DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR
DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

vendredi 16 juillet 2010

4122. MAIS CE GENRE D'EXERCICE ET D'EXCITATION SONT-ILS BIEN DE SON ÂGE?


Photo: Adrian Wyld. La Presse Canadienne

LE MINISTRE DE LA DÉFENSE, PETER MACKAY, MONTE À BORD D'UN F-35.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/07/16/001-avions-annonce.shtml

4121. F-35. LE PROGRÈS ARRIVE ENFIN AU CANADA. MERCI USA. MERCI OUSSAMA.


ARMEMENT

OTTAWA ACHÈTE 65 F-35

16 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/07/16/007-achat-f-35-economie.shtml

Le gouvernement Harper achète 65 F-35 Lighting II à la compagnie américaine Lockheed Martin pour

9 milliards de dollars.

En tenant compte des coûts d'entretien, qui n'ont toujours pas été négociés, la facture totaliserait près

16 milliards de dollars.

LA LIVRAISON DES APPAREILS EST PRÉVUE EN 2016.

Les retombées de la construction des appareils pour l'industrie aéronautique canadienne pourraient atteindre 12 milliards de dollars.

Ces données sont basées sur la commande de 3000 avions.



[ On vient de lire qu'on va en commander 65 ! Quelqu'un sait compter ici. Levez votre main droite. Pas celle-là! ]


En tout, ce sont 19 entreprises canadiennes qui participeront à la fabrication de pièces pour les F-35 vendus à travers le monde.

L'annonce a été faite en présence de membres du gouvernement, des Forces canadiennes et de l'industrie aérospatiale.

Le contrat est dénoncé par les libéraux fédéraux parce que le gouvernement n'a pas procédé à un appel d'offres.

UN PROGRAMME MONDIAL

Les F-35 sont le fruit du programme Joint Strike Fighter (JSF), lancé dans les années 1990 par les États-Unis et huit autres pays, dont le Canada.

Le gouvernement libéral de l'époque s'était joint au programme de développement sans toutefois s'engager à acheter les avions qui en résulteraient.

Trois modèles ont été développés, dont un a la particularité de pouvoir se poser à la verticale. Un autre est conçu particulièrement pour les portes-avions.

Le Canada a opté pour le modèle traditionnel, dont le coût est le moins élevé.

Plus de 85 entreprises et universités canadiennes ont participé au développement du F-35, dont les contrats au pays sont évalués à 350 millions de dollars.

Les CF-18, qui seront remplacés par les F-35, devraient être retirés entre 2017 et 2020.

Ottawa a récemment dû débourser 2,6 milliards pour moderniser sa flotte actuelle d'avions de chasse.

L'INDUSTRIE SATISFAITE [ ! ]

L'Association des industries aérospatiales du Canada (AIAC) voit d'un très bon oeil l'annonce fédérale.

Selon Claude Lajeunesse, président et chef de la direction de l'AIAC, cette acquisition devrait avoir

« des retombées bénéfiques sur le secteur canadien de l'aérospatiale pendant plusieurs décennies ».

L'Association prévient cependant que le gouvernement devra s'assurer que les contrats d'entretien restent au pays afin de permettre une importante création d'emplois.

*

Les pays membres du programme Joint Strike Fighter :

Australie
Canada
Danemark
Italie
États-Unis
Norvège
Pays-Bas
Royaume-Uni
Turquie

*

L'INDUSTRIE AÉROSPATIALE CANADIENNE EN BREF


[Le mot «industrie» est un peu imprécis puisque ce sont des assistés sociaux de luxe. Qui n'esisteraient pas sans les subventions de l'État. Et un peu plus dangereux qu'un danseur de ballet moderne.]


400 entreprises;
80 000 emplois;
des revenus de 23 milliards;
la cinquième plus grande industrie aéronautique mondiale.

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

Audio-Vidéo

Marc Godbout explique les raisons qui ont motivé le choix de cet avion.


186 commentaires


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Inside the F-35 Joint Strike Fighter
La BBC a eu un accès exclusif aux appareils F-35 (en anglais)


http://www.bbc.co.uk/news/uk-10648250


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ACHAT D'AVIONS DE CHASSE

L'OPPOSITION DÉNONCE LA FAÇON DE FAIRE D'OTTAWA


16 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/politique/2010/07/16/001-avions-annonce.shtml

À Ottawa, les partis d'opposition dénoncent la manière dont a été conclu le contrat d'achat de 65 avions de chasse avec l'entreprise américaine Lockheed Martin.

Le gouvernement conservateur de Stephen Harper a confirmé vendredi qu'il achètera 65 F-35 Lighting II à Lockheed Martin pour 9 milliards de dollars.

Les premiers appareils seraient livrés en 2016.

En tenant compte des coûts d'entretien, la valeur de ce contrat, conclu sans appel d'offres, atteint 16 milliards de dollars.

Le chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff, avait dénoncé le contrat avant même l'annonce de vendredi.

M. Ignatieff a demandé une réunion du comité parlementaire de la défense dès que possible, où le ministre de la Défense, Peter MacKay, aurait à justifier le processus d'octroi du contrat, qu'il juge non transparent.

«M. Ignatieff a affirmé que s'il était élu premier ministre, il suspendrait la commande et réviserait les besoins en équipements militaires.»

Le député libéral Marc Garneau

De son côté, le lieutenant de Michael Ignatieff au Québec, le député libéral Marc Garneau, a fait valoir qu'il restait du temps avant de prendre la décision concernant cet achat militaire.

« Nous venons tout juste de dépenser 2,6 milliards pour moderniser notre flotte actuelle de CF-18, et la date de remplacement prévue pour ces appareils n'est pas avant 2017 »,

a-t-il déclaré lors d'un point de presse.

M. Garneau a souligné que l'achat d'avions de chasse était le plus gros projet de la Défense nationale dans l'histoire du Canada.

« On dépense 16 milliards de dollars des contribuables du Canada, alors il faut stimuler une concurrence pour savoir si on fait le meilleur choix »,

a-t-il mentionné en entrevue à Radio-Canada.

M. Garneau a ajouté qu'il fallait surtout penser aux retombées économiques, particulièrement au Québec, où se trouve la moitié de l'industrie aérospatiale au pays.

UN CONTRAT INJUSTIFIÉ, DIT LE NPD

Le Nouveau Parti démocratique a aussi dénoncé que le contrat ait été octroyé sans passer par un processus d'appel d'offres.

Selon la députée Carol Hughes, établir une compétition entre les différents fournisseurs potentiels aurait davantage servi les intérêts des Canadiens.

« Comment peut-on savoir si c'est le meilleur contrat ou si c'est la meilleure décision si on n'a pas mis en place (un processus transparent d'appel d'offres) »,

s'est-elle demandé en entrevue à Radio-Canada.

À l'instar des libéraux, elle a aussi mise en doute la décision du gouvernement d'acheter 65 nouveaux avions de chasse alors qu'il a dépensé plus de 2,5 milliards de dollars pour mettre à niveau ses appareils de combat actuels.

LE BLOC VEUT QUE LE QUÉBEC REÇOIVE SA PART DU GÂTEAU

[Quel gâteau? Qui le mangera? Certainement pas celui qui le paiera!]

De son côté, le Bloc québécois a dit souhaiter que le Québec obtienne sa part des montants qui seront alloués pour l'entretient des avions.

Le porte-parole bloquiste en matière de défense, Claude Bachand, presse le gouvernement de négocier des clauses contractuelles garantissant des emplois en haute technologie pour la province.

« C'est un gros montant et nos compagnies du Québec sont les meilleures au monde pour se mettre en ligne pour ces contrats [d'entretien] et il faut que vous [le gouvernement] l'incluiez dans le contrat. Il ne faut pas laisser aller et une fois qu'on a signé le contrat d'acquisition, dire, maintenant, voyons le contrat d'entretien. Il sera trop tard »,

a-t-il soutenu à Radio-Canada.

UNE QUESTION DE SÉCURITÉ, JUGE OTTAWA

Le gouvernement du Canada a justifié le contrat en disant que les F-35 sont les seuls avions de chasse à pouvoir assurer adéquatement la souveraineté du pays.

Le ministre de l'Industrie Tony Clement s'est aussi fait rassurant en disant que l'industrie aérospatiale canadienne profitera du contrat.

« Les mesures annoncées aujourd'hui favorisent grandement le maintien pour les décennies à venir de la capacité concurrentielle du secteur canadien de l'aérospatial. Le Canada et ses industries vont grandement profiter du programme d'avions de combat interarmées. »,

a-t-il plaidé.

VOLTE-FACE D'OTTAWA

Le ministre MacKay avait assuré au Parlement qu'il y aurait un appel d'offres en bonne et due forme pour la sélection de nouveaux avions, mais le cabinet Harper aurait décidé d'aller de l'avant sans cette procédure.

Des documents ministériels, obtenus le mois dernier par le Globe and Mail, indiquaient que le gouvernement Harper, dans son choix, avait accordé davantage d'importance à sa relation avec les États-Unis qu'au coût du contrat.

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

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ACHAT D'AVIONS DE CHASSE

LE PLC DÉPLORE LE PROCESSUS SANS APPEL D'OFFRES

16 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/07/15/001-avions-chasse-f-35-plc.shtml

Les libéraux dénoncent le contrat pour l'achat d'une nouvelle génération d'avions de chasse, qui a été accordé sans appel d'offres par le gouvernement conservateur.

Le gouvernement Harper confirmera dans les prochaines minutes qu'il achètera 65 F-35 Lighting II à la compagnie américaine Lockheed Martin pour 9 milliards de dollars. En tenant compte des coûts d'entretien, la facture totaliserait toutefois 16 milliards de dollars.

Le chef du Parti libéral, Michael Ignatieff, a affirmé que s'il est élu premier ministre, il suspendra la commande et révisera les besoins en équipements militaires.

M. Ignatieff a également exhorté le comité parlementaire de la défense à se réunir dès que possible pour revoir la décision « secrète et non transparente » des conservateurs. Il réclame la comparution du ministre de la Défense, Peter MacKay, afin que celui-ci vienne expliquer pourquoi un contrat de cette envergure a été attribué sans compétition.

M. MacKay avait assuré au Parlement qu'il y aurait un appel d'offres en bonne et due forme pour la sélection de nouveaux avions, mais le Cabinet aurait décidé d'aller de l'avant sans cette procédure.

Des documents ministériels obtenus le mois dernier par le Globe and Mail indiquaient que le gouvernement Harper, dans son choix, avait accordé davantage d'importance à sa relation avec les États-Unis plutôt qu'au coût du contrat.

Les F-35 sont le fruit du programme Joint Strike Fighter (JSF), lancé dans les années 1990 par les États-Unis et huit autres pays, dont le Canada. Le gouvernement libéral de l'époque s'était joint au programme de développement sans toutefois s'engager à acheter les avions qui en résulteraient.

Les CF-18 devraient être retirés entre 2017 et 2020.

C'est d'ailleurs un des arguments que fait valoir le député libéral Marc Garneau, qui affirme qu'il reste du temps avant de prendre la décision.

« Nous venons tout juste de dépenser 2,6 milliards pour moderniser notre flotte actuelle de CF-18, et la date de remplacement prévue pour ces appareils n'est pas avant 2017 », a-t-il déclaré lors d'un point de presse.

M. Garneau souligne que cet achat est le plus gros projet de la Défense dans l'histoire du Canada.
« On dépense 16 milliards de dollars des contribuables du Canada, alors il faut stimuler une concurrence pour savoir si on fait le meilleur choix », mentionne-t-il en entrevue à Radio-Canada.

M. Garneau ajoute qu'il faut surtout penser aux retombées économiques, particulièrement au Québec, où se trouve la moitié de l'industrie aérospatiale au pays.

Radio-Canada.ca avec Le Devoir, Presse canadienne, CBC et Globe and Mail

Audio-Vidéo

L'opposition est aux aguets, rapporte Madeleine Blais-Morin.

Marjorie April énumère des retombées importantes

143 commentaires

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ACHAT D'AVIONS DE CHASSE

[Il s'agit d'avion de GUERRE.]


LES LIBÉRAUX RÉCLAMENT DES VÉRIFICATIONS

21 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/07/21/004-avions-plc-budget.shtml

Le Parti libéral a demandé au directeur parlementaire du budget d'effectuer des vérifications sur le contrat d'achat d'avions militaires F-35, octroyé récemment sans appel d'offres par le gouvernement.

La semaine dernière, le ministre de la Défense, Peter MacKay, a annoncé l'achat de 65 appareils d'attaque interarmées, des F-35 Lighting II, à l'entreprise américaine Lockheed Martin pour un coût total de 16 milliards de dollars, en tenant compte des coûts d'entretien.

Dans une lettre envoyée au directeur parlementaire du budget, Kevin Page, le critique libéral en matière de défense, Ujjal Dosanjh, s'interroge sur le bien-fondé de l'accord. Le député y voit le dernier épisode d'une série d'achats militaires effectués sans appel d'offres.

Au cours des dernières années, le gouvernement Harper a acheté des hélicoptères et deux différents types d'avions de transport en vertu d'ententes conclues avec un fournisseur unique sans avoir cherché de soumissions concurrentielles d'autres constructeurs.

[Et il a parlé de bateaux. Tout à fait nécessaire pour poursuivre monsieur Ben Laden dans les montagnes.]

Selon M. Dosanjh, ces décisions pourraient entraîner pour les contribuables des coûts supplémentaires de 5 milliards de dollars.

[Bien plus! Mais les gens s'en foutent.]

Le député libéral invite M. Page à analyser et comparer les pratiques qui ont eu cours dans d'autres pays ayant acheté le même matériel militaire.

RAPPEL DES FAITS

La semaine dernière, le chef libéral, Michael Ignatieff, avait dénoncé le processus d'octroi du contrat, qu'il juge non transparent. Il réclamait une réunion du comité parlementaire de la défense aussi tôt que possible ainsi que la comparution du ministre MacKay.

Il avait également affirmé que s'il était élu premier ministre, il suspendrait la commande des F-35 et réviserait les besoins en équipements militaires.

Le député libéral Marc Garneau avait par ailleurs fait valoir qu'il restait du temps avant de prendre la décision. Les CF-18 que viendront remplacer les nouveaux appareils ne devraient être retirés qu'entre 2017 et 2020.

Les F-35 sont le fruit du programme Joint Strike Fighter (JSF), lancé dans les années 1990 par les États-Unis et huit autres pays, dont le Canada.

Le gouvernement libéral de l'époque s'était joint au programme [Il n'avait pas le choix!] de développement sans toutefois s'engager à acheter les avions qui en résulteraient.

Des documents ministériels obtenus le mois dernier par le Globe and Mail indiquaient que le gouvernement Harper, dans son choix, avait accordé davantage d'importance à sa relation avec les États-Unis plutôt qu'au coût du contrat.

[Il s'agit d'une taxe-rançon-dime-extorsion Kasher-racket de «protection» mafieu d'un vassal à son suzerain ou d'un roi-nègre au bon missi blanc colonisateur. Au lieu de mettre la plus grosse femme de son harem sur le plateau de la balance et de faire remplir l'autre d'or, de bijoux et de bouts de miroir, on donne du cash à des avions inutiles.]

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

12 commentaires

*

Photo: La Presse Canadienne /Northrop Grumman

Un modèle de pré-production d'un F-35 Joint Strike Fighter

4120. F-35. COMMENT DÉPENSER 150 MILLIONS 65 FOIS ET ENSUITE LE MULTIPLIER PAR 2. ON EST CONTENT. C'EST PLUS CHER QUE S'ABONNER À SCREW MAIS SI BON!

JOINT STRIKE FIGHTER: JET THAT'S A 'SPY IN THE SKY'

By Jonathan Beale
Defence correspondent, BBC News

16 July 2010
http://www.bbc.co.uk/news/uk-10654822

PILOT'S GUIDE TO THE JOINT STRIKE FIGHTER

As the most expensive defence project ever undertaken starts to come to fruition, the BBC has been given exclusive access to the world's most advanced fighter jet, the Joint Strike Fighter or F-35.

Development of the next generation of warplane is already over budget and behind schedule.

Hidden in a hangar at the US Navy's Patuxent River Air Base, in Maryland, away from prying eyes and shaded from the intense sun, US and British ground crew made the final preparations before the plane took to the clear blue skies.

RAF and Royal Navy personnel are already working alongside American crews as they conduct the final trials before it goes into production.

There's nothing particularly unusual about the Lockheed Martin JSF's appearance. It looks like a modern jet fighter. It's what you can't see that makes it so special - its software and intelligence-gathering capabilities.

Squadron leader Steve Long is the first RAF pilot to fly the single-seat plane.

He says he can't believe his luck. He's like an enthusiastic boy who's just been given a very expensive toy.

Sitting in the sleek cockpit he explains the plane's uniqueness. He says the obvious advantage of the aircraft is its stealth - or low visibility. It's like a well known brand of lager - it can reach parts of the world that others cannot.

But there's much more.

«Does Britain really need this kind of plane, and can the country afford it?”» Jonathan Beale

The JSF is also a spy in the sky. It can gather information from space, land and other aircraft - and then transmit that information to commanders on the ground.

The pilot has a "god's eye" view at of the battlefield. Sqn Ldr Strong shows how, at the press of a button, he can activate a camera underneath that enables him to see right through the plane.

As for flying, he says its almost "brainless". The plane knows how to go into a hover better than the best Harrier pilot. Instead of jockeying with levers the pilot is left focusing on its warfighting role.

Even someone with little flying experience - like me - could land the plane on an aircraft carrier. Admittedly in my case it was done on a simulator.

But does Britain really need this kind of plane, and can the country afford it? Those are questions now being addressed by the Strategic Defence and Security Review, currently under way. Many defence experts see the Joint Strike Fighter programme as vulnerable to cuts.

The cost has already rung alarm bells in Washington. The Americans - who expected the planes in 2010 but are now looking at delivery in 2012 - plan to buy 2,450 aircraft at a cost of more than $320bn (£210bn). That represents almost half of the Pentagon's annual budget.

The US's costs are greater because they are ordering three different versions of the plane - one for the US Airforce that can land and take off on a conventional runway, one for the US Navy that can be catapulted off their large aircraft carriers, and one for the US Marine Corps that - like the British version - will have a short take-off and vertical landing (STOVL) capability.

'COLD WAR LEGACY'

Britain had planned to buy around 150 aircraft for the RAF and Royal Navy. But with each plane costing at least £70m - compared with the £30m price tag expected a decade ago - that number is likely to fall.

The British defence industry, alongside the RAF and Navy, is mounting a vigorous campaign to back the project.

They point out that although Britain is only paying for about 4% of the costs, it stands to gain about 15% of the business. More than 100 British companies are involved in developing the plane.

BAE Systems is getting the lion's share. At its factory in Samlesbury they are building the aft fuselage for every plane produced. So, the argument goes, cuts in production would hurt British business.

The question of whether Britain really needs it can only be answered in the context of the government's military ambitions.

A stealth strike fighter is a polite term for an offensive weapon. The JSF is an aircraft that could be used to enter enemy airspace undetected in, say, a country like Iran.

Sqn Ldr Long doesn't mention Tehran, but he does say that this is the kind of plane you would need if you "want to be a credible threat or to rattle a sabre".

But does buying it make any sense when the Ministry of Defence is having to contemplate cuts of 25%?

Defence analyst Paul Beaver insists it does not. He says it's a "cold war legacy-thinking plane" that is simply "too complex and too expensive".

The JSF could be the last manned fighter jet to go into mass production. Airforces around the world are increasingly turning to drones.

That said, with the Harrier Jet coming to the end of its life and with the Royal Navy requiring a short take off and vertical landing plane for its two new aircraft carriers, the likelihood is that Britain will buy the Joint Strike Fighter.

But probably not as many as the RAF and Navy had hoped.

4119. COMMENTAIRES DU PEUPLE. F-35


1

Je suis très rassuré de savoir que les avions se posent à la verticale. Merci!

2

Il faut vraiment que l'on m'explique le raisonnement de ces idéologues bornées, mais surtout de leurs défenseurs.
Quand il est temps de dépenser des millions de dollars pour des programmes sociaux, on déchire sa chemise et on crie au vol scandaleux de la moitié de notre paie,
mais quand on dépense 16 milliards de dollars en armement, ça crie au génie.

Pourtant, le calcul est si simple, même sans calculatrice.

Prenez 16 milliards de dollars et achetez 65 F-35 pour le Canada, tout en achetant le tout dans un autre pays, comme les États-Unis (je sais, l'exemple est farfelu, mais supposons que ça se peut).
Vous obtiendrez en échange 65 avions pour faire des spectacles avec plusieurs autres dépenses servant à entretenir un climat de guerre.
Bref, dans une quarantaine d'année il vous restera deux avions dans des musées et beaucoup de dépenses accumulées.

Reprenez le même 16 milliards de dollars et investissez-le dans un programme novateur d'intervention précoce dans les milieux plus vulnérables: CPE, soutien à domicile, programme de formation et de réinsertion au travail pour les parents, etc.
Supposons que le programme rejoint 100 000 personnes et qu'il a un taux de succès de 10% (on ne m'accusera pas de fumer des éléphants roses et de rêver en couleur!) ce qui nous donne 10 000 personnes qui quittent le bien-être social et qui se sont réinsérer dans la société.

Supposons également que ces 10 000 personnes ont 2 enfants sur deux générations qui par le fait même n'entreront pas sur le bien-être social et une trajectoire de vie difficile, cela nous donne un beau total de 70 000 personnes (10 000 + 2 x 10 000 + 2 x 20 000).

Supposons maintenant que chacune de ces personnes coûtent annuellement en bien-être social ainsi qu'en services sociaux et soins de santé la somme de 40 000$ sur 40 ans de vie adulte, nous avons la dépense par personne de 1 600 000$. Devenu travailleurs, disons qu'il paie en impôt 10 000$ par année sur 40 ans de vie adulte, nous obtenons 400 000$ par personne.

Si vous me suivez toujours, votre programme vous permet donc d'avoir un revenu supplémentaire de 2 000 000$ PAR personne sur disons 80 ans. Ce qui nous donne pour nos 70 000 personnes la coquette somme de 140 milliards de dollars! Soustrayez votre 16 milliards du début et le Canada a gagné au bout du compte 124 milliards de dollars!

Alors maintenant, dans 80 ans, vous prenez les deux avions dans un musée ou les 124 milliards avec 70 000 personnes ayant eu une meilleure vie?

3

Pour ceux qui sont en désaccords avec ce choix, que proposez vous ? Que l'on dépense des milliards pour un prototype purement canadien ? et apres plusieurs autres milliards pour fabriquer 65 appareils ? Ou encore aller acheter des vieux jets d'un autre pays ? On voit ce que ca a donné avec les sous marins..

Je trouve que c'est un bon choix que le gouvernement a fait, surtout que notre flotte areriene (f-18) sont vraiment rendu passé dates. Le cout d'entretiens de ces vieux appareils va monter de plus en plus à chaque année.

Alors vaut mieux acheter du neuf.

[Message d'intérêt public par le bureau de propagande de la Défense Canadienne. Merci de votre intérêt et compassion. Publication pour faveur obtenue.]

4



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4121

ARMEMENT

OTTAWA ACHÈTE 65 F-35

16 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/07/16/007-achat-f-35-economie.shtml

182 commentaires

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ACHAT D'AVIONS DE CHASSE

L'OPPOSITION DÉNONCE LA FAÇON DE FAIRE D'OTTAWA

16 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/politique/2010/07/16/001-avions-annonce.shtml

147 commentaires

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ACHAT D'AVIONS DE CHASSE

LE PLC DÉPLORE LE PROCESSUS SANS APPEL D'OFFRES

16 juillet 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/07/15/001-avions-chasse-f-35-plc.shtml

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4127

FAQ

FIGHTER JETS

THE F-35 LIGHTNING II

July 16, 2010
http://www.cbc.ca/canada/story/2010/07/16/f-f35-faq.html

47 commentaires

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INSIDE POLITIC BLOG
QUESTION OF THE DAY

DO YOU SUPPORT THE GOVERNMENT'S DECISION TO SPEND $9 BILLION ON 65 NEW F-35 FIGHTER JETS?

16 juillet 2010
http://www.cbc.ca/politics/insidepolitics/2010/07/question-of-the-day-152.html

140 commentaires

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Avion en papier.

4118. HONTE À TOI PERRUCHE!

LA PERRUCHE 11 SEPTEMBRE EST COMME TOUS LES ÊTRES HUMAINS, ELLE TIENT À SA RÉPUTATION. QU'ON METTE EN DOUTE SA RAISON LUI FAIT LE PLUS GRAND TORT. QU'ON L'ASSIMILE AUX MEMBRES D'UNE SECTE DE DÉMENTS APPELÉS «ADEPTES DE LA THÉORIE DU COMPLOT» LUI GLACE LE SANG. CAR TOUTE PERRUCHE VEUT QU'ON L'AIME ET QU'ON LUI GRATTE DERRIÈRE LA TÊTE. D'OÙ SON GOÛT RÉCENT POUR LA BOISSON ET SA DÉCHÉANCE. IL VA DE SOI QUE CES PRÉJUGÉS INSIGNIFIANTS LAISSENT TOUT À FAIT INDIFFÉRENT LE PROFESSEUR BULLE. QUI NE BOIT PAS MAIS SE DROGUE.

Photo. Timmy Toucan

http://www.dinosoria.com/oiseaux/perruche_calopsitte.jpg

TERRA NOVA

http://www.dinosoria.com/perroquet.htm

Perroquet

Derrière le terme perroquet se cachent 370 espèces d’oiseaux rassemblés dans l'ordre des Psittaciformes.

Capable d’imiter la voix humaine et d’effectuer des calculs élémentaires, le perroquet est l’un des oiseaux les plus intelligents.

4117. BUFFY - I'VE GOT A THEORY

4116. LE PROFESSEUR BULLE COMMENTE LA THÉORIE DU COMPLOT ET EN FAIT UN BOUT DE THÉORIE FAUTE DE TEMPS ET D'HUMEUR


Les mots «théorie du complot» devraient être évités comme la phrase «Gaspésie terre de contraste» ou «Auschwitz, terre de contraste» ou un «roman à saveur littéraire» ou un politicien à «saveur politique» ou un politicien qui fait un discours «à saveur électoralistes». Et tant d'autres mais ceci fait parti du petit coffre à outils (groupes de mots favoris de l'ex-candidat à la chefferie du PQ et qui lui a bien porté malheur) mais qui permet aux fournisseurs de contenus de la presse de mijoter un petit bouillon textuel plus ou moins allongé pour tenir entre 2 annonces. J'oubliais: «c'est la faute au baby-boomer» devrait aussi être rangé dans l'armoire aux accessoires de l'Halloween. Mais c'est plus fort qu'eux, une fois contaminés, ils ne peuvent plus s'en passer.

Les mots «théorie du complot» font parti du lot. Le fournisseur de contenu déteste les «adeptes de la théorie du complot» car selon lui tout est clair et précis dans l'ordre politique.

Alors tous ceux qui «soupçonnent» quelque chose de louche en font parti.

Pourquoi ne pas aller à la police si on veut dénoncer quelque chose ?

Pour que la police accepte un nouveau dossier, il lui faut des preuves et des témoins. Et un plaignant. Quelqu'un qui se plaindrait du tarif exagéré de certains contrats municipaux n'a pas sa place. C'est alors au vrai journaliste de jouer.

Je fais une différence entre les «fournisseurs de contenu» qui forment la majorité du personnel des journaux (et autres médias d'«information») et les journalistes qui enquêtent, suivent une piste. Piste trop floue pour faire l'affaire de la police. Mais sans lesquels on n'aurait rien su des bizarreries financières locales.

Seul un journaliste et son journal ont les moyens d'enquêter. Et les avocats suffisants pour les défendre dans notre prétendue civilisation de droit. Tout autre personne qui oserait s'en prendre à ces géants financiers se feraient briser les reins par une horde d'avocats et on abandonnerait les restes à la police pour «harcèlement». Comme quelqu'une de «respectable» et de bien placé sur l'échelle sociale porte plainte, la police sévira.

Il va de soi que ces activités sont coûteuse, dangereuse, c'est pourquoi on ne les voit pas souvent. Et c'est pourquoi lorsqu'on les voit surgir après des années de latence et d'inactivité, le public lecteur est surpris.

On ne sait combien de temps, les journalistes séviront? Entre ces périodes d'éveil, on nous offre à plus soif les états d'âmes de fournisseurs de contenu (qui se plaignent des mêmes qui font le même travail gratis sur Internet) ou résument les dépêches de presse de Reuters. Ou les communiqués de presse des ministères dont ils sont devenus la courroie de transmission puisque le gouvernement ne peut avoir son propre journal distribué gratis dans tous les foyers. Un journal officiel, comme il pourrait y avoir une radio d'État et une tv d'État où on présenterait à la population ébahie les dernières prouesses du parti politique au pouvoir. Ne pouvant avoir ces joujous, on se fie avec raison aux employés des médias qui font leur job. Pas celui auquel s'attend l'humble lecteur du papier à perruche mais un louable travail de propagandiste.

Ainsi pour revenir au sujet premier, l'agacement envers les dénonciateurs, on dénoncera les plus agaçants (ce qui fera tout de même le papier du jour), laissant croire qu'ils (elles) sont tous (toutes) du même genre.

Comme s'il n'y avait jamais rien de bizarre quelque part!

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Photo. http://thesamerowdycrowd.files.wordpress.com/2009/08/conspiracy-poster.jpg

http://thesamerowdycrowd.wordpress.com/2009/08/10/area-51-mn/

RUMINATIONS AND FULMINATIONS ON COMMUNICATION

4115. THÉORIE DU COMPLOT. UTILISATION MONDAINE DU TERME. LA PERRUCHE 11 SEPTEMBRE EST OUTRÉE.

LE SIÈCLE DES FOUS (ET DES THÉORIES DU COMPLOT)

Le Blog de Patrick Lagacé

23 octobre 2008
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2008/10/23/le-siecle-des-fous-et-des-theories-du-complot/

Ma chronique du jour porte sur un sujet fascinant, à mon avis : l’accès à la place publique des gens qui voient des complots partout.

Il fut une époque où les journalistes écoutaient les gens qui avaient des histoires à raconter. Ils faisaient des vérifications. Puis, ils décidaient de publier, ou pas. Et s’ils décidaient de ne pas publier, l’histoire mourait.

Je ne dis pas que c’est une bonne chose, forcément.

Probablement que la civilisation occidentale a ainsi été privée de révélations formidables.

Mais quand l’histoire n’avait ni queue ni tête, elle mourait, tout simplement.

Plus aujourd’hui ; aujourd’hui, les coucous peuvent se tourner vers le web pour publier et diffuser leurs théories, leurs liens vaseux et leur fabulations.

Et le web sert d’incubateur à ces histoires, qui développent ensuite de nouvelles jambes et, ce faisant, une nouvelle vie.

Ainsi, les théories du complot sur les « vrais » terroristes de septembre 2001 ont su rallier des communautés entières d’internautes, au point de soudainement s’immiscer dans la culture populaire…

J’ai eu ma petite expérience avec une dame particulièrement acharnée, il y a quelques mois. Elle m’a présenté ses « faits », décrits dans cette chronique. J’ai fait des vérifications. Ça ne collait pas. Ce qu’elle décrivait comme des faits étaient, bien souvent, au mieux, des extrapolations hautement spéculatives. Rien qui puisse servir de base comme Watergate made in Quebec. J’ai décidé de ne pas aller plus loin. La dame m’a envoyé des courriels injurieux me traitant de tous les noms, remettant en cause mon professionnalisme, évoquant ma paresse, ma peur et mon «congédiement » (imaginaire) du Journal de Montréal (j’ai démissionné, thank you very much).

Merci, Madame, ai-je répondu (pas très gentiment j’en conviens), et bonne vie.

Fin de l’histoire ? Oh, non !

Après, j’ai su qu’elle avait tenté de vendre son histoire partout en ville. Même un collègue de La Presse, André Noël, enquêteur émérite, s’est penché sur ses histoires, fouillant longuement. Et il a décidé qu’il n’y avait pas là le socle d’une histoire qui puisse tenir debout. Pas mêlant : elle a approché tous les médias en ville. Même des journalistes couvrant la politique à Ottawa l’ont écoutée. Et PERSONNE n’a pu prouver ses dires. Mais bon, quand on croit aux complots, ce genre de refus ne nous décourage pas, au contraire, il nous galvanise, n’est-ce pas, il nous pousse à aller plus loin…

Depuis quelques semaines, je recevais donc sans cesse des hyperliens vers les prouesses de «Ginette » sur Internet, où elle raconte les fabuleuses histoires secrètes des gens riches, puissants et célèbres qui ont croisé son chemin. On me dit, chaque semaine, donc : vous devriez enquêter là-dessus !

C’est ce qui m’a poussé à écrire cette chronique. La formidable résilience d’une histoire folle qui ne veut pas mourir. La naissance d’une théorie du complot, en ce début de 21e siècle.

Là, tantôt, « Ginette » m’écrit. Pour me dire que même en l’appelant Ginette, en cachant son identité, ma chronique représente de la diffamation. Surréaliste : elle m’écrit sous un faux nom (qui n’est pas Ginette). Elle va poursuivre, promet-elle. Courriels à mon boss, appel à sa secrétaire. Plainte formelle au Conseil de presse. Copies conformes d’échanges avec son avocat à mon sujet. Envoi de la couverture de son livre, à paraître, qui révèlera tout, tout, tout ce que les médias ne veulent pas dire.

Ce livre révélera même l’enregistrement de notre conversation, lors de notre rencontre (apparemment, Ginette a secrètement enregistré notre discussion).

Voilà. Quel monde formidable.

En attendant la suite, voici un site qui explique TOUS les liens qu’on veut vous cacher…

240 commentaires

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http://www.seyfried-berlin.de/

Bd en allemand.

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LE SIÈCLE DES FOUS

Patrick Lagacé

23 octobre 2008

La Presse
http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/patrick-lagace/200810/23/01-32044-le-siecle-des-fous.php

Appelons-la Ginette. Elle a un peu plus de 40 ans. Et elle a des histoires absolument sidérantes à raconter, voyez-vous.

Ginette n'est pas avocate. Mais elle a fait son droit. Elle donne des services de quasi-avocate, remarquez. En immigration.

Ginette sortait d'un long, d'un très long procès pour fraude, quand elle s'est retrouvée devant moi, dans un café près de La Presse, il y a quelques mois. D'anciens clients avaient porté plainte contre elle. Le juge lui a accordé le bénéfice du doute et l'a acquittée. Il semble bien que les flics ont fait leur enquête tout croche.

Pour Ginette, ce n'était pas la fin du cauchemar. C'était seulement une autre étape dans une grande machination qu'elle avait découverte.

Une histoire sidérante, comme je vous dis, impliquant (tenez-vous bien) un ancien ministre, un ancien ambassadeur américain au Moyen-Orient acoquiné avec les deux clients qui avaient porté plainte contre elle, un réseau de prostitution fait d'immigrantes d'Europe de l'Est, une intrigante ultramédiatisée et l'ex-gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.

Je sais que ça semble tiré par les cheveux. Mais Ginette est désarmante de sincérité.

Et Ginette avait des documents, des courriels, des reçus, des fax: un tas de «preuves» de ce qu'elle avançait avec une certitude convaincante.

J'ai promis de fouiller et de la rappeler.

J'ai donc fait les vérifications. Rien ne collait. Cul-de-sac. Ce que Ginette estimait être des faits relevait bien souvent de l'opinion, de l'extrapolation, du hasard, du fantasme.

Avec ce que j'avais comme «preuves», disons que je ne me serais pas senti gros dans mes boxers, devant un juge, dans le cadre d'une poursuite en diffamation.

Puis, j'ai fait des vérifications sur Ginette elle-même. C'est là que j'ai lâché le morceau. Une quérulente, toujours dans le trouble; toujours en train de poursuivre ou de se faire poursuivre. Comme par magie, Ginette a le don de se retrouver dans la ligne de mire du Barreau, de la police ou de clients fâchés.

Un jour, elle s'est fait coller une amende de 50$ pour avoir fumé dans son bureau. Eh bien, elle a contesté l'amende, tentant de faire passer son bureau pour un... fumoir. Ce genre de chipoteuse.

Peut-être que Ginette est simplement malchanceuse, remarquez. Mais pour moi, la relation s'arrêtait ici; l'histoire formidable impliquant de mystérieuses prostituées, un ancien ministre canadien et Eliot Spitzer n'allait pas être révélée à l'univers sous ma plume.

Comme m'a résumé un collègue, qui a aussi écouté les fabulations de Ginette:

«À un moment donné, quand TOUS les éléments de l'actualité sont supposément reliés à l'histoire de Ginette, tu décroches.»

Ce que je ne savais pas, l'été passé, c'est que Ginette avait aussi tenté de vendre son histoire partout en ville. À TVA. À Paul Arcand. Au Journal de Montréal. Au Devoir. À Tout le monde en parle. À moi.

À la fin, personne n'a mordu.

Enfin, presque personne. Une station de radio a mordu. On lui a donné le crachoir, de façon un peu consternante. Ginette en a rajouté, impliquant alors un autre ministre, en poste celui-là, en plus de faire planer un doute sur un commentateur bien connu de l'actualité...

Preuves? Zéro. La même bouillabaisse vaseuse.

Mise en demeure de se rétracter par un type sali par Ginette, la station de radio l'a fait sans tarder.

Ginette, procédurière comme elle sait l'être, a donc envoyé à son tour une mise en demeure à la station. Motif: la rétractation en question salissait sa réputation!

Chipoteuse, la Ginette?

Un jour, j'ai répondu à un de ses courriels injurieux, en lui disant qu'elle était mythomane et quérulente. Un courriel privé. Ginette a copié mon courriel, l'a publié elle-même sur un forum de discussion. Et a menacé de me poursuivre en diffamation!

Cette histoire serait morte de sa belle mort si nous étions quelque part autour de 1995 ou de 1975. Des histoires du genre, il en circule depuis des siècles.

Mais nous sommes au XXIe siècle. Ginette a trouvé des oreilles favorables sur le web. Ginette a raconté son histoire sur YouTube, dans une communauté qui croit dur comme fer à toutes les théories du complot.

Depuis, il ne se passe pas une semaine sans que des gens bien intentionnés m'envoient un lien vers les délires de Ginette.

«Regardez ça, M. Lagacé, il me semble que vous devriez enquêter là-dessus...»

Écoutez, je ne sais pas comment dire ça sans paraître fendant. Mais allons-y: des fois, quand c'est trop beau pour être vrai, c'est que c'est pas vrai. Des fois, quand c'est pas dans le journal, le truc incroyable qu'on vous refile par courriel, c'est qu'il y a une raison. Probablement reliée au fait que c'est invérifiable et fort probablement pas ... vrai.

Plate, hein? Désolé, la vie n'est pas un épisode des X-Files.

Mais comme je disais, nous sommes au XXIe siècle. Et n'importe quel fou peut, désormais, émettre n'importe quelle sornette, n'importe quelle fumisterie, n'importe quelle théorie du complot. Et trouver des gens pour le croire.

Bien sûr, les gens visés peuvent poursuivre. Ce faisant, ils donnent une formidable tribune aux fous. Alors ils se taisent. C'est ce qu'a fait l'ex-ministre. Ce silence, en revanche, nourrit la paranoïa des conspirateurs.

Et, petit à petit, comme un virus, des gens croient dur comme fer qu'un ancien ministre canadien fréquentait vraiment les mêmes putes qu'Eliot Spitzer, dans une conspiration aux ramifications internationales tolérées au plus haut niveau de l'État.

Autre preuve du complot? Les journalistes se taisent, eux aussi, pas un mot.

Et, autre preuve du complot, vont dire les fous, le gars de La Presse a écrit une chronique pour discréditer Ginette! Ça sent la commande! Y a pas de fumée sans feu! Y a anguille sous roche! Ça se protège, ce monde-là!

Bref, on en est là. Je ne sais pas si c'est un problème d'éducation à l'information ou, tout simplement, tout bêtement, de pharmacologie.

*

D2008-10-027 MARIE-CLAUDE MONTPETIT, JEAN-PAUL MASSIE ET CLAUDE TALBOT C. PATRICK LAGACÉ, CHRONIQUEUR, LE QUOTIDIEN LA PRESSE ET LE PORTAIL CYBERPRESSE

http://www.conseildepresse.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=364&Itemid=142&POSTBACK=b3B0aW9uPWNvbV9jb250ZW50JnRhc2s9Y2F0ZWdvcnkmc2VjdGlvbmlkPTQmaWQ9MTMmSXRlbWlkPTE0MiZsYW5nPWZyJmxpbWl0PTEwJmxpbWl0c3RhcnQ9MTAmZmlsdGVyPQ==

PATRICK LAGACÉ POUVAIT PRÉSENTER SON POINT DE VUE SUR LES THÉORIES DU COMPLOT

Les plaignants portaient plainte contre Patrick Lagacé, chroniqueur pour le quotidien La Presse, à la suite de la parution de l’article intitulé « Le siècle des fous » ainsi qu’un article paru sur le blogue de Cyberpresse, sous le titre « Le siècle des fous (et des théories du complot) », publiés tous deux en date du 23 octobre 2008.

Mme Montpetit reprochait à ces articles leur caractère insultant, diffamatoire, inexact et partial, en spécifiant un certain acharnement envers sa personne.

M. Massie et Mme Talbot appuyaient les prétentions de la plaignante.

Pour Mmes Montpetit et Talbot, le chroniqueur aurait fait état, dans son article, de propos discriminatoires envers la personne désignée sous le pseudonyme de « Ginette ».

Elles soutiennent qu’il aurait outrepassé sa fonction journalistique en diagnostiquant Mme Montpetit « comme folle » et en faisant allusion à « un problème de pharmacologie ».

De son côté, le Conseil estime que la discrimination se rapporte à des individus ou à des groupes clairement identifiés, que l’on prive de droits.

Bien que les propos dénoncés aient pu choquer les plaignantes, ils ne rencontrent pas les critères impliqués dans le concept de discrimination, voulant que les professionnels de l’information évitent d’utiliser des termes pouvant heurter la dignité d’une personne en raison d’un motif discriminatoire.

Le grief fut rejeté.

Selon Mme Talbot, le journaliste n’a pas su faire preuve d’équité, en ne traitant pas de manière équilibrée les éléments et les parties en opposition, ce qui aurait mérité que la personne dénommée « Ginette » puisse se défendre et faire part de ses arguments.

Le Conseil considère cependant que M. Lagacé, en relatant dans la première partie de son article l’histoire de Mme Montpetit, a répondu aux principes d’équité en présentant de façon neutre la version de la plaignante.

Après avoir relaté les vérifications qu’il a effectuées, le chroniqueur remet en cause la véracité des propos de cette dernière et exprime alors son opinion, ce qui est le propre de toute chronique. Le grief a été rejeté.

Le Conseil a rejeté les plaintes de Mmes Marie-Claude Montpetit et Claude Talbot ainsi que de M. Jean-Paul Massie à l’encontre du journaliste, M. Patrick Lagacé, du quotidien La Presse et du portail Cyberpresse.

*

Homo Politicus Parce que l'Humain est un être politique

LE COMBAT DE MARIE-CLAUDE MONTPETIT

Jimmy St-Gelais

août 8, 2008
http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2008/08/08/le-combat-de-marie-claude-montpetit/

La juriste Marie-Claude Montpetit en a vu de toutes les couleurs dans ses démêlées avec Denis Coderre, Immigration Canada et le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Elle ne se gêne pas aussi pour évoquer le rôle de Julie Couillard dans toute cette histoire reliée aux « danseuses exotiques » et à la prostitution institutionnalisée! Ouf!

Boudée par les médias ne voulant pas se mouiller dans un dossier aussi chaud, elle fait elle-même état de la vérité dans une récente entrevue sur You Tube via le site

http://www.mtl911truth.org/

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MARIE-CLAUDE MONTPETIT CONTRE-ATTAQUE!


Jimmy St-Gelais

mai 10, 2009
http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/05/10/marie-claude-montpetit-contre-attaque/

La sortie officielle du livre de Marie-Claude Montpetit fera sûrement jaser.

Le titre « STRIPPERGATE : LA FILIÈRE CANADIENNE DES TRAVAILLEUSES DU SEXE »

*

marie-claude montpetit blogue officiel
Blogue traitant de politique et d'immigration

http://marie-claudemontpetit-blogofficiel.monblogue.branchez-vous.com/

MOT DE BIENVENUE

Bienvenue aux blogueurs!

Bienvuenue à mon espace blogue.

Cet espace a été mis en ligne pour aider à la réalisation des objectifs suivants:

Offrir un forum libre de discussion relativement à l'immigration et aux politiques qui y sont liées;
Publiciser une saga judiciaire impliquant Denis Coderre et Marie-Claude Montpetit;
inviter les blogueurs à l'Agora politique de Marie-Claude Montpetit, où vous pourrez prendre connaissance de son intention de se porter candidate indépendante lors de la prochaine élection fédérale à être tenue dans le comté de Bourassa, et, offrir votre collaboration à sa campagne électorale contre Denis Coderre;

Faire bénéficier les candidats immigrants de conseils et moyens permettant de faciliter leur immigration et intégration au Canada.

[le Blog date de 2008 et ensuite?]

*

http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2009/19/c5189.html?view=print

Conseil de presse du Québec - Comité des plaintes et de l'éthique de l'information - Décision - Numéro de dossier: D2008-10-018

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Numéro de dossier: D2008-10-018

Plaignante Mme Marie-Claude Montpetit

et

Mis-en-cause M. Claude Poirier, journaliste et animateur


M. Martin Cloutier, directeur général
L'émission "Le vrai négociateur"
Le Groupe TVA-LCN
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MONTREAL, le 19 mai /CNW Telbec/ -

RESUME DE LA PLAINTE

Mme Marie-Claude Montpetit porte plainte contre M. Claude Poirier et la
chaîne télévisée LCN.

Lors de l'émission "Le vrai négociateur" du 1er octobre 2008, l'animateur aurait qualifié une personne de "chien sale".

La plaignante lui reproche d'avoir tenu des propos discriminatoires, transmis de
l'information inexacte et usé de sensationnalisme.

GRIEFS DE LA PLAIGNANTE

1. Mme Marie-Claude Montpetit rapporte que lors de l'édition du 1er octobre 2008, de l'émission "Le vrai négociateur", dans le cadre d'une émission conduite avec Me Marc Bellemare et sa cliente, Mme Céline Moisan, l'animateur Claude Poirier a traité une troisième
personne liée au sujet de cette entrevue de "chien sale".


2. Ce faisant, M. Poirier aurait prononcé des propos discriminatoires, transmis de l'information inexacte et usé de sensationnalisme.

COMMENTAIRES DES MIS-EN-CAUSE

Commentaires de MeVéronique Dubois, conseillère juridique
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3. La conseillère juridique précise d'abord le contexte dans lequel l'expression contestée a été utilisée, soit celui de l'émission "Le vrai négociateur" :

"M. Poirier, dans le cadre de cette émission, a réalisé une entrevue avec Me Bellemare, l'avocat de Madame Céline Moisan, qui a été victime d'une agression sexuelle violente en 2001 et dont l'agresseur a été trouvé coupable et emprisonné.

Mme Moisan se bat maintenant pour empêcher que son agresseur soit libéré
conditionnellement."

4. Me Dubois poursuit : "Madame Moisan a décrit les sévices dont elle a été victime, notamment des agressions sexuelles à plus de cinq reprises, lesquelles ont laissé de graves séquelles.

Elle a ainsi expliqué qu'elle avait maintenant une invalidité à 85 %, des vertèbres endommagées et qu'elle souffrait toujours d'un choc post-traumatique.

Dans ce contexte, monsieur Poirier a alors effectivement utilisé le terme "chien sale" lorsque madame a fini de décrire toutes les séquelles dont elle a été victime.

Il a ainsi mentionné sous forme de question "à cause de ce chien sale? "".

5. La conseillère juridique admet "que M. Poirier a effectivement utilisé un langage coloré, lequel caractérise cependant le style de M. Poirier qui ponctue ses propos d'expression imagée et parfois populiste".

6. Me Dubois ajoute que, dans le cadre de l'émission "Le vrai négociateur", M. Poirier exerce un journalisme de type "commentaires", lequel, selon le guide des Droits et responsabilités
de la presse du Conseil de presse, accorde aux journalistes une grande latitude dans l'expression de points de vue, commentaires et critiques. Ainsi, selon elle, les commentaires de M. Poirier ne
contreviendraient pas, dans ce contexte, aux principes énoncés dans le guide du Conseil.

REPLIQUE DE LA PLAIGNANTE

7. Mme Montpetit rappelle d'abord les trois manquements professionnels
qu'elle reproche aux mis-en-cause :

1) avoir prononcé et permis la mise en ondes de propos discriminatoires et non conformes [?] aux droits de la presse au Québec;

2) avoir prononcé et permis la mise en ondes de propos non conformes à l'obligation de la presse de traiter l'information équitablement et avec équilibre;

3) avoir prononcé et permis la mise en ondes de propos sensationnalistes.

8. En ce qui a trait à la "nature discriminatoire des propos litigieux", la plaignante affirme d'abord que la personne visée par les propos contestés était l'agresseur de Mme Moisan, ce qui aurait d'ailleurs été admis par les mis-en-cause.

Il s'agit donc, selon Mme Montpetit, "d'une personne apparemment criminalisée et qui fut effectivement condamnée par les autorités judiciaires relativement aux accusations déposées par suite de la plainte de madame Moisan.

C'est là, la condition sociale de cette personne ou le groupe social auquel sa condamnation l'a associé."

La plaignante déplore que les propos du journaliste "réaffirmaient non seulement ces conditions et appartenance, mais ils laissaient aussi tendancieusement croire que toute personne criminalisée serait un "beau chien sale"".

Or, selon elle, "la Charte des droits et libertés de la personne du Québec prohibe ce genre d'association et de traitement" fondé notamment sur la condition sociale.

9. En outre, selon elle, les règles établies par le Conseil de presse réaffirment que :

"Les médias et les professionnels de l'information doivent éviter de cultiver ou d'entretenir les préjugés. [Surtout envers des «criminels» (personnes reconnue coupable puis condamnées par le système judiciaire suite à une accusation. Ils ont déjà assez souffert comme ça!]

Ils doivent impérativement éviter d'utiliser, à l'endroit des personnes ou des groupes, des représentations ou des termes qui tendent à soulever la haine et le mépris, à encourager la violence ou encore à heurter la dignité d'une personne ou d'une catégorie de personnes en raison d'un motif discriminatoire."

[On ne parle pas ici de la victimes (et de ses droits) mais de l'agresseur et de ses droits.]

10. Ayant ensuite précisé que, selon le guide de principes du Conseil, il n'est pas interdit à un journaliste de faire état des caractéristiques qui différencient les personnes ou les groupes, mais
que cette mention doit être pertinente et d'intérêt public.

Elle dit ne pas concevoir en quoi les propos tenus par M. Poirier ont put être pertinents et d'intérêt public, ou être une condition essentielle à la compréhension de l'information.

11. Au chapitre du "traitement équitable et équilibré de l'information", selon Mme Montpetit, même si les mis-en-cause prétendent avoir "présenté la situation factuelle judiciaire avant de la commenter", l'extrait de l'émission fourni en preuve démontre que, seuls les arguments et prétentions de la partie poursuivante et de la victime ont été mis en ondes.

Pour la plaignante, l'omission de présenter l'ensemble de la situation judiciaire a pour effet de priver le public d'une information complète, rigoureuse et conforme aux faits et aux événements.
[C'est vrai, il nous manquera toujours la version de l'«agresseur».]

12. La plaignante aborde ensuite ce qu'elle appelle "le type de journalisme pratiqué par Claude Poirier".

Elle rappelle d'abord que "selon les mis-en-cause, Claude Poirier exercerait du journalisme de
type "commentaire", soit un style permettant l'utilisation d'un "langage coloré" et "d'expression imagée et populiste"".

13. La plaignante répond que ce style de journalisme est également soumis à des règles et ne peut pas servir à cautionner les abus de langage ou toute autre forme de manquement professionnel.

Après avoir rappelé un article du Conseil concernant la latitude reconnue aux journalistes, Mme Montpetit rappelle qu'un autre article précise ce qui est acceptable :

"Les auteurs de chroniques, de billets et de critiques ne sauraient se soustraire aux exigences de rigueur et d'exactitude. Ils doivent éviter, tant par le ton que par le vocabulaire qu'ils emploient, de donner aux événements une signification qu'ils n'ont pas ou de laisser planer des malentendus qui risquent de discréditer les personnes ou les groupes."

14. Sur la base de cet extrait du guide Droits et responsabilités de la presse du Conseil, la plaignante ajoute :

"il semble que l'utilisation des termes "c'te beau chien sale-là" équivaudrait plus à un manquement, qu'à la figure de style que le représentant des mis- en-cause tente d'accorder à Claude Poirier."

Pour la plaignante, "cette règle trouve particulièrement application dans le cas de Claude Poirier qui utilise quotidiennement l'insulte et les grossièretés de manière outrancière dans le cadre de ses prestations de commentateur".

15. La plaignante termine en citant une quinzaine de décisions du Conseil qui illustreraient ses propos.

DECISION

16. Mme Marie-Claude Montpetit reproche au journaliste M. Claude Poirier d'avoir prononcé et permis la mise en ondes de propos discriminatoires et non conformes au droit de la presse au Québec, de propos non conformes à l'obligation de la presse de traiter l'information équitablement et, enfin, de propos sensationnalistes.

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Grief 1 : propos discriminatoires
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17. Selon la plaignante, les propos du journaliste réaffirment la condition sociale de l'agresseur ou le groupe social auquel sa condamnation l'a associé, et laissent tendancieusement croire que
toute personne criminalisée serait un "beau chien sale".

18. Toutefois, le guide des Droits et responsabilités de la presse (DERP) du Conseil indique qu'il "n'est pas interdit aux médias de faire état des caractéristiques qui différencient les personnes ou les groupes" à condition que cette mention soit "pertinente et d'intérêt public" ou soit "une condition essentielle à la compréhension et à la cohérence de l'information". DERP, p. 41

19. Le Conseil estime que, dans le présent cas, il était impossible de présenter les raisons de l'opposition de Mme Moisan et de Me Bellemare à la libération du prisonnier sans exposer minimalement ses gestes et le fait qu'il avait été condamné. Rapporter le fait que l'agresseur avait été condamné et incarcéré était donc pertinent, nécessaire à la compréhension du sujet et d'intérêt public.

20. En ce qui a trait à l'utilisation du qualificatif de "beau chien sale", le Conseil estime que, malgré la force de l'expression, il s'agissait d'une réaction d'indignation en réaction aux souffrances et aux sévices que venait de décrire la victime et non d'un jugement visant à caractériser un ensemble de personnes. Le grief est donc rejeté.

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Grief 2 : manque d'équilibre et d'équité
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21. Mme Montpetit reproche ensuite aux mis-en-cause d'avoir prononcé et permis la mise en ondes de propos non conformes à l'obligation de la presse de traiter l'information avec équilibre et équité.

Selon la plaignante, l'omission par les mis-en-cause de présenter l'ensemble de la situation judiciaire a eu pour effet de priver le public d'une information complète et rigoureuse, conforme aux faits et aux événements et, par conséquent, de transmettre une information
inexacte.

22. Après examen, le Conseil constate que les entrevues diffusées ne présentent pas la partie des faits favorables à l'agresseur.

Cependant, le Conseil considère que le sujet des entrevues de l'animateur avec Mme Moisan et son procureur n'est pas le procès antérieur de Richard Charlish, mais bien l'exposé des raisons qui justifieraient actuellement de s'opposer à sa libération conditionnelle.

23. En vertu du principe de liberté rédactionnelle reconnu dans le guide DERP du Conseil, les mis-en-cause ont le droit de choisir le sujet de leur entrevue et donc, leur angle de traitement journalistique :

"Les médias et les professionnels de l'information doivent être libres de relater les événements et de les commenter sans entraves ni menaces ou représailles. La presse n'a pas à se plier à un modèle idéologique unique : elle peut donc choisir ses propres sujets et décider de
l'importance qu'elle entend leur accorder." DERP, p. 22

24. L'angle choisi n'étant pas le récit du procès, l'entrevue n'exigeait pas qu'on présente l'accusation et la défense. L'individu impliqué était déjà condamné et incarcéré. Ainsi, selon le Conseil, puisque l'angle de traitement des entrevues avait été clairement défini au départ par la présentation de l'animateur, il était tout à fait légitime pour les mis-en-cause d'aborder le sujet comme ils l'ont fait. Le grief est donc rejeté.

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Grief 3 : sensationnalisme
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25. Mme Montpetit reproche aux mis-en-cause "d'avoir prononcé et permis la mise en ondes de propos sensationnalistes".

26. A ce propos, le guide DERP du Conseil indique : "Les médias et les professionnels de l'information doivent traiter l'information recueillie sans déformer la réalité. Le recours au sensationnalisme et à l' "information-spectacle" risque de donner lieu à une exagération et à une interprétation abusive des faits et des événements et, d'induire le public en erreur quant à la valeur et à la portée réelles des informations qui lui sont transmises." DERP, p. 22

27. Selon le Conseil, un sujet comme celui des souffrances de la victime peut être très touchant, sans être pour autant sensationnaliste.

[Et on ne parle pas des souffrances de l'agresseur qui peuvent aussi êtres émouvantes.]

D'autre part, les fonctions de chroniqueur et de commentateur appartiennent à un genre journalistique qui permet à son auteur l'utilisation d'expressions colorées. Le Conseil observe qu'au-delà de l'affirmer, la plaignante ne précise pas en quoi les propos de M. Poirier ou de ses invités seraient sensationnalistes. Rien non plus, dans l'étude du dossier, ne permet d'arriver à cette conclusion de la plaignante. Par conséquent, le grief n'est pas retenu.

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28. Pour l'ensemble de ces raisons, le Conseil de presse rejette la plainte de Mme Marie-Claude Montpetit contre M. Claude Poirier, journaliste, et la chaîne télévisée LCN.

4114. COMMENTAIRES DU PEUPLE

1

Ce que j’aime dans vos écrits du style «Vous savez, bien sûr, que la plupart…», et «Ceci étant dit, ce qu’il faut comprendre…» et «mais vous devez savoir qu’un écroulement…», c’est que finalement vous avouez que j’en sais plus que vous et que vos arguments NIST ou pseudophysique que dans un écroulement asymétrique comme vous le décrivez, les filières devraient être justement à plat et coincées entre les planchers au lieu d’être en poussière de métal comme observé le 11 septembre!

Il y a plus de 90 minutes de discussion des pompiers qui ont été obtenues sous la pression des familles 1 an après, alors CE QU’IL FAUT COMPRENDRE, est que les pompiers parlent d’EXPLOSIONS sur plusieurs planchers avant l’écroulement, et que la chaleur que vous dites si intense qu’elle affaiblit les poutres au 21e étage permet tout de même aux pompiers de poursuivre l’ascension!

Les vitres brisées et des murs de marbre détruis au lobby avant les écroulements, … la combustion et le réchauffement des poutres au niveau de l’impact jusqu’au lobby… zut je n’y avais pas pensé!?

Oui le métal dilate, la rate aussi lorsque l’on lit certains commentaires qui évitent d’expliquer les 7 étages du WTC1, étages 20 à 27, pulvérisés en poussières de vitre, métal et ciment, des poutres sectionnées unilatéralement et en séquence et éjectées horizontalement, tout ça, 7 étages en 1 seconde — en sens physique, d’un état solide à un état poussière.

Ma question est par dilatation/friction ou par explosif?

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2

De quoi tu parles?

Tu repars de nouveau à zéro!

Tu tournes en rond comme le chien qui cherche attraper sa queue!

Tu veux donner des leçons de physique et je viens juste de t’expliquer deux effets que tu confondais. Minable master !

3

Je vois que tu prends ça très personnel que l’on contredise par des faits les conspirationnistes. Je sais que c’est une question de Foi car on vous a ouvert les yeux.

Bon, maintenant, tu peux continuer à lancer des insultes tant que tu le veux, je sais que ta croyance est blessée. Si je t’ai fait mal en démontrant que tes croyances peuvent êtres contestées par des faits, alors je m’en excuse ;-).

Tu veux un cours de chimie ce matin ou un cours de physique ? Lorsque j’ai terminé ma maîtrise, j’ai enseigné la chimie au Cégep, mais je débrouille encore bien en physique. Alors, on commence par quoi ?

Quoique une leçon de savoir-vivre serait de mise avant. Ta maman pourrais te donner des indices là-dessus

*

LE SIÈCLE DES FOUS (ET DES THÉORIES DU COMPLOT)

Le Blog de Patrick Lagacé

23 octobre 2008
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2008/10/23/le-siecle-des-fous-et-des-theories-du-complot/

240 commentaires

4113

Image. http://imgs.xkcd.com/comics/conspiracy_theories.png
YKCD A webcomic of romance,sarcasm, math, and language.

Warning: this comic occasionally contains strong language (which may be unsuitable for children), unusual humor (which may be unsuitable for adults), and advanced mathematics (which may be unsuitable for liberal-arts majors).

jeudi 15 juillet 2010

4112. LA PERRUCHE 11 SEPTEMBRE SOMBRE DANS L'ENFER DE L'IVRESSE DE LA BOISSON

QUE DE QUESTION POUR LA PERRUCHE 11 SEPTEMBRE. A-T-ON ULITISÉ UN MISSILE PATRIOT, CRUISE, BUNKER BUSTER (QUI EST UNE BOMBE PLUS OU MOINS DIRIGEABLE? TOUTES CES QUESTIONS ALORS QU'ON N'A QU'UNE VIE À VIVRE ET QUE C'EST EN BLONDE QU'ON VEUT LA VIVRE!


Photo. http://www.evannonce.com/articles/photos/calopsite.jpg

http://www.evannonce.com/articles/article-172.html

http://calopsitte-biboune.skyrock.com/

4111. MISSILE PATRIOT


4110. MISSILE PATRIOT


Photo 2.




« Esmée and Enrique on Tourwith politics and taxes and people grinding axes there’s no happiness »

*
Photo 1.

La mise au point du missile de défense antiaérienne tactique MIM-104 Patriot, qui a remplacé le Hawk et le Nike-Hercules, depuis 1965. La réalisation de l'arme a été confié à la raytheon Corporation, qui a sous-traité la fabrication du fuselage du missile et du lanceur à la martin-Marietta Aerospace, et celle du système IFF d'identification de cible à la Hazeltine Corporation. Les premiers tirs d'essai ont eu lieu en 1970, mais, pour des raisons diverses d'ordre financier et technique, la production en série n'a été autorisée que plus tard, et les premiers Patriot opérationnels n'ont pu être livrés qu'au début de 1983. Une batterie de Patriot compte normalement un système radar, un dispositif de contrôle d'intervention, un groupe électrogène, cinq lanceurs ( bien que chaque radar puisse e prendre en charge huit ), des véhicules et du matériel de soutien. Le radar AN/MPQ-53 est un appareil polyvalent qui assure la surveillance aérienne, la détection des cibles et le guidage des missiles. Grâce à sa connexion à un ordinateur, il fonctionne en temps partagé et peut remplacer neuf radars normaux à lui seul.. il est monté sur un semi-remorque équipé du tracteur standard de 5 t ( 6 x 6). le poste de commandement AN/MSQ-14 est une cabine adaptée sur la partie arrière d'un véhicule M816 (6 x 6); il abrite les deux opérateurs, l'ordinateur de contrôle des missiles et deux consoles de visualisation. Grâce à son logiciel, l'ordinateur contrôle toutes les opérations tactiques, de la programmation radar à l'évaluation de l'interception en passant parle choix de l'arme à engager et par son lancement. Plusieurs modes sont possibles : manuel, semi-automatique, automatique , mais le chef de tir peut reprendre le contrôle à tout moment. Le lanceur M901 est monté sur un semi-remorque équipé d'un groupe électrogène autonome également tracté par un véhicule de 6 x 5 de 5 t. Chaque missile est contenu dans une boîte qui sert de conteneur de transport et de tube de lancement. En déploiement tactique, les lanceurs sont dispersés au maximum. Ils communiquent avec le poste de commandement par liaisons radio protégées. Le missile lui-même est livré scellé. Il n'a besoin d'aucun entretien et sa durée de stockage est de cinq ans. en partant de la tête d'engin, on distingue le radôme, le radar semi-actif, l'ogive explosive, le système de propulsion et l'empennage, capable d'encaisser des fortes accélérations, ce qui, selon le fabricant, confère à l'engin une maniabilité supérieur à celle de tout avions. Sa propulsion est assurée par un moteur à un étage à carburant solide Thiokol TX-486 lui permettant une vitesse maximale de Mach 3. Sa tête explosive très puissante et son système unique de TVM (suivi de la cible par le missile, lui-même en contact permanent avec l'ordinateur au sol) permettront à l'armée américaine de détruite tout type d'objectif, quelles que soient son altitude et sa vitesse. En 1979, les États-Unis ont signé avec la Belgique, le Danemark, la France, la Grèce et les Pays-Bas un protocole devant permettre à ces pays d'acquérir le Patriot aux meilleures conditions pratiques et financières. Il est totalement opérationnel depuis la fin des années quatre-vingt.

COMMENT LE RECONNAÎTRE SI VOUS LE RENCONTREZ ET QU'IL VOUS OFFRE DE BONBONS

Poids: 998 kg.
Altitude minimale: ?
Plafond: 24,000 mêtres.
Vitesse: Mach 3
Portée: 60 km.

MISSILE

Le missile est un gros cylindre , avec l'avant pointu. A l'arrière du missile , on trouvent 4 ailerons .

Support missile

Les missiles sont placés sur un camion, ou un autre véhicule dans 4 boîtiers rectangulaires, qui sont striés sur les côtés.

Camion porteur

Les boîtiers de missiles sont montés sur un châssis de camion. Sur la remorque, on trouve quatre pieds de stabilisation. A la base de chaque pied, on trouve une grande base de forme circulaire.

Train de roulement

est composé de quatre pneus sur l'arrière de la remorque.

Accessoires

Un système d'alimentation sous forme d'un gros bloc rectangulaire est placé à l'avant de la remorque.

4109


Photo.



FACT FILE: PATRIOT MISSILE DEFENCE

http://news.bbc.co.uk/2/hi/2868569.stm

The Patriot missile defence system is designed to detect and destroy incoming enemy tactical ballistic missiles, cruise missiles or aircraft.

It comprises a radar, control centre and associated power supply and communications towers, and launchers on trucks.

The manufacturer says it can take 16 launchers, the US Army uses usually five to eight in a battery.

Each launcher holds four missiles - or 16 in the latest "Pac-3" version.

The launchers can be up to a kilometre away from the radar and control hub, linked by microwave signals.

The trailer-mounted radar is a "phased array" type - it scans the sky with a narrow beam which flicks between thousands of locations each second.

If it detects something, up to 62 miles (100 km) away, it focuses on it and relays information about it to the control centre.

It can track up to 100 targets and send guidance data for up to nine missiles.

Automatic fire

The "engagement control station" has three operators, with two radar consoles and a radio link.

The system can be automated, although an operator is able to override it.

When the control computer has decided the best time to launch, it tells a launcher to fire a missile or missiles - typically two might be fired at a target in rapid succession because one alone does not guarantee a hit.

The five-metre-long missiles are supersonic within moments of leaving the launcher, having taken their initial course from the control computer, and accelerate to five times the speed of sound.

Tracking

The latest, smaller version of the missile does have a warhead but is meant to destroy its target primarily by simply hitting it. It has its own "seeker" to fine tune its approach to the target.

The older type weighs almost three times as much and has a range of up to 100 miles (160km). It uses a more complex process called "track via missile".

The Patriot missile homes on an electronic signal "painted" on the target by the radar, and relays its position in relation to the target back to the radar and on to the control centre.

Updated flight instructions are sent back up to the missile to guide it to the target. The computer can adjust the missile's fuse, depending on the target, to decide the best moment to detonate the 198lb (90kg) warhead.

A drawback to this method is it takes at least nine seconds from launch to become effective.

Fatal error

Patriots went into use in 1981 but came to fame during the 1991 Gulf War - when they had limited success against Iraqi Scud missiles.

In one instance - now notorious as an example of what can go wrong with computer software - 28 American soldiers were killed when a Scud hit a barracks in Saudi Arabia, because a software fault in the defending Patriot system meant it could not work properly.

The error meant its tracking system was half a second out - during which time a Scud travels half a kilometre.

Three years ago the US Army set about replacing "hundreds" of Patriots after identifying a problem with some of their components having deteriorated over time.

In March 2003 a Patriot battery in Kuwait mistakenly shot down an RAF Tornado jet returning from a mission over Iraq, killing the two crew.

Patriots are used by the USA, Germany, Netherlands, Japan, Israel, Saudi Arabia, Kuwait, Taiwan, Greece.

4108


4107. BOB MARLEY- THREE LITTLE BIRDS

4106. LE PROFESSEUR BULLE COMMENTE

Si on compare les 2 tableaux, on voit que pendant (?) que les pertes US en Irak diminuent, elles augmentent en Afghanisan (ainsi que les pertes de tous ceux qui s'impliquent - la plupart des pays de la «coalition» ne foutent rien.)

On peut se poser des questions.

La plupart sont là parce qu'ils n'avaient pas le choix pas plus qu'on ne refuse un service d'ami à don Corleone. Comme dans le film: il y a des services qu'on ne peut refuser!

Celui-ci, généreux et grand seigneur leur accorde ensuite le privilège de faire semblant. De tenir leurs troupes en sécurité (?) (on est dans un pays en guerre) (et un envahisseur) dans la capitale. Comme on fait avec les femmes soldats.

Il fallait appuyer leur action, d'abord. Ce qu'a refusé de faire le Canada sous l'ère Chrétien, ce pour quoi il a été puni.

Malgré sa participation au premier carnade d'Irak, sous l'ère Bush premier.

Comme en affaire, les anciens profits ne comptent pas, les anciens services non plus. Seuls comptent les services à rendre et l'empressement qu'on y mêt. la loyauté.

Ayant compris la leçon, le Canada sous l'ère Martin puis Harper, s'est empressé d'accourir.

Ce qui n'a pas empêché les USA de mordre par une de ses nombreuses sangsues (le bois d'oeuvre - sous prétexte que le bois canadien était subventionné comme si le bois des USA ne l'était pas. L'hypocrisie a de ces raffinements. Le non-dit étant que les USA, pays de la «libre entreprise» ne subventionnait jamais qui que ce soit. Les questions à ce sujet ne sont pas non plus admises pas plus qu'on ne remêt en question le jugement de se son suzerain ou ne révèle ce qui apparaît pour une personne novice une contradiction­.

Le théorème devenant: les USA ne subventionnant pas (thérème évident pour tous les affranchis alors que les naïfs croient y voir un manque de logique): tout pays qui le faisait contrevient au dogme du Libre Marché et concurrence de manière illégitime les USA, donc mérite punition. Pénitence. Et avertissement. Ou les deux. Ou 3. Avec le ferme propos de ne plus recommencer.

Et ensuite, malgré la douleur et l'humiliation (d'avoir été battu et lâche), il faut appuyer son allié. Comme le Canada semblait avoir bien des choses à se faire pardonner, une présence symbolique ne suffisait pas, il fallait envoyer de vrais hommes se faire tuer.

Et surtout ne pas lui en vouloir. Comme les maris batteurs de femme: il est comme ça! Faut faire avec! C'est un Homme, un vrai!

Accepter les amendes sur le bois. Les oublier. Acheter des avions de guerre des USA alors qu'il s'en vend partout. Participer au sauvetage du capitalisme mondial jeté à terre par les innovations de pervers des USA en subventionnant les compagnies automobiles US du Canada.

Une telle résignation est belle à voir.

On revient à la période des questions: pourquoi une telle différence entre les pertes des 2 pays.

Les USA, après avoir pillé l'Irak (de façon moderne: on décapite le gouvernement, on en mêt un autre à la place - si on pousse le luxe de faire des élections, tous les candidats sont interchangeables, affidés et peu importe qui gagne. Bien sûr, cette course peut avoir de l'importance pour ces candidats et leur famille ($) aussi ils tricheront ardamment comme on a vu en Afghanisan sous l'oeil amusé de l'ambassadeur US local (CIA) et c'est le «nouveau gouvernement» adoubé par la «volonté du peuple» qui lui a donné sa «légitimité» qui pourra vendre à rabais en toute légalité tous les biens du pays aux compagnies occidentales (approuvé par les USA)). Ceci fait l'armée US peut s'en aller là où on a plus besoin d'elle: l'Afghanistan.

Le même processus est en route là-bas.

Pays étranger «importé» en Irak, ce n'est qu'une question de temps avant qu'on le mette dehors. L'Histoire allant à un autre rythme que celui de la vie humaine, on peut parler de générations si besoin.

Il y a probablement d'autres choses à dire mais il n'est pas bon de rester dans l'étable trop lontemps. L'odeur du purin...

4105. QUESTION? QUI FAIT LA COMPTABILITÉ DES MORTS IRAKIENS ET AFGHANS ?