
lundi 16 novembre 2009
1311
dimanche 15 novembre 2009
1310
1309. UNE PETITE CHANSON
Pink Floyd. The Wall. Movie Trailer
1308. LE MUR
1989/2009 : LE 20èME ANNIVERSAIRE DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN
Ambassade d’Allemagne. Paris
http://www.paris.diplo.de/Vertretung/paris/fr/Startseite__Elemente/2009__Dossier__20__60/2009__Dossier__20/20__Seite.html
Le Mur de Berlin a séparé l'Allemagne de l’Est de l'Allemagne de l'Ouest pendant 28 ans, deux mois et 28 jours.
Il a séparé des familles, des amis et des couples d'amoureux. Pour plus d'un couple germano-allemand, la chute du Mur a abouti immédiatement au bonheur
Dans le courant de la soirée, une foule se presse au poste-frontière Checkpoint Charlie. La situation n'est pas très claire, l'atmosphère agitée et tendue. « Laissez-nous sortir ! », crient les Berlinois de l'Est, tandis que ceux de l'Ouest scandent : « Laissez- nous entrer ! »
Le 9 novembre, la nouvelle de la prétendue ouverture de la frontière de la RDA provoqua une ruée sur les postes-frontières. Dans les heures suivant minuit, ils sont tous ouverts.
Au point de passage de la Bornholmer Strasse, les Berlinois de l'Est et de l'Ouest se tombent dans les bras les uns les autres en pleurant.
Au poste-frontière Invalidenstrasse, une colonne de Trabant progresse vers l'Ouest et à la Porte de Brandebourg, les premiers « pics-verts du Mur » sauvegardent leur morceau d'Histoire.
Berlin fête la chute du Mur avec exubérance.
Ambassade d’Allemagne. Paris
http://www.paris.diplo.de/Vertretung/paris/fr/Startseite__Elemente/2009__Dossier__20__60/2009__Dossier__20/20__Seite.html
Le Mur de Berlin a séparé l'Allemagne de l’Est de l'Allemagne de l'Ouest pendant 28 ans, deux mois et 28 jours.
Il a séparé des familles, des amis et des couples d'amoureux. Pour plus d'un couple germano-allemand, la chute du Mur a abouti immédiatement au bonheur
Dans le courant de la soirée, une foule se presse au poste-frontière Checkpoint Charlie. La situation n'est pas très claire, l'atmosphère agitée et tendue. « Laissez-nous sortir ! », crient les Berlinois de l'Est, tandis que ceux de l'Ouest scandent : « Laissez- nous entrer ! »
Le 9 novembre, la nouvelle de la prétendue ouverture de la frontière de la RDA provoqua une ruée sur les postes-frontières. Dans les heures suivant minuit, ils sont tous ouverts.
Au point de passage de la Bornholmer Strasse, les Berlinois de l'Est et de l'Ouest se tombent dans les bras les uns les autres en pleurant.
Au poste-frontière Invalidenstrasse, une colonne de Trabant progresse vers l'Ouest et à la Porte de Brandebourg, les premiers « pics-verts du Mur » sauvegardent leur morceau d'Histoire.
Berlin fête la chute du Mur avec exubérance.
1307. LES PSYCHOPATHES SE RENCONTRENT ET FRATERNISENT
L'ALLEMAGNE ET LA FRANCE COMMÉMORENT ENSEMBLE L'ARMISTICE DE LA GRANDE GUERRE
12 novembre 2009 –
Ambassade d’Allemagne. Paris
http://www.paris.diplo.de/Vertretung/paris/fr/Nachrichten/2009__11/2009__11__12__Armistice__seite.html
Quatre-vingt onze ans après la fin de la Première Guerre mondiale, la France et l'Allemagne en ont, pour la première fois, commémoré ensemble l'armistice.
La chancelière Angela Merkel est venue, mercredi 11 novembre, rallumer aux côtés du président Nicolas Sarkozy la flamme de la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de triomphe, lors d'une cérémonie à la fois émouvante et riche en symboles de réconciliation entre la France et l'Allemagne.
Les deux dirigeants ont ensuite tour à tour pris la parole. Ils ont réaffirmé la profondeur de l'amitié entre les peuples français et allemand, et l'importance de leur coopération au service de l'Europe.
"En ce 11 novembre nous ne commémorons pas la victoire d'un peuple contre un autre mais une épreuve qui fut aussi terrible pour l'un comme pour l'autre", a déclaré M. Sarkozy.
Pour le président français, "l'amitié franco-allemande est scellée par le souvenir du sang allemand et du sang français mêlés pour l'éternité à la terre de Verdun, du Chemin des Dames, ou des rives de la Meuse".
L'AMITIÉ FRANCO-ALLEMANDE, UN FORMIDABLE CADEAU
Pour la première fois, un chancelier allemand participe aux cérémonies du 11 novembre
La chancelière allemande a rendu hommage à la force de réconciliation qui a réuni la France et l'Allemagne par-delà les blessures de l'Histoire.
" Nous sommes ici réunis en toute conscience de notre histoire, qui nous lie, Français et Allemands, depuis des siècles, aux périodes heureuses comme aux périodes sombres", a-t-elle déclaré.
"Nous n’oublierons jamais à quel point les Français ont dû souffrir à cause des Allemands durant la première moitié du XXe siècle. […] La France a tendu à l’Allemagne la main de la réconciliation. L’Allemagne ne l’oubliera jamais. L’Allemagne a accepté cette main tendue avec gratitude".
Et d'ajouter : "Français et Allemands ne doivent plus jamais se faire de mal. Car une confrontation ne connaît que des perdants. Mais une coopération ne connaît que des vainqueurs."
Mme Merkel et M. Sarkozy ont affirmé leur volonté de travailler au renforcement de l'entente franco-allemande au sein de l'Europe.
"L’amitié franco-allemande s’est trouvé un but : l’Europe", a souligné la chancelière allemande.
Quatre-vingt dix ans après la fin de la Grande Guerre et vingt ans après la chute du mur de Berlin,
"la France et l’Allemagne […] ont la vocation partagée de préserver la paix et la liberté sur notre continent", a-t-elle déclaré.
Elles doivent "défendre nos valeurs : la démocratie et les droits de l’homme, la solidarité européenne et le partenariat transatlantique. Telle est notre mission".
COOPÉRATION
BAIN DE FOULE APRÈS LES CÉRÉMONIES OFFICIELLES
Mme Merkel a souligné que les relations franco-allemandes "demeurent quelque chose d'unique". Bien plus : "la force de la réconciliation a donné corps à une amitié. Quel formidable cadeau !", s'est-elle exclamée.
"Le cadeau de l’amitié s’est mué en volonté d’une responsabilité commune. Une responsabilité qui va bien au-delà du destin de nos deux pays".
M. Sarkozy a estimé, lui, que "l'amitié de l'Allemagne et de la France est un trésor", et il "faut tout faire pour préserver et faire fructifier ce trésor".
Le président a rappelé : "Nous partageons les mêmes valeurs, la même ambition pour l'Europe, la même monnaie".
"Quand l'Allemagne et la France proposent ensemble, agissent ensemble, l'Allemagne et la France, alors, accomplissent de grandes choses".
12 novembre 2009 –
Ambassade d’Allemagne. Paris
http://www.paris.diplo.de/Vertretung/paris/fr/Nachrichten/2009__11/2009__11__12__Armistice__seite.html
Quatre-vingt onze ans après la fin de la Première Guerre mondiale, la France et l'Allemagne en ont, pour la première fois, commémoré ensemble l'armistice.
La chancelière Angela Merkel est venue, mercredi 11 novembre, rallumer aux côtés du président Nicolas Sarkozy la flamme de la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de triomphe, lors d'une cérémonie à la fois émouvante et riche en symboles de réconciliation entre la France et l'Allemagne.
Les deux dirigeants ont ensuite tour à tour pris la parole. Ils ont réaffirmé la profondeur de l'amitié entre les peuples français et allemand, et l'importance de leur coopération au service de l'Europe.
"En ce 11 novembre nous ne commémorons pas la victoire d'un peuple contre un autre mais une épreuve qui fut aussi terrible pour l'un comme pour l'autre", a déclaré M. Sarkozy.
Pour le président français, "l'amitié franco-allemande est scellée par le souvenir du sang allemand et du sang français mêlés pour l'éternité à la terre de Verdun, du Chemin des Dames, ou des rives de la Meuse".
L'AMITIÉ FRANCO-ALLEMANDE, UN FORMIDABLE CADEAU
Pour la première fois, un chancelier allemand participe aux cérémonies du 11 novembre
La chancelière allemande a rendu hommage à la force de réconciliation qui a réuni la France et l'Allemagne par-delà les blessures de l'Histoire.
" Nous sommes ici réunis en toute conscience de notre histoire, qui nous lie, Français et Allemands, depuis des siècles, aux périodes heureuses comme aux périodes sombres", a-t-elle déclaré.
"Nous n’oublierons jamais à quel point les Français ont dû souffrir à cause des Allemands durant la première moitié du XXe siècle. […] La France a tendu à l’Allemagne la main de la réconciliation. L’Allemagne ne l’oubliera jamais. L’Allemagne a accepté cette main tendue avec gratitude".
Et d'ajouter : "Français et Allemands ne doivent plus jamais se faire de mal. Car une confrontation ne connaît que des perdants. Mais une coopération ne connaît que des vainqueurs."
Mme Merkel et M. Sarkozy ont affirmé leur volonté de travailler au renforcement de l'entente franco-allemande au sein de l'Europe.
"L’amitié franco-allemande s’est trouvé un but : l’Europe", a souligné la chancelière allemande.
Quatre-vingt dix ans après la fin de la Grande Guerre et vingt ans après la chute du mur de Berlin,
"la France et l’Allemagne […] ont la vocation partagée de préserver la paix et la liberté sur notre continent", a-t-elle déclaré.
Elles doivent "défendre nos valeurs : la démocratie et les droits de l’homme, la solidarité européenne et le partenariat transatlantique. Telle est notre mission".
COOPÉRATION
BAIN DE FOULE APRÈS LES CÉRÉMONIES OFFICIELLES
Mme Merkel a souligné que les relations franco-allemandes "demeurent quelque chose d'unique". Bien plus : "la force de la réconciliation a donné corps à une amitié. Quel formidable cadeau !", s'est-elle exclamée.
"Le cadeau de l’amitié s’est mué en volonté d’une responsabilité commune. Une responsabilité qui va bien au-delà du destin de nos deux pays".
M. Sarkozy a estimé, lui, que "l'amitié de l'Allemagne et de la France est un trésor", et il "faut tout faire pour préserver et faire fructifier ce trésor".
Le président a rappelé : "Nous partageons les mêmes valeurs, la même ambition pour l'Europe, la même monnaie".
"Quand l'Allemagne et la France proposent ensemble, agissent ensemble, l'Allemagne et la France, alors, accomplissent de grandes choses".
1306
1305
LES BOYCOTTS, DÉSINVESTISSEMENTS ET SANCTIONS CONTRE ISRAËL DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU’À CE QUE LE MUR SOIT DÉMOLI
5ème anniversaire de la décision de la Cour internationale de Justice sur le mur d’Israël
À l’occasion du 5ème anniversaire de la décision de la Cour internationale de Justice sur le mur d’Israël
Les boycotts, désinvestissements et sanctions contre Israël doivent se poursuivre jusqu’à ce que le mur soit démoli et que ses victimes aient obtenu réparation
Ce 9 juillet 2009 marque le cinquième anniversaire de l’avis consultatif rendu par la Cour internationale de Justice sur la légalité du mur de 724 kilomètres qu’Israël continue de construire à travers la Cisjordanie.
La décision de la CIJ était claire et sans ambiguïté : la construction du mur est illégale ; Israël doit immédiatement y mettre fin, démanteler les sections déjà construites et restituer les propriétés confisquées ; et les Palestiniens spoliés par la construction doivent être indemnisés. La Cour déclare en outre que tous les Etats ont l’obligation de ne reconnaître aucune situation illégale résultant de sa construction et de n’accorder aucune aide, ni prêter assistance, à la situation créée par une telle construction.
La décision de la CIJ devrait avoir été une victoire pour les forces qui exigent le respect et l’application du droit international. Au lieu de cela, elle est devenue un symbole du non respect par Israël de ce droit international et de la carence de la communauté internationale à tenir Israël pour responsable de ses crimes ; malgré les conséquences désastreuses d’une telle impunité sur la vie des Palestiniens qui continuent d’être expulsés de leur patrie.
Le mur a créé de façon nette six ghettos à travers les territoires palestiniens occupés, comprenant 98 enclaves et 312’810 Palestiniens qui sont entourés de fils de fer barbelés, de murs et de miradors. Il y a au moins 14’364 personnes qui ont été transférées depuis les 145 localités que traverse le mur, avec quelque 90’000 Palestiniens menacés directement de transfert si la construction du mur va à son terme.
A défaut de recours à un mécanisme compétent non partisan pour mettre en application la décision de la CIJ, les Palestiniens n’ont guère d’options pour défendre leurs droits et résister à leur transfert. Alors que les manifestations populaires se poursuivent chaque semaine dans certains villages comme Bil’in, Ni’lin et Ma’sara dont les terres continuent d’être volées, les Palestiniens ont manqué jusqu’ici des forces d’appui suffisantes pour résister à la puissance militaire israélienne et à l’impunité qui l’accompagne, impunité qui est assurée à Israël par la communauté internationale.
Dans ce contexte, rien ne peut remplacer l’indispensable promotion du combat d’une société civile internationale, large, pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israël, auxquels appelle la société civile palestinienne depuis 2005 (Voir notamment le site des Missions civiles).
Une telle campagne a l’autorité et la force morales de faire contrepoids aux forces qui soutiennent l’apartheid israélien. Ceux qui paient leurs impôts à des gouvernements qui soutiennent Israël, ceux qui se servent des produits israéliens, soit pour les revendre, soit pour les consommer, et ceux qui s’engagent dans des forums universitaires, culturels et sportifs qui normalisent le régime d’occupation israélien, son colonialisme et son apartheid, tous ont entre leurs mains la force d’arrêter la machine qui fait que l’apartheid israélien est politiquement viable, et profitable matériellement.
BADIL Centre de documentation sur les droits de citoyenneté des Palestiniens et sur les droits des réfugiés palestiniens
Bethléhem occupée
Le 9 juillet 2009.
http://www.silviacattori.net/article892.html
(Page introuvrable sauf en cache. Curieux!)
http://74.125.95.132/search?q=cache:zKgWShWF57wJ:www.silviacattori.net/article892.html+www.silviacattori.net/article892.html&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=ca
Voir http://www.silviacattori.net/?lang=fr
Traduit de l’anglais par JPP :
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6926
Texte original en anglais :
http://www.badil.org/Publications/Press/2009/press509-09.htm
Mission Civile: http://www.protection-palestine.org/spip.php?article1125
5ème anniversaire de la décision de la Cour internationale de Justice sur le mur d’Israël
À l’occasion du 5ème anniversaire de la décision de la Cour internationale de Justice sur le mur d’Israël
Les boycotts, désinvestissements et sanctions contre Israël doivent se poursuivre jusqu’à ce que le mur soit démoli et que ses victimes aient obtenu réparation
Ce 9 juillet 2009 marque le cinquième anniversaire de l’avis consultatif rendu par la Cour internationale de Justice sur la légalité du mur de 724 kilomètres qu’Israël continue de construire à travers la Cisjordanie.
La décision de la CIJ était claire et sans ambiguïté : la construction du mur est illégale ; Israël doit immédiatement y mettre fin, démanteler les sections déjà construites et restituer les propriétés confisquées ; et les Palestiniens spoliés par la construction doivent être indemnisés. La Cour déclare en outre que tous les Etats ont l’obligation de ne reconnaître aucune situation illégale résultant de sa construction et de n’accorder aucune aide, ni prêter assistance, à la situation créée par une telle construction.
La décision de la CIJ devrait avoir été une victoire pour les forces qui exigent le respect et l’application du droit international. Au lieu de cela, elle est devenue un symbole du non respect par Israël de ce droit international et de la carence de la communauté internationale à tenir Israël pour responsable de ses crimes ; malgré les conséquences désastreuses d’une telle impunité sur la vie des Palestiniens qui continuent d’être expulsés de leur patrie.
Le mur a créé de façon nette six ghettos à travers les territoires palestiniens occupés, comprenant 98 enclaves et 312’810 Palestiniens qui sont entourés de fils de fer barbelés, de murs et de miradors. Il y a au moins 14’364 personnes qui ont été transférées depuis les 145 localités que traverse le mur, avec quelque 90’000 Palestiniens menacés directement de transfert si la construction du mur va à son terme.
A défaut de recours à un mécanisme compétent non partisan pour mettre en application la décision de la CIJ, les Palestiniens n’ont guère d’options pour défendre leurs droits et résister à leur transfert. Alors que les manifestations populaires se poursuivent chaque semaine dans certains villages comme Bil’in, Ni’lin et Ma’sara dont les terres continuent d’être volées, les Palestiniens ont manqué jusqu’ici des forces d’appui suffisantes pour résister à la puissance militaire israélienne et à l’impunité qui l’accompagne, impunité qui est assurée à Israël par la communauté internationale.
Dans ce contexte, rien ne peut remplacer l’indispensable promotion du combat d’une société civile internationale, large, pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israël, auxquels appelle la société civile palestinienne depuis 2005 (Voir notamment le site des Missions civiles).
Une telle campagne a l’autorité et la force morales de faire contrepoids aux forces qui soutiennent l’apartheid israélien. Ceux qui paient leurs impôts à des gouvernements qui soutiennent Israël, ceux qui se servent des produits israéliens, soit pour les revendre, soit pour les consommer, et ceux qui s’engagent dans des forums universitaires, culturels et sportifs qui normalisent le régime d’occupation israélien, son colonialisme et son apartheid, tous ont entre leurs mains la force d’arrêter la machine qui fait que l’apartheid israélien est politiquement viable, et profitable matériellement.
BADIL Centre de documentation sur les droits de citoyenneté des Palestiniens et sur les droits des réfugiés palestiniens
Bethléhem occupée
Le 9 juillet 2009.
http://www.silviacattori.net/article892.html
(Page introuvrable sauf en cache. Curieux!)
http://74.125.95.132/search?q=cache:zKgWShWF57wJ:www.silviacattori.net/article892.html+www.silviacattori.net/article892.html&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=ca
Voir http://www.silviacattori.net/?lang=fr
Traduit de l’anglais par JPP :
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6926
Texte original en anglais :
http://www.badil.org/Publications/Press/2009/press509-09.htm
Mission Civile: http://www.protection-palestine.org/spip.php?article1125
1304
LE MUR DE SECURITEVue aérienne du mur (prise en 2004). L'élévation du mur de séparation avec la Cisjordanie a débuté en avril 2002. Israël veut empêcher l'entrée de kamikazes palestiniens
(AFP PHOTO/MENAHEM KAHANA
http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/06/01003-20080506DIAWWW00512-israel-l-ans-d-histoire-en-images.php
1303
LE MUR D’APARTHEID D’ISRAEL A DÉPLACÉ 28000 PALESTINIENS EN 3 ANS
Par Palestine Info
Cisjordanie - 31-10-2008
The International Solidarity Movement
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=10252&type=communique&lesujet=Le%20Mur
Une enquête menée par le Bureau Central des Statistiques Palestinien a révélé que l'impact démographique du mur de l'Apartheid d'Israël avait doublé au cours des trois dernières années, en affirmant que le mur a entraîné le déplacement d'environ 3.880 familles palestiniennes composées d'environ 28.000 personnes.
Photo Stop The Wall : la sortie du checkpoint fortifié de Qalandiya (du ghetto de Ramallah) mène au ghetto voisin d'Al-Ram. (Voir 1302)
L'isolement des communautés palestiniennes est une pierre angulaire du projet sioniste visant à nettoyer ethniquement la terre, à annihiler l'identité et la lutte palestiniennes et à en prendre le contrôle total de l'ensemble de la Palestine.
Selon les résultats de l'enquête, la superficie totale des terres confisquées par Israël pour construire le mur de l'Apartheid entre le début de sa construction à fin Juin dernier s'élève à plus de 50000 dunums, alors que les terres agricoles isolées derrière le mur représentent 275.000 dunums.
Les spécialistes disent que le déplacement des habitants palestiniens ne s'arrêtera pas, que les confiscations de terres vont augmenter et que plus de centres de population palestinienne vont être assiégés à la suite de l'expansion du mur de l'apartheid et des colonies.
L'enquête a fait remarquer que le nombre total de familles qui ont été forcées de quitter leurs terres et leurs maisons dans les zones sur lesquelles le mur de l'apartheid a été construit est passé de 2.448 à fin Mai 2005 à 3880 familles en Juin dernier.
1 dunum = 1000 mètres carré
Par Palestine Info
Cisjordanie - 31-10-2008
The International Solidarity Movement
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=10252&type=communique&lesujet=Le%20Mur
Une enquête menée par le Bureau Central des Statistiques Palestinien a révélé que l'impact démographique du mur de l'Apartheid d'Israël avait doublé au cours des trois dernières années, en affirmant que le mur a entraîné le déplacement d'environ 3.880 familles palestiniennes composées d'environ 28.000 personnes.
Photo Stop The Wall : la sortie du checkpoint fortifié de Qalandiya (du ghetto de Ramallah) mène au ghetto voisin d'Al-Ram. (Voir 1302)
L'isolement des communautés palestiniennes est une pierre angulaire du projet sioniste visant à nettoyer ethniquement la terre, à annihiler l'identité et la lutte palestiniennes et à en prendre le contrôle total de l'ensemble de la Palestine.
Selon les résultats de l'enquête, la superficie totale des terres confisquées par Israël pour construire le mur de l'Apartheid entre le début de sa construction à fin Juin dernier s'élève à plus de 50000 dunums, alors que les terres agricoles isolées derrière le mur représentent 275.000 dunums.
Les spécialistes disent que le déplacement des habitants palestiniens ne s'arrêtera pas, que les confiscations de terres vont augmenter et que plus de centres de population palestinienne vont être assiégés à la suite de l'expansion du mur de l'apartheid et des colonies.
L'enquête a fait remarquer que le nombre total de familles qui ont été forcées de quitter leurs terres et leurs maisons dans les zones sur lesquelles le mur de l'apartheid a été construit est passé de 2.448 à fin Mai 2005 à 3880 familles en Juin dernier.
1 dunum = 1000 mètres carré
1302

PALESTINIANS BREACH ISRAELI WALL TO MARK BERLIN WALL ANNIVERSARY
9 NOV. 2009
BBC News
http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/8350939.stm
Palestinians and foreign peace activists have broken apart a section of the West Bank barrier.
They used ropes and at least one truck to pull down some of the concrete blocks forming the Israeli-built wall. The activists carried out the protest to mark the 20th anniversary of the fall of the Berlin Wall.
The barrier, which separates Israel from the West Bank, is a mixture of fences, barbed wire, ditches and concrete slabs up to eight meter (26 feet) high.
Israeli armed police, who are reported to have arrived shortly afterwards, are believed to have used tear gas to force the activists to stop ...
In 2004, the International Court of Justice in The Hague issued an advisory ruling that the barrier was illegal and should be removed.
The activists carried out the protest to mark the 20th anniversary of the fall of the Berlin Wall.
Abdullah Abu Rahma, who helped co-ordinate the action at Qalandiya near Ramallah, said the event was deliberately timed to coincide with the German anniversary.
He said the aim was to help the Palestinian people to get to Jerusalem, the Reuters news agency said.
"This is the beginning of the activities, which we do, to express our hold on our land, and our refusal to this wall - the wall of torture, the wall of humiliation."
The Israeli government approved the construction of the wall, although around 30% of it is still due to be completed.
Israel's official position is that the barrier is a security fence, defending its citizens from attacks by Palestinians.
The Palestinians, on the other hand, view it as as a land grab as the route of the wall cuts deep into the West Bank in places.
Only 15% of the barrier follows the Green Line, the internationally recognised boundary between the West bank and Israel.
9 NOV. 2009
BBC News
http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/8350939.stm
Palestinians and foreign peace activists have broken apart a section of the West Bank barrier.
They used ropes and at least one truck to pull down some of the concrete blocks forming the Israeli-built wall. The activists carried out the protest to mark the 20th anniversary of the fall of the Berlin Wall.
The barrier, which separates Israel from the West Bank, is a mixture of fences, barbed wire, ditches and concrete slabs up to eight meter (26 feet) high.
Israeli armed police, who are reported to have arrived shortly afterwards, are believed to have used tear gas to force the activists to stop ...
In 2004, the International Court of Justice in The Hague issued an advisory ruling that the barrier was illegal and should be removed.
The activists carried out the protest to mark the 20th anniversary of the fall of the Berlin Wall.
Abdullah Abu Rahma, who helped co-ordinate the action at Qalandiya near Ramallah, said the event was deliberately timed to coincide with the German anniversary.
He said the aim was to help the Palestinian people to get to Jerusalem, the Reuters news agency said.
"This is the beginning of the activities, which we do, to express our hold on our land, and our refusal to this wall - the wall of torture, the wall of humiliation."
The Israeli government approved the construction of the wall, although around 30% of it is still due to be completed.
Israel's official position is that the barrier is a security fence, defending its citizens from attacks by Palestinians.
The Palestinians, on the other hand, view it as as a land grab as the route of the wall cuts deep into the West Bank in places.
Only 15% of the barrier follows the Green Line, the internationally recognised boundary between the West bank and Israel.
1301
1300. POURTANT TOUTES LES TV NOUS AVAIENT DIT QUE LE MUR ÉTAIT TOMBÉ. ON L'AVAIT MÊME VU.
WORLD'S BARRIERS
Sunday, 8 November 2009
http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/world/2009/walls_around_the_world/default.stm
Two decades since the Berlin Wall came down, BBC Mundo looks at walls and barriers around the world which are still standing - or have been put up - since 1989.
WALLS STILL STANDING
West Bank
Northern Ireland
Saudi Arabia
Melilla and Ceuta
Cyprus
Pakistan-Iran
Rio de Janiero
Mexico-US
India-Pakistan
Korean border
Western Sahara
Iraq-Kuwait
Botswana-Zimbabwe
WEST BANK
Israel says the West Bank barrier is essential to protect itself from attack but to the Palestinians, it is an "apartheid wall”.
CONCRETE CONTROVERSY
The barrier which separates Israel from the West Bank is a mixture of fences, barbed wire, ditches and concrete slabs up to 8m (26ft) high.
Some sections also include sensors, sand - to help identify footprints - patrol roads and "buffer zones" up to 60m wide.
[Si c'est au centre du village Palestinien ou d'un champs d'un Palestinien on le rase sur 200 pieds de large.]
The Israeli government approved the construction of the wall in 2002.
According to figures released by the UN in July 2009, the proposed (commentaires: illégales) boundary is now 58.3% complete, with 10% currently in the process of construction, leaving 31.5% still to be built.
The Israeli Ministry of Defence issues emergency military decrees to landowners in order to obtain the land on which the wall is to be built - 85% of it is built on occupied Palestinian land.
Only 15% of the barrier follows the so-called "Green Line", the internationally-recognised border.
In 2004, the barrier was deemed illegal by the International Court of Justice in The Hague.
Israel's official position is that the barrier is a "security fence", defending its citizens from attacks by Palestinians.
[Commentaire du professeur Bulle: Et qu'est-ce qui protège les Palestiniens des attaques des Israéliens? Que ce les soldats ou les «colons» (plus précisément - le professeur Bulle aime la précision: des squatters (ce qui est trop gentil) ou des voleurs. Sans compter des meurtriers!]
The Palestinians, on the other hand, view it as an "apartheid wall" which threatens their human rights, and believe that its true aim is to expand Israeli territory.
NORTHERN IRELAND
Designed as a temporary measure to keep fighting Protestant and Catholic communities apart, many "peace walls" are stills standing.
TROUBLED COMMUNITIES
Northern Ireland's so-called "peace lines" began to appear 40 years ago in Belfast, initially as a temporary measure but they continued to grow.
[Le professeur Bulle ne cesse de le dire: quoi de plus beau que le vocabulaire!]
They are a series of barriers that separate Catholic and Protestant communities varying in size from a few hundred metres, to 5km (3 miles) in length.
Despite the fact that they have now become a tourist attraction, they are testimony to the very recent history of violence between Catholics and Protestants in the UK province of Northern Ireland.
The first of these walls was erected in 1969, following riots and burning houses in the west of Belfast.
Over the years the wall, which separates the Shankill and Falls roads, rose to a height of 6m (19ft).
The last of the walls was built as recently as last year, in the grounds of a primary school in the north of Belfast, following a period in which tensions were escalating between the two communities.
SAUDI ARABIA
The most powerful economy in the Gulf is building one of the longest, most high-tech security fences in the world, at a cost of $300m.
HIGH-TECH FRONTIER
In order to defend the most powerful economy - and biggest oil reserves - of the Persian Gulf, the Saudi Kingdom's 9,000km (5,590 mile) border is currently being reinforced with one of the longest security fences in the world.
The project is being carried out at an estimated cost of $3bn (£1.8bn).
Saudi Arabia shares a border with Yemen which is about 1,500km long, and with Iraq which is 800km long.
The five other adjoining countries are Qatar, the United Arab Emirates, Oman, Kuwait and Jordan.
The high-tech project is being carried out by the security and defence consortium EADS and Al Rashid Trading & Contracting Co.
It will involve an actual physical barrier in some parts, but the less populated desert areas will have a virtual barrier comprising satellite monitoring, cameras, radar, electronic sensors, coastal detection centres and reconnaissance airships to detect intruders and send patrols.
A security fence is already in place on the Yemeni border, also built by EADS.
CEUTA AND MELILLA
Residents of Spain's north African enclaves live behind towering fences, designed to keep out would-be illegal migrants trying to reach Europe.
EUROPEAN GATEWAY
At the end of the 20th Century, Spain decided to build two barriers in Ceuta and Melilla, to prevent enormous illegal immigration from Africa.
These two autonomous cities, situated on the other side of the straits of Gibraltar in the midst of African territory, represent the easiest access into Europe from Africa.
Erected in the 1990s, the 8.2km (5 miles) of wire fences in Ceuta and 12km in Melilla, have since been modernised.
The surge of illegal immigration into Spain recorded at the start of 2000 led Spanish and European authorities to reinforce security, constructing three parallel fences in each city.
The height of each wall was increased to 6m (19ft), infrared cameras were installed, as well as tear gas canisters, noise and movement sensors and control towers.
A maze of interlocking cables and spikes await anyone who manages to scale the moving ladder-resistant summit of the first fences.
However successful the Spanish authorities have been in controlling immigration, the people of Ceuta and Melilla have had to pay a price, living as they do in a fortified city.
CYPRUS
Built after the 1974 war, the no-man's land between Greek and Turkish Cypriots on the island remains under UN control.
DIVIDED ISLAND
The barrier which divides Cyprus in two, separating the Greek Cypriots from the Turkish Cypriots, was established in 1964.
Within a decade, it had become completely impassable, following the 1974 war between the two communities.
Barbed wire extends 180km (111 miles) from Kokkina in the north-west, to Famagusta in the south-west of the island.
The exclusion zone between both communities, referred to as the green line, remains under the control of UN peacekeepers.
This "no-man's land" varies in width from 3m in the centre of the capital city Nicosia, to 7.5km at the village of Athienou.
In 2003, the border was finally reopened. Both communities can now cross over to the other side after almost three decades of separation.
PAKISTAN-IRAN
Baluchistani communities are divided by Iran's barrier on its border with Pakistan, intended to keep out smugglers and migrants.
COMMUNITIES SPLIT
In 2007, Iran began to build a wall on the border with Pakistan, in an area known as Balochistan.
The authorities say the wall, still under construction, is to prevent the spread of illegal activities such as the movement of black market goods, drugs trafficking and illegal immigration.
However, some argue that these are not the only reasons, and that Tehran is also erecting a barrier in an effort to slow the arrival of Islamist extremists.
Although there is no official confirmation of the continued expansion of the wall, press reports from the region suggest that it could eventually reach 700km (435 miles) in length and 3m (9ft) in height.
The Balochistanis, who live on both sides of the border and in the area where both countries neighbour Afghanistan, have had their communities divided by the wall.
RIO DE JANEIRO
Brazil says the walls are to protect the forest from growing shanty towns, but critics say they are an attempt to hem in the city's poor.
'POVERTY BARRIER'
Since the beginning of the year, Rio de Janeiro has been building walls around some of its favelas, the shanty towns that crowd the hills around the city.
[Vocabulaire: Favelas: bidonville = taudis. Le Brésil n'est pas un état social-démocrate.]
In total, 13 favelas will eventually be surrounded by concrete with a total length of 14km (8.6 miles) and a height varying between 80cm (32 inches) and 3m.
The aim is to prevent the precariously-constructed communities spilling over into the forest and destroying the surrounding vegetation of the Tijuca Park, one of the largest urban nature reservations in the world.
Officials say the Atlantic forests in the region have already lost an estimated 90% of their surface area.
In Santa Marta district, 600m of wall has already been erected, while in Rocinha the government has reached an agreement with the 200,000 residents to limit the wall to those areas at risk of landslides.
The rest will be made up of ecological paths and parks.
Some critics think Rio's walls are an attempt to separate the poor areas from the richer ones situated between the favelas and the sea.
Others say they are intended to limit drug trafficking, as part of a planned regional government clamp down.
US-MEXICO
The US spends millions of dollars on a vast fence and surveillance operation along its southern border to try to keep illegal migrants out.
Operation Guardian
The border between Mexico and the United States is 3,200km (1,988 miles) long.
The US government has built a metal wall along a third of it, at an estimated cost so far of $2.5bn (£1.5bn), to prevent the arrival of illegal immigrants from Mexico and Central America.
The first barriers actually began to appear in 1991, but in 1994 the US officially decided to step up their surveillance and expanded the wall under Operation Guardian.
According to the Mexican National Commission of Human Rights, more than 5,600 illegal immigrants have died trying to cross the border in the subsequent years.
The majority died as a consequence of the high temperatures in the desert.
As well as the wall itself, there are also three metal fences in some places along the border, preventing any kind of contact at all. Its average height is 4-5m (13-16ft).
Construction of a "virtual wall" has also recently begun.
This comprises a series of technological devices such as infrared sensors, cameras, radar, watch towers and ground sensors.
INDIA-PAKISTAN
The mined and heavily guarded border between India and Pakistan is one of the most volatile frontier regions on the planet.
VOLATILE FRONTIER
The border between India and Pakistan is one of the most volatile on the planet.
Walls, barbed wire fences and barricades stretch almost half the 2,900km (1,800 mile) boundary line.
Delhi has said it intends to extend the barrier along almost the whole border.
At the end of the 1980s, India began erecting barriers in the states of Punjab and Rajastan, saying they needed to combat terrorism.
An additional cause of tension is the use of barbed wire fences combined with mines and other high-tech devices along almost all of the so-called "Line of Control", the de facto border between Indian- and Pakistani-administered Kashmir.
KOREAN BORDER
The heavily guarded "De-militarized Zone" (DMZ) between North and South Korea remains a symbol of Cold War on the peninsula.
COLD WAR REMNANT
A strip of territory 4km (2.5 miles) wide by 250km long divides North and South Korea.
It cuts the peninsula down the middle, roughly through the "38th Parallel".
The zone was created in 1953, when the war between the two Koreas, in which three million people died, ended in a ceasefire.
[Précision: la guerre qui fut menée principalement par les USA (Otan) (avec participation du Canada) eut pour résultat que la majorité des victimes furent de Coréens du Nord. Leur portion de pays fut dévastée. Il n'y restait rien debout. Et pas une plante. Qu'ils soient un peu parano depuis est tout à fait normal. On se demandera si on s'en fout: mais alors pourquoi n'y a-t-il pas une seule Corée (Sud) puisque dans une guerre, lorsque tous les ennemis sont morts, les survivants gagnent. Résulat du test: la Corée du Nord était appuyée par la Chine et la Russie. La Chine avait une provision de soldats illimitées. Et si on ne voulait pas une nouvelle guerre mondiale avec une puissance atomique - Russie- valait mieux se calmer. Maintenant, ayant compris la leçon, la Chine est devenue une puissance nucléaire. La Corée aussi. Sinon, on ne serait jamais aussi poli avec son dictateur actuel. Et ayant vu ce qui est arrivé à son voisin l'Irak, l'Iran veut sa bombe aussi. Et quoiqu'on dise au sujet de l'illégalité de la chose (choses dites par des puissances nucléaires qui se sont armées sans le demander à personne - y compris Israël qui nie encore et interdit toute visite des inspecteurs. De grandes émotions en perspective.]
For many years it was considered to be one of the most acute fault lines of the Cold War.
Even now, despite moves towards reconciliation between the two countries, it remains a symbol of the latent tension in the peninsula.
WESTERN SAHARA
Morocco's wall of sand in the Sahara desert is an attempt to keep out the Sahrwari people, who also claim the territory as their own.
DESERT SANDS
The Sahrawi and Moroccans who inhabit the Western Sahara have been disputing the rightful ownership of the land since Spain ended its occupation of the area and withdrew in 1976.
In 1980, having attained the land for themselves, the Moroccans began building a wall in the desert.
It said the wall was to defend itself from the Polisario Front - a political and military movement which seeks independence from Morocco and autonomy for the Sahrawi people.
The wall, completed in 1987 is in reality a collection of six different defence walls.
Its total span is more than 2,700km (1,677 miles), and is made up of a mixture of sand and stone, barbed wire, ditches and mine fields.
Human rights organisations refer to it as the "wall of shame" and condemn the use of anti-personnel landmines along its length.
The Moroccan government, for its part, says that it has cleared the desert of mines and deactivated 65,000 of them.
BOTSWANA-ZIMBABWE
Botswana's hopes the extensive fence will protect its valuable livestock from disease, but Zimbabwe says its real purpose is to keep people out.
DISEASE BARRIER
The wall which separates Botswana and Zimbabwe has been compared to that which surrounds the West Bank, but has more to do with sanitation than geopolitics.
The barbed wire fence is 2m (6ft) high and spans some 500km (310 miles).
In 2003, the government of Botswana announced plans to build an electric fence along the border with Zimbabwe to stop the spread of foot and mouth disease among livestock.
Thousands of cattle have been slaughtered in Botswana over the last few years because of successive waves of the disease.
This loss is particularly significant in a country where cattle farming is the second largest source of income after diamond mining.
However, the Zimbabwean authorities, say the fence is to prevent Zimbabweans from crossing illegally into Botswana.
The Zimbabwean economy has been in freefall - hyperinflation has reached as much as 100,000% at times and the unemployment rate is more than 90%.
[Une minute de silence!]
As a consequence, many Zimbabweans have tried to emigrate to Botswana, one of the wealthiest economies on the continent alongside South Africa.
The electric fence has never actually been turned on. There are no patrols monitoring how effective the barriers are.
For the moment the wall does not appear to be an insurmountable barrier.
Various rivers cross its width, creating gaps through which herds can easily cross the border.
Sunday, 8 November 2009
http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/world/2009/walls_around_the_world/default.stm
Two decades since the Berlin Wall came down, BBC Mundo looks at walls and barriers around the world which are still standing - or have been put up - since 1989.
WALLS STILL STANDING
West Bank
Northern Ireland
Saudi Arabia
Melilla and Ceuta
Cyprus
Pakistan-Iran
Rio de Janiero
Mexico-US
India-Pakistan
Korean border
Western Sahara
Iraq-Kuwait
Botswana-Zimbabwe
WEST BANK
Israel says the West Bank barrier is essential to protect itself from attack but to the Palestinians, it is an "apartheid wall”.
CONCRETE CONTROVERSY
The barrier which separates Israel from the West Bank is a mixture of fences, barbed wire, ditches and concrete slabs up to 8m (26ft) high.
Some sections also include sensors, sand - to help identify footprints - patrol roads and "buffer zones" up to 60m wide.
[Si c'est au centre du village Palestinien ou d'un champs d'un Palestinien on le rase sur 200 pieds de large.]
The Israeli government approved the construction of the wall in 2002.
According to figures released by the UN in July 2009, the proposed (commentaires: illégales) boundary is now 58.3% complete, with 10% currently in the process of construction, leaving 31.5% still to be built.
The Israeli Ministry of Defence issues emergency military decrees to landowners in order to obtain the land on which the wall is to be built - 85% of it is built on occupied Palestinian land.
Only 15% of the barrier follows the so-called "Green Line", the internationally-recognised border.
In 2004, the barrier was deemed illegal by the International Court of Justice in The Hague.
Israel's official position is that the barrier is a "security fence", defending its citizens from attacks by Palestinians.
[Commentaire du professeur Bulle: Et qu'est-ce qui protège les Palestiniens des attaques des Israéliens? Que ce les soldats ou les «colons» (plus précisément - le professeur Bulle aime la précision: des squatters (ce qui est trop gentil) ou des voleurs. Sans compter des meurtriers!]
The Palestinians, on the other hand, view it as an "apartheid wall" which threatens their human rights, and believe that its true aim is to expand Israeli territory.
NORTHERN IRELAND
Designed as a temporary measure to keep fighting Protestant and Catholic communities apart, many "peace walls" are stills standing.
TROUBLED COMMUNITIES
Northern Ireland's so-called "peace lines" began to appear 40 years ago in Belfast, initially as a temporary measure but they continued to grow.
[Le professeur Bulle ne cesse de le dire: quoi de plus beau que le vocabulaire!]
They are a series of barriers that separate Catholic and Protestant communities varying in size from a few hundred metres, to 5km (3 miles) in length.
Despite the fact that they have now become a tourist attraction, they are testimony to the very recent history of violence between Catholics and Protestants in the UK province of Northern Ireland.
The first of these walls was erected in 1969, following riots and burning houses in the west of Belfast.
Over the years the wall, which separates the Shankill and Falls roads, rose to a height of 6m (19ft).
The last of the walls was built as recently as last year, in the grounds of a primary school in the north of Belfast, following a period in which tensions were escalating between the two communities.
SAUDI ARABIA
The most powerful economy in the Gulf is building one of the longest, most high-tech security fences in the world, at a cost of $300m.
HIGH-TECH FRONTIER
In order to defend the most powerful economy - and biggest oil reserves - of the Persian Gulf, the Saudi Kingdom's 9,000km (5,590 mile) border is currently being reinforced with one of the longest security fences in the world.
The project is being carried out at an estimated cost of $3bn (£1.8bn).
Saudi Arabia shares a border with Yemen which is about 1,500km long, and with Iraq which is 800km long.
The five other adjoining countries are Qatar, the United Arab Emirates, Oman, Kuwait and Jordan.
The high-tech project is being carried out by the security and defence consortium EADS and Al Rashid Trading & Contracting Co.
It will involve an actual physical barrier in some parts, but the less populated desert areas will have a virtual barrier comprising satellite monitoring, cameras, radar, electronic sensors, coastal detection centres and reconnaissance airships to detect intruders and send patrols.
A security fence is already in place on the Yemeni border, also built by EADS.
CEUTA AND MELILLA
Residents of Spain's north African enclaves live behind towering fences, designed to keep out would-be illegal migrants trying to reach Europe.
EUROPEAN GATEWAY
At the end of the 20th Century, Spain decided to build two barriers in Ceuta and Melilla, to prevent enormous illegal immigration from Africa.
These two autonomous cities, situated on the other side of the straits of Gibraltar in the midst of African territory, represent the easiest access into Europe from Africa.
Erected in the 1990s, the 8.2km (5 miles) of wire fences in Ceuta and 12km in Melilla, have since been modernised.
The surge of illegal immigration into Spain recorded at the start of 2000 led Spanish and European authorities to reinforce security, constructing three parallel fences in each city.
The height of each wall was increased to 6m (19ft), infrared cameras were installed, as well as tear gas canisters, noise and movement sensors and control towers.
A maze of interlocking cables and spikes await anyone who manages to scale the moving ladder-resistant summit of the first fences.
However successful the Spanish authorities have been in controlling immigration, the people of Ceuta and Melilla have had to pay a price, living as they do in a fortified city.
CYPRUS
Built after the 1974 war, the no-man's land between Greek and Turkish Cypriots on the island remains under UN control.
DIVIDED ISLAND
The barrier which divides Cyprus in two, separating the Greek Cypriots from the Turkish Cypriots, was established in 1964.
Within a decade, it had become completely impassable, following the 1974 war between the two communities.
Barbed wire extends 180km (111 miles) from Kokkina in the north-west, to Famagusta in the south-west of the island.
The exclusion zone between both communities, referred to as the green line, remains under the control of UN peacekeepers.
This "no-man's land" varies in width from 3m in the centre of the capital city Nicosia, to 7.5km at the village of Athienou.
In 2003, the border was finally reopened. Both communities can now cross over to the other side after almost three decades of separation.
PAKISTAN-IRAN
Baluchistani communities are divided by Iran's barrier on its border with Pakistan, intended to keep out smugglers and migrants.
COMMUNITIES SPLIT
In 2007, Iran began to build a wall on the border with Pakistan, in an area known as Balochistan.
The authorities say the wall, still under construction, is to prevent the spread of illegal activities such as the movement of black market goods, drugs trafficking and illegal immigration.
However, some argue that these are not the only reasons, and that Tehran is also erecting a barrier in an effort to slow the arrival of Islamist extremists.
Although there is no official confirmation of the continued expansion of the wall, press reports from the region suggest that it could eventually reach 700km (435 miles) in length and 3m (9ft) in height.
The Balochistanis, who live on both sides of the border and in the area where both countries neighbour Afghanistan, have had their communities divided by the wall.
RIO DE JANEIRO
Brazil says the walls are to protect the forest from growing shanty towns, but critics say they are an attempt to hem in the city's poor.
'POVERTY BARRIER'
Since the beginning of the year, Rio de Janeiro has been building walls around some of its favelas, the shanty towns that crowd the hills around the city.
[Vocabulaire: Favelas: bidonville = taudis. Le Brésil n'est pas un état social-démocrate.]
In total, 13 favelas will eventually be surrounded by concrete with a total length of 14km (8.6 miles) and a height varying between 80cm (32 inches) and 3m.
The aim is to prevent the precariously-constructed communities spilling over into the forest and destroying the surrounding vegetation of the Tijuca Park, one of the largest urban nature reservations in the world.
Officials say the Atlantic forests in the region have already lost an estimated 90% of their surface area.
In Santa Marta district, 600m of wall has already been erected, while in Rocinha the government has reached an agreement with the 200,000 residents to limit the wall to those areas at risk of landslides.
The rest will be made up of ecological paths and parks.
Some critics think Rio's walls are an attempt to separate the poor areas from the richer ones situated between the favelas and the sea.
Others say they are intended to limit drug trafficking, as part of a planned regional government clamp down.
US-MEXICO
The US spends millions of dollars on a vast fence and surveillance operation along its southern border to try to keep illegal migrants out.
Operation Guardian
The border between Mexico and the United States is 3,200km (1,988 miles) long.
The US government has built a metal wall along a third of it, at an estimated cost so far of $2.5bn (£1.5bn), to prevent the arrival of illegal immigrants from Mexico and Central America.
The first barriers actually began to appear in 1991, but in 1994 the US officially decided to step up their surveillance and expanded the wall under Operation Guardian.
According to the Mexican National Commission of Human Rights, more than 5,600 illegal immigrants have died trying to cross the border in the subsequent years.
The majority died as a consequence of the high temperatures in the desert.
As well as the wall itself, there are also three metal fences in some places along the border, preventing any kind of contact at all. Its average height is 4-5m (13-16ft).
Construction of a "virtual wall" has also recently begun.
This comprises a series of technological devices such as infrared sensors, cameras, radar, watch towers and ground sensors.
INDIA-PAKISTAN
The mined and heavily guarded border between India and Pakistan is one of the most volatile frontier regions on the planet.
VOLATILE FRONTIER
The border between India and Pakistan is one of the most volatile on the planet.
Walls, barbed wire fences and barricades stretch almost half the 2,900km (1,800 mile) boundary line.
Delhi has said it intends to extend the barrier along almost the whole border.
At the end of the 1980s, India began erecting barriers in the states of Punjab and Rajastan, saying they needed to combat terrorism.
An additional cause of tension is the use of barbed wire fences combined with mines and other high-tech devices along almost all of the so-called "Line of Control", the de facto border between Indian- and Pakistani-administered Kashmir.
KOREAN BORDER
The heavily guarded "De-militarized Zone" (DMZ) between North and South Korea remains a symbol of Cold War on the peninsula.
COLD WAR REMNANT
A strip of territory 4km (2.5 miles) wide by 250km long divides North and South Korea.
It cuts the peninsula down the middle, roughly through the "38th Parallel".
The zone was created in 1953, when the war between the two Koreas, in which three million people died, ended in a ceasefire.
[Précision: la guerre qui fut menée principalement par les USA (Otan) (avec participation du Canada) eut pour résultat que la majorité des victimes furent de Coréens du Nord. Leur portion de pays fut dévastée. Il n'y restait rien debout. Et pas une plante. Qu'ils soient un peu parano depuis est tout à fait normal. On se demandera si on s'en fout: mais alors pourquoi n'y a-t-il pas une seule Corée (Sud) puisque dans une guerre, lorsque tous les ennemis sont morts, les survivants gagnent. Résulat du test: la Corée du Nord était appuyée par la Chine et la Russie. La Chine avait une provision de soldats illimitées. Et si on ne voulait pas une nouvelle guerre mondiale avec une puissance atomique - Russie- valait mieux se calmer. Maintenant, ayant compris la leçon, la Chine est devenue une puissance nucléaire. La Corée aussi. Sinon, on ne serait jamais aussi poli avec son dictateur actuel. Et ayant vu ce qui est arrivé à son voisin l'Irak, l'Iran veut sa bombe aussi. Et quoiqu'on dise au sujet de l'illégalité de la chose (choses dites par des puissances nucléaires qui se sont armées sans le demander à personne - y compris Israël qui nie encore et interdit toute visite des inspecteurs. De grandes émotions en perspective.]
For many years it was considered to be one of the most acute fault lines of the Cold War.
Even now, despite moves towards reconciliation between the two countries, it remains a symbol of the latent tension in the peninsula.
WESTERN SAHARA
Morocco's wall of sand in the Sahara desert is an attempt to keep out the Sahrwari people, who also claim the territory as their own.
DESERT SANDS
The Sahrawi and Moroccans who inhabit the Western Sahara have been disputing the rightful ownership of the land since Spain ended its occupation of the area and withdrew in 1976.
In 1980, having attained the land for themselves, the Moroccans began building a wall in the desert.
It said the wall was to defend itself from the Polisario Front - a political and military movement which seeks independence from Morocco and autonomy for the Sahrawi people.
The wall, completed in 1987 is in reality a collection of six different defence walls.
Its total span is more than 2,700km (1,677 miles), and is made up of a mixture of sand and stone, barbed wire, ditches and mine fields.
Human rights organisations refer to it as the "wall of shame" and condemn the use of anti-personnel landmines along its length.
The Moroccan government, for its part, says that it has cleared the desert of mines and deactivated 65,000 of them.
BOTSWANA-ZIMBABWE
Botswana's hopes the extensive fence will protect its valuable livestock from disease, but Zimbabwe says its real purpose is to keep people out.
DISEASE BARRIER
The wall which separates Botswana and Zimbabwe has been compared to that which surrounds the West Bank, but has more to do with sanitation than geopolitics.
The barbed wire fence is 2m (6ft) high and spans some 500km (310 miles).
In 2003, the government of Botswana announced plans to build an electric fence along the border with Zimbabwe to stop the spread of foot and mouth disease among livestock.
Thousands of cattle have been slaughtered in Botswana over the last few years because of successive waves of the disease.
This loss is particularly significant in a country where cattle farming is the second largest source of income after diamond mining.
However, the Zimbabwean authorities, say the fence is to prevent Zimbabweans from crossing illegally into Botswana.
The Zimbabwean economy has been in freefall - hyperinflation has reached as much as 100,000% at times and the unemployment rate is more than 90%.
[Une minute de silence!]
As a consequence, many Zimbabweans have tried to emigrate to Botswana, one of the wealthiest economies on the continent alongside South Africa.
The electric fence has never actually been turned on. There are no patrols monitoring how effective the barriers are.
For the moment the wall does not appear to be an insurmountable barrier.
Various rivers cross its width, creating gaps through which herds can easily cross the border.
1299. LE MUR DE BERLIN EST TOMBÉ, HEIN!
1298. TOUS LES PAYS DU MONDE SONT NÉS PAR LE VOL ET LE MEURTRE. ET MORTS AUSSI DE CETTE FAÇON. IL DOIT Y AVOIR UNE PHILOSOPHIE À TIRER DE CES PHRASES.
AMERICA, STOP SUCKING UP TO ISRAEL
By Gideon Levy
01/11/2009
http://www.haaretz.com/hasen/spages/1124928.html
Barack Obama has been busy - offering the Jewish People blessings for Rosh Hashanah, and recording a flattering video for the President's Conference in Jerusalem and another for Yitzhak Rabin's memorial rally.
Only Sheikh Hassan Nasrallah surpasses him in terms of sheer output of recorded remarks.
In all the videos, Obama heaps sticky-sweet praise on Israel, even though he has spent nearly a year fruitlessly lobbying for Israel to be so kind as to do something, anything - even just a temporary freeze on settlement building - to advance the peace process.
The president's Mideast envoy, George Mitchell, has also been busy, shuttling between a funeral (for IDF soldier Asaf Ramon, the son of Israel's first astronaut Ilan Ramon) and a memorial (for Rabin, though it was postponed until next week due to rain), in order to find favor with Israelis.
Polls have shown that Obama is increasingly unpopular here, with an approval rating of only 6 to 10 percent.
He decided to address Israelis by video, but a persuasive speech won't persuade anyone to end the occupation.
He simply should have told the Israeli people the truth.
Secretary of State Hillary Clinton, who arrived here last night, will certainly express similar sentiments: "commitment to Israel's security," "strategic alliance," "the need for peace," and so on .
Before no other country on the planet does the United States kneel and plead like this.
In other trouble spots, America takes a different tone.
It bombs in Afghanistan, invades Iraq and threatens sanctions against Iran and North Korea.
Did anyone in Washington consider begging Saddam Hussein to withdraw from occupied territory in Kuwait?
But Israel the occupier, the stubborn contrarian that continues to mock America and the world by building settlements and abusing the Palestinians, receives different treatment.
Another massage to the national ego in one video, more embarrassing praise in another.
Now is the time to say to the United States: Enough flattery. If you don't change the tone, nothing will change.
As long as Israel feels the United States is in its pocket, and that America's automatic veto will save it from condemnations and sanctions, that it will receive massive aid unconditionally, and that it can continue waging punitive, lethal campaigns without a word from Washington, killing, destroying and imprisoning without the world's policeman making a sound, it will continue in its ways.
Illegal acts like the occupation and settlement expansion, and offensives that may have involved war crimes, as in Gaza, deserve a different approach.
If America and the world had issued condemnations after Operation Summer Rains in 2006 - which left 400 Palestinians dead and severe infrastructure damage in the first major operation in Gaza since the disengagement - then Operation Cast Lead never would have been launched.
It is true that unlike all the world's other troublemakers, Israel is viewed as a Western democracy, but Israel of 2009 is a country whose language is force.
[Commentaire du professeur Bulle: les gouvernements qui ont cette logique et appliquent ce principe sont des fachistes ou des nazis. Des juifs nazis? Mon Dieu!]
Anwar Sadat may have been the last leader to win our hearts with optimistic, hope-igniting speeches.
If he were to visit Israel today, he would be jeered off the stage.
The Syrian president pleads for peace and Israel callously dismisses him, the United States begs for a settlement free ze and Israel turns up its nose.
This is what happens when there are no consequences for Israel's inaction.
[Commentaire du professeur Bulle: «l'inaction d'Israël». Au contraire, les autorités Israéliennes ne cessent d'agir: le mur de la honte qui continue à se bâtir sur des terres et de villages Palestiniens. Les vols, meurtres, tortures. Le nettoyage ethnique lent. Le résultat inévitable à long terme est l'expulsion de tous les sous-hommes. Si on regarde pas le petit bout de la lorgnette. Mais si on regarde plus large. Israël: 7 millions d'habitants - comme le Québec- dans un petit bout de terre de rien du tout (ce qui amène certains à en réclamer davantage comme un droit.) est entouré de 500 millions d'Arabes (et des variantes musulmanes non arabes - c'est compliqué. Et tout le monde est musulman. Ce qui est simple. Et tout le monde sait et regarde ce que les juifs font à leurs cousins. Et attend.) Le résultat est tout à fait prévisible. Il manque la date. Il se peut qu'un jour, les descendants de ces cinglés se rendent compte que tous ces morts suffisent et fasse la paix. Autre scénario envisageable. Après tout, la France, l'Angleterre et l'Allemagne se sont fait la guerre pendant des millénaires et n'ont plus aucune envie de la faire. La seule question est: combien de temps?]
When Clinton returns to Washington, she should advocate a sharp policy change toward Israel.
Israeli hearts can no longer be won with hope, promises of a better future or sweet talk, for this is no longer Israel's language.
For something to change, Israel must understand that perpetuating the status quo will exact a painful price.
Israel of 2009 is a spoiled country, arrogant and condescending, convinced that it deserves everything and that it has the power to make a fool of America and the world.
The United States has engendered this situation, which endangers the entire Mideast and Israel itself.
That is why there needs to be a turning point in the coming year - Washington needs to finally say no to Israel and the occupation.
An unambiguous, presidential no.
By Gideon Levy
01/11/2009
http://www.haaretz.com/hasen/spages/1124928.html
Barack Obama has been busy - offering the Jewish People blessings for Rosh Hashanah, and recording a flattering video for the President's Conference in Jerusalem and another for Yitzhak Rabin's memorial rally.
Only Sheikh Hassan Nasrallah surpasses him in terms of sheer output of recorded remarks.
In all the videos, Obama heaps sticky-sweet praise on Israel, even though he has spent nearly a year fruitlessly lobbying for Israel to be so kind as to do something, anything - even just a temporary freeze on settlement building - to advance the peace process.
The president's Mideast envoy, George Mitchell, has also been busy, shuttling between a funeral (for IDF soldier Asaf Ramon, the son of Israel's first astronaut Ilan Ramon) and a memorial (for Rabin, though it was postponed until next week due to rain), in order to find favor with Israelis.
Polls have shown that Obama is increasingly unpopular here, with an approval rating of only 6 to 10 percent.
He decided to address Israelis by video, but a persuasive speech won't persuade anyone to end the occupation.
He simply should have told the Israeli people the truth.
Secretary of State Hillary Clinton, who arrived here last night, will certainly express similar sentiments: "commitment to Israel's security," "strategic alliance," "the need for peace," and so on .
Before no other country on the planet does the United States kneel and plead like this.
In other trouble spots, America takes a different tone.
It bombs in Afghanistan, invades Iraq and threatens sanctions against Iran and North Korea.
Did anyone in Washington consider begging Saddam Hussein to withdraw from occupied territory in Kuwait?
But Israel the occupier, the stubborn contrarian that continues to mock America and the world by building settlements and abusing the Palestinians, receives different treatment.
Another massage to the national ego in one video, more embarrassing praise in another.
Now is the time to say to the United States: Enough flattery. If you don't change the tone, nothing will change.
As long as Israel feels the United States is in its pocket, and that America's automatic veto will save it from condemnations and sanctions, that it will receive massive aid unconditionally, and that it can continue waging punitive, lethal campaigns without a word from Washington, killing, destroying and imprisoning without the world's policeman making a sound, it will continue in its ways.
Illegal acts like the occupation and settlement expansion, and offensives that may have involved war crimes, as in Gaza, deserve a different approach.
If America and the world had issued condemnations after Operation Summer Rains in 2006 - which left 400 Palestinians dead and severe infrastructure damage in the first major operation in Gaza since the disengagement - then Operation Cast Lead never would have been launched.
It is true that unlike all the world's other troublemakers, Israel is viewed as a Western democracy, but Israel of 2009 is a country whose language is force.
[Commentaire du professeur Bulle: les gouvernements qui ont cette logique et appliquent ce principe sont des fachistes ou des nazis. Des juifs nazis? Mon Dieu!]
Anwar Sadat may have been the last leader to win our hearts with optimistic, hope-igniting speeches.
If he were to visit Israel today, he would be jeered off the stage.
The Syrian president pleads for peace and Israel callously dismisses him, the United States begs for a settlement free ze and Israel turns up its nose.
This is what happens when there are no consequences for Israel's inaction.
[Commentaire du professeur Bulle: «l'inaction d'Israël». Au contraire, les autorités Israéliennes ne cessent d'agir: le mur de la honte qui continue à se bâtir sur des terres et de villages Palestiniens. Les vols, meurtres, tortures. Le nettoyage ethnique lent. Le résultat inévitable à long terme est l'expulsion de tous les sous-hommes. Si on regarde pas le petit bout de la lorgnette. Mais si on regarde plus large. Israël: 7 millions d'habitants - comme le Québec- dans un petit bout de terre de rien du tout (ce qui amène certains à en réclamer davantage comme un droit.) est entouré de 500 millions d'Arabes (et des variantes musulmanes non arabes - c'est compliqué. Et tout le monde est musulman. Ce qui est simple. Et tout le monde sait et regarde ce que les juifs font à leurs cousins. Et attend.) Le résultat est tout à fait prévisible. Il manque la date. Il se peut qu'un jour, les descendants de ces cinglés se rendent compte que tous ces morts suffisent et fasse la paix. Autre scénario envisageable. Après tout, la France, l'Angleterre et l'Allemagne se sont fait la guerre pendant des millénaires et n'ont plus aucune envie de la faire. La seule question est: combien de temps?]
When Clinton returns to Washington, she should advocate a sharp policy change toward Israel.
Israeli hearts can no longer be won with hope, promises of a better future or sweet talk, for this is no longer Israel's language.
For something to change, Israel must understand that perpetuating the status quo will exact a painful price.
Israel of 2009 is a spoiled country, arrogant and condescending, convinced that it deserves everything and that it has the power to make a fool of America and the world.
The United States has engendered this situation, which endangers the entire Mideast and Israel itself.
That is why there needs to be a turning point in the coming year - Washington needs to finally say no to Israel and the occupation.
An unambiguous, presidential no.
1297. LES AVENTURES DE DIEU
WEST BANK RABBI: JEWS CAN KILL GENTILES WHO THREATEN ISRAEL
By Haaretz Service
09/11/2009
http://www.haaretz.com/hasen/spages/1126890.html
Just weeks after the arrest of alleged Jewish terrorist, Yaakov Teitel, a West Bank rabbi on Monday released a book giving Jews permission to kill Gentiles who threaten Israel.
Rabbi Yitzhak Shapiro, who heads the Od Yosef Chai Yeshiva in the Yitzhar settlement, wrote in his book "The King's Torah" that even babies and children can be killed if they pose a threat to the nation.
Shapiro based the majority of his teachings on passages quoted from the Bible, to which he adds his opinions and beliefs.
"It is permissable to kill the Righteous among Nations even if they are not responsible for the threatening situation," he wrote, adding:
"If we kill a Gentile who has sinned or has violated one of the seven commandments - because we care about the commandments - there is nothing wrong with the murder."
Several prominent rabbis, including Rabbi Yithak Ginzburg and Rabbi Yaakov Yosef, have recommended the book to their students and followers
By Haaretz Service
09/11/2009
http://www.haaretz.com/hasen/spages/1126890.html
Just weeks after the arrest of alleged Jewish terrorist, Yaakov Teitel, a West Bank rabbi on Monday released a book giving Jews permission to kill Gentiles who threaten Israel.
Rabbi Yitzhak Shapiro, who heads the Od Yosef Chai Yeshiva in the Yitzhar settlement, wrote in his book "The King's Torah" that even babies and children can be killed if they pose a threat to the nation.
Shapiro based the majority of his teachings on passages quoted from the Bible, to which he adds his opinions and beliefs.
"It is permissable to kill the Righteous among Nations even if they are not responsible for the threatening situation," he wrote, adding:
"If we kill a Gentile who has sinned or has violated one of the seven commandments - because we care about the commandments - there is nothing wrong with the murder."
Several prominent rabbis, including Rabbi Yithak Ginzburg and Rabbi Yaakov Yosef, have recommended the book to their students and followers
samedi 14 novembre 2009
1296. UNE PETITE CHANSON
Rose - La Liste
1295
Le vocabulaire est quelque chose de dangereux qui ne devrait pas être mis à la portée des enfants.
Par exemple: Que l'Allemagne envahisse la France est mal. On l'a d'ailleurs jugé pour ça. Et quelques-uns de ses dirigeants ont été pendus.
Que l'Angleterre envahisse la Nouvelle-France est bien. C'est le début d'un nouveau pays. L'Angleterre nous a alors donné la démocratie.
Que les USSIENS envahissent l'Irak ou l'Afghanisan est bien.
N'oublions pas que les nazis étaient capables de tout: ils ont même envahi la Belgique.
Par exemple: Que l'Allemagne envahisse la France est mal. On l'a d'ailleurs jugé pour ça. Et quelques-uns de ses dirigeants ont été pendus.
Que l'Angleterre envahisse la Nouvelle-France est bien. C'est le début d'un nouveau pays. L'Angleterre nous a alors donné la démocratie.
Que les USSIENS envahissent l'Irak ou l'Afghanisan est bien.
N'oublions pas que les nazis étaient capables de tout: ils ont même envahi la Belgique.
1294
On voit donc qu'il y a de mauvais souvenirs et des bons. Certains qui vous rendent hargneux et font de vous de mauvais citoyens. Pouvant aller jusqu'à être revanchards. Par contre, collaborer avec l'occupant est bien. C'est mal si c'est l'Allemagne qui vous envahit. Mais bien si c'est l'Angleterre. Ou les USA.
1293. TOUT N'EST QUE VOCABULAIRE
Il y a de bonnes guerres et des mauvaises.
On vient de fêter la fête du souvenir. On a eu quelques larmes pour les vétérans qui avaient donné leur vie pour sauver leur pays. Tout ceci était très émouvant. On avait presque envie de prendre ça au sérieux.
Dans une guerre, il y a les ennemis - les méchants- (un peu comme au hockey) et les bons. Nous.
Les méchants sont capables de tout. Par exemple, ils en rêvent que de nous envahir. Parfois, ils réussissent et c'est alors le rôle de notre armée de les «repousser». De les renvoyer chez eux. Parfois, on va jusque chez-eux pour leur donner une bonne leçon et les décourager de recommencer. Comme on fait pour les prisonniers qui vont en prison après un crime. Ensuite, ils seront réhabilités.
Mots importants: ennemis, méchants, envahisseurs.
Il y a des statues dans les capitales pour guarder en mémoire les faits d'armes des nôtres qui ont défendu notre patrie, nos femmes et notre liberté.
Grâce à eux, notre pays est devenu libre. Ou l'est resté. Selon le cas.
On fête la Victoire. Et la défaite des envahisseurs.
Tout ceci est très clair mais méritait d'être aligné en rang.
Mais parfois, ça devient flou.
Il arrive qu'un pays soit envahi sans qu'il ait rien fait pour provoquer la colère des envahisseurs. Et contre toute morale, il arrive que les envahisseurs gagnent. Et restent.
Il arrive que ceux qui essayaient au péril de leur vie de repousser les envahisseurs perdent et meurent.
Ils sont vaincus.
On peut alors devenir confus si on n'a pas recours au vocabulaire.
Une fois sur place, définitivement, les envahisseurs vont alors renouveler le vocabulaire. En commençant par celui des enfants.
Tout ceci est bien compliqué, ce qui explique qu'on a préféré souvent tuer tout le monde.
Ou aller plus lentement et réduire la population en esclavage et la tuer au travail.
Ensuite, on fait venir des esclaves d'Afrique dans des pays envahis (et vaincus) précédemment.
Mais on suppose qu'on n'a pas tué tout le monde. D'où le recours au vocabulaire.
Les envahisseurs deviendront les bons. Ils le diront. On le répétera assez souvent pour que tout le monde s'en souvienne. Une fois que la génération des survivants de ceux qui les auront combattus seront morts de vieillesse, ce sera encore plus facile pour les générations suivantes qui n'auront rien vu et auront eu pour seul enseignement celui des envahisseurs.
Les vaincus pourront même être accusés de trahison pour avoir voulu défendre leur propre pays (qui n'est plus le leur) et renverser le gouvernement (ennemi) qui a pris le pouvoir à la place de leur gouvernement légitime.
On inventera alors un nouveau mot utile: «sédition».
Ainsi, les vaincus pourront même fêter leur ancien ennemi sans y voir quelques problèmes logiques.
Malgré tout, le sujet étant délicat, on évitera de trop préciser cette période historique dans les manuels destinées aux élèves. Ils pourraient avoir des émotions et être influencés de la mauvaise façon.
Dans toute règle de grammaire il y des exceptions qui n'empêcheront pas que s'applique la règle générale. Cela fait simplement plus joli.
La règle générale, étant que l'armée nationale (ici, celle des envahisseurs auxquels se sont ajoutés les petits enfants des vaincus qui ont tout oublié) combattent les mauvais et les envahisseurs. Là-bas. Et qu'on fête cette victoire contre les mauvais. Et le sacrifice des vaillants soldats.
Il y a toujours des gens dont il faut se méfier: les allemands, par exemple.
Par exemple, lorsque l'Allemagne a envahit la France. Ce qui était mal.
On vient de fêter la fête du souvenir. On a eu quelques larmes pour les vétérans qui avaient donné leur vie pour sauver leur pays. Tout ceci était très émouvant. On avait presque envie de prendre ça au sérieux.
Dans une guerre, il y a les ennemis - les méchants- (un peu comme au hockey) et les bons. Nous.
Les méchants sont capables de tout. Par exemple, ils en rêvent que de nous envahir. Parfois, ils réussissent et c'est alors le rôle de notre armée de les «repousser». De les renvoyer chez eux. Parfois, on va jusque chez-eux pour leur donner une bonne leçon et les décourager de recommencer. Comme on fait pour les prisonniers qui vont en prison après un crime. Ensuite, ils seront réhabilités.
Mots importants: ennemis, méchants, envahisseurs.
Il y a des statues dans les capitales pour guarder en mémoire les faits d'armes des nôtres qui ont défendu notre patrie, nos femmes et notre liberté.
Grâce à eux, notre pays est devenu libre. Ou l'est resté. Selon le cas.
On fête la Victoire. Et la défaite des envahisseurs.
Tout ceci est très clair mais méritait d'être aligné en rang.
Mais parfois, ça devient flou.
Il arrive qu'un pays soit envahi sans qu'il ait rien fait pour provoquer la colère des envahisseurs. Et contre toute morale, il arrive que les envahisseurs gagnent. Et restent.
Il arrive que ceux qui essayaient au péril de leur vie de repousser les envahisseurs perdent et meurent.
Ils sont vaincus.
On peut alors devenir confus si on n'a pas recours au vocabulaire.
Une fois sur place, définitivement, les envahisseurs vont alors renouveler le vocabulaire. En commençant par celui des enfants.
Tout ceci est bien compliqué, ce qui explique qu'on a préféré souvent tuer tout le monde.
Ou aller plus lentement et réduire la population en esclavage et la tuer au travail.
Ensuite, on fait venir des esclaves d'Afrique dans des pays envahis (et vaincus) précédemment.
Mais on suppose qu'on n'a pas tué tout le monde. D'où le recours au vocabulaire.
Les envahisseurs deviendront les bons. Ils le diront. On le répétera assez souvent pour que tout le monde s'en souvienne. Une fois que la génération des survivants de ceux qui les auront combattus seront morts de vieillesse, ce sera encore plus facile pour les générations suivantes qui n'auront rien vu et auront eu pour seul enseignement celui des envahisseurs.
Les vaincus pourront même être accusés de trahison pour avoir voulu défendre leur propre pays (qui n'est plus le leur) et renverser le gouvernement (ennemi) qui a pris le pouvoir à la place de leur gouvernement légitime.
On inventera alors un nouveau mot utile: «sédition».
Ainsi, les vaincus pourront même fêter leur ancien ennemi sans y voir quelques problèmes logiques.
Malgré tout, le sujet étant délicat, on évitera de trop préciser cette période historique dans les manuels destinées aux élèves. Ils pourraient avoir des émotions et être influencés de la mauvaise façon.
Dans toute règle de grammaire il y des exceptions qui n'empêcheront pas que s'applique la règle générale. Cela fait simplement plus joli.
La règle générale, étant que l'armée nationale (ici, celle des envahisseurs auxquels se sont ajoutés les petits enfants des vaincus qui ont tout oublié) combattent les mauvais et les envahisseurs. Là-bas. Et qu'on fête cette victoire contre les mauvais. Et le sacrifice des vaillants soldats.
Il y a toujours des gens dont il faut se méfier: les allemands, par exemple.
Par exemple, lorsque l'Allemagne a envahit la France. Ce qui était mal.
1292. LE VOCABULAIRE TOURISTIQUE
Une armée envahit un pays indépendant. Renverse le gouvernement. En mêt un autre à la place. Et tuent toute personne qui n'est pas d'accord et trouve que cette idée est impolie.
Il y a d'un côté une armée moderne avec des employés bien équipés et payés et de l'autre des bénévoles.
L'avantage étant tout entier d'un côté, l'autre côté qui n'est pas aussi bête qu'on l'espérait utilise de vieilles méthodes qu'on trouvait chez les tribus indiennes puis au Vietnam: la guérilla.
Il attend qu'un soldat passe et tire dans le dos. Ou il a placé un explosif sous terre et attend que l'autre marche dessus. Il attend qu'un groupe de soldats passent pour tirer sur le dernier de la file. Il enterre un gros explosif et attend qu'un convoi de véhicules passent et en fait exploser un au hasard avec toutes les unitées de vies qu'il contenait.
On dira que ce genre de précédé est hypocrite et impoli et qu'il vaut mieux combattre dans les règles de l'art comme avait fait l'armée Irakienne, en rang dans le désert jusqu'à ce que les avions les bombardent et leur tire dessus. La défaite de l'armée Irakienne fut tout à fait normale.
Pour combattre les tactiques de guérilla (on dit aujourd'hui «insurrectionnelle») on utilise parfois en Amérique du Sud les commandos de la mort. Ils envahissent les villages soupçonnés abriter des «terroristes». (Tout est une question de vocabulaire.)
Ils tuent leurs familles et en enlèvent certains membres qui seront torturés comme ceux qui ont dénonçés les gens de ce village ce qui amènera le commando dans le village voisin.
Il faut répandre la terreur.
On peut tuer un % de villageois pour leur faire comprendre où est leur intérêt.
Car le membre bénévole de la guérilla ne combat que dans ses temps libres. Le reste du temps, il peut mener une existence banale et non héroïque. Laboureur, enseignant, ect. Il est impossible de le distinguer de la population indigène. Et lorsqu'il fait du bénévolat, il le fait de nuit, humblement, sans qu'on le remarque.
Ce n'est qu'à la suite d'une attaque, lorsqu'on ramasse les morts et les blessés qu'on peut avoir enfin une idée de qui est qui. On identifie les morts et les commandos de la mort iront massacrer incognité sa famille et détruire sa maison. Comme il est coutume en Israël.
Quant aux blessés, on les torturera pour qu'ils avouent. Qui est leur chef, où est leur base. Qui les ravitaille. Qui les cache.
Ils diront la vérité parce qu'ils sont sincères ou n'importe quoi parce que ce sont des lâches qui ont peur de souffrir.
Dans tous les cas, on ira arrêter les gens dénoncés et leurs familles. On peut torturer les femmes et les enfants de ceux qui résistent mieux à la douleur.
Ainsi se passe une guerre anti-insurrectionnelle.
Vous êtes content?
Il y a d'un côté une armée moderne avec des employés bien équipés et payés et de l'autre des bénévoles.
L'avantage étant tout entier d'un côté, l'autre côté qui n'est pas aussi bête qu'on l'espérait utilise de vieilles méthodes qu'on trouvait chez les tribus indiennes puis au Vietnam: la guérilla.
Il attend qu'un soldat passe et tire dans le dos. Ou il a placé un explosif sous terre et attend que l'autre marche dessus. Il attend qu'un groupe de soldats passent pour tirer sur le dernier de la file. Il enterre un gros explosif et attend qu'un convoi de véhicules passent et en fait exploser un au hasard avec toutes les unitées de vies qu'il contenait.
On dira que ce genre de précédé est hypocrite et impoli et qu'il vaut mieux combattre dans les règles de l'art comme avait fait l'armée Irakienne, en rang dans le désert jusqu'à ce que les avions les bombardent et leur tire dessus. La défaite de l'armée Irakienne fut tout à fait normale.
Pour combattre les tactiques de guérilla (on dit aujourd'hui «insurrectionnelle») on utilise parfois en Amérique du Sud les commandos de la mort. Ils envahissent les villages soupçonnés abriter des «terroristes». (Tout est une question de vocabulaire.)
Ils tuent leurs familles et en enlèvent certains membres qui seront torturés comme ceux qui ont dénonçés les gens de ce village ce qui amènera le commando dans le village voisin.
Il faut répandre la terreur.
On peut tuer un % de villageois pour leur faire comprendre où est leur intérêt.
Car le membre bénévole de la guérilla ne combat que dans ses temps libres. Le reste du temps, il peut mener une existence banale et non héroïque. Laboureur, enseignant, ect. Il est impossible de le distinguer de la population indigène. Et lorsqu'il fait du bénévolat, il le fait de nuit, humblement, sans qu'on le remarque.
Ce n'est qu'à la suite d'une attaque, lorsqu'on ramasse les morts et les blessés qu'on peut avoir enfin une idée de qui est qui. On identifie les morts et les commandos de la mort iront massacrer incognité sa famille et détruire sa maison. Comme il est coutume en Israël.
Quant aux blessés, on les torturera pour qu'ils avouent. Qui est leur chef, où est leur base. Qui les ravitaille. Qui les cache.
Ils diront la vérité parce qu'ils sont sincères ou n'importe quoi parce que ce sont des lâches qui ont peur de souffrir.
Dans tous les cas, on ira arrêter les gens dénoncés et leurs familles. On peut torturer les femmes et les enfants de ceux qui résistent mieux à la douleur.
Ainsi se passe une guerre anti-insurrectionnelle.
Vous êtes content?
1291. LES AVENTURES DU VOCABULAIRE
Le professeur Bulle précise:
Armée.
Le rôle d'une armée est de tuer et de détruire.
C'est aussi le rôle bien évidemment des unités de vie, ouvriers, employés, fonctionnaires (ils travaillent pour l'État donc), tueur de base qui la composent.
Une armée ennemie a envahie un pays.
Certains habitants scandalisés se révoltent.
Dans la plupart des films, on trouverait tout à fait normal de sympathiser avec eux. Dans un des derniers Rambo, la vedette Silvester Stallone prenait fait et cause pour les rebelles Afghans qui se révoltaient contre les envahisseurs russes-communistes-athées. À lui-seul, avec son arc et ses flèches explosives, il tuaient bon nombre d'ennemis envahisseurs et les spectateurs étaient contents.
Maintenant, une autre armée a envahie l'Afghanie. On l'appelle «coalition» pour ne pas dire USSIENS.
Perplexité chez le lecteur qui se souvient que le Canada fait aussi parti de la «coalition».
Cette fois, les rebelles qui se battaient victorieusement contre les communistes athées se battent contre les capitalistes moraux.
Ils étaient alors les représentants idéalistes d'un petit peupe martyre victime de l'intolérance rouge.
Maintenant, ils sont les mauvais.
Car «nous» sommes les bons.
Il n'y a plus révolte, ni rébellion mais «insurrection».
L'armée ennemie «nous» combat. Pourtant, nous ne lui avons rien fait.
L'ennemi, c'est «eux».
Nous ne pouvons qu'être des amis.
Avec des idées pacifistes et humanitaires.
En fait, on ne sait pas vraiment qui «ils» sont car ils ne sont pas assez braves pour nous affronter en face.
On ne sait pas tout à fait ce qui se passe. Ce n'est pas une guerre, car le mot pourrait être mal interprété par les journalistes.
C'est une «insurrection» mené par des «insurgés».
Ça non plus, on ne sait pas vraiment ce que c'est.
Ce qui permet d'inventer même de nouveaux termes comme «anti-insurrection».
Il faudrait préciser ce terme.
Armée.
Le rôle d'une armée est de tuer et de détruire.
C'est aussi le rôle bien évidemment des unités de vie, ouvriers, employés, fonctionnaires (ils travaillent pour l'État donc), tueur de base qui la composent.
Une armée ennemie a envahie un pays.
Certains habitants scandalisés se révoltent.
Dans la plupart des films, on trouverait tout à fait normal de sympathiser avec eux. Dans un des derniers Rambo, la vedette Silvester Stallone prenait fait et cause pour les rebelles Afghans qui se révoltaient contre les envahisseurs russes-communistes-athées. À lui-seul, avec son arc et ses flèches explosives, il tuaient bon nombre d'ennemis envahisseurs et les spectateurs étaient contents.
Maintenant, une autre armée a envahie l'Afghanie. On l'appelle «coalition» pour ne pas dire USSIENS.
Perplexité chez le lecteur qui se souvient que le Canada fait aussi parti de la «coalition».
Cette fois, les rebelles qui se battaient victorieusement contre les communistes athées se battent contre les capitalistes moraux.
Ils étaient alors les représentants idéalistes d'un petit peupe martyre victime de l'intolérance rouge.
Maintenant, ils sont les mauvais.
Car «nous» sommes les bons.
Il n'y a plus révolte, ni rébellion mais «insurrection».
L'armée ennemie «nous» combat. Pourtant, nous ne lui avons rien fait.
L'ennemi, c'est «eux».
Nous ne pouvons qu'être des amis.
Avec des idées pacifistes et humanitaires.
En fait, on ne sait pas vraiment qui «ils» sont car ils ne sont pas assez braves pour nous affronter en face.
On ne sait pas tout à fait ce qui se passe. Ce n'est pas une guerre, car le mot pourrait être mal interprété par les journalistes.
C'est une «insurrection» mené par des «insurgés».
Ça non plus, on ne sait pas vraiment ce que c'est.
Ce qui permet d'inventer même de nouveaux termes comme «anti-insurrection».
Il faudrait préciser ce terme.
1290. VOCABULAIRE

En quels termes ces choses-là sont dites remarque le professeur Bulle en mangeant de la crème glacée au chocolat.
Armée
Maintien de la paix
Terrorisme
Insurrection
Contre-insurrection
Le lecteur ordinaire est perplexe mais malgré tout content après avoir lu l'article précédent. Tout de même, certains ressentent un malaise sans trop pouvoir le préciser. Est-ce à la base de la nuque ou sur les tempes.
Il semble que ces mots ne vont pas ensemble. Particulièrement dans le cas de l'Afghanie.
Comment s'y retrouver. Le professeur Bulle a son habitude fera une oeuvre humanitaire.
Armée
Maintien de la paix
Terrorisme
Insurrection
Contre-insurrection
Le lecteur ordinaire est perplexe mais malgré tout content après avoir lu l'article précédent. Tout de même, certains ressentent un malaise sans trop pouvoir le préciser. Est-ce à la base de la nuque ou sur les tempes.
Il semble que ces mots ne vont pas ensemble. Particulièrement dans le cas de l'Afghanie.
Comment s'y retrouver. Le professeur Bulle a son habitude fera une oeuvre humanitaire.
*
Photo http://www.mymms.fr/
Vous pouvez même personnaliser vos bonbons M & M. Anniversaire, mariage, naissance, etc. Écrire vos messages dessus.
1289. AFGHANISTAN
LE FUTUR RÔLE DE L'ARMÉE VA ÉVOLUER VERS LA CONTRE-INSURRECTION
14 novembre 2009
Fil de presse l’Étoile
http://www.jminforme.ca/article/857569
LA PRESSE CANADIENNE
Les opérations contre les insurgés vont éventuellement changer le rôle traditionnel de l'armée dans ses missions de paix, selon le général en charge des forces terrestres du Canada, le lieutenant général Andrew Leslie, a rapporté la Presse Canadienne samedi.
Alors que l'armée canadienne élabore des plans pour se retirer de l'Afghanistan en 2011, les leçons qu'elle a tirées de sa mission de contre-insurrection constituera un élément central dans l'analyse du rôle de l'armée, a-t-il indiqué.
Il soutient que la géo-politique actuelle, dans laquelle les pays développés sont préoccupés par les menaces des Etats ne respectant pas les règles internationales, et qui a longtemps régi les opérations de rétablissement de la paix, doit être repensée.
Selon lui, les prochaines missions de l'armée ne seront pas vouées au rétablissement de la paix, mais elles seront de type contre-insurrectionnelles.
Le lieutenant général Leslie estime que les chances de faire la paix dans ce genre d'Etats sont assez faibles.
Ce type de mission ne sera pas la pierre angulaire des opérations de l'armée, mais constituera un rôle important en regard de l'entraînement des troupes, a fait valoir le lieutenant général.
Le militaire souligne que cette transformation ne signifie pas que l'armée cessera ses missions de maintien de la paix.
Mais il n'écarte pas le recours aux méthodes de guerre classiques contres les insurgés.
14 novembre 2009
Fil de presse l’Étoile
http://www.jminforme.ca/article/857569
LA PRESSE CANADIENNE
Les opérations contre les insurgés vont éventuellement changer le rôle traditionnel de l'armée dans ses missions de paix, selon le général en charge des forces terrestres du Canada, le lieutenant général Andrew Leslie, a rapporté la Presse Canadienne samedi.
Alors que l'armée canadienne élabore des plans pour se retirer de l'Afghanistan en 2011, les leçons qu'elle a tirées de sa mission de contre-insurrection constituera un élément central dans l'analyse du rôle de l'armée, a-t-il indiqué.
Il soutient que la géo-politique actuelle, dans laquelle les pays développés sont préoccupés par les menaces des Etats ne respectant pas les règles internationales, et qui a longtemps régi les opérations de rétablissement de la paix, doit être repensée.
Selon lui, les prochaines missions de l'armée ne seront pas vouées au rétablissement de la paix, mais elles seront de type contre-insurrectionnelles.
Le lieutenant général Leslie estime que les chances de faire la paix dans ce genre d'Etats sont assez faibles.
Ce type de mission ne sera pas la pierre angulaire des opérations de l'armée, mais constituera un rôle important en regard de l'entraînement des troupes, a fait valoir le lieutenant général.
Le militaire souligne que cette transformation ne signifie pas que l'armée cessera ses missions de maintien de la paix.
Mais il n'écarte pas le recours aux méthodes de guerre classiques contres les insurgés.
1288. LU
J'ai pas une très grande confiance au système de peur H1N1 et de son vaccin miracle fait a la hâte et testé par un échantillonnage très restreint d'individu (en fait les vacciné des prochains jours seront cobayes).
vendredi 13 novembre 2009
1287. UNE PETITE CHANSON
Zero - sprawiedliwość
1286. UNE PETITE CHANSON
Zero - Noc Sądu
1285. UNE PETITE CHANSON
Zero - Nie Warto
1284. UNE PETITE CHANSON
zero - nie stalo sie nic
1283. UNE PETITE CHANSON
ZERO. Szukajac Swiatla
1282. UNE PETITE CHANSON
Zero. Smashing Pumpkins
1281. LES AMIS DU PROFESSEUR BULLE
1280
Les soldats sont des animaux stupide à être employés comme pions sur l'échiquier géopolitique.
Henry Kessinger
Henry Kessinger
1279.
La violence est le dernier recours de l'incompétence. Asimov
1278. LU
Il y a quelque chose qui m'échappe. Les américains ont investi des centaines de milliards pour se sortir de la crise, là il est question d'un système de santé universel qui coûterait 1000 milliards. Hier on disait à la radio que les américains doivent rapidement réparer leurs infrastructures et que ça coûterait 2000 milliards.
Vont-ils maintenant augmenter massivement leurs "investissements" en Afghanistan?
Mon avis c'est que ultimement, c'est la Chine qui paye pour tout ça, en achetant massivement les bons du trésor américain. Pendant combien de temps la Chine et le reste de la planète vont-il financer le gouffre financier américain (...) ?
Vont-ils maintenant augmenter massivement leurs "investissements" en Afghanistan?
Mon avis c'est que ultimement, c'est la Chine qui paye pour tout ça, en achetant massivement les bons du trésor américain. Pendant combien de temps la Chine et le reste de la planète vont-il financer le gouffre financier américain (...) ?
1277. LU
Pour avoir déjà été déployé dans cette région du monde, le vieil officier que je suis vous dis: ces gens pensent différemment de nous. Je sais que le “Tout Ville St-Laurent” va me tomber dessus pour ce qui suit, mais: là-bas, à peu-près tout est “négotiable”. Il s’agit d’un jeu que nous occidentaux ne comprenons pas du tout, mais vraiment pas du tout. Il n’y a absolument rien que nous puissions faire pour y changer quoique ce soit. Alors que, par exemple, nous concevons que chez-nous le prix des choses soit inscrit sur l’étiquette et que ce soit le prix que nous allons payer, là-bas le prix demandé et le prix payé n’ont rien en commun. Tout et absolument tout se doit d’être négocié. Il en va de même en politique. Ils sont différents de nous et ce n’est pas demain la veille où nous y comprendrons quelque chose.
Conséquemment, si nous n’y comprenons rien, et à la condition que certains ne nous envoient pas de gens portés à nous attaquer, nous devrions les laisser s’arranger entre eux comme ils le veulent. Ramenez les troupes et laissez-les négotier et décider de la paix ou de la guerre chez-eux.
Conséquemment, si nous n’y comprenons rien, et à la condition que certains ne nous envoient pas de gens portés à nous attaquer, nous devrions les laisser s’arranger entre eux comme ils le veulent. Ramenez les troupes et laissez-les négotier et décider de la paix ou de la guerre chez-eux.
1276. LU
Une suggestion pour rendre notre monde un peu plus securitaire:
Reglementer la vente d'arme serait un bon debut...seulement les cing membre du conseil permanent de securite de l'ONU sont aussi, etrange coinsidence, les cinq plus grands vendeurs d'armes avec Israel, la seule democratie du moyen orient, en 6ieme place!!!!
Le probleme ce n'est pas autant celui qui appuie sur la gachette que celui qui lui a fourni l'arme et les munitions...
Reglementer la vente d'arme serait un bon debut...seulement les cing membre du conseil permanent de securite de l'ONU sont aussi, etrange coinsidence, les cinq plus grands vendeurs d'armes avec Israel, la seule democratie du moyen orient, en 6ieme place!!!!
Le probleme ce n'est pas autant celui qui appuie sur la gachette que celui qui lui a fourni l'arme et les munitions...
1275. LU
C'est la crise économique faut-il le rappeler? Quand l'armée a du succès dans son recrutement c'est parce que le marché de l'emploi et les bonnes "jobs" avec sécurité et perspective d'un bel avenir se font rares.
1274. LU
La solution est très simple et très efficace : armez chaque citoyen afghan et laissez-les défendre leur liberté eux-mêmes.
1273. LU
Remerciez tous ces volontaires pour votre petite vie tranquille. Leur contribution, non seulement en Afghanistan mais partout dans le monde, et surtout au Canada, a forgé notre pays et va continuer de le faire
1272. AFGHANISTAN
PLUS DE VOLONTAIRES QUE DE POSTE
13 nov. 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/11/12/009-recrutement-armee-canada.shtml
Les jeunes Canadiens désireux de servir en Afghanistan comme fantassins sont si nombreux que l'armée de terre doit freiner leur recrutement, affirme son chef d'état-major, le lieutenant général Andrew Leslie.
« J'ai 1600 fantassins de plus que ne l'exigent nos besoins », a-t-il déclaré à Kandahar jeudi aux médias, dont le National Post, qui a rapporté ses propos.
Composés d'environ 6000 hommes et femmes, les trois régiments de l'armée de terre sont en sureffectifs de plus de 25 %.
«Je souhaite toujours que de jeunes Canadiens viennent aux bureaux de recrutement, mais actuellement, si vous voulez rejoindre l'infanterie, nous sommes complets. » Le lieutenant général Andrew Leslie
Ce problème, auquel bien des armées aimeraient être confrontées, force l'armée canadienne à ralentir le recrutement de fantassins pour la prochaine année et peut-être même pour les deux prochaines années, une situation inhabituelle.
Le chef d'état-major encourage en outre les fantassins déjà recrutés à opter pour des filères où les positions ne sont pas toutes comblées, comme celles de techniciens chargés des véhicules ou des systèmes de contrôle de feu.
Cela dit, poursuit le lieutenant-général Leslie, il n'y a pas que dans ce domaine que le recrutement a porté ses fruits: l'armée peut dans l'ensemble compter sur davantage de volontaires qu'il n'y a de postes à combler.
Cela « réfute complètement » la perception qu'une armée en guerre éprouve des difficultés à recruter.
« Je me retrouve dans une position unique comparativement à la plupart de mes collègues des forces armées de l'OTAN. J'ai plus de volontaires à chaque rotation que je n'ai de postes à combler. »
VENIR SERVIR EN AFGHANISTAN EST DEVENU UNE COMPÉTITION.
— Le lieutenant général Andrew Leslie
Les Forces canadiennes ont mené une longue campagne de recrutement à la télévision, qui mettait à l'avant-plan des situations de combat.
Les publicités étaient diffusées pendant des matchs de hockey et d'autres événements sportifs.
La quantité et la qualité des volontaires dépassent en outre tout ce qu'il a vu au cours des trois dernières décennies, soutient le lieutenant-général Leslie.
13 nov. 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/11/12/009-recrutement-armee-canada.shtml
Les jeunes Canadiens désireux de servir en Afghanistan comme fantassins sont si nombreux que l'armée de terre doit freiner leur recrutement, affirme son chef d'état-major, le lieutenant général Andrew Leslie.
« J'ai 1600 fantassins de plus que ne l'exigent nos besoins », a-t-il déclaré à Kandahar jeudi aux médias, dont le National Post, qui a rapporté ses propos.
Composés d'environ 6000 hommes et femmes, les trois régiments de l'armée de terre sont en sureffectifs de plus de 25 %.
«Je souhaite toujours que de jeunes Canadiens viennent aux bureaux de recrutement, mais actuellement, si vous voulez rejoindre l'infanterie, nous sommes complets. » Le lieutenant général Andrew Leslie
Ce problème, auquel bien des armées aimeraient être confrontées, force l'armée canadienne à ralentir le recrutement de fantassins pour la prochaine année et peut-être même pour les deux prochaines années, une situation inhabituelle.
Le chef d'état-major encourage en outre les fantassins déjà recrutés à opter pour des filères où les positions ne sont pas toutes comblées, comme celles de techniciens chargés des véhicules ou des systèmes de contrôle de feu.
Cela dit, poursuit le lieutenant-général Leslie, il n'y a pas que dans ce domaine que le recrutement a porté ses fruits: l'armée peut dans l'ensemble compter sur davantage de volontaires qu'il n'y a de postes à combler.
Cela « réfute complètement » la perception qu'une armée en guerre éprouve des difficultés à recruter.
« Je me retrouve dans une position unique comparativement à la plupart de mes collègues des forces armées de l'OTAN. J'ai plus de volontaires à chaque rotation que je n'ai de postes à combler. »
VENIR SERVIR EN AFGHANISTAN EST DEVENU UNE COMPÉTITION.
— Le lieutenant général Andrew Leslie
Les Forces canadiennes ont mené une longue campagne de recrutement à la télévision, qui mettait à l'avant-plan des situations de combat.
Les publicités étaient diffusées pendant des matchs de hockey et d'autres événements sportifs.
La quantité et la qualité des volontaires dépassent en outre tout ce qu'il a vu au cours des trois dernières décennies, soutient le lieutenant-général Leslie.
1271. JOUR DU SOUVENIR
Le professeur Bulle se souvient. Des millions d'imbéciles allant tuer des millions d'imbéciles (et réciproquement) pour une dizaine de psychopathes. Oui, souvenons-nous! Le 11 novembre.*
Photo. Blog http://blog.frogmedias.com/jour-du-souvenir-2.html
jeudi 12 novembre 2009
1270. UNE PETITE CHANSON
Duran Duran - Perfect Day
1269
1268. LA CHIRURGIE AMUSANTE
Le professeur Bulle aime s’amuser et avoir des loisirs. Lorsqu’on passe en revue toutes les possibilités offertes par le commerce et l’inventivité humaine, de la loterie à la prostitution, on finit par en faire le tour. Quoi faire lorsque le professeur Bulle s’ennuie? Tout ce temps libre qu’on ne peut pas toujours utiliser à maigrir, magasiner ou se refaire une beauté. Toutes ces jolies crèmes pour rajeunir son épiderme et demeurer un être désirable finissent par coûter cher.
Il peut prendre un fusil et tirer sur les passants? Ou, plus légèrement, pour rester dans l’humour, imiter les ado inventifs et utiliser les fusils à peinture (paint ball) pour viser les autos ce qui est très amusants. Moins pour les automobilistes qui voient leur pare-brise taché mais une source de rire et de sourire pour les tireurs.
Mais y a-t-il plus sérieux? Une annonce classée changea (provisoirement) la vie du professeur Bulle :
Vous vous ennuyez. Vous chercher un nouveau loisir pour occuper vos temps libres, pourquoi ne pas essayer la chirurgie? Un chirurgien professionnel diplômé ouvre sa clinique au public. Un nouveau loisir scientifique et instructif. Aucun prérequis exigé.
Curieux - telle est sa nature - le professeur Bulle y est allé. D’autant plus qu’il avait des temps libres depuis qu’il avait raté sa dernière tentative de suicide.
Le chef de l’école de chirurgie commençait par dresser l’historique et la philosophie de la chirurgie avant de diriger des exercices d’assouplissement et de visualisation.
Comme le professeur Bulle est novice dans ce domaine, tout un univers nouveau s’offrait à son esprit. Les autres cours s’annonçaient encore plus palpitant. Que dire de partie pratique qui suivrait la partie théorique. Quand disséquerions-nous notre première grenouille?
Et ce n’était qu’un début, on prévoyait terminer le premier cycle par la dissection d’un immigrant illégal. Enthousiasme dans la salle.
À la pause café qui coupait la première période, le professeur, malgré sa science qui aurait pu l’éloigner des simples humains, se mêla aux simples humains qui dégustaient leur café équitable pour distribuer quelques instants de sagesse.
Le professeur Bulle appris ainsi quelques usages nouveaux de la santé.
Ainsi le professeur du professeur déconseillait l’exercice physique intense pour toute personne de 50 ans. Le professeur Bulle, quant à lui, a toujours cru que l’exercice physique est très mauvais pour la santé et rend stupide.
Parmi les ustensiles dangereux et à déconseillés malgré leurs aspects inoffensifs, il y avait le vélo. Pourtant, tout le monde dit du bien du vélo. C’est un peu comme la maternité.
À moins que l’être humain n’ait pratiqué ce sport toute sa vie et non pas retrouvé le goût des randonnées après 30 ans de sofa intense. Rien de pire que les jeunes retraités qui se lançaient têtes premières dans le sport. Il les retrouvait ensuite régulièrement dans sa salle de chirurgie après un passage plus ou moins bref aux urgences où ils engorgeaient les salles d’attente et monopolisaient les ambulances de la ville.
2 ans de vélo (on ne parle pas de courtes promenades pour oxygéner ses poumons) vous détruisaient les articulations des hanches comme n’importe quel saut en parachute de tourisme.
Le chirurgien qui était tout à fait compréhensif pour un travailleur qui risquait sa santé pour les biens de l’industrie, de la finance et du commerce se trouvait perplexe devant ces jeunes vieux qui voulaient rester indéfiniment jeunes tout en se déboitant les seuls membres que leur avait prêtés la Nature.
Il voyait régulièrement arriver dans sa salle non seulement les automobilistes imprudents mais les amateur des vélos (vélos stationnaires également), tapis roulant, tennis, squash, moto, skidoo, patins à glace, patins à roulettes, planches à roulettes, ski, ski nautique, planche à neige, parapente, parachute, escalade et adeptes de tout ce que la science et l’industrie a inventé pour vous rendre infirme.
Un simple vélo mobile ou immobile sans compter les appareils montrés à la tv à 3 heures du matin pour raffermir vos pectoraux ou vos fesses. Chaque muscle ayant son appareil particulier et très pratique que l’on pouvait plier et ranger sous son lit. De merveilleux instruments pour se casser la gueule.
Que dire du simple jogging qui suffit à vous user orteils, plante des pieds, talons, chevilles, genoux, hanches et vertèbres en quelques mois.
Remplacement de la hanche, des articulations des genoux, des chevilles. Tiges de titanes pour ressouder les os. Au fur et à mesure que les humains trouvent des moyens nouveaux pour disloquer leurs corps ou les user prématurément et retrouver l’état premier de mollusque, la science parvient à les rafistoler.
C’était une sorte de course Darwinienne entre les sportifs kamikazes et les ingénieurs. L’inventivité des uns et des autres étant sans limite.
Course à laquelle nous participerons. Dès que nous serons plus habiles (après avoir disséqués des nombreuses grenouilles) nous pourrons pratiquer sur les adeptes de loisirs.
Quelle joie de voir le cinquantenaire qui a réussit sa vie sociale et professionnelle et qui décide de fêter sa retraite par l’achat d’une moto Goldwing de 6 cylindres et 700 livres pouvant faire du 300 à l’heure pour 30,000 $. Et qui rate son virage pour entrer dans le salon d’un banlieusard.
Régulièrement, le professeur Bulle vous racontera ses progrès dans la chirurgie amusante. Des heures de joies et de plaisir.
Qui sait? Peut-être aura-t-il la chance de pratiquer avec vous?
Il peut prendre un fusil et tirer sur les passants? Ou, plus légèrement, pour rester dans l’humour, imiter les ado inventifs et utiliser les fusils à peinture (paint ball) pour viser les autos ce qui est très amusants. Moins pour les automobilistes qui voient leur pare-brise taché mais une source de rire et de sourire pour les tireurs.
Mais y a-t-il plus sérieux? Une annonce classée changea (provisoirement) la vie du professeur Bulle :
Vous vous ennuyez. Vous chercher un nouveau loisir pour occuper vos temps libres, pourquoi ne pas essayer la chirurgie? Un chirurgien professionnel diplômé ouvre sa clinique au public. Un nouveau loisir scientifique et instructif. Aucun prérequis exigé.
Curieux - telle est sa nature - le professeur Bulle y est allé. D’autant plus qu’il avait des temps libres depuis qu’il avait raté sa dernière tentative de suicide.
Le chef de l’école de chirurgie commençait par dresser l’historique et la philosophie de la chirurgie avant de diriger des exercices d’assouplissement et de visualisation.
Comme le professeur Bulle est novice dans ce domaine, tout un univers nouveau s’offrait à son esprit. Les autres cours s’annonçaient encore plus palpitant. Que dire de partie pratique qui suivrait la partie théorique. Quand disséquerions-nous notre première grenouille?
Et ce n’était qu’un début, on prévoyait terminer le premier cycle par la dissection d’un immigrant illégal. Enthousiasme dans la salle.
À la pause café qui coupait la première période, le professeur, malgré sa science qui aurait pu l’éloigner des simples humains, se mêla aux simples humains qui dégustaient leur café équitable pour distribuer quelques instants de sagesse.
Le professeur Bulle appris ainsi quelques usages nouveaux de la santé.
Ainsi le professeur du professeur déconseillait l’exercice physique intense pour toute personne de 50 ans. Le professeur Bulle, quant à lui, a toujours cru que l’exercice physique est très mauvais pour la santé et rend stupide.
Parmi les ustensiles dangereux et à déconseillés malgré leurs aspects inoffensifs, il y avait le vélo. Pourtant, tout le monde dit du bien du vélo. C’est un peu comme la maternité.
À moins que l’être humain n’ait pratiqué ce sport toute sa vie et non pas retrouvé le goût des randonnées après 30 ans de sofa intense. Rien de pire que les jeunes retraités qui se lançaient têtes premières dans le sport. Il les retrouvait ensuite régulièrement dans sa salle de chirurgie après un passage plus ou moins bref aux urgences où ils engorgeaient les salles d’attente et monopolisaient les ambulances de la ville.
2 ans de vélo (on ne parle pas de courtes promenades pour oxygéner ses poumons) vous détruisaient les articulations des hanches comme n’importe quel saut en parachute de tourisme.
Le chirurgien qui était tout à fait compréhensif pour un travailleur qui risquait sa santé pour les biens de l’industrie, de la finance et du commerce se trouvait perplexe devant ces jeunes vieux qui voulaient rester indéfiniment jeunes tout en se déboitant les seuls membres que leur avait prêtés la Nature.
Il voyait régulièrement arriver dans sa salle non seulement les automobilistes imprudents mais les amateur des vélos (vélos stationnaires également), tapis roulant, tennis, squash, moto, skidoo, patins à glace, patins à roulettes, planches à roulettes, ski, ski nautique, planche à neige, parapente, parachute, escalade et adeptes de tout ce que la science et l’industrie a inventé pour vous rendre infirme.
Un simple vélo mobile ou immobile sans compter les appareils montrés à la tv à 3 heures du matin pour raffermir vos pectoraux ou vos fesses. Chaque muscle ayant son appareil particulier et très pratique que l’on pouvait plier et ranger sous son lit. De merveilleux instruments pour se casser la gueule.
Que dire du simple jogging qui suffit à vous user orteils, plante des pieds, talons, chevilles, genoux, hanches et vertèbres en quelques mois.
Remplacement de la hanche, des articulations des genoux, des chevilles. Tiges de titanes pour ressouder les os. Au fur et à mesure que les humains trouvent des moyens nouveaux pour disloquer leurs corps ou les user prématurément et retrouver l’état premier de mollusque, la science parvient à les rafistoler.
C’était une sorte de course Darwinienne entre les sportifs kamikazes et les ingénieurs. L’inventivité des uns et des autres étant sans limite.
Course à laquelle nous participerons. Dès que nous serons plus habiles (après avoir disséqués des nombreuses grenouilles) nous pourrons pratiquer sur les adeptes de loisirs.
Quelle joie de voir le cinquantenaire qui a réussit sa vie sociale et professionnelle et qui décide de fêter sa retraite par l’achat d’une moto Goldwing de 6 cylindres et 700 livres pouvant faire du 300 à l’heure pour 30,000 $. Et qui rate son virage pour entrer dans le salon d’un banlieusard.
Régulièrement, le professeur Bulle vous racontera ses progrès dans la chirurgie amusante. Des heures de joies et de plaisir.
Qui sait? Peut-être aura-t-il la chance de pratiquer avec vous?
mercredi 11 novembre 2009
1267. UNE PETITE CHANSON
ZZ Top - Legs
mardi 10 novembre 2009
1266
1265.NOS AMIS LES HUMAINS
On War # 321:
4GW Comes to Ft. Hood
William S. Lind
10 November 2009
Defense and the National Interest
http://www.d-n-i.net/dni/
Last week’s shootings at Ft. Hood, in which thirteen U. S. Soldiers were killed and 30 people wounded, appear to be a classic example of Fourth Generation war. The shooter, U. S. Army Major Nidal Malik Hasan, was a practicing Muslim. He sometimes wore traditional Islamic dress and carried a Koran. He reportedly cried “Allahu Akbar” before he opened fire. Though American-born and a U.S. citizen (and army officer), Major Hasan appears to have transferred his primary loyalty away from the state to something else, Islam. For his new primary loyalty, he was willing to kill. That is what defines Fourth Generation war.
This incident should put an end to the misinterpretation of 4GW that defines it as “what Mao did.” Mao Tse-tung’s wars were not 4GW. They were fought within the framework of the state, for political control of a state. Mao had nothing to do with the “leaderless resistance” last week’s shootings represent.
Major Hasan’s motives transcended the political. According to the November 9 Washington Post, a few hours before he opened fire, Major Hasan said to a neighbor, “I’m going to do good work for God.”
The Establishment, which continues to pretend the state (or Globalist super-state) has a monopoly on primary loyalty, predictably proclaimed the shootings the actions of “a madman.” That is what old and passing orders always say about the first avatars of the coming order (or disorder). It’s how the old order whistles past the graveyard – its own graveyard.
The cultural Marxists, leaping to the defense of “diversity,” their favorite poison for Western societies, claim Major Hasan’s massacre of his fellow soldiers does not represent Islam. Sorry, but it represents Islam all too well.
Islam does not recognize any separation between church and state. States have no legitimacy in Islam; legitimacy adheres only to the Ummah, the community of all believers. The only legitimate law is Sharia. All Muslims are commanded to wage jihad against all non-Islamics. Loyalty to Islam must be the believer’s primary loyalty. Nightwatch for 5 November writes:
Two years ago, a devout Pakistani cabdriver told Nightwatch that if Allah called him or any devout Muslim to go on jihad and to kill his family and even the riders in his cab, he must do it immediately. He made that statement calmly as a matter of fact, while driving north on US 1.
This was not the statement of an insane man, but of an educated man with a degree in engineering who was making ends meet; a devoted family man and a good cab driver.
There are of course peaceful Islamics; peace be upon them. But peaceful Islamics are also lax Islamics.
The ongoing Islamic revival is converting more and more Muslims, especially young men, to its purer version of Islam. That is happening everywhere, including among Islamics in Europe and America.
As Islamic Puritanism spreads, violence will spread with it.
At the same time, it would be an error to think of 4GW threats within Western societies as confined to Islam.
The U.S. military has already seen soldiers kill other soldiers as part of gang-related activities. Gangs may be as important an alternate primary loyalty as religion.
As the state loses its legitimacy, the variety of new primary loyalties that arise to replace it will be limitless.
As this column has often warned, Fourth Generation war is not just something fought “over there.” It comes to a theater near you.
That includes places like Ft. Hood. Many 4GW entities know that the best way to deal with hostile state security forces, police as well as military, is to take them from within.
Last week also saw the killing of five British soldiers in Afghanistan by an Afghan policeman working with their unit.
Many police departments along the southern U.S. border are owned by the drug traffickers.
The Establishment will attempt to label the massacre at Ft. Hood an “isolated incident.” On the contrary, it is just a foretaste of many more such actions to come. How might states reverse that trend? Three things might help:
1.Stay out of Fourth Generation wars overseas. Intervening in areas of stateless disorder imports their disorder.
2.Be prepared to outlaw violent alternative primary loyalties, including some religions (which in the case of the U. S. would require Constitutional amendments).
To those who argue that religious tolerance must be unlimited, I ask, would we tolerate the re-establishment of the Aztec religion, with its demand for ceaseless human sacrifices, on American soil? Of course not.
3.Strengthen the legitimacy of the state, which in Western societies usually means reducing, not augmenting, the power and intrusiveness of the central government. Nothing undermines the legitimacy of a state more effectively than attempts to “re-make” a society according to some ideology’s demands, as is now happening in the West in the name of cultural Marxism, aka “multiculturalism.”
A legitimate government defends its society’s traditional culture, it does not assault that culture.
4GW Comes to Ft. Hood
William S. Lind
10 November 2009
Defense and the National Interest
http://www.d-n-i.net/dni/
Last week’s shootings at Ft. Hood, in which thirteen U. S. Soldiers were killed and 30 people wounded, appear to be a classic example of Fourth Generation war. The shooter, U. S. Army Major Nidal Malik Hasan, was a practicing Muslim. He sometimes wore traditional Islamic dress and carried a Koran. He reportedly cried “Allahu Akbar” before he opened fire. Though American-born and a U.S. citizen (and army officer), Major Hasan appears to have transferred his primary loyalty away from the state to something else, Islam. For his new primary loyalty, he was willing to kill. That is what defines Fourth Generation war.
This incident should put an end to the misinterpretation of 4GW that defines it as “what Mao did.” Mao Tse-tung’s wars were not 4GW. They were fought within the framework of the state, for political control of a state. Mao had nothing to do with the “leaderless resistance” last week’s shootings represent.
Major Hasan’s motives transcended the political. According to the November 9 Washington Post, a few hours before he opened fire, Major Hasan said to a neighbor, “I’m going to do good work for God.”
The Establishment, which continues to pretend the state (or Globalist super-state) has a monopoly on primary loyalty, predictably proclaimed the shootings the actions of “a madman.” That is what old and passing orders always say about the first avatars of the coming order (or disorder). It’s how the old order whistles past the graveyard – its own graveyard.
The cultural Marxists, leaping to the defense of “diversity,” their favorite poison for Western societies, claim Major Hasan’s massacre of his fellow soldiers does not represent Islam. Sorry, but it represents Islam all too well.
Islam does not recognize any separation between church and state. States have no legitimacy in Islam; legitimacy adheres only to the Ummah, the community of all believers. The only legitimate law is Sharia. All Muslims are commanded to wage jihad against all non-Islamics. Loyalty to Islam must be the believer’s primary loyalty. Nightwatch for 5 November writes:
Two years ago, a devout Pakistani cabdriver told Nightwatch that if Allah called him or any devout Muslim to go on jihad and to kill his family and even the riders in his cab, he must do it immediately. He made that statement calmly as a matter of fact, while driving north on US 1.
This was not the statement of an insane man, but of an educated man with a degree in engineering who was making ends meet; a devoted family man and a good cab driver.
There are of course peaceful Islamics; peace be upon them. But peaceful Islamics are also lax Islamics.
The ongoing Islamic revival is converting more and more Muslims, especially young men, to its purer version of Islam. That is happening everywhere, including among Islamics in Europe and America.
As Islamic Puritanism spreads, violence will spread with it.
At the same time, it would be an error to think of 4GW threats within Western societies as confined to Islam.
The U.S. military has already seen soldiers kill other soldiers as part of gang-related activities. Gangs may be as important an alternate primary loyalty as religion.
As the state loses its legitimacy, the variety of new primary loyalties that arise to replace it will be limitless.
As this column has often warned, Fourth Generation war is not just something fought “over there.” It comes to a theater near you.
That includes places like Ft. Hood. Many 4GW entities know that the best way to deal with hostile state security forces, police as well as military, is to take them from within.
Last week also saw the killing of five British soldiers in Afghanistan by an Afghan policeman working with their unit.
Many police departments along the southern U.S. border are owned by the drug traffickers.
The Establishment will attempt to label the massacre at Ft. Hood an “isolated incident.” On the contrary, it is just a foretaste of many more such actions to come. How might states reverse that trend? Three things might help:
1.Stay out of Fourth Generation wars overseas. Intervening in areas of stateless disorder imports their disorder.
2.Be prepared to outlaw violent alternative primary loyalties, including some religions (which in the case of the U. S. would require Constitutional amendments).
To those who argue that religious tolerance must be unlimited, I ask, would we tolerate the re-establishment of the Aztec religion, with its demand for ceaseless human sacrifices, on American soil? Of course not.
3.Strengthen the legitimacy of the state, which in Western societies usually means reducing, not augmenting, the power and intrusiveness of the central government. Nothing undermines the legitimacy of a state more effectively than attempts to “re-make” a society according to some ideology’s demands, as is now happening in the West in the name of cultural Marxism, aka “multiculturalism.”
A legitimate government defends its society’s traditional culture, it does not assault that culture.
1264. VOCABULAIRE
AFGHANISTAN
Mots qu'on ne prononce pas:
Occupation.
Occupation de l'Afghanistan.
Une armée ennemie occupe l'Afghanistan.
Envahisseur.
«Nous» avons envahi l'Afghanistan
Meurtre.
Assassinat
Tuer
Guerre
La guerre: meurtre au prix de gros.
Tueur en série.
Meurtres multiples mais en quantité mesurée
Exemple:
Un jeune homme perturbé visite l'école Polytechnique.
Mise en contexte:
Nos soldats combattent les terroristes et les rebelles.
Variation:
«Nos» soldats tuent toute personne qui essaie d'arrêter leur marche victorieuse.
Explication:
Généralement, une personnne tuée est morte. Si elle est morte, elle cesse de vivre ce qui est peut-être un hasard. Même chose dans le cas d'un meurtre. Encore une fois, la personne arrête inexplicablement de respirer.
Psychologie:
Tuer pour le plaisir est mal.
Combattre (ce qui peut entraîner accidentellement le trépas de l'interlocuteur) pour une grande cause (vérifier le sens) est bon.
Si on n'a pas les bons mots, on ne peut comprendre la réalité telle qu'elle est. Il n'en reste qu'une partie imaginaire que nous suggère certaines personnes.
Le scrabble a beaucoup d'avenir.
Mots qu'on ne prononce pas:
Occupation.
Occupation de l'Afghanistan.
Une armée ennemie occupe l'Afghanistan.
Envahisseur.
«Nous» avons envahi l'Afghanistan
Meurtre.
Assassinat
Tuer
Guerre
La guerre: meurtre au prix de gros.
Tueur en série.
Meurtres multiples mais en quantité mesurée
Exemple:
Un jeune homme perturbé visite l'école Polytechnique.
Mise en contexte:
Nos soldats combattent les terroristes et les rebelles.
Variation:
«Nos» soldats tuent toute personne qui essaie d'arrêter leur marche victorieuse.
Explication:
Généralement, une personnne tuée est morte. Si elle est morte, elle cesse de vivre ce qui est peut-être un hasard. Même chose dans le cas d'un meurtre. Encore une fois, la personne arrête inexplicablement de respirer.
Psychologie:
Tuer pour le plaisir est mal.
Combattre (ce qui peut entraîner accidentellement le trépas de l'interlocuteur) pour une grande cause (vérifier le sens) est bon.
Si on n'a pas les bons mots, on ne peut comprendre la réalité telle qu'elle est. Il n'en reste qu'une partie imaginaire que nous suggère certaines personnes.
Le scrabble a beaucoup d'avenir.
1263. PARASITES SOCIAUX

Relations (?) de travail
FERMETURE D'UN DÉPANNEUR EN VOIE DE SYNDICALISATION
Mardi 10 novembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2009/11/10/005-couche-tard-beloeil.shtml
Couche-Tard se défend d'avoir fermé un dépanneur pour contrer le projet de syndicalisation de ses employés.
Vendredi, le magasin Couche-Tard situé au 4207, rue Bernard-Pilon à Beloeil a fermé ses portes.
Quelques jours plus tôt, les employés étaient félicités par leur employeur pour la remontée du chiffre d'affaires, soutient la CSN.
Le syndicat, de son côté, « s'insurge contre le comportement antisyndical et antisocial » de Couche-Tard.
Les jeunes employé-es, qui oeuvrent le plus souvent seuls le soir, la nuit et lors des heures de pointe reçoivent pour leur part un salaire à peine plus élevé que la rémunération minimum prévue par les normes », ajoute le syndicat.
CSN
La CSN demande aussi au ministre du Travail, Sam Hamad, de se prononcer sur cette fermeture.
Deux jours avant cette fermeture, un ex-employé avait commencé à faire signer des cartes d'adhésion syndicale. Étienne Béland, qui avait eu des contacts avec la CSN dans le but de mettre sur pied le projet, a d'ailleurs été congédié sous prétexte qu'il avait fait de la sollicitation auprès d'un employé qui travaillait, ce qui est illégal.
À la suite de son congédiement, M. Béland a porté plainte à la Commission des relations du travail. Celle-ci entendra sa cause le 18 décembre.
UNE SUCCURSALE NON RENTABLE, SELON L'ENTREPRISE
La directrice des communications de Couche-Tard division Québec-Atlantique, Chantale Sajo, a affirmé au quotidien Le Devoir que la fermeture du dépanneur de Beloeil n'avait rien à voir avec le projet de syndicalisation des employés. L'entreprise soutient que la succursale, ouverte en 2004, n'était pas rentable.
Jusqu'à maintenant en 2009, Couche-Tard a fermé huit dépanneurs pour diverses raisons. Au cours de la même période, vingt nouvelles succursales ont été ouvertes.
FERMETURE D'UN DÉPANNEUR EN VOIE DE SYNDICALISATION
Mardi 10 novembre 2009
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2009/11/10/005-couche-tard-beloeil.shtml
Couche-Tard se défend d'avoir fermé un dépanneur pour contrer le projet de syndicalisation de ses employés.
Vendredi, le magasin Couche-Tard situé au 4207, rue Bernard-Pilon à Beloeil a fermé ses portes.
Quelques jours plus tôt, les employés étaient félicités par leur employeur pour la remontée du chiffre d'affaires, soutient la CSN.
Le syndicat, de son côté, « s'insurge contre le comportement antisyndical et antisocial » de Couche-Tard.
Les jeunes employé-es, qui oeuvrent le plus souvent seuls le soir, la nuit et lors des heures de pointe reçoivent pour leur part un salaire à peine plus élevé que la rémunération minimum prévue par les normes », ajoute le syndicat.
CSN
La CSN demande aussi au ministre du Travail, Sam Hamad, de se prononcer sur cette fermeture.
Deux jours avant cette fermeture, un ex-employé avait commencé à faire signer des cartes d'adhésion syndicale. Étienne Béland, qui avait eu des contacts avec la CSN dans le but de mettre sur pied le projet, a d'ailleurs été congédié sous prétexte qu'il avait fait de la sollicitation auprès d'un employé qui travaillait, ce qui est illégal.
À la suite de son congédiement, M. Béland a porté plainte à la Commission des relations du travail. Celle-ci entendra sa cause le 18 décembre.
UNE SUCCURSALE NON RENTABLE, SELON L'ENTREPRISE
La directrice des communications de Couche-Tard division Québec-Atlantique, Chantale Sajo, a affirmé au quotidien Le Devoir que la fermeture du dépanneur de Beloeil n'avait rien à voir avec le projet de syndicalisation des employés. L'entreprise soutient que la succursale, ouverte en 2004, n'était pas rentable.
Jusqu'à maintenant en 2009, Couche-Tard a fermé huit dépanneurs pour diverses raisons. Au cours de la même période, vingt nouvelles succursales ont été ouvertes.
dimanche 8 novembre 2009
1262

Photo. http://scobberlotch.blogspot.com/2009_05_01_archive.html
Blog. Scobberlotch (v.) to loaf around, doing nothing in particular.
You've found a blog about the adventures in the life of a writer and reader. Alert the media.
Blog. Scobberlotch (v.) to loaf around, doing nothing in particular.
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Voir aussi http://www.nanowrimo.org/
1261. UNE PETITE CHANSON
Kevin Rudolf - Welcome To The World
1260. LE PROFESSEUR BULLE A DES OPINIONS
AFGHANISTAN SUITE ET SUITE
Eistein a déjà dit que c’est une forme de maladie mentale de penser que refaire la même chose produirait des résultats différents.
L’élection même «controversée» - quel jolie mot- de monsieur Karzaï était impossible. Il fallait donc procéder autrement pour arriver à la même chose.
La première tentative dans laquelle on amenait des tonnes de bulletins de votes à dos d’ânes dans les différents bureaux de vote du pays ayant produit les résultats tout à fait inévitables prévus par la majorité (presque tous) des pessimistes de l’association des pessimistes.
Bulletin interminable grands comme des posters (pour qui a vu leur photo) dans lequel, selon les modèles étatsuniens on votait pour son chien, son chat et son poisson rouge. Dans un pays où presque tout le monde est analphabète.
Ce qui veut dire, il faut le préciser, dans une province canadienne occidentale blanche où 50% de la population sait à peine lire que presque tout le monde là bas ne sait pas lire ou écrire.
Et qu’il leur faut remplir ce bulletin au meilleur de leur connaissance.
Mon Dieu! J’ai oublié mes lunettes!
Déjà que dans une élection canadienne où on a un bulletin grand comme une page de livre de poche, contenant 4 noms en blanc sur fond noir avec un gros rond blanc pour mettre son X. Ou noircir le rond si on aime dessiner. Il y a encore des gens qui trouvent moyen de se mêler.
Bel exercice tout plein de belles émotions mêlant le devoir de l’homme blanc de civiliser son prochain.
Comme il fallait s’y attendre, chacun votait comme son voisin selon les conseils de son chef de clan. Un peu comme dans les élections au Québec dans les années 50. Ou avant. Après ?
Et pour s’assurer de l’excellence du vote, les gens d’en haut fournissaient d’avance les urnes pleines. Comme dans Astérix.
Sans compter le parasitage local qui amenait certains à voler les urnes, les détruire, saboter les ânes, couper les doigts des électeurs (bleuis pour éviter qu’ils revotent – coutume locale et très fréquente ici jusqu’à tout récemment. Acheter les votes. (Dans le temps, ici, un petit coup de Gin suffisait.) Fournir de fausses identités pour le vote ou pour l’inscription des électeurs.
Dans le temps de Jésus ou juste avant sa naissance, il y eut un grand recensement en Judée qui dû poser les même problèmes. D’ailleurs , puisque j’y pense, personne ne parla jamais d’un recensement en Afghanistan ou d’une liste officielle d’électeurs qui même ici doit être sans cesse corrigée puisque les erreurs sont inévitables. Liste officielle qui doit exister déjà quelque part puisqu’on parle d’une première élection de monsieur Karzaï.
Ici, on faisait voter les poteaux. On inscrivait des morts après avoir fait la liste au cimetière. Ou on terrorisait les vieux des foyers de personnes âgées pour les faire voter du bon bord. Et même les attardés mentaux, déficients intellectuels ont le droit de voter.
Et l’analphabétisme local qui s’accompagne généralement d’une incompatibilité avec la comptabilité faisait qu’après quelques mois, on n’avait pas encore fini de compter les bulletins de vote.
Et les ânes toujours en panne ne pouvaient passer les sentiers de montagne pour apporter les résultats à la capitale.
Qu’un pareil événement se passe à Montréal a de quoi surprendre ou est révélateur pour les esprits taquins comme le professeur Bulle. On préféra utiliser le mot «panne». Dans toutes les activités humaines, les mots sont importants. On peut même les utiliser à la place des choses qu’ils décrivent pour faire croire que la chose existe réellement. Ainsi, à Montréal, une suite mystérieuse de pannes inexplicables rendit impossible le décompte des bulletins de votes dans différents quartiers suivi d’une aussi inexplicable panne de téléphone qui rendit les explications confuses. La seule solution que trouvèrent les multiples personnes présentes furent d’abandonner de compter jusqu’au lendemain. Sans doute, y avait-il aussi panne de lumière (on est comme dans certaines villes d’Afrique, où il y a de l’électricité 2 heures par jour.). On ne pouvait compter à la chandelle car les abeilles fournisseuses officielles de cires électorales étaient manquantes.
Les esprits mesquins et indignes de vivre en société comme le professeur Bulle pensent qu’on aurait pu profiter de tous ces hasards et malchances pour changer les bulletins pendant la nuit. On ne sait jamais, il aurait pu y avoir aussi panne de clés ou de serrures.
Comme une épreuve n’attend jamais l’autre, on avait déjà expérimenté avec le vote électronique qui a amené des effets surprenants lors des dernières élections. On abandonna donc ce procédé à leurs fabricants étatsuniens où il continue à donner des effets surprenants. On retourna aux vieux bulletins de votes (plus courts qu’en Afghanistan) jugé il y a peu démodés. On avait appris – ce genre de monde ne pouvant le deviner avant de l’expérimenter- qu’il est impossible de recompter les votes électroniques et qu’il est aussi impossible de différencier la panne de la fraude. Ce qui amène les politiciens dont on connaît les vertus morales à des tentations insupportables dont seuls les pervers se servent contre les enfants :
Voilà, il y a le pot de chocolat dans l’armoire (et le parent montre le gros pot de biscuits), il est réservé à la visite, n’y touche pas. Si tu y touches, tu seras puni. Si je m’aperçois que tu y as touché tu seras puni. Il y aura des conséquences. (Mot que l’on préfère à «punitions». Mais le résultat est le même. )
L’expérience humaine montrant depuis l’aventure d’Adam et Ève qu’aussi bien le premier homme (et la première femme) et toute l’espèce humaine par la suite (et que dire des politiciens) qu’il est à tout à fait impossible de résister à la tentation.
Aussi la récente tentative d’élection de monsieur Karzaï se termina en fraude avortée. Trop d’intérêts divers multipliant les tentatives , sans compter une administration du niveau du tiers-monde (puisqu’on est au tiers-monde), et les pannes d’ânes rendirent même impossible la fin complète d’une élection frauduleuse ce qui demande tout de même une certaines expérience.
Même la fraude fut ratée. Ce qui est embarrassant lorsqu’un minimum de crédibilité est utile à un gouvernement. Quoique ce genre de politesse peut aussi bien être remplacé par un escadron de la mort.
Et selon la formule d’Einstein, une élection dans le même pays dans les mêmes conditions ne pouvait produire que les mêmes résultats. Ou la même totale absence de résultat. Il va sans dire qu’en politique, une élection frauduleuse terminée et complétée est plus satisfaisante qu’une élection frauduleuse avortée. Il n’est pas vrai que le ridicule tue mais quand on a un beau manteau en astrakan et un beau chapeau comme monsieur Karzaï qui aime si bien tenir la pose devant les photographes, on doit avoir une image de soi assez sensible.
Et ses commanditaires qui engouffrent des centaines de milliards dans son pays veulent bien avoir une apparence de crédibilité. Et eux-aussi ont une image sensible et des électeurs inscrits et rien de plus déplaisant que de penser qu’on se sert de vous.
Et c’aurait été bien embarrassant pour la communautéinternationale (qui n’existe pas) et qui prétend depuis presque une décennie rééduquer le pays.
Et pour les USA qui commandent tout ce petit monde.
Il fallait donc recourir à un autre moyen qu’une élection pour faire réélire monsieur Karzaï, l’homme providentiel du moment.
S’il reste là et qu’il n’a pas eu «d’accident» (maladie soudaine, coup d’État, attentat, assassinat par un «extrémiste» comme la pauvre madame Bhutto dans le pays voisin) , c’est qu’on n’a pu trouver mieux. Et on a dû chercher. Il n’y a qu’à penser au sauveur d’Haïti, monsieur Aristide , salué par tous (la même communautéinternationale) comme un espoir après toutes les années de Duvalier et fils, qu’on enleva au cours de la nuit pour le remplacer par un autre noir plus serviable ou servile. Le Canada participa vaillamment à ce crime. (Il suffit de ne pas l’appeler kidnapping et de ne jamais parle de coup d’État.) C’est ainsi que les puissances procèdent avec les impuissants. Qu’on ne puisse faire pareil en Afghani montre le désespoir des commanditaires qui n’ont généralement aucun scrupule. Pour en revenir à monsieur Aristide, on ne le tua pas comme monsieur Allende au Chili, on se contenta de l’exiler ce qui montre un début de civilisation et de politesse. Ou autre chose mais on ne sait pas quoi.
Choisi par la «Communauté Internationale» (qui n’existe pas), imposé de force à son pays et, selon la vieille expression : venu dans les fourgons de l’occupant. Méthode millénaire mais toujours utile quand on envahit un pays mais qu’on est à un stade de civilisation du banditisme qui nous oblige à prendre des formes. Et à faire croire qu’un habitant du pays le dirige. Après qu’on ait assassiné les anciens dirigeants. Bien entendu, ce n’est qu’une manœuvre destinée aux naïfs, tous les autres savent bien à quoi s’en tenir. Y compris les gens du pays vaincus.
Une fois en place, il a fait ce qu’un autre aurait fait à sa place. Il s’en est mis plein les poches. Et a remplis celle de ses amis. D’autant plus que, pour une fois, dans ce désert de montagne, l’$ se multiplie comme les petits pains du temps de Jésus.
La manière de gouverner et d’abuser du pouvoir étant la même dans la plupart des pays du monde. Seulement plus grossière dans les pays arriérés. Ou plus apparente.
On a vu récemment ici comme on gouvernait.
Un brillant stratège repensa aux élections municipales québécoises. Un maire sortant (tous les 4 ans à date fixe – cette année, le 1 novembre- tous les conseils municipaux doivent remettre leurs postes en jeu (belle idée qu’on se garde bien d’imposer aux gouvernements provinciaux et fédéraux). Si le maire n’a aucun opposant, il est réélu automatiquement pour un second mandat. Il n’y a même pas d’élection si aucun opposant ne s’oppose aux autres conseillers du conseil en place. Ou si le maire sortant ne veut pas se représenter, si une seule personne se présente contre lui, il est élu d’office. Sans élection. D’où de belles économies.
Comme on était en Afghanistan et que les tv du monde regardaient, il fallait au moins donner l’impression d’une joute. On trouva donc un opposant à opposer à monsieur Karzaï. On parla donc désormais de lutte à 2. De combat à finir. Comme dans la lutte professionnelle. Sans les gros muscles huilés gonflés aux stéroïdes. On présenta donc les vies de chaque candidat. Leurs objectifs comme si on les connaissait. Et on attendit la nouvelle date de vote. Tout le passé récent était oublié. On était de nouveau plein d’espoir pour ce petit pays plein d’avenir. Que de belles choses les tv montraient.
Bien sûr, ceux qui méprisent les humains comme le professeur Bulle savaient qu’il ne pouvait y avoir de véritables élections puisque aucune des personnes qui tirent les ficelles ne voulaient revivre les ratages ridicules de la première tentative. Il va de soi que les innombrables naïfs croyaient sincèrement qu’il y aurait une seconde élection et s’interrogeaient langoureusement comme toutes les têtes parlantes de la tv sur la manière idéale de procéder pour éviter les menues erreurs de la première tentative. Comme des perruches picorant leurs miroirs pensant y voir un collègue perruche.
Le truc était pourtant simple. Comme dans les élections municipales, si le candidat officiel d’opposition se désiste, le maire (ou tout autre conseiller) est réélu automatiquement.
C’est ce qui s’est passé.
Pour conserver une apparence de réalité à ce petit jeu de mécano, le candidat fuyard se lamenta au sujet des pressions qu’il aurait subies et qui l’aurait obligé à changer d’idée.
Ce qui est tout à fait normal, à condition que ses alliés ne se prennent pas au jeu et ne se mettent pas en tête de faire une guerre civile.
Mais comme le jeu est réglé par des adultes qui commencent à prendre de l’expérience, on évitera d’aller jusque là. Puisqu’il y a déjà une guerre civile en cours. Il s’agit d’en informer les gens distraits. Elle se déroule depuis 8 ans mais on peut être distrait longtemps.
En fait, elle se déroule depuis bien plus longtemps. Mais pour se le rappeler, il faut se servir de son cerveau. Un moment, elle fut même subventionnée par les USA (et la CIA) car l’envahisseur du moment était l’URSS (qui a changé de nom depuis pour Russie). L’URSS effondrée (comme il a failli arriver l’année dernière pour l’Occident tout entier), on cessa de subventionner les militants Talibans qui prirent le pouvoir et qu’on appela désormais fanatiques religieux puis terroristes quand les USA envahirent à leur tour le pays.
Puisque tout n’est que vocabulaire, les vaillants combattants de la liberté, alliés de l’Occident , résistants à l’ennemi communiste devinrent des fondamentalistes religieux puis des insoumis et des «ennemis combattants». Notion étrange, nouvel élan vocabalairien qui permet de mettre dans des camps de concentration et de torturer des combattants qu’on ne veut pas appeler «soldat» ni «ennemi» puisqu’il a tout un code de la guerre qu’on prétend suivre (dans la nations civilisés qui n’utilisent pas les massacres de civils, les viols de masse et les enfants soldats) qui régit précisément le comportement entre ennemis bien habillés lors de combats et après.
En lisant les articles sur ce sujet, on apprend aussi qu’on est en train de changer de vocabulaire dans d’autres domaines et un peu partout. Ce qui signifie qu’on essaie de transformer la réalité ou, au moins, son image. On ne parle plus de «terroristes» ou pas aussi souvent. On désigne maintenant les Talibans comme de futurs interlocuteurs au nouveau gouvernement (le même qu’avant mais qu’on veut programmer différemment). Pourquoi pas, un nouveau parti d’opposition dans le Parlement Afghan?
Et on change la description de la réalité. On ne serait plus dans un combat contre le Mal (nous sommes évidemment les BONS.) et les Talibans seraient fâchés (soudainement ou depuis un bon moment mais on vient d’en découvrir la cause) à cause de la corruption et de la mauvaise administration du pays.
Et seraient moins fâchés si le gouvernement de monsieur Karzaï comptait mieux. La corruption municipale les préoccupe tout comme nous. Et on ne fait plus automatiquement le lien entre Taliban et Al Quaïda.
On parle beaucoup moins de ceux-là qui ont peut-être moins envie de gouverner le monde et de convertir les catholiques à l’Islam.
Quant à monsieur Ben Laden, si personne ne dit qu’il a eu un accident de la route, on parle beaucoup moins de lui. On a bien eu cet été un enregistrement d’outre-tombe mais personne ne l’a pris au sérieux alors que du temps de l’empereur Bush 2, on aurait mis les alertes rouges dans tout le pays. Tout ceci est intéressant.
Le professeur Bulle a parlé.
Eistein a déjà dit que c’est une forme de maladie mentale de penser que refaire la même chose produirait des résultats différents.
L’élection même «controversée» - quel jolie mot- de monsieur Karzaï était impossible. Il fallait donc procéder autrement pour arriver à la même chose.
La première tentative dans laquelle on amenait des tonnes de bulletins de votes à dos d’ânes dans les différents bureaux de vote du pays ayant produit les résultats tout à fait inévitables prévus par la majorité (presque tous) des pessimistes de l’association des pessimistes.
Bulletin interminable grands comme des posters (pour qui a vu leur photo) dans lequel, selon les modèles étatsuniens on votait pour son chien, son chat et son poisson rouge. Dans un pays où presque tout le monde est analphabète.
Ce qui veut dire, il faut le préciser, dans une province canadienne occidentale blanche où 50% de la population sait à peine lire que presque tout le monde là bas ne sait pas lire ou écrire.
Et qu’il leur faut remplir ce bulletin au meilleur de leur connaissance.
Mon Dieu! J’ai oublié mes lunettes!
Déjà que dans une élection canadienne où on a un bulletin grand comme une page de livre de poche, contenant 4 noms en blanc sur fond noir avec un gros rond blanc pour mettre son X. Ou noircir le rond si on aime dessiner. Il y a encore des gens qui trouvent moyen de se mêler.
Bel exercice tout plein de belles émotions mêlant le devoir de l’homme blanc de civiliser son prochain.
Comme il fallait s’y attendre, chacun votait comme son voisin selon les conseils de son chef de clan. Un peu comme dans les élections au Québec dans les années 50. Ou avant. Après ?
Et pour s’assurer de l’excellence du vote, les gens d’en haut fournissaient d’avance les urnes pleines. Comme dans Astérix.
Sans compter le parasitage local qui amenait certains à voler les urnes, les détruire, saboter les ânes, couper les doigts des électeurs (bleuis pour éviter qu’ils revotent – coutume locale et très fréquente ici jusqu’à tout récemment. Acheter les votes. (Dans le temps, ici, un petit coup de Gin suffisait.) Fournir de fausses identités pour le vote ou pour l’inscription des électeurs.
Dans le temps de Jésus ou juste avant sa naissance, il y eut un grand recensement en Judée qui dû poser les même problèmes. D’ailleurs , puisque j’y pense, personne ne parla jamais d’un recensement en Afghanistan ou d’une liste officielle d’électeurs qui même ici doit être sans cesse corrigée puisque les erreurs sont inévitables. Liste officielle qui doit exister déjà quelque part puisqu’on parle d’une première élection de monsieur Karzaï.
Ici, on faisait voter les poteaux. On inscrivait des morts après avoir fait la liste au cimetière. Ou on terrorisait les vieux des foyers de personnes âgées pour les faire voter du bon bord. Et même les attardés mentaux, déficients intellectuels ont le droit de voter.
Et l’analphabétisme local qui s’accompagne généralement d’une incompatibilité avec la comptabilité faisait qu’après quelques mois, on n’avait pas encore fini de compter les bulletins de vote.
Et les ânes toujours en panne ne pouvaient passer les sentiers de montagne pour apporter les résultats à la capitale.
Qu’un pareil événement se passe à Montréal a de quoi surprendre ou est révélateur pour les esprits taquins comme le professeur Bulle. On préféra utiliser le mot «panne». Dans toutes les activités humaines, les mots sont importants. On peut même les utiliser à la place des choses qu’ils décrivent pour faire croire que la chose existe réellement. Ainsi, à Montréal, une suite mystérieuse de pannes inexplicables rendit impossible le décompte des bulletins de votes dans différents quartiers suivi d’une aussi inexplicable panne de téléphone qui rendit les explications confuses. La seule solution que trouvèrent les multiples personnes présentes furent d’abandonner de compter jusqu’au lendemain. Sans doute, y avait-il aussi panne de lumière (on est comme dans certaines villes d’Afrique, où il y a de l’électricité 2 heures par jour.). On ne pouvait compter à la chandelle car les abeilles fournisseuses officielles de cires électorales étaient manquantes.
Les esprits mesquins et indignes de vivre en société comme le professeur Bulle pensent qu’on aurait pu profiter de tous ces hasards et malchances pour changer les bulletins pendant la nuit. On ne sait jamais, il aurait pu y avoir aussi panne de clés ou de serrures.
Comme une épreuve n’attend jamais l’autre, on avait déjà expérimenté avec le vote électronique qui a amené des effets surprenants lors des dernières élections. On abandonna donc ce procédé à leurs fabricants étatsuniens où il continue à donner des effets surprenants. On retourna aux vieux bulletins de votes (plus courts qu’en Afghanistan) jugé il y a peu démodés. On avait appris – ce genre de monde ne pouvant le deviner avant de l’expérimenter- qu’il est impossible de recompter les votes électroniques et qu’il est aussi impossible de différencier la panne de la fraude. Ce qui amène les politiciens dont on connaît les vertus morales à des tentations insupportables dont seuls les pervers se servent contre les enfants :
Voilà, il y a le pot de chocolat dans l’armoire (et le parent montre le gros pot de biscuits), il est réservé à la visite, n’y touche pas. Si tu y touches, tu seras puni. Si je m’aperçois que tu y as touché tu seras puni. Il y aura des conséquences. (Mot que l’on préfère à «punitions». Mais le résultat est le même. )
L’expérience humaine montrant depuis l’aventure d’Adam et Ève qu’aussi bien le premier homme (et la première femme) et toute l’espèce humaine par la suite (et que dire des politiciens) qu’il est à tout à fait impossible de résister à la tentation.
Aussi la récente tentative d’élection de monsieur Karzaï se termina en fraude avortée. Trop d’intérêts divers multipliant les tentatives , sans compter une administration du niveau du tiers-monde (puisqu’on est au tiers-monde), et les pannes d’ânes rendirent même impossible la fin complète d’une élection frauduleuse ce qui demande tout de même une certaines expérience.
Même la fraude fut ratée. Ce qui est embarrassant lorsqu’un minimum de crédibilité est utile à un gouvernement. Quoique ce genre de politesse peut aussi bien être remplacé par un escadron de la mort.
Et selon la formule d’Einstein, une élection dans le même pays dans les mêmes conditions ne pouvait produire que les mêmes résultats. Ou la même totale absence de résultat. Il va sans dire qu’en politique, une élection frauduleuse terminée et complétée est plus satisfaisante qu’une élection frauduleuse avortée. Il n’est pas vrai que le ridicule tue mais quand on a un beau manteau en astrakan et un beau chapeau comme monsieur Karzaï qui aime si bien tenir la pose devant les photographes, on doit avoir une image de soi assez sensible.
Et ses commanditaires qui engouffrent des centaines de milliards dans son pays veulent bien avoir une apparence de crédibilité. Et eux-aussi ont une image sensible et des électeurs inscrits et rien de plus déplaisant que de penser qu’on se sert de vous.
Et c’aurait été bien embarrassant pour la communautéinternationale (qui n’existe pas) et qui prétend depuis presque une décennie rééduquer le pays.
Et pour les USA qui commandent tout ce petit monde.
Il fallait donc recourir à un autre moyen qu’une élection pour faire réélire monsieur Karzaï, l’homme providentiel du moment.
S’il reste là et qu’il n’a pas eu «d’accident» (maladie soudaine, coup d’État, attentat, assassinat par un «extrémiste» comme la pauvre madame Bhutto dans le pays voisin) , c’est qu’on n’a pu trouver mieux. Et on a dû chercher. Il n’y a qu’à penser au sauveur d’Haïti, monsieur Aristide , salué par tous (la même communautéinternationale) comme un espoir après toutes les années de Duvalier et fils, qu’on enleva au cours de la nuit pour le remplacer par un autre noir plus serviable ou servile. Le Canada participa vaillamment à ce crime. (Il suffit de ne pas l’appeler kidnapping et de ne jamais parle de coup d’État.) C’est ainsi que les puissances procèdent avec les impuissants. Qu’on ne puisse faire pareil en Afghani montre le désespoir des commanditaires qui n’ont généralement aucun scrupule. Pour en revenir à monsieur Aristide, on ne le tua pas comme monsieur Allende au Chili, on se contenta de l’exiler ce qui montre un début de civilisation et de politesse. Ou autre chose mais on ne sait pas quoi.
Choisi par la «Communauté Internationale» (qui n’existe pas), imposé de force à son pays et, selon la vieille expression : venu dans les fourgons de l’occupant. Méthode millénaire mais toujours utile quand on envahit un pays mais qu’on est à un stade de civilisation du banditisme qui nous oblige à prendre des formes. Et à faire croire qu’un habitant du pays le dirige. Après qu’on ait assassiné les anciens dirigeants. Bien entendu, ce n’est qu’une manœuvre destinée aux naïfs, tous les autres savent bien à quoi s’en tenir. Y compris les gens du pays vaincus.
Une fois en place, il a fait ce qu’un autre aurait fait à sa place. Il s’en est mis plein les poches. Et a remplis celle de ses amis. D’autant plus que, pour une fois, dans ce désert de montagne, l’$ se multiplie comme les petits pains du temps de Jésus.
La manière de gouverner et d’abuser du pouvoir étant la même dans la plupart des pays du monde. Seulement plus grossière dans les pays arriérés. Ou plus apparente.
On a vu récemment ici comme on gouvernait.
Un brillant stratège repensa aux élections municipales québécoises. Un maire sortant (tous les 4 ans à date fixe – cette année, le 1 novembre- tous les conseils municipaux doivent remettre leurs postes en jeu (belle idée qu’on se garde bien d’imposer aux gouvernements provinciaux et fédéraux). Si le maire n’a aucun opposant, il est réélu automatiquement pour un second mandat. Il n’y a même pas d’élection si aucun opposant ne s’oppose aux autres conseillers du conseil en place. Ou si le maire sortant ne veut pas se représenter, si une seule personne se présente contre lui, il est élu d’office. Sans élection. D’où de belles économies.
Comme on était en Afghanistan et que les tv du monde regardaient, il fallait au moins donner l’impression d’une joute. On trouva donc un opposant à opposer à monsieur Karzaï. On parla donc désormais de lutte à 2. De combat à finir. Comme dans la lutte professionnelle. Sans les gros muscles huilés gonflés aux stéroïdes. On présenta donc les vies de chaque candidat. Leurs objectifs comme si on les connaissait. Et on attendit la nouvelle date de vote. Tout le passé récent était oublié. On était de nouveau plein d’espoir pour ce petit pays plein d’avenir. Que de belles choses les tv montraient.
Bien sûr, ceux qui méprisent les humains comme le professeur Bulle savaient qu’il ne pouvait y avoir de véritables élections puisque aucune des personnes qui tirent les ficelles ne voulaient revivre les ratages ridicules de la première tentative. Il va de soi que les innombrables naïfs croyaient sincèrement qu’il y aurait une seconde élection et s’interrogeaient langoureusement comme toutes les têtes parlantes de la tv sur la manière idéale de procéder pour éviter les menues erreurs de la première tentative. Comme des perruches picorant leurs miroirs pensant y voir un collègue perruche.
Le truc était pourtant simple. Comme dans les élections municipales, si le candidat officiel d’opposition se désiste, le maire (ou tout autre conseiller) est réélu automatiquement.
C’est ce qui s’est passé.
Pour conserver une apparence de réalité à ce petit jeu de mécano, le candidat fuyard se lamenta au sujet des pressions qu’il aurait subies et qui l’aurait obligé à changer d’idée.
Ce qui est tout à fait normal, à condition que ses alliés ne se prennent pas au jeu et ne se mettent pas en tête de faire une guerre civile.
Mais comme le jeu est réglé par des adultes qui commencent à prendre de l’expérience, on évitera d’aller jusque là. Puisqu’il y a déjà une guerre civile en cours. Il s’agit d’en informer les gens distraits. Elle se déroule depuis 8 ans mais on peut être distrait longtemps.
En fait, elle se déroule depuis bien plus longtemps. Mais pour se le rappeler, il faut se servir de son cerveau. Un moment, elle fut même subventionnée par les USA (et la CIA) car l’envahisseur du moment était l’URSS (qui a changé de nom depuis pour Russie). L’URSS effondrée (comme il a failli arriver l’année dernière pour l’Occident tout entier), on cessa de subventionner les militants Talibans qui prirent le pouvoir et qu’on appela désormais fanatiques religieux puis terroristes quand les USA envahirent à leur tour le pays.
Puisque tout n’est que vocabulaire, les vaillants combattants de la liberté, alliés de l’Occident , résistants à l’ennemi communiste devinrent des fondamentalistes religieux puis des insoumis et des «ennemis combattants». Notion étrange, nouvel élan vocabalairien qui permet de mettre dans des camps de concentration et de torturer des combattants qu’on ne veut pas appeler «soldat» ni «ennemi» puisqu’il a tout un code de la guerre qu’on prétend suivre (dans la nations civilisés qui n’utilisent pas les massacres de civils, les viols de masse et les enfants soldats) qui régit précisément le comportement entre ennemis bien habillés lors de combats et après.
En lisant les articles sur ce sujet, on apprend aussi qu’on est en train de changer de vocabulaire dans d’autres domaines et un peu partout. Ce qui signifie qu’on essaie de transformer la réalité ou, au moins, son image. On ne parle plus de «terroristes» ou pas aussi souvent. On désigne maintenant les Talibans comme de futurs interlocuteurs au nouveau gouvernement (le même qu’avant mais qu’on veut programmer différemment). Pourquoi pas, un nouveau parti d’opposition dans le Parlement Afghan?
Et on change la description de la réalité. On ne serait plus dans un combat contre le Mal (nous sommes évidemment les BONS.) et les Talibans seraient fâchés (soudainement ou depuis un bon moment mais on vient d’en découvrir la cause) à cause de la corruption et de la mauvaise administration du pays.
Et seraient moins fâchés si le gouvernement de monsieur Karzaï comptait mieux. La corruption municipale les préoccupe tout comme nous. Et on ne fait plus automatiquement le lien entre Taliban et Al Quaïda.
On parle beaucoup moins de ceux-là qui ont peut-être moins envie de gouverner le monde et de convertir les catholiques à l’Islam.
Quant à monsieur Ben Laden, si personne ne dit qu’il a eu un accident de la route, on parle beaucoup moins de lui. On a bien eu cet été un enregistrement d’outre-tombe mais personne ne l’a pris au sérieux alors que du temps de l’empereur Bush 2, on aurait mis les alertes rouges dans tout le pays. Tout ceci est intéressant.
Le professeur Bulle a parlé.
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