.

Ban also cautioned nations such as the United States and France that may be considering such strikes that any "punitive" action taken against Syria could unleash more turmoil and bloodshed.

U.S. President Barack Obama has been seeking to rally political support for a strike against Syria.

But Ban also said that if UN inspectors confirm the use of chemical weapons in Syria, the Security Council, which has long been deadlocked on the 2½-year Syrian civil war, should overcome its differences and take action.

"If confirmed,

any use of chemical weapons

by anyone

under any circumstances

will be a serious violation of international law and outrageous war crime,"

he told reporters Tuesday.

"Any perpetrators must be brought to justice.

There should be no impunity."

TENSIONS IN THE REGION WERE ON THE RISE TUESDAY AFTER ISRAEL TESTED A U.S.-BACKED MISSILE SYSTEM IN THE MEDITERRANEAN.

THE MORNING LAUNCH WAS FIRST REPORTED BY MOSCOW MEDIA THAT QUOTED RUSSIAN DEFENCE OFFICIALS AS SAYING TWO BALLISTIC "OBJECTS" HAD BEEN FIRED EASTWARD FROM THE CENTRE OF THE SEA — ROUGHLY IN THE DIRECTION OF SYRIA.

The news ruffled financial markets

until Israel's Defence Ministry said

that it, along with a Pentagon team,

had carried out a test launch of a Sparrow missile.

The Sparrow, which simulates the long-range missiles of Syria and Iran,

is used for target practice by Israel's U.S.-backed ballistic shield Arrow.

"Israel routinely fires missiles or drones off its shores to test its own ballistic defence capabilities,"

[?]

a U.S. official said in Washington.

WESTERN NAVAL FORCES HAVE BEEN GATHERING IN THE MEDITERRANEAN AND THE RED SEA

since President Bashar al-Assad was accused of carrying out an Aug. 21 gas attack in his more than two-year-old conflict with rebels trying to topple him.

Damascus denies responsibility for the incident.

Obama was expected to order REPRISAL strikes

on Syria last week,

but put them off to seek support from Washington lawmakers first.

Obama said Tuesday he's confident Congress will authorize a strike,

and he won the support of House Speaker John Boehner, Congress's top Republican, who said

ACTING AGAINST SYRIA WAS SOMETHING "THE UNITED STATES AS A COUNTRY NEEDS TO DO."

(…)

With U.S. action on Syria delayed,

ISRAELI PRIME MINISTER BENJAMIN NETANYAHU HAS SOUGHT TO PLAY UP THE JEWISH STATE'S ABILITY TO DEAL WITH ITS FOES ALONE.

On Tuesday, the rightist leader spoke of anti-missile systems as a national "wall of iron."

"These things give us the power to protect ourselves,

and anyone who considers harming us would do best not to,"

he said in a speech.

Israeli Defence Minister Moshe Yaalon shrugged off a question from reporters on whether the launch might have been ill-timed.

He said Israel had to work to maintain its military edge and "this necessitates field trials and, accordingly, a successful trial was conducted to test our systems.

And we will continue to develop and to research and to equip the IDF [Israel Defence Forces] with the best systems in the world."

Tensions are high among Israelis despite calls for calm from the government,

according to freelance reporter Irris Makler.

The country's military has noted t

here is a chance Syria, if attacked by the U.S., might then retaliate against Israel.

"People in the street are nervous.

They're lining up to get gas masks,

which are government-issued.

They're FIGHTING each other in the queues,"

Makler told CBC News.

Arrow designer Uzi Rabin said tests of the anti-missile system are planned "long, long in advance" and generally go unnoticed.

"What apparently made the difference today is the high state of tension over Syria

and Russia's UNUSUAL VIGILANCE,"

he told Reuters.

A Russian Defence Ministry spokesman

quoted by the Interfax news agency said

the launch was picked up by an early warning radar station at Armavir, near the Black Sea, which is designed to detect missiles from Europe and Iran.

RIA, another Russian news agency, later quoted a source in Syria's "state structures"

as saying the objects had fallen harmlessly into the sea.

The Russian Defence Ministry declined comment to Reuters.

MOSCOW IS ASSAD'S BIG-POWER ALLY AND HAS MOBILIZED ITS OWN NAVY IN THE FACE OF U.S. MILITARY preparations

to PUNISH the Syrian government for its alleged killing of more than 1,400 people in the chemical strike in an embattled Damascus suburb.

OUTSIDE INTERVENTION

RUSSIA OPPOSES

any outside military intervention in Syria's civil war

and says it suspects the GASSINGS WERE STAGED BY REBELS SEEKING FOREIGN INVOLVEMENT IN THE CONFLICT.

RUSSIAN DEFENCE MINISTER SERGEI SHOIGU

INFORMED PRESIDENT VLADIMIR PUTIN

OF THE LAUNCH

but it was not immediately clear how he reacted.

Brent crude oil extended gains to rise by more than $1 per barrel and Dubai's share index fell

AFTER RUSSIA SAID IT DETECTED THE LAUNCHES.

Five U.S. destroyers and an amphibious ship are in the Mediterranean,

poised for possible strikes against Syria with cruise missiles

— which are not ballistic.

[?]

U.S. officials said the aircraft carrier USS Nimitz and four other ships in its strike group moved into the Red Sea on Monday.

"The pressure being applied by the United States causes particular concern,"

Itar-Tass quoted Russian Defence Ministry official Oleg Dogayev as saying.

He said "

the dispatch of ships armed with cruise missiles toward Syria's shores has a negative effect on the situation in the region."

The United States sees its underwriting of the Arrow as a means of reassuring Israel and,

by extension, of REDUCING THE CHANCE THAT ITS ALLY MIGHT LAUNCH UNILATERAL ATTACKS ON SYRIA OR IRAN t

hat could destabilize the wider region.

Netanyahu has reluctantly supported U.S.-led diplomatic efforts to curb Iran's nuclear program.

He has been circumspect about the Western showdown with Syria,

worrying that should Assad fall to Islamist-led rebels,

they could prove more hostile to the Jewish state.

OBAMA SEEKS SUPPORT

With war-weary Americans skeptical of sparking another long-winded intervention,

Obama tried to assure the public INVOLVEMENT IN SYRIA

WILL BE A "LIMITED, PROPORTIONAL STEP."

"This is not Iraq, and this is not Afghanistan,"

Obama said.

Boehner's support is key; however, Republicans in Congress do not speak with one voice. Some Tea Party-backed Republicans are among those who have expressed skepticism.

AFTER A DECADE OF WAR IN IRAQ AND AFGHANISTAN,

polls show most Americans opposed to any new military action overseas.

That reluctance is being reflected by senators and representatives, some of whom say Obama still hasn't presented bulletproof evidence that Assad's forces were responsible for the Aug. 21 attack.

Others say the president hasn't explained

why intervening is in America's interest.

Obama won conditional support Monday from two of his fiercest foreign policy critics, Republican senators John McCain of Arizona and Lindsey Graham of South Carolina. A congressional vote against Obama's request "would be catastrophic in its consequences" for U.S. credibility abroad,

McCain told reporters outside the White House following an hour-long private meeting with the president.

But despite Obama's effort to assuage the two senators' concerns, neither appeared completely convinced afterward.

THEY SAID THEY'D BE MORE INCLINED TO BACK OBAMA IF THE U.S. SOUGHT TO DESTROY THE ASSAD GOVERNMENT'S LAUNCHING CAPABILITIES AND COMMITTED TO PROVIDING MORE SUPPORT TO REBELS SEEKING TO OUST ASSAD FROM POWER.

"There will never be a political settlement in Syria as long as Assad is winning,"

Graham said.

McCain said Tuesday he is prepared to vote for the authorization that Obama seeks, but the Arizona Republican also said he wouldn't back a resolution that fails to change the battlefield equation, where Assad still has the upper hand.

*

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CBC News: Aug. 27, 2013.

http://www.cbc.ca/news/interactives/chemical-weapons/