lundi 24 juin 2013
6176. LES «JOURNALISTES» PISSENT SUR LEURS PIEDS. ON VA ENCORE PARLER DE «COMPLOT». ET UNE LAMENTATION DOULOUREUSE VA SOURDRE DU CHOEUR DES «JOURNALISTES»: VOUS N'ÊTES PAS UN ADEPTE DE LA THÉORIE DU COMPLOT. SOUS-TEXTE: NOUS SOMMES BONS. LE SOMMET DE L'ÉVOLUTION, DE LA CRÉATION, COMMENT LES GRANDS HOMMES QUI NOUS DIRIGENT - QUI SONT BONS ET ENCORE MIELLEURS QUE NOUS - POURRAIENT-ILS COMPLOTER? ET LA COMPLAINTE DES OTARIES DRESSÉES SE FAIT ENTENDRE DANS L'HORIZON. MOMENT ÉMOUVANT. L'ESPRIT S'ÉLÈVE AU-DESSUS DE LA MATIÈRE. IL MANQUE UN CLAVECIN.
*
LE GAZ SARIN EST AUSSI VOLATILE QUE LES PROMESSES DE WASHINGTON
Thierry Meyssan
16 juin 2013
Réseau Voltaire
http://www.voltairenet.org/article178896.html
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-gaz-sarin-est-aussi-volatile-que-les-promesses-de-Washington-18694.html
La Syrie a-t-elle ou non utilisé du gaz sarin contre son opposition armée ?
[Ici, on utilise les matraques, des balles en caouchouc (qui crèvent les yeux), du gaz qui étouffe et fait pleurer. Ceci contre des gens sans défense. Il y a certes des «casseurs» et autres délinquants et anarchistes Bakouniniens adeptes du cassage de vitrines de capitalistes (et non, comme l'original, de bombes). Mais la police anti-émeuter ou anti-manifestants s'intéresse peu à eux - ils ont l'air méchant et peuvent se défendre. On s'en prendra plutôt aux citoyens désarmés ou armé d'une pancarte qui ne demande qu'à être contondante. Mais la police a fait pire dans le passé comme cassage de gueule ou de crâne. Le matraquable public était commun pour calmer la population dont une partie osait bruire. Ceci calmerait les autres qui verraient ce qui les attend. Question: que se serait-il passé si les manifestants étaient armés comme en Syrie? Réponse: on aurait fait venir l'armée qui aurait tiré dans la foule à la mitrailleuse. ]
Après avoir hanté les colonnes des journaux, la question a trouvé pour Paris, Londres et Washington une réponse positive.
LA LIGNE ROUGE AURAIT ÉTÉ FRANCHIE.
LA GUERRE SERAIT DONC IMMINENTE.
En réalité, ce jeu médiatique arrive trop tard.
EN TERMES DE DROIT INTERNATIONAL, LA SYRIE N’EST PAS SIGNATAIRE DE LA CONVENTION SUR LES ARMES CHIMIQUES
et peut donc les utiliser librement.
Inutile d’inventer l’usage par Damas d’armes de destruction massive, la guerre touche à sa fin.
La question de l’usage de gaz sarin par les troupes régulières syriennes ressemble à un jeu de dupes.
Interrogé à ce sujet, le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères, Jihad Makdisi, déclarait, le 23 juillet 2012, que son pays était susceptible d’en disposer et d’en faire usage exclusivement contre des ennemis extérieurs.
Cette déclaration a été interprétée par la presse des États de l’OTAN et du CCG comme une menace à l’encontre des « rebelles »
[CCG. Conseil de Coopération du Golfe]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_coop%C3%A9ration_du_Golfe
dans la mesure où DAMAS AFFIRME QU’ILS SONT —COMME JADIS AU NICARAGUA— DES « CONTRAS »
largement étrangers.
Elle désignait en fait, et sans contestation possible, à la fois les membres de l’OTAN et Israël.
Le porte-parole avait été extrêmement clair sur le fait qu’aucune arme de ce type ne serait utilisée contre des « insurgés » syriens.
Peu importe, les propos de Jihad Makdisi étaient trop beaux pour une OTAN qui, en 2003, n’avait pas hésité à inventer des « armes de destruction massive » irakiennes.
Par deux fois, les 20 août et 3 décembre 2012, le président Barack Obama mettait en garde la Syrie contre le recours à l’arme chimique.
« Si nous commencions à voir des quantités d’armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul et mon équation »
[Ce Nobel de la Paix qui, tous les mardis, avec ses conseillers consulte la Kill List, série de noms de «terroristes» pour chosir comme des Samrties qui on exécutera au drone le mercredi. Ceci où qu’ils soient dans le monde. Les USA étant le seul pays (avec Israël) à assassiner ses opposants à l’étranger. Le mot «terroriste» est comme un sort qu'on aura jeté sur quelqu'un. Comme jadis, le mot «sorcière» était une condamnation à mort.]
déclarait-il d’abord.
Puis
« Je veux être absolument clair pour Assad et ceux qui sont sous son commandement : le monde vous regarde,
l’utilisation d’armes chimiques est et sera considérée comme tout à fait inacceptable.
SI VOUS FAITES L’ERREUR TRAGIQUE D’UTILISER CES ARMES CHIMIQUES, IL Y AURA DES CONSÉQUENCES et vous en répondrez ».
Les faucons libéraux et les néoconservateurs font alors campagne pour une intervention militaire occidentale.
[Chat échaudé craint l'eau froide. Il y a peu, c'aurait été les USA qui aurait mené le bal, suivi de leurs troufions: Angleterre et Canada.]
Selon eux, la Syrie connaîtrait un « printemps arabe » sauvagement réprimé par un « dictateur».
[ L:e Pritemps Québécois - dit Printemps Érable - a été sauvagement réprimé (sans mort - on est chez les civilisés) par un gouvernement Libéral corrompu, la police, les tribunaux. À coups de matraques et d'amende de 700 $ pour des étudiants fauchés. Attroupement illégal. Assemblement séditieux. Menace à l'ordre public et à la propriété privée. ]
La Communauté Internationale se devrait d’intervenir au nom de grands idéaux.
[La CI n'existe pas. Il existe l'ONU, l'OTAN, la Communauté Européenne mais pas la CI. Pourtant déclamé dans chaque article et bulletin de nouvelles. ]
Pas un mot évidemment sur les années de préparation et le financement de ce « printemps arabe », par l’OTAN et le CCG,
pour s’approprier les hydrocarbures syriens
[Comme pour le pétrole Lybien et Irakien. Les 40 voleurs sans Ali-Baba.]
et imposer un régime sioniste islamiste.
Ainsi, le professeur Anne-Marie Slaughter, ancienne directrice de la planification auprès d’Hillary Clinton (2009-2011), compare le laissez-faire d’Obama en Syrie au cas rwandais dans le Washington Post [1].
En 2003, la preuve des « armes de destruction massive » irakiennes était venue d’un témoin surprise.
Alors que le chef de la mission d’inspection des Nations Unies, Hans Blix, confirme devant le Conseil de Sécurité que de telles armes n’existent plus en Irak depuis 1991,
Hussain al-Shahristani, un scientifique en exil, expose un témoignage donnant raison au secrétaire d’État Colin Powell :
Saddam Hussein dispose d’armes chimiques, bactériologiques et nucléaires.
Ses propos sont confirmés par l’International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres.
http://www.iiss.org/
Aucune de ses affirmations ne résistera aux faits.
UNE FOIS, L’IRAK ENVAHI, PILLÉ
ET
DÉTRUIT,
Washington admettra s’être trompé,
tandis que SON FAUX TÉMOIN DEVIENDRA PREMIER MINISTRE ADJOINT DE L’IRAK « LIBÉRÉ »
et que l’IISS continue ses opérations de propaganda.
Cette fois, LE TRAVAIL D’INTOXICATION REVIENT À LA FRANCE ET AU ROYAUME-UNI.
[Et, comme relais, tous les «journalistes» du monde.]
LES DEUX PUISSANCES COLONIALES
QUI S’ÉTAIENT PARTAGÉES LE PROCHE-ORIENT EN 1916
poussent à une intervention militaire occidentale
malgré les 3 vétos russes et chinois.
Le 27 mai, à la veille d’une réunion cruciale des ministres européens sur la possible livraison d’armes aux «rebelles »
Le Monde publie une enquête de Jean-Philippe Rémy
[Un autre «journaliste» !]
attestant de l’usage de gaz sarin à Damas.
Le reporter a rapporté des échantillons de sang et d’urine qui ont été testés par un laboratoire militaire français.
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, réagit au quart de tour
puis le gouvernement britannique qui dénonce un « crime de guerre ».
En définitive, selon la Maison-Blanche :
« notre communauté du Renseignement »
[?]
[La même qui espionne tous les citoyens des «démocraties»]
PROGRAMME PRISM : OBAMA DÉFEND LA COLLECTE DE RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
7 juin 2013
http://blogues.radio-canada.ca/surleweb/2013/06/07/programme-prism-obama-defend-la-collecte-de-renseignements-personnels/
http://www.guardian.co.uk/world/2013/jun/06/us-tech-giants-nsa-data
http://www.guardian.co.uk/technology/2013/jun/07/uk-gathering-secret-intelligence-nsa-prism?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
http://www.washingtonpost.com/investigations/us-intelligence-mining-data-from-nine-us-internet-companies-in-broad-secret-program/2013/06/06/3a0c0da8-cebf-11e2-8845-d970ccb04497_story.html
http://www.nytimes.com/interactive/2013/06/07/us/07nsa-timeline.html?_r=3&
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/may/30/james-comey-fbi-bush-nsa
atteste que le régime d’Assad a utilisé des armes chimiques, incluant du gaz sarin,
à une petite échelle,
contre l’opposition de multiples fois durant l’année passée ».
Le problème est qu’il n’y a pas de problème :
premièrement l’usage du gaz sarin est interdit depuis 2007 par la Convention sur les armes chimiques qui n’a été ratifiée ni par Israël, ni par la Syrie [2]
De facto, ces 2 États peuvent en fabriquer, en détenir et en utiliser légalement sans commettre de « crime de guerre ».
Deuxièmement, l’usage de gaz sarin par les troupes régulières a beau être confirmé par Paris, Londres et Washington,
elle reste fort peu probable.
Le cas rapporté par Le Monde ne peut que surprendre :
l’Armée arabe syrienne en aurait fait usage dans Damas, dans le quartier de Jobar, sans que le gaz franchisse la rue et atteigne la population civile du reste de la capitale.
Les combattants touchés ne souffriraient pas de convulsions, indiquant une dissémination très faible.
Ils se soigneraient avec des ampoules d’atropine, mais aussi avec des traitements locaux, notamment des gouttes dans les yeux,
ce qui paraît inutile pour un gaz qui pénètre par la peau.
Bref, les preuves franco-anglo-US
ne résisteront probablement pas plus à l’épreuve des faits que celles accumulées par George W. Bush et Tony Blair contre l’Irak.
Transmises par Washington à Moscou, les preuves occidentales ont fait rire Yuri Ushakov, le conseiller de politique étrangère du Kremlin.
Il n’a pu s’empêcher de penser à LA PRÉTENDUE FIOLE D’ANTHRAX BRANDIE PAR COLIN POWELL AU CONSEIL DE SÉCURITÉ.
Dans la cas où l’usage de gaz sarin serait considéré comme une abomination nécessitant une intervention internationale,
on se demande bien pourquoi les allégations de Carla del Ponte, membre de la Commission d’enquête du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, n’ont pas suscité les mêmes réactions.
Elle déclarait, le 5 mai 2013, à la télévision suisse, que :
« Lors de notre enquête – c’est-à-dire que notre équipe d’enquête interroge dans les pays voisins les diverses victimes ainsi que les médecins dans les hôpitaux de campagne sur place – j’ai lu la semaine dernière dans un rapport qu’il y a des indices concrets, même s’ils ne sont pas encore prouvés de façon irréfutable, que du sarin a été utilisé.
On peut déduire cela de la façon dont les victimes ont été traitées.
ET QU’IL A ÉTÉ UTILISÉ PAR LES OPPOSANTS, DONC PAR LES REBELLES, ET NON PAS PAR LE GOUVERNEMENT ».
[Et qui le leur a fourni ?]
Les propos de la magistrate ne faisaient que confirmer les revendications de l’Armée Syrienne Libre qui, le 5 décembre 2012,
montrait de pénibles tentatives de se doter d’armes chimiques
et MENAÇAIT LES ALAOUITES D’EN FAIRE USAGE CONTRE EUX [3].
Toutefois, il n’y eut aucune réaction,
vu le démenti cinglant apporté par sa propre Commission à la demande de la Haut-Commissaire, Navy Pilai.
En l’absence de consigne politique, les propos de l’ex-procureure helvétique n’engagent qu’elle même.
Une fois admis l’usage de gaz sarin par l’armée régulière,
LA MAISON-BLANCHE DISPOSE D’UN ARGUMENT POUR LÉGALISER CE QU’ELLE FAIT DEPUIS LE DÉBUT DU CONFLIT:
LIVRER DES ARMES AUX « CONTRAS » [4].
S’engouffrant dans la brèche, le général Salim Idriss, commandant en chef de l’Armée Syrienne Libre,
A PASSÉ COMMANDE DE ROQUETTES ANTICHAR ET DE MISSILES SOL-AIR.
Elles peuvent être utiles, mais pas décisives, car CE DONT SON « ARMÉE » A BESOIN, C’EST D’HOMMES BIEN PLUS QUE DE MATÉRIELS.
Cependant les livraisons US devraient se limiter à des armes légères et à des munitions :
LA GUERRE TIRE À SA FIN.
WASHINGTON N’ESPÈRE PLUS CONQUÉRIR LA SYRIE,
juste faire liquider le Front Al-Nosra par l’ASL.
Ceux qui ont cru en ses promesses en paieront les frais.
LA TURQUIE EST PARALYSÉE PAR UN SOULÈVEMENT CONTRE LA POLITIQUE DES FRÈRES MUSULMANS,
incarnée par Recep Tayyip Erdoğan,
tandis que WASHINGTON VIENT DE CONTRAINDRE L’ÉMIR HAMAD AL-THANI À CÉDER LE TRÔNE DU QATAR À SON FILS TAMIM.
LE MOMENT DU NOUVEAU PARTAGE DU PROCHE-ORIENT, ENTRE RUSSES ET ÉTATS-UNIENS, APPROCHE.
*
[1] « Obama should remember Rwanda as he weighs action in Syria », par Anne-Marie Slaugter, The Washington Post, 26 avril 2013.
[2] Cf. le site officiel de l’OPWC.
[3] « L’ASL expose son laboratoire d’armes chimiques », Réseau Voltaire, 5 décembre 2012.
[4] « Exclusive : Obama authorizes secret U.S. support for Syrian rebels », par Mark Hosenball, Reuters, 1er août 2012.
LE GAZ SARIN EST AUSSI VOLATILE QUE LES PROMESSES DE WASHINGTON
Thierry Meyssan
16 juin 2013
Réseau Voltaire
http://www.voltairenet.org/article178896.html
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-gaz-sarin-est-aussi-volatile-que-les-promesses-de-Washington-18694.html
La Syrie a-t-elle ou non utilisé du gaz sarin contre son opposition armée ?
[Ici, on utilise les matraques, des balles en caouchouc (qui crèvent les yeux), du gaz qui étouffe et fait pleurer. Ceci contre des gens sans défense. Il y a certes des «casseurs» et autres délinquants et anarchistes Bakouniniens adeptes du cassage de vitrines de capitalistes (et non, comme l'original, de bombes). Mais la police anti-émeuter ou anti-manifestants s'intéresse peu à eux - ils ont l'air méchant et peuvent se défendre. On s'en prendra plutôt aux citoyens désarmés ou armé d'une pancarte qui ne demande qu'à être contondante. Mais la police a fait pire dans le passé comme cassage de gueule ou de crâne. Le matraquable public était commun pour calmer la population dont une partie osait bruire. Ceci calmerait les autres qui verraient ce qui les attend. Question: que se serait-il passé si les manifestants étaient armés comme en Syrie? Réponse: on aurait fait venir l'armée qui aurait tiré dans la foule à la mitrailleuse. ]
Après avoir hanté les colonnes des journaux, la question a trouvé pour Paris, Londres et Washington une réponse positive.
LA LIGNE ROUGE AURAIT ÉTÉ FRANCHIE.
LA GUERRE SERAIT DONC IMMINENTE.
En réalité, ce jeu médiatique arrive trop tard.
EN TERMES DE DROIT INTERNATIONAL, LA SYRIE N’EST PAS SIGNATAIRE DE LA CONVENTION SUR LES ARMES CHIMIQUES
et peut donc les utiliser librement.
Inutile d’inventer l’usage par Damas d’armes de destruction massive, la guerre touche à sa fin.
La question de l’usage de gaz sarin par les troupes régulières syriennes ressemble à un jeu de dupes.
Interrogé à ce sujet, le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères, Jihad Makdisi, déclarait, le 23 juillet 2012, que son pays était susceptible d’en disposer et d’en faire usage exclusivement contre des ennemis extérieurs.
Cette déclaration a été interprétée par la presse des États de l’OTAN et du CCG comme une menace à l’encontre des « rebelles »
[CCG. Conseil de Coopération du Golfe]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_coop%C3%A9ration_du_Golfe
dans la mesure où DAMAS AFFIRME QU’ILS SONT —COMME JADIS AU NICARAGUA— DES « CONTRAS »
largement étrangers.
Elle désignait en fait, et sans contestation possible, à la fois les membres de l’OTAN et Israël.
Le porte-parole avait été extrêmement clair sur le fait qu’aucune arme de ce type ne serait utilisée contre des « insurgés » syriens.
Peu importe, les propos de Jihad Makdisi étaient trop beaux pour une OTAN qui, en 2003, n’avait pas hésité à inventer des « armes de destruction massive » irakiennes.
Par deux fois, les 20 août et 3 décembre 2012, le président Barack Obama mettait en garde la Syrie contre le recours à l’arme chimique.
« Si nous commencions à voir des quantités d’armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul et mon équation »
[Ce Nobel de la Paix qui, tous les mardis, avec ses conseillers consulte la Kill List, série de noms de «terroristes» pour chosir comme des Samrties qui on exécutera au drone le mercredi. Ceci où qu’ils soient dans le monde. Les USA étant le seul pays (avec Israël) à assassiner ses opposants à l’étranger. Le mot «terroriste» est comme un sort qu'on aura jeté sur quelqu'un. Comme jadis, le mot «sorcière» était une condamnation à mort.]
déclarait-il d’abord.
Puis
« Je veux être absolument clair pour Assad et ceux qui sont sous son commandement : le monde vous regarde,
l’utilisation d’armes chimiques est et sera considérée comme tout à fait inacceptable.
SI VOUS FAITES L’ERREUR TRAGIQUE D’UTILISER CES ARMES CHIMIQUES, IL Y AURA DES CONSÉQUENCES et vous en répondrez ».
Les faucons libéraux et les néoconservateurs font alors campagne pour une intervention militaire occidentale.
[Chat échaudé craint l'eau froide. Il y a peu, c'aurait été les USA qui aurait mené le bal, suivi de leurs troufions: Angleterre et Canada.]
Selon eux, la Syrie connaîtrait un « printemps arabe » sauvagement réprimé par un « dictateur».
[ L:e Pritemps Québécois - dit Printemps Érable - a été sauvagement réprimé (sans mort - on est chez les civilisés) par un gouvernement Libéral corrompu, la police, les tribunaux. À coups de matraques et d'amende de 700 $ pour des étudiants fauchés. Attroupement illégal. Assemblement séditieux. Menace à l'ordre public et à la propriété privée. ]
La Communauté Internationale se devrait d’intervenir au nom de grands idéaux.
[La CI n'existe pas. Il existe l'ONU, l'OTAN, la Communauté Européenne mais pas la CI. Pourtant déclamé dans chaque article et bulletin de nouvelles. ]
Pas un mot évidemment sur les années de préparation et le financement de ce « printemps arabe », par l’OTAN et le CCG,
pour s’approprier les hydrocarbures syriens
[Comme pour le pétrole Lybien et Irakien. Les 40 voleurs sans Ali-Baba.]
et imposer un régime sioniste islamiste.
Ainsi, le professeur Anne-Marie Slaughter, ancienne directrice de la planification auprès d’Hillary Clinton (2009-2011), compare le laissez-faire d’Obama en Syrie au cas rwandais dans le Washington Post [1].
En 2003, la preuve des « armes de destruction massive » irakiennes était venue d’un témoin surprise.
Alors que le chef de la mission d’inspection des Nations Unies, Hans Blix, confirme devant le Conseil de Sécurité que de telles armes n’existent plus en Irak depuis 1991,
Hussain al-Shahristani, un scientifique en exil, expose un témoignage donnant raison au secrétaire d’État Colin Powell :
Saddam Hussein dispose d’armes chimiques, bactériologiques et nucléaires.
Ses propos sont confirmés par l’International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres.
http://www.iiss.org/
Aucune de ses affirmations ne résistera aux faits.
UNE FOIS, L’IRAK ENVAHI, PILLÉ
ET
DÉTRUIT,
Washington admettra s’être trompé,
tandis que SON FAUX TÉMOIN DEVIENDRA PREMIER MINISTRE ADJOINT DE L’IRAK « LIBÉRÉ »
et que l’IISS continue ses opérations de propaganda.
Cette fois, LE TRAVAIL D’INTOXICATION REVIENT À LA FRANCE ET AU ROYAUME-UNI.
[Et, comme relais, tous les «journalistes» du monde.]
LES DEUX PUISSANCES COLONIALES
QUI S’ÉTAIENT PARTAGÉES LE PROCHE-ORIENT EN 1916
poussent à une intervention militaire occidentale
malgré les 3 vétos russes et chinois.
Le 27 mai, à la veille d’une réunion cruciale des ministres européens sur la possible livraison d’armes aux «rebelles »
Le Monde publie une enquête de Jean-Philippe Rémy
[Un autre «journaliste» !]
attestant de l’usage de gaz sarin à Damas.
Le reporter a rapporté des échantillons de sang et d’urine qui ont été testés par un laboratoire militaire français.
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, réagit au quart de tour
puis le gouvernement britannique qui dénonce un « crime de guerre ».
En définitive, selon la Maison-Blanche :
« notre communauté du Renseignement »
[?]
[La même qui espionne tous les citoyens des «démocraties»]
PROGRAMME PRISM : OBAMA DÉFEND LA COLLECTE DE RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
7 juin 2013
http://blogues.radio-canada.ca/surleweb/2013/06/07/programme-prism-obama-defend-la-collecte-de-renseignements-personnels/
http://www.guardian.co.uk/world/2013/jun/06/us-tech-giants-nsa-data
http://www.guardian.co.uk/technology/2013/jun/07/uk-gathering-secret-intelligence-nsa-prism?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
http://www.washingtonpost.com/investigations/us-intelligence-mining-data-from-nine-us-internet-companies-in-broad-secret-program/2013/06/06/3a0c0da8-cebf-11e2-8845-d970ccb04497_story.html
http://www.nytimes.com/interactive/2013/06/07/us/07nsa-timeline.html?_r=3&
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/may/30/james-comey-fbi-bush-nsa
atteste que le régime d’Assad a utilisé des armes chimiques, incluant du gaz sarin,
à une petite échelle,
contre l’opposition de multiples fois durant l’année passée ».
Le problème est qu’il n’y a pas de problème :
premièrement l’usage du gaz sarin est interdit depuis 2007 par la Convention sur les armes chimiques qui n’a été ratifiée ni par Israël, ni par la Syrie [2]
De facto, ces 2 États peuvent en fabriquer, en détenir et en utiliser légalement sans commettre de « crime de guerre ».
Deuxièmement, l’usage de gaz sarin par les troupes régulières a beau être confirmé par Paris, Londres et Washington,
elle reste fort peu probable.
Le cas rapporté par Le Monde ne peut que surprendre :
l’Armée arabe syrienne en aurait fait usage dans Damas, dans le quartier de Jobar, sans que le gaz franchisse la rue et atteigne la population civile du reste de la capitale.
Les combattants touchés ne souffriraient pas de convulsions, indiquant une dissémination très faible.
Ils se soigneraient avec des ampoules d’atropine, mais aussi avec des traitements locaux, notamment des gouttes dans les yeux,
ce qui paraît inutile pour un gaz qui pénètre par la peau.
Bref, les preuves franco-anglo-US
ne résisteront probablement pas plus à l’épreuve des faits que celles accumulées par George W. Bush et Tony Blair contre l’Irak.
Transmises par Washington à Moscou, les preuves occidentales ont fait rire Yuri Ushakov, le conseiller de politique étrangère du Kremlin.
Il n’a pu s’empêcher de penser à LA PRÉTENDUE FIOLE D’ANTHRAX BRANDIE PAR COLIN POWELL AU CONSEIL DE SÉCURITÉ.
Dans la cas où l’usage de gaz sarin serait considéré comme une abomination nécessitant une intervention internationale,
on se demande bien pourquoi les allégations de Carla del Ponte, membre de la Commission d’enquête du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, n’ont pas suscité les mêmes réactions.
Elle déclarait, le 5 mai 2013, à la télévision suisse, que :
« Lors de notre enquête – c’est-à-dire que notre équipe d’enquête interroge dans les pays voisins les diverses victimes ainsi que les médecins dans les hôpitaux de campagne sur place – j’ai lu la semaine dernière dans un rapport qu’il y a des indices concrets, même s’ils ne sont pas encore prouvés de façon irréfutable, que du sarin a été utilisé.
On peut déduire cela de la façon dont les victimes ont été traitées.
ET QU’IL A ÉTÉ UTILISÉ PAR LES OPPOSANTS, DONC PAR LES REBELLES, ET NON PAS PAR LE GOUVERNEMENT ».
[Et qui le leur a fourni ?]
Les propos de la magistrate ne faisaient que confirmer les revendications de l’Armée Syrienne Libre qui, le 5 décembre 2012,
montrait de pénibles tentatives de se doter d’armes chimiques
et MENAÇAIT LES ALAOUITES D’EN FAIRE USAGE CONTRE EUX [3].
Toutefois, il n’y eut aucune réaction,
vu le démenti cinglant apporté par sa propre Commission à la demande de la Haut-Commissaire, Navy Pilai.
En l’absence de consigne politique, les propos de l’ex-procureure helvétique n’engagent qu’elle même.
Une fois admis l’usage de gaz sarin par l’armée régulière,
LA MAISON-BLANCHE DISPOSE D’UN ARGUMENT POUR LÉGALISER CE QU’ELLE FAIT DEPUIS LE DÉBUT DU CONFLIT:
LIVRER DES ARMES AUX « CONTRAS » [4].
S’engouffrant dans la brèche, le général Salim Idriss, commandant en chef de l’Armée Syrienne Libre,
A PASSÉ COMMANDE DE ROQUETTES ANTICHAR ET DE MISSILES SOL-AIR.
Elles peuvent être utiles, mais pas décisives, car CE DONT SON « ARMÉE » A BESOIN, C’EST D’HOMMES BIEN PLUS QUE DE MATÉRIELS.
Cependant les livraisons US devraient se limiter à des armes légères et à des munitions :
LA GUERRE TIRE À SA FIN.
WASHINGTON N’ESPÈRE PLUS CONQUÉRIR LA SYRIE,
juste faire liquider le Front Al-Nosra par l’ASL.
Ceux qui ont cru en ses promesses en paieront les frais.
LA TURQUIE EST PARALYSÉE PAR UN SOULÈVEMENT CONTRE LA POLITIQUE DES FRÈRES MUSULMANS,
incarnée par Recep Tayyip Erdoğan,
tandis que WASHINGTON VIENT DE CONTRAINDRE L’ÉMIR HAMAD AL-THANI À CÉDER LE TRÔNE DU QATAR À SON FILS TAMIM.
LE MOMENT DU NOUVEAU PARTAGE DU PROCHE-ORIENT, ENTRE RUSSES ET ÉTATS-UNIENS, APPROCHE.
*
[1] « Obama should remember Rwanda as he weighs action in Syria », par Anne-Marie Slaugter, The Washington Post, 26 avril 2013.
[2] Cf. le site officiel de l’OPWC.
[3] « L’ASL expose son laboratoire d’armes chimiques », Réseau Voltaire, 5 décembre 2012.
[4] « Exclusive : Obama authorizes secret U.S. support for Syrian rebels », par Mark Hosenball, Reuters, 1er août 2012.
6175. PETIT À PETIT, LE SOUFFLE PUANT DES CHARNIERS DE LA GUERRE S'APPROCHE. NE SENTEZ-VOUS PAS L'ODEUR ?
CONFLIT SYRIEN : ONDE DE CHOC AU MOYEN-ORIENT
LES 11 PAYS « AMIS DE LA SYRIE » DÉCIDENT DE FOURNIR ÉQUIPEMENT ET MATÉRIEL À LA RÉBELLION SYRIENNE
Le récit de Luc Lapierre
22 juin 2013
Reuters
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/06/22/001-amis-de-la-syrie-doha-armes.shtml
Les « Amis du peuple syrien », réunis samedi au Qatar,
ont décidé « de fournir dans l'urgence tout le matériel et l'équipement nécessaire à l'opposition sur le terrain».
[On aide les «rebelles» et les mercenaires étrangers en train d’attaquer la Syrie ou, au mieux, de provoquer un coup d’État. Le renversement du régime. Et le remplacement du «tyran» méchant par un bon «tyran». Selon les vieille typologie Reagannienne, différenciant les «régimes autoritaires» type Chilien/Pinochet des «dictatures communistes ennemies de droitdelomme.]
Toute l'aide-militaire sera livrée au Conseil militaire suprême de l'Armée syrienne libre (ASL),
précisent les États membres dans une déclaration commune.
Le groupe, qui réunit les États-Unis, la France, l'Allemagne, l'Égypte, l'Italie, la Jordanie, le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie, les Émirats arabes unis et le Royaume-Uni
[Une belle brochette d’assassins]
[Des dictatures où comme on Arabie Saoudite, on pratique la crucifixion des impies. Et la décapitation des femmes adultères. Et les anciens pays bandits (France/Angleterre) qui pillaient ces territoires. Et les ont modelés dans les laboratoires cartographiques de leur États-Majors et Ministères des Affaires Étrangères.]
condamne en outre l'intervention de combattants d'Iran, d'Irak et du Hezbollah libanais
au côté des forces pro-Assad
et les somme de « quitter immédiatement la Syrie ».
Les ministres des Affaires étrangères des États membres s'inquiètent de l'aspect de plus en plus religieux du conflit
et de son internationalisation
qui « menacent l'unité de la Syrie »
Ils déplorent en outre l'implication croissante « d'éléments terroristes ».
Jusqu'à présent, les États-Unis ne fournissaient aux rebelles qu'une aide non létale
sous forme de vivres et de médicaments
[Faux.]
[Et en plus, ces chômeurs armés sont payés. On ne peut combattre des mois et des années sans que nos hommes de mains aient une solde, sinon, comme en Afrique, ils se mettent à piller l’habitant et, selon la belle expression «à vivre sur le pays», comme des punaises de lit. Il faut donc les «entretenir». Mais ils peuvent piller aussi. Malheur aux vaincus comme disaient les Romains et les nazis.]
mais le gouvernement a revu sa position après la prise, le 5 juin, de la ville stratégique de Koussaïr par les forces gouvernementales et les miliciens du Hezbollah
et les annonces de la France et du Royaume-Uni concernant le recours aux armes chimiques par l'armée loyaliste.
La semaine dernière, Washington a annoncé être parvenu à la conclusion que les forces de Bachar Al-Assad avaient utilisé des armes chimiques
et a décidé de fournir une « assistance militaire directe » aux insurgés.
L'Arabie Saoudite, à la pointe de l'aide aux opposants du régime bassiste
[L’Arabie Saoudite «aide» aussi les Talibans d’Afghanistan]
a d'ores et déjà accru ses livraisons d'armes sophistiquées
selon deux hauts fonctionnaires du Golfe interrogés par Reuters.
VENDREDI
Vendredi, les rebelles de l'Armée syrienne libre ont annoncé avoir reçu des armes sophistiquées, dont certains « susceptibles de changer le cours de la bataille »
LA FORCE AU SERVICE DE LA JUSTICE
[Ben tiens!]
« Au cours de la semaine écoulée, davantage de ces armes sont arrivées. Ils en obtiennent plus fréquemment »
a dit l'un d'eux sans plus de précisions.
L'autre a parlé de livraisons « potentiellement décisives».
Les rebelles réclament des armes antichars et antiaériennes.
Selon leur porte-parole Louay Mekdad, le Conseil militaire suprême en a déjà reçu plusieurs cargaisons.
« Il s'agit des premières expéditions de la part d'un des pays qui soutient le peuple syrien et il y a des promesses claires de pays arabes et étrangers qu'il en arrivera d'autres dans les prochains jours »
a-t-il déclaré à Reuters TV à Istanbul.
Pour le cheikh Hamad ben Djassim al-Thani, chef du gouvernement et de la diplomatie qatarie,
« la force est nécessaire pour obtenir la justice. Et la fourniture d'armes est le seul moyen d'obtenir la paix dans le cas syrien ».
[Et aucun «journaliste» ne se pose de questions sur les mœurs démocratiques connues de tous ces grands esprits.]
[En Arabie Saoudite, on interdisait aux femmes de conduire parce qu’elle pouvait perdre sa virginité au volant. Probablement qu’il lui est aussi interdit de faire du vélo.]
« Nous ne pouvons attendre du fait des divergences entre membres du Conseil de sécurité (des Nations unies) sur les moyens de régler le problème »
a-t-il poursuivi
invitant par ailleurs le gouvernement Libanais à faire le nécessaire pour limiter l'implication des miliciens Chiites du Hezbollah.
[C’est le Hezbollah qui gouverne officieusement ce pays. Et sans son intervention, Israël occuperait encore le pays. La dernière fois, «la seule démocratie» au Moyen-Orient y est restée 20 ans. Et la Syrie est attaquée, peu importe les prétextes officiels tout juste bons pour les fronts bas, parce qu’elle a fourni aide et armement. La Libye a subi le même sort pour les mêmes raisons. Mais la Syrie est un plus gros os dans le gosier. ]
Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a lui aussi reproché à Damas d'avoir laissé l'Iran et le Hezbollah
« passer les lignes libanaises et prendre part au conflit sur le terrain ».
[Si les autorités Syriennes avaient fait ce qu’il demande, on les aurait sans doute remerciée pour leur aide généreuse permettant de les vaincre plus facilement.]
« La réponse du régime d'Assad aux efforts légitimes en faveur d'une conférence de paix a été en fait de militariser davantage, d'internationaliser (le conflit) et de rendre la région plus dangereuse »
a-t-il ajouté.
[Qui «internationalise le conflit depuis le début ?]
IDRISS, POUR UNE SYRIE « TOLÉRANTE ET DÉMOCRATIQUE »
En décidant d'emprunter exclusivement le canal du conseil militaire suprême
dirigé par le général Salim Idriss
les Amis [?] du peuple syrien espèrent enrayer l'émergence des djihadistes.
« Nos interlocuteurs doivent partager nos valeurs et les principes de démocratie et de pluralisme. C'est la raison pour laquelle M. Salim Idriss est notre interlocuteur »
avait souligné vendredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères
assurant toutefois que Paris n'avait pas encore livré d'armes aux rebelles.
« Si livraisons d'armes, il doit y avoir, elles ne pourront intervenir que sous un certain nombre de conditions.
Nous avons clairement à l'esprit le précédent libyen
lorsque certains stocks d'armes s'étaient retrouvés dans les mains de groupes terroristes que nous combattions dans le nord du Mali »
[L’arroseur arrosé. ]
[Et d’où viennent ces mystérieux «combattants» si religieux. Certains affirment que c’est une partie des mercenaires engagés pour le renversement de Kadhafi. Ils se sont retrouvés en chômage. Et se sont dit, comme bien des armées du passé : si on se faisait un pays à nous! Pour les mêmes raisons, les combattants Talibans qui avaient si bien servi dans la guerre Afghano/Soviétique, une fois laissés à eux-mêmes lorsqu’ils se sont retrouvés chômeurs, parce qu’on n’avait plus besoin d’eux – l’URSS avait plié bagage- ont décidé de prendre le pouvoir en Afghanistan.]
a-t-il ajouté, évoquant les « filières » utilisées par la France pour acheminer jusqu'à présent une aide humanitaire ou du matériel non létal aux insurgés.
Ancien général de l'armée syrienne, Salim Idriss a été porté fin 2012 à la tête du conseil militaire suprême de l'ASL.
Il a récemment déclaré à Reuters que son but était de voir Bachar Al-Assad quitter le pouvoir
afin de favoriser l'avènement d'une « Syrie tolérante et démocratique ».
[Et, parmi les «combattants de la liberté, il y a les Frères Musulmans et Al Qaïda, tous amis des droitdelomme et delafemme.]
Seul deux des États membres du groupe n'ont pas souscrit à la nature de l'aide à apporter aux rebelles
a précisé le cheikh Hamad.
Il ne les a pas nommés, mais l'Allemagne et l'Italie n'avaient pas caché leur hostilité à l'envoi d'armements aux rebelles.
[Une fois que les «rebelles» (nouveau nom de «terroriste») auront leurs missiles anti-char et anti-avion, il sera si simple de s’en servir en Europe. Quand les «rebelles» en chômage technique redeviendront «terroristes».]
Dans leur déclaration
les Amis du peuple syrien expriment par ailleurs leur inquiétude au sujet de l'aggravation de la situation humanitaire
qui a amené les Nations unies à solliciter 5 milliards de dollars de dons, une somme sans précédent dans l'histoire de l'organisation.
Ils exhortent enfin la Communauté Internationale
[qui n’existe pas !]
« à assumer ses responsabilités par des actes urgents et concrets pour atténuer les souffrances du peuple syrien ».
Le président français, François Hollande, en visite officielle à Doha, a estimé que la conférence avait permis
« d'établir une ligne
celle de soutenir l'opposition syrienne
de renforcer encore les éléments qui, au sein de cette opposition, donnent toute garantie pour préparer la transition ».
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*
Photo.
https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhkiiv56rgQYEi-y4i95_MgIy52az2-gPb4APBDVF_gyzJYYKbaFVluQBeo6xtgwfvXtlOqLMcm09MxXz4v2lK23OD3QPYn3JP_hKD4ex44URL4QtkiBPapdko1Dr79gX6rAG32gyZgSDw/s1600/IMG_0079.jpg
http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/il-y-a-un-siecle-la-reclame-100555
kaloutch
Je ne suis personne ou presque. Un citoyen qui se questionne comme beaucoup. Touche à tout, un peu artiste, beaucoup musicien. Quant au fait d'écrire sur AgoraVox, c'est une expérience nouvelle dont vous verrez avec moi l'évolution.
6174. PETIT À PEIT, ON SE RAPPROCHE DE LA PROCHAINE GUERRE MONDIALE. AVEZ-VOUS FAIT GRAVER VOTRE PIERRE TOMBALE ?
LE PRÉSIDENT BUSH... HEU! LE PRÉSIDENT OBAMA N'EST PAS CONTENT
UNE « LIGNE ROUGE » FRANCHIE EN SYRIE, SELON LES ÉTATS-UNIS
13 juin 2013
Radio-Canada avec Agence France-Presse
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/06/13/013-etats-unis-syrie-armes-chimiques-soutien-rebelles.shtml
De 100 à 150 personnes ont été tuées dans des attaques à l'arme chimique en Syrie
a affirmé jeudi le conseiller adjoint en matière de sécurité nationale du président américain, Ben Rhodes.
Du coup, la Maison-Blanche a déclaré que le régime de Bachar Al-Assad avait franchi « une ligne rouge »
accusant ce dernier d'avoir notamment utilisé du gaz sarin.
« Après un examen délibératif [?] , nos services de renseignement jugent que le régime d'Assad a eu recours à des armes chimiques, notamment du gaz innervant sarin, à une échelle réduite et à plusieurs reprises contre l'opposition au cours de l'année écoulée, a déclaré Ben Rhodes. Nos services de renseignement ont pleine confiance à cette évaluation étant donné les multiples sources d'information indépendantes. »
[Afghanistan. Irak. Heu!]
[ Quant aux «multiples sources d'information indépendantes». Probablement les mêmes que celles dont se servent les «journalistes» embarqués (embedded journalism ) dans les fourgons de l'occupant. ]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Journalisme_embarqu%C3%A9
http://en.wikipedia.org/wiki/Embedded_journalism
L'administration Obama a indiqué qu'elle fournirait un « soutien militaire » aux rebelles en Syrie
[Ce qui est un «acte de guerre»]
sans toutefois parler directement de livraison d'armes.
« Cela sera différent à la fois en termes de nature et d'échelle (...) par rapport à ce que nous fournissions avant »
a-t-il ajouté.
La Maison-Blanche a aussi affirmé qu'aucune décision n'avait été prise quant à la mise en place d'une zone d'exclusion militaire en Syrie.
[Comme en Irak et en Libye. Un no-man's-land. Qui permet de bombarder tout ce qui s'y trouve. Cette zone jouxtant les pays alliés, il n'y a plus de frontières, ce qui permet leur intervention. On l'a très bien vu en Libye. L'étape suivante est l'extension de cette zone à tout le pays. Qui devient lui-aussi no-man's land. Destruction des aéroports. Bases militaires. Infrastructures civiles: ponts, usiles de production d'électricité, de traitement des eaux (potables et égoûts). Comme on vu Israël faire au Liban et à Gaza. Sans que personne ne proteste. Y compris les «journalistes» aux yeux mouillés de bébés phoques qui, chaque jour, implorent que l'on «intervienne» en Syrie. Etc. Mais, cette étape dans la guerre ne peut se faire sans approbation du Conseil de Sécurité. Et cette approbation ne peut se faire sans la Russie et la Chine. Bingo. Il n'y aurait jamais eu de guerre en Irak si la Russie n'était pas (provisoirement) en faillite.]
(…)
Washington, Paris, Londres, Ankara et Riyad multiplient rencontres et contacts pour aider les rebelles.
Les deux premières années du conflit en Syrie ont fait 93 000 morts selon un bilan des Nations unies annoncé jeudi. Mais, l'ONU craint que le bilan réel soit beaucoup plus lourd.
Commenter 89
*
Photo. Didier Pazery
Une attelle.
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux.
LE CORPS EN GUERRE
La visite aborde le conflit à travers les traumatismes infligés aux corps des soldats. On insiste ici sur les sensations des combattants et sur leur vulnérabilité corporelle face aux armements modernes. On s'interroge sur la prise en charge des corps blessés. On aborde les violences subies par les populations occupées.
Cette visite peut être complétée par un débat philosophique avec un enseignant spécialisé.
Sur demande, selon disponibilité. Tarif : tarif d'entrée + 50 €
Tarif d'entrée + 40 euros par classe
Réservation indispensable.
http://www.museedelagrandeguerre.eu/le-corps-en-guerre
UNE « LIGNE ROUGE » FRANCHIE EN SYRIE, SELON LES ÉTATS-UNIS
13 juin 2013
Radio-Canada avec Agence France-Presse
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/06/13/013-etats-unis-syrie-armes-chimiques-soutien-rebelles.shtml
De 100 à 150 personnes ont été tuées dans des attaques à l'arme chimique en Syrie
a affirmé jeudi le conseiller adjoint en matière de sécurité nationale du président américain, Ben Rhodes.
Du coup, la Maison-Blanche a déclaré que le régime de Bachar Al-Assad avait franchi « une ligne rouge »
accusant ce dernier d'avoir notamment utilisé du gaz sarin.
« Après un examen délibératif [?] , nos services de renseignement jugent que le régime d'Assad a eu recours à des armes chimiques, notamment du gaz innervant sarin, à une échelle réduite et à plusieurs reprises contre l'opposition au cours de l'année écoulée, a déclaré Ben Rhodes. Nos services de renseignement ont pleine confiance à cette évaluation étant donné les multiples sources d'information indépendantes. »
[Afghanistan. Irak. Heu!]
[ Quant aux «multiples sources d'information indépendantes». Probablement les mêmes que celles dont se servent les «journalistes» embarqués (embedded journalism ) dans les fourgons de l'occupant. ]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Journalisme_embarqu%C3%A9
http://en.wikipedia.org/wiki/Embedded_journalism
L'administration Obama a indiqué qu'elle fournirait un « soutien militaire » aux rebelles en Syrie
[Ce qui est un «acte de guerre»]
sans toutefois parler directement de livraison d'armes.
« Cela sera différent à la fois en termes de nature et d'échelle (...) par rapport à ce que nous fournissions avant »
a-t-il ajouté.
La Maison-Blanche a aussi affirmé qu'aucune décision n'avait été prise quant à la mise en place d'une zone d'exclusion militaire en Syrie.
[Comme en Irak et en Libye. Un no-man's-land. Qui permet de bombarder tout ce qui s'y trouve. Cette zone jouxtant les pays alliés, il n'y a plus de frontières, ce qui permet leur intervention. On l'a très bien vu en Libye. L'étape suivante est l'extension de cette zone à tout le pays. Qui devient lui-aussi no-man's land. Destruction des aéroports. Bases militaires. Infrastructures civiles: ponts, usiles de production d'électricité, de traitement des eaux (potables et égoûts). Comme on vu Israël faire au Liban et à Gaza. Sans que personne ne proteste. Y compris les «journalistes» aux yeux mouillés de bébés phoques qui, chaque jour, implorent que l'on «intervienne» en Syrie. Etc. Mais, cette étape dans la guerre ne peut se faire sans approbation du Conseil de Sécurité. Et cette approbation ne peut se faire sans la Russie et la Chine. Bingo. Il n'y aurait jamais eu de guerre en Irak si la Russie n'était pas (provisoirement) en faillite.]
(…)
Washington, Paris, Londres, Ankara et Riyad multiplient rencontres et contacts pour aider les rebelles.
Les deux premières années du conflit en Syrie ont fait 93 000 morts selon un bilan des Nations unies annoncé jeudi. Mais, l'ONU craint que le bilan réel soit beaucoup plus lourd.
Commenter 89
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Photo. Didier Pazery
Une attelle.
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux.
LE CORPS EN GUERRE
La visite aborde le conflit à travers les traumatismes infligés aux corps des soldats. On insiste ici sur les sensations des combattants et sur leur vulnérabilité corporelle face aux armements modernes. On s'interroge sur la prise en charge des corps blessés. On aborde les violences subies par les populations occupées.
Cette visite peut être complétée par un débat philosophique avec un enseignant spécialisé.
Sur demande, selon disponibilité. Tarif : tarif d'entrée + 50 €
Tarif d'entrée + 40 euros par classe
Réservation indispensable.
http://www.museedelagrandeguerre.eu/le-corps-en-guerre
6173. COMMENTAIRES DU PEUPLE
1
Au président Obama et aux gouvernements de G8 de mettre fin a israél Bachar assed et la guerre en Afghanistan en Mali aujourd'hui pour éviter leurs fin et la fin de leurs peuple par ces punitions d'ALLAH les tornades les ouragans les inondations les grêlons les foudres les séismes volcan tsunami météorite les virus w les fusillades crash d'avion pour ALLAH G8 G0 Qaida Aqmi Gia des marionnettes de satan leurs fin par des balles les franc maçons de monde entier leurs fin par ces punitions d'ALLAH INCHAALLAH
mehdi assem , juin 20, 2013
*
Au président Obama et les présidents et rois du monde entier de mettre fin a Bachar assed et israél aujourd'hui pour éviter leurs extermination et leurs pays par les punitions d'ALLAH les inondations les séismes les ouragans les tornades volcan tsunami les météorites crash d'avion virus H1N1 virus news les pays musulmans qui n'appliquent pas la charia seront exterminer l'attentat de Boston et le 11.9 et les attentats en Algérie complot satanique de la franc maçonnerie et leurs marionnettes Gia Qaida Aqmi tous des diables leurs idoles les signes des ennemis des prophètes la fin des franc maçon comme la fin de leurs idoles pharaon karoune hamane nemrud par des cataclysmes si la fin du monde aux non musulmans de convertir a l'islam pour éviter l'enfer
mehdi assem , mai 03, 2013
http://www.librafrique.com/component/content/article/53-actualites/804-syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan
2
Votre propagande est tellement grossière que ça en devient parfois touchant! N’est-ce pas les chrétiens (largement oubliés par des occidentaux… heureux que la Russie soit là sinon c’est l’exode à l’ irakienne assurée) qui ont reçu l’ultimatum de quitter Qousseir une fois conquis par vos amis djihadistes? N’est-ce pas ces mêmes djihadistes qui saccagent régulièrement les lieux de culte chrétien?
Que dire de la fable d’ « un peuple qui veut se libérer » à part qu’elle a bien vécue! Même le soutien occidental le plus zèle, c’est à dire, le ministre des affaires étrangères de la France ne cache désormais plus le véritable but de cette guerre: Affaiblir l’Iran et le Hezbollah! On est loin des jérémiades pro-democratiques du début destinés à arracher les larmes du gogo ou du bobo! Ce qui est rassurant finalement, ce que peu de français tombent dans le panneau des médias mensonges (suffit de lire les commentaires à gauche et à droite)! Pourtant, les efforts fournis par la machine propagandiste pro- djihad en Syrie sont impressionnants. Au mieux les français vous manifestent une totale indifférence, au pire ils vous rappellent ce que vous êtes réellement: Des vils propagandistes
tapiow , juin 13, 2013
http://www.librafrique.com/component/content/article/53-actualites/804-syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan
*
SYRIE: LES NAVIRES DE GUERRE RUSSES DANS LES EAUX SYRIENNES POUR EMPÊCHER L’ATTAQUE DE L’OTAN
By Mouton Noir
Paul Joseph Watson
juin 24, 2013
http://globalepresse.com/2013/06/24/syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan/ http://www.librafrique.com/component/content/article/53-actualites/804-syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan
Au président Obama et aux gouvernements de G8 de mettre fin a israél Bachar assed et la guerre en Afghanistan en Mali aujourd'hui pour éviter leurs fin et la fin de leurs peuple par ces punitions d'ALLAH les tornades les ouragans les inondations les grêlons les foudres les séismes volcan tsunami météorite les virus w les fusillades crash d'avion pour ALLAH G8 G0 Qaida Aqmi Gia des marionnettes de satan leurs fin par des balles les franc maçons de monde entier leurs fin par ces punitions d'ALLAH INCHAALLAH
mehdi assem , juin 20, 2013
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Au président Obama et les présidents et rois du monde entier de mettre fin a Bachar assed et israél aujourd'hui pour éviter leurs extermination et leurs pays par les punitions d'ALLAH les inondations les séismes les ouragans les tornades volcan tsunami les météorites crash d'avion virus H1N1 virus news les pays musulmans qui n'appliquent pas la charia seront exterminer l'attentat de Boston et le 11.9 et les attentats en Algérie complot satanique de la franc maçonnerie et leurs marionnettes Gia Qaida Aqmi tous des diables leurs idoles les signes des ennemis des prophètes la fin des franc maçon comme la fin de leurs idoles pharaon karoune hamane nemrud par des cataclysmes si la fin du monde aux non musulmans de convertir a l'islam pour éviter l'enfer
mehdi assem , mai 03, 2013
http://www.librafrique.com/component/content/article/53-actualites/804-syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan
2
Votre propagande est tellement grossière que ça en devient parfois touchant! N’est-ce pas les chrétiens (largement oubliés par des occidentaux… heureux que la Russie soit là sinon c’est l’exode à l’ irakienne assurée) qui ont reçu l’ultimatum de quitter Qousseir une fois conquis par vos amis djihadistes? N’est-ce pas ces mêmes djihadistes qui saccagent régulièrement les lieux de culte chrétien?
Que dire de la fable d’ « un peuple qui veut se libérer » à part qu’elle a bien vécue! Même le soutien occidental le plus zèle, c’est à dire, le ministre des affaires étrangères de la France ne cache désormais plus le véritable but de cette guerre: Affaiblir l’Iran et le Hezbollah! On est loin des jérémiades pro-democratiques du début destinés à arracher les larmes du gogo ou du bobo! Ce qui est rassurant finalement, ce que peu de français tombent dans le panneau des médias mensonges (suffit de lire les commentaires à gauche et à droite)! Pourtant, les efforts fournis par la machine propagandiste pro- djihad en Syrie sont impressionnants. Au mieux les français vous manifestent une totale indifférence, au pire ils vous rappellent ce que vous êtes réellement: Des vils propagandistes
tapiow , juin 13, 2013
http://www.librafrique.com/component/content/article/53-actualites/804-syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan
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SYRIE: LES NAVIRES DE GUERRE RUSSES DANS LES EAUX SYRIENNES POUR EMPÊCHER L’ATTAQUE DE L’OTAN
By Mouton Noir
Paul Joseph Watson
juin 24, 2013
http://globalepresse.com/2013/06/24/syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan/ http://www.librafrique.com/component/content/article/53-actualites/804-syrie-les-navires-de-guerre-russes-dans-les-eaux-syriennes-pour-empecher-lattaque-de-lotan
jeudi 20 juin 2013
6172. DES NOUVELLES DE NOS AMIS LES USSIENS, LE VATICAN DE L'ÉCONOMIE LIBRE
La banque centrale US (Réserve Fédérale) pour «soutenir» l'économie (qui sans ça s'effondrerait) inonde le Marché d'$ imaginaire. Depuis la Crise de 2008 (le Krash). 2 300 milliards. 85 milliards par mois. D'$ «emprunté» au Marché. En fait, «imprimé» par la Banque Centrale.
On fait pareil ici, au Canada, mais avec de plus petits chiffres.
Les USA, le Canada, l'Europe ont racheté les papiers pourris des banques qui avaient provoqué la Crise en spéculant stupidement. Les banques étaient toutes ruinées. Des millions de milliards. On ne saura jamais le chiffre exact.
Les banques ne voulant plus prêter, on leur a donné de l'$.
Les banquiers se sont payés des primes et des salaires à même l'$ de l'État et des taxés.
Taux d'intérêts zéro. Aux USA.
Au Canada: 1 %. Mais, ici, si on «prête» à 1 % aux banques. La province de Québec doit emprunter à 3 %. Pour que les petits amis se fassent du $$$$.
Devant ces nouvelles déprimantes, la Bourse émotionnée a piqué du nez.
Tout ceci s'ajoute à la dette des États qui font ce jeu. Ou en ont encore les moyens. Aux autres, on (le Marché) réclament la sobriété.
Ou de privatiser.
Rappelons que les USA ne paieront jamais cette dette. Parce qu'ils n'en ont pas les moyens.
Aux USA, la nouvelle du jour raconte que le jeu ne pourrait pas durer éternellement. Et qu'il ne fallait plus compter sur les consommateurs déjà surendettés pour refaire partir la pompe. Il fallait que les entreprises fassent leur part. Beaucoup sont assises sur des tonnes de $. On leur conseille d'exporter. Encore faut-il qu'il y ait des acheteurs. Puisque le Marché est en crise/récession/dépression. Et que les consommateurs sont aux chômages. Puisqu'on n'a pas besoin de leur travail ou du produit de leur travail. Parce que les autres consommateurs endettés n'achètent plus. Et que ceux qui achètent ne peuvent plus suffire à tout bouffer.
On conclut, en lisant le sous-texte, qui n'est pas dit officiellement (sinon, ce ne serait pas un sous-texte), que sans l'intervention du gouvernement US (ou celui du Canada, ici) qu'on serait en 1929. Bis.
Qui n'a pas été, selon les historiens, la pire année. Les années 30 ont été plus abominables. Politiquement des tas d'événements politiques passionnants en ont résultés.
À l'époque, le gouvernemetn US a mis des tonnes d'$ pour faire travailler les gens. Prévoyant des camps de concentration pour les chômeurs excédentaires.
Mais le véritable sauvetage financier, avec, cette fois, des montagnes de frics, fut la guerre. Qui employa des millions de chômeurs. Pour tuer d'autres chômeurs. Ou pour fabriquer les outils nécessaires. Toutes les entreprises furent reconverties en usines à meurtre.
Personne ne se demandait à l'époque qui allait payer ou rembourser tout ça.
Les historiens disent que c'est la reprise économique amenée par la reconstruction de l'Europe qui permit à l'économie de reprendre.
Rappelons que l'Europe était à la fois détruite et ruinée et ne pouvait payer ni rembourser quoique ce soit. Les USA, ont inondé ces pays d'$ imaginaires pour cette reconstruction. Et l'économie repartit effectivement. Pendant plusieurs décennies. Et on oublia tous ces chiffres. Ce qui était une bonne chose.
On conclut donc rapidement que pour éliminer tous les chômeurs jeunes - les plus encombrants - il faut une nouvelle guerre. Les vieux chômeurs et les femmes feront encore une fois des armes. Des chars. Des avions.
Et il faut redétruire l'Europe.
Pour son bien.
Elle nous en remerciera.
C'est comme une saignée et une purgation du temps des médecins de Molière.
On la reconstruira en mieux.
La dernière fois, il y eut 80 millions de morts et peut-être 100 millions de blessés. La plupart civils. Il en faudra plus.
On dit qu'il y eut 100 millions de chômeurs qui devinrent soldats ici et là pendant cette période. Il faudra faire mieux.
Il y a 7 milliards de gens sur terre. À moins d'1 milliard de soldats, on n'y arrivera pas.
On pourrait aussi détruire le Moyen-Orient.
Mais il y a moins à reconstruire là qu'en Europe.
Pendant ce temps, l'OR monte. Des tas de gens en achètent en prévision du KRASH inévitable. Mais on conseille d'acheter de l'or véritable. Des pièces d'or qui s'échangent mieux que des lingots. Mais pas des actions de mines d'or. Ou, pire, des papies de banque vous certifiant que vous possédez quelque part de l'or imaginaire. En cas de véritables crises modèle attaque de zombies, tout ceci ne vaudra plus rien.
*
Radio Canada. Bulletin de nouvelles mercredi 19 juin 2013
jeudi 13 juin 2013
6171. I LIKE THAT - RICHARD VISSION. STATIC REVENGER. LUCIANA
*
Une petite chanson
Richard Vission. Static Revenger. Luciana - I Like That
RICHARD VISSION. STATIC REVENGER. LUCIANA - I LIKE THAT
Vidéo de la chanteuse
http://www.youtube.com/watch?v=UtQbENQ4Zk0
Son. Version plus longue
http://www.youtube.com/watch?v=6wFoIFXeoVU
Paroles. Lyrics
http://www.youtube.com/watch?v=terzYyeWU9Y
*
Une petite chanson
Richard Vission. Static Revenger. Luciana - I Like That
RICHARD VISSION. STATIC REVENGER. LUCIANA - I LIKE THAT
Vidéo de la chanteuse
http://www.youtube.com/watch?v=UtQbENQ4Zk0
Son. Version plus longue
http://www.youtube.com/watch?v=6wFoIFXeoVU
Paroles. Lyrics
http://www.youtube.com/watch?v=terzYyeWU9Y
*
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
Chanson. Richard Vission. Static Revenger. Luciana - I Like That
6170. QUAND ON PARLE DE LA GUERRE, ON PARLE DE LA GLOIRE ET DE L'HÉROÏSME MAIS ON NE PARLE PAS DE ÇA.
LES GUEULES CASSÉES
LA CHIRURGIE EN ÉVOLUTION
http://evolu-chirurgie.e-monsite.com/pages/premiere-partie/page-10.html
La chirurgie esthétique a connu un essor après la première mondiale notamment avec les « gueules cassées».
Les chirurgiens avaient essayer de mettre en place de nouvelles techniques pour reconstruire ces visages mutilés, notamment le nez et les mâchoires;
malheureusement, leurs peu de connaissances sur les tissus soldaient souvent leurs résultats par des échecs.
Toutefois, tous ces effort contribuèrent petit à petit à mieux maîtriser ce type de chirurgie et donnèrent naissance à de nouvelles techniques dont s’est inspirée la chirurgie esthétique.
Comment redonner forme humaine à ces visages défigurés ?
Tel est le dilemme que vont se poser les chirurgiens d'alors, qui seront aidés, bien sûr, par les infirmières, les prothésistes et même les artistes, mis à contribution pour fabriquer des masques destinés à permettre la réalisation de prothèses.
Ils réalisent, quand c'est possible, des interventions de restauration cervico-faciales, mais parfois, ils sont amenés à proposer le port de prothèses.
Le célèbre professeur Albéric Pont, à Lyon, a ainsi mis au point des prothèses de nez, d'oreille, ou "oreille artificielle", mais aussi de mâchoires
*
POURQUOI L'HISTOIRE DES " GUEULES CASSÉES " NE COMMENCE-T-ELLE RÉELLEMENT QU'AVEC LA " GRANDE GUERRE " DE 1914-1918 ?
http://www.gueules-cassees.asso.fr/lng_FR_srub_8-Notre-histoire.html
Pour deux raisons essentielles :
Par rapport aux guerres du siècle précédent, le nombre de blessés et la nature des blessures ont radicalement changé.
Il faut rappeler le nombre incroyable et jamais vu jusqu'alors des pertes de cette guerre.
1 400 000 morts français
2 040 000 morts allemands
850 000 morts anglais
114 000 morts américains
1 700 000 morts de l' empire russe
1 500 000 morts autrichiens hongrois.
En Europe, au lendemain de la guerre, on compte environ 6,5 millions d' invalides,
dont près de 300 000 mutilés à 100 % :
aveugles, amputés d'une ou des deux jambes, des bras, et blessés de la face et/ou du crâne.
L'emploi massif des tirs d'artillerie, les bombes, les grenades, le phénomène des tranchées où la tête se trouve souvent la partie du corps la plus exposée ont multiplié le nombre des blessés de la face et la gravité des blessures.
Les progrès de l'asepsie et les balbutiements de la chirurgie réparatrice permettent de maintenir en vie des blessés qui n'avaient aucune chance de survivre lors des conflits du 19ème siècle.
*
Photo 1. http://evolu-chirurgie.e-monsite.com/medias/images/guerre.jpg
http://evolu-chirurgie.e-monsite.com/pages/premiere-partie/page-10.html
Photo 2. http://www.gueules-cassees.asso.fr/gueules_images/site/LGC_histoire_2.jpg
http://www.gueules-cassees.asso.fr/lng_FR_srub_8-Notre-histoire.html
mercredi 12 juin 2013
6169
Photo extraite du film réalisé par Jean Pierre Jeunet en 2004
D’après le roman de Sébastien Japrisot. Un long dimanche de fiançailles. 1991
Que s’est-il vraiment passé ce soir de janvier 1917, après que les autorités françaises ont conduit dans le no man’s land entre les lignes ennemies, cinq hommes, condamnés à mort par le conseil de guerre pour mutilation volontaire?
http://lewebpedagogique.com/asphodele/files/2011/02/tranch%C3%A9es.jpg
http://lewebpedagogique.com/asphodele/2011/03/01/reseda-51/
D’après le roman de Sébastien Japrisot. Un long dimanche de fiançailles. 1991
Que s’est-il vraiment passé ce soir de janvier 1917, après que les autorités françaises ont conduit dans le no man’s land entre les lignes ennemies, cinq hommes, condamnés à mort par le conseil de guerre pour mutilation volontaire?
http://lewebpedagogique.com/asphodele/files/2011/02/tranch%C3%A9es.jpg
http://lewebpedagogique.com/asphodele/2011/03/01/reseda-51/
6168. SINGERSEN (歌者森) - SNOW QUEEN (雪女王)
DOUTEUR. PROFESSEUR BULLE. HENRY DICKSON
Chanson. SingerSen - Snow Queen
6167
ARE WE ON THE BRINK OF WORLD WAR III?
Justin Raimondo
June 2, 2013
http://original.antiwar.com/justin/2013/06/02/are-we-on-the-brink-of-world-war-iii/
http://original.antiwar.com/justin/2013/06/02/are-we-on-the-brink-of-world-war-iii/print/
Several commentators have pointed to the similarities between the pre-World War I era and our own.
While every historical analogy is, by definition, inexact, they are right to raise the alarm.
IN 1914, EUROPE WAS DIVIDED INTO TWO CAMPS:
the Entente, consisting of Britain, France, and Russia,
and the Central Powers, predominantly Germany and the Austro-Hungarian Empire
(Italy was formally a member, but went neutral when the war started, eventually joining the Entente).
WHILE THIS DIVISION HAD ITS ROOTS IN THE LONG HISTORY OF INTER-IMPERIALIST RIVALRY OVER THE ACQUISITION OF COLONIES IN AFRICA AND THE FAR EAST –
[En fait, les bases du conflit se trouvait dans la préséance lors du pillage du monde. Les premiers arrivés ne voulant pas voir arriver d’autres nécessiteux de peur de devoir partager écuelle et mangoire.]
WITH THE “HAVES” BEING BRITAIN AND FRANCE,
AND THE “HAVE NOTS” BEING GERMANY AND AUSTRIA –
by the turn of the century the conflict began to re-focus on the European theater,
where the breakup of the Ottoman Empire in Southeastern Europe
– THE BALKANS –
put the rival camps on a collision course.
Intent on penetrating the region and promoting its pan-Slavic agenda,
Russia was fanning the flames of Serbian nationalism in the region,
and the Kingdom of Serbia was the logical launching pad for this campaign.
Serbia was a cauldron of ultra-nationalist sentiment,
where – at the instigation of Russian agents – secret societies sprang up militantly agitating for a “Greater Serbia.”
A pseudo-mystical ultra-nationalist narrative was elaborated for popular consumption, based on the idea of restoring the old “Greater Serbia” of the pre-Ottoman era, a supposedly glorious chapter in the history of the race that ended with the defeat of Prince Lazar on the famous Field of Blackbirds: Lazar died heroically, fighting off Turkish Janissaries.
The great problem of the Serbian nationalists, however, was – and is – their expansive concept of what “Greater Serbia” consists of: every spot on which a Serbian Orthodox church or monastery ever existed is, today, considered Serbian territory by these radicals,
and back in 1914 they were far more numerous – and powerful – than they are at the present moment.
Indeed, as Ralph Raico points out:
“The immediate origins of the 1914 war lie in the twisted politics of the Kingdom of Serbia.[1]
In June, 1903, Serbian army officers murdered their king and queen in the palace and threw their bodies out a window, at the same time massacring various royal relations, cabinet ministers, and members of the palace guards.
It was an act that horrified and disgusted many in the civilized world.
The military clique replaced the pro-Austrian Obrenovic dynasty with the anti-Austrian Karageorgevics.
The new government pursued a pro-Russian, Pan-Slavist policy, and a network of secret societies sprang up, closely linked to the government, whose goal was the ‘liberation’ of the Serb subjects of Austria (and Turkey), and perhaps the other South Slavs as well.”
The foreign policy of the Serbian government, with ultra-nationalist Prime Minister Nicolas Pasic at its head, “aimed at the creation of a Greater Serbia,”
writes Raico,
“necessarily at the expense of Austria-Hungary.”
THE RUSSIANS, THE BRITISH, AND THE FRENCH ALL BACKED THE SERBS’ EXPANSIONIST CLAIMS,
and, WITH RUSSIAN HELP,
a series of Balkan wars saw the doubling in size of the Serbian kingdom as the decibel level of Serbian revanchist agitation picked up.
IT WAS IN THIS VOLATILE CONTEXT THAT A BOSNIAN SERB FANATIC, ONE GAVRILO PRINCIP, SHOT AND KILLED ARCHDUKE FRANCIS FERDINAND, heir to the Austro-Hungarian throne, in Sarajevo.
Princip and his collaborators were members of the “Black Hand,” an extreme nationalist group
HEADED UP BY THE CHIEF OF SERBIAN INTELLIGENCE.
THE AUSTRIAN ANNEXATION OF BOSNIA HAD ADDED FUEL TO THE FIRE,
and set off a series of assassination attempts on Austrian officials by the “Black Hand.”
When the Archduke visited Sarajevo,
Austrian troops were massing on the Bosnian-Serbian border, backing up an Austrian demand that the Serbs renounce all claims to the territory.
The Serbs complied, but the actions of Princip and his co-conspirators
SET OFF AN EXPLOSION THAT ENDED WITH THE DESTRUCTION OF EUROPEAN CIVILIZATION.
[Et l’arrivée sur la scène d’un nouveau joueur : un pays agricole, les USA.]
WHAT TURNED A REGIONAL CONFLICT OVER NARROWLY DEFINED ISSUES OF CHIEFLY LOCAL INTEREST
INTO A GLOBAL CONFLAGRATION
WAS THE SYSTEM OF ALLIANCES AND RESULTING INTRIGUES THAT PLAGUED WORLD POLITICS.
I won’t go into the longstanding controversy over who bears the chief burden of “war guilt”:
suffice to say here that
THE STRUCTURAL LOGIC OF THE TWO RIVAL ALLIANCES
HAD AN ESCALATING EFFECT, ONE THAT DRAGGED THE REST OF EUROPE – AND US –
INTO THE VORTEX OF DESTRUCTION.
[Précisons pour les humanistes amateurs de libre arbitre, d’individu, de personnalité : une guerre ne se fait pas par ceux qui l’ont préparée ou décidée. Quelques vieillards rhumatismeux aussi psychopathes soient-ils. Cette guerre ne durerait pas longtemps. Il faut des peuples. Des millions d’individus. Qui, comme un seul homme, se prononcent présent. Et vont au casse-pipe. La docilité des lemmings martyres est indispensable.]
FROM THE TRENCHES OF THE GREAT WAR SPRANG THE WORST MONSTERS OF THE TWENTIETH CENTURY:
FASCISM, NATIONAL SOCIALISM, AND BOLSHEVISM
[Et le capitalisme US]
THE DEATH TOLL WAS IN THE MILLIONS.
In its broad outlines, we face a similar situation today.
THE BALKANS OF THE NEW MILLENNIUM IS UNDOUBTEDLY THE MIDDLE EAST,
and here it is that, ONCE AGAIN,
A COUNTRY IMBUED WITH A RELIGIOUSLY-INSPIRED VISION OF A “GREATER” VERSION OF ITSELF IS PUSHING AN EXPANSIONIST POLICY,
having roughly doubled its size since its inception as an independent nation.
Inspired by an ideological vision that seeks to recreate a glorious past kingdom,
[Un passé imaginaire. Et les supposés «juifs» actuels qui règnent en Israël après avoir envahi et supplanté la population locale, n’ont probablement pas une goutte de sang hébreux. Ce sont des juifs européens, descendants de tribus converties. Dirigés par des sorciers fanatiques.]
and driven by the religious fanaticism of a militant ultra-nationalist movement,
THE STATE OF ISRAEL IS THE SERBIA OF OUR TIME –
the epicenter and catalyst of the coming conflict.
Of course, the specifics are quite different:
yet the broad outlines of the Balkan scenario fit the Middle East to a tee.
WE HAVE THE MODERN DAY ENTENTE – THE “HAVES,” I.E. THE WESTERN POWERS OF THE US, BRITAIN, AND FRANCE,
[La Communauté Européenne – avec les Européens qui «comptent». Ou la Communauté Internationale imaginaire des médias. Les mêmes. Plus les USA.]
VERSUS THE “HAVE NOTS,”
those being RUSSIA, IRAN, AND SYRIA.
Standing warily on the sidelines is China, a formerly “have not” nation on its way to becoming a superpower, which is increasingly tilting toward the latter.
AND OF COURSE THE WESTERN ALLIES HAVE THEIR MIDDLE EASTERN PROTECTORATES, OR WHAT’S LEFT OF THEM, IN JORDAN, TURKEY, SAUDI ARABIA, AND THE GULF STATES.
Under normal conditions, the narrowly defined issues of whether the Ba’athists should continue to rule Syria,
or the status of the occupied territories of Palestine,
would be of chiefly local interest.
UNDER THE CONDITIONS OF INTER-IMPERIALIST RIVALRY, HOWEVER, EVERY LOCAL ETHNIC-RELIGIOUS-TERRITORIAL DISPUTE HAS THE POTENTIAL TO BECOME AN ISSUE OF GLOBAL IMPORT.
That’s what gave Gavrilo Princip the opportunity to fire the first shot of the Great War and achieve a malign immortality.
[Faut pas lui donner autant d’importance. Il a mis le feu aux poudres. Mais la poudre était là attendant l’explosion et la flamme. Si ce n’avait été lui, c’aurait été son frère ou son cousin. Les grands États attendant de s’égorger à coups de millions de pauvres crétins.]
It’s not hard to imagine a similarly explosive incident somewhere in the Middle East
signaling the FIRST VOLLEYS OF WORLD WAR III.
The region is so crowded with tripwires
that IT’S ONLY A MATTER OF TIME BEFORE UNCLE SAM STUMBLES OVER ONE
and is driven by the structural logic of its alliances into a war with Iran:
indeed, THE FIRST SHOTS OF THAT WAR HAVE ALREADY BEEN FIRED,
IN SYRIA,
where the World War I analogy seamlessly segues into a parallel with World War II.
THE END OF THE COLD WAR DID NOT LEAD TO A “UNIPOLAR WORLD,”
as Charles Krauthammer and his fellow neocons celebrated it in the early 1990s.
Instead of the “BENEVOLENT GLOBAL HEGEMONY”
[Des USA !!!!!]
envisioned by Bill Kristol and Robert Kagan in their nineties foreign policy manifesto,
WE ARE BACK TO THE PRE-WWI ERA OF OLD-FASHIONED INTER-IMPERIALIST RIVALRY.
Instead of the “end of history,”
WE STAND AT THE BEGINNING OF A NEW ERA OF NATIONALISM, RELIGIOUS FANATICISM, AND IDEOLOGICALLY-DRIVEN VIOLENCE.
Combined with the structural incentives for conflict inherent in our system of alliances
and the built-in dangers of a policy of “collective security,”
THIS IS A RECIPE FOR ANOTHER WORLD WAR.
[Si les millions de pauvres idiots refusent de la faire, bingo!, il n’y a pas de guerre. S’ils la font, tant pis pour eux.]
In reading various accounts of the origins of World War I,
I AM STRUCK BY THE LEITMOTIF OF UNINTENDED CONSEQUENCES
that runs throughout that tragic story:
IT IS A NARRATIVE OF EVENTS THAT TOOK ON A LIFE OF THEIR OWN,
and created such a momentum for war
that all the combatants were dragged along the road to destruction in spite of themselves.
[Faux. Ce sont les gouvernements des États qui ont décidé cette guerre. Aucun n’étant capable de voir plus loin que le bout de son jet de pisse. Les combattants ayant aussi peu d’importance que les cerveaux des fourmis victimes de la Douve du foie. On les a rameutés. L’instinct tribal a fait le reste. Une fois commencée, comme toutes les autres guerres, celle-là ne se terminerait que lorsque la balance de la mort pencherait davantage d’un côté que de l’autre. L’assassinat de masse ne se conclut qu’au bout de tonnes de chair humaine liquéfiée.]
AS THE RUSSIANS SEND MISSILES TO SYRIA,
[Et protège les 9 (?) centrales nucléaires Iranienne d’un sort similaire à l’Osirak Irakien (boum boum des Israéliens). C’est la seule explication que personne ne commente qui empêche les pousse au crime Israéliens de faire un Liban/Gaza du pays.]
AND THE US (AND ITS GULF ALLIES) SUPPORT AND ARM THE ISLAMIST REBELS,
the involvement of Iran is bound to drag in the United States sooner or later.
Meanwhile, OUR MODERN DAY SERBIANS,
THE ISRAELIS,
ARE BUSY SWALLOWING UP EVER-GREATER PORTIONS OF THE OCCUPIED TERRITORIES OF PALESTINE,
and conducting bombing raids on Syrian territory.
In short, the Middle East is a tinderbox, even more explosive than the Balkans of 1914 –
AND 2014 MAY MARK THE BEGINNING OF YET ANOTHER HUNDRED-YEAR CYCLE OF GLOBAL CONFLICT.
[Pas sûr, les USA seront détruit. Israël aussi. Nommez les autres victimes selon votre goût. Comme après une transfusion de sang, les sujets de l’expérience de vivisection seront ensuite plus calme.]
But it doesn’t have to turn out that way.
We have a choice.
[Non. La population n’a aucun choix. Elle compose les munitions des malades mentaux qui dirigent ce monde. Et sera agi par eux le moment venu. Les quelques contradicteurs seront pourchassés par les zombies bureaucrates et dénoncés par leurs voisins comme traîtres et anti-patriotes.]
Indeed, we are each of us making the choice right now,
BY WHAT WE CHOOSE TO BELIEVE,
AND WHAT WE CHOOSE TO SUPPORT.
For there is the UNMISTAKABLE SOUND OF WAR DRUMS IN THE AIR,
and it is COMING FROM WASHINGTON, D.C.,
which daily threatens Iran
and where Congress has just passed a bill authorizing aid to the Syrian rebels.
AN AMENDMENT SPECIFYING THIS IS NOT A BLANK CHECK FOR THE PRESIDENT TO GO TO WAR OVER SYRIA FAILED.
Lines are being drawn:
sides are being taken –
and, AS USUAL, THE WRONG SIDE IS EMPOWERED BY THE LOUDEST VOICES.
[Les fous dirigent ce monde. Des fous énergiques et sans cervelle. Et ces fous ne dorment jamais. ]
(…)
HAVING FAILED TO LEARN THE LESSON OF HISTORY –
even relatively recent history –
OUR POLITICIANS ARE REPEATING THE MISTAKES OF 1914.
[Et les erreurs de 1939. Et celle de la guerre de Corée, du Vietnam, etc.]
Disdaining the sage advice of the Founders,
WE ARE ONCE AGAIN GOING ABROAD IN SEARCH OF MONSTERS TO DESTROY:
impelled by our system of entangling alliances,
WE ARE DRAWN INELUCTABLY INTO THE VORTEX OF DESTRUCTION.
(…)
THE REAL QUESTION IS – WILL WE SURVIVE AT ALL?
That’s what it comes down to. As the world teeters on the brink of a global war, Antiwar.com teeters on the edge of extinction.
Only you – our readers and supporters – can stop that from happening.
It’s as simple as that.
66 Comments
*
And the War Came
Ralph Raico
September 21, 2012
https://mises.org/daily/6184/And-the-War-Came#note1
Justin Raimondo
June 2, 2013
http://original.antiwar.com/justin/2013/06/02/are-we-on-the-brink-of-world-war-iii/
http://original.antiwar.com/justin/2013/06/02/are-we-on-the-brink-of-world-war-iii/print/
Several commentators have pointed to the similarities between the pre-World War I era and our own.
While every historical analogy is, by definition, inexact, they are right to raise the alarm.
IN 1914, EUROPE WAS DIVIDED INTO TWO CAMPS:
the Entente, consisting of Britain, France, and Russia,
and the Central Powers, predominantly Germany and the Austro-Hungarian Empire
(Italy was formally a member, but went neutral when the war started, eventually joining the Entente).
WHILE THIS DIVISION HAD ITS ROOTS IN THE LONG HISTORY OF INTER-IMPERIALIST RIVALRY OVER THE ACQUISITION OF COLONIES IN AFRICA AND THE FAR EAST –
[En fait, les bases du conflit se trouvait dans la préséance lors du pillage du monde. Les premiers arrivés ne voulant pas voir arriver d’autres nécessiteux de peur de devoir partager écuelle et mangoire.]
WITH THE “HAVES” BEING BRITAIN AND FRANCE,
AND THE “HAVE NOTS” BEING GERMANY AND AUSTRIA –
by the turn of the century the conflict began to re-focus on the European theater,
where the breakup of the Ottoman Empire in Southeastern Europe
– THE BALKANS –
put the rival camps on a collision course.
Intent on penetrating the region and promoting its pan-Slavic agenda,
Russia was fanning the flames of Serbian nationalism in the region,
and the Kingdom of Serbia was the logical launching pad for this campaign.
Serbia was a cauldron of ultra-nationalist sentiment,
where – at the instigation of Russian agents – secret societies sprang up militantly agitating for a “Greater Serbia.”
A pseudo-mystical ultra-nationalist narrative was elaborated for popular consumption, based on the idea of restoring the old “Greater Serbia” of the pre-Ottoman era, a supposedly glorious chapter in the history of the race that ended with the defeat of Prince Lazar on the famous Field of Blackbirds: Lazar died heroically, fighting off Turkish Janissaries.
The great problem of the Serbian nationalists, however, was – and is – their expansive concept of what “Greater Serbia” consists of: every spot on which a Serbian Orthodox church or monastery ever existed is, today, considered Serbian territory by these radicals,
and back in 1914 they were far more numerous – and powerful – than they are at the present moment.
Indeed, as Ralph Raico points out:
“The immediate origins of the 1914 war lie in the twisted politics of the Kingdom of Serbia.[1]
In June, 1903, Serbian army officers murdered their king and queen in the palace and threw their bodies out a window, at the same time massacring various royal relations, cabinet ministers, and members of the palace guards.
It was an act that horrified and disgusted many in the civilized world.
The military clique replaced the pro-Austrian Obrenovic dynasty with the anti-Austrian Karageorgevics.
The new government pursued a pro-Russian, Pan-Slavist policy, and a network of secret societies sprang up, closely linked to the government, whose goal was the ‘liberation’ of the Serb subjects of Austria (and Turkey), and perhaps the other South Slavs as well.”
The foreign policy of the Serbian government, with ultra-nationalist Prime Minister Nicolas Pasic at its head, “aimed at the creation of a Greater Serbia,”
writes Raico,
“necessarily at the expense of Austria-Hungary.”
THE RUSSIANS, THE BRITISH, AND THE FRENCH ALL BACKED THE SERBS’ EXPANSIONIST CLAIMS,
and, WITH RUSSIAN HELP,
a series of Balkan wars saw the doubling in size of the Serbian kingdom as the decibel level of Serbian revanchist agitation picked up.
IT WAS IN THIS VOLATILE CONTEXT THAT A BOSNIAN SERB FANATIC, ONE GAVRILO PRINCIP, SHOT AND KILLED ARCHDUKE FRANCIS FERDINAND, heir to the Austro-Hungarian throne, in Sarajevo.
Princip and his collaborators were members of the “Black Hand,” an extreme nationalist group
HEADED UP BY THE CHIEF OF SERBIAN INTELLIGENCE.
THE AUSTRIAN ANNEXATION OF BOSNIA HAD ADDED FUEL TO THE FIRE,
and set off a series of assassination attempts on Austrian officials by the “Black Hand.”
When the Archduke visited Sarajevo,
Austrian troops were massing on the Bosnian-Serbian border, backing up an Austrian demand that the Serbs renounce all claims to the territory.
The Serbs complied, but the actions of Princip and his co-conspirators
SET OFF AN EXPLOSION THAT ENDED WITH THE DESTRUCTION OF EUROPEAN CIVILIZATION.
[Et l’arrivée sur la scène d’un nouveau joueur : un pays agricole, les USA.]
WHAT TURNED A REGIONAL CONFLICT OVER NARROWLY DEFINED ISSUES OF CHIEFLY LOCAL INTEREST
INTO A GLOBAL CONFLAGRATION
WAS THE SYSTEM OF ALLIANCES AND RESULTING INTRIGUES THAT PLAGUED WORLD POLITICS.
I won’t go into the longstanding controversy over who bears the chief burden of “war guilt”:
suffice to say here that
THE STRUCTURAL LOGIC OF THE TWO RIVAL ALLIANCES
HAD AN ESCALATING EFFECT, ONE THAT DRAGGED THE REST OF EUROPE – AND US –
INTO THE VORTEX OF DESTRUCTION.
[Précisons pour les humanistes amateurs de libre arbitre, d’individu, de personnalité : une guerre ne se fait pas par ceux qui l’ont préparée ou décidée. Quelques vieillards rhumatismeux aussi psychopathes soient-ils. Cette guerre ne durerait pas longtemps. Il faut des peuples. Des millions d’individus. Qui, comme un seul homme, se prononcent présent. Et vont au casse-pipe. La docilité des lemmings martyres est indispensable.]
FROM THE TRENCHES OF THE GREAT WAR SPRANG THE WORST MONSTERS OF THE TWENTIETH CENTURY:
FASCISM, NATIONAL SOCIALISM, AND BOLSHEVISM
[Et le capitalisme US]
THE DEATH TOLL WAS IN THE MILLIONS.
In its broad outlines, we face a similar situation today.
THE BALKANS OF THE NEW MILLENNIUM IS UNDOUBTEDLY THE MIDDLE EAST,
and here it is that, ONCE AGAIN,
A COUNTRY IMBUED WITH A RELIGIOUSLY-INSPIRED VISION OF A “GREATER” VERSION OF ITSELF IS PUSHING AN EXPANSIONIST POLICY,
having roughly doubled its size since its inception as an independent nation.
Inspired by an ideological vision that seeks to recreate a glorious past kingdom,
[Un passé imaginaire. Et les supposés «juifs» actuels qui règnent en Israël après avoir envahi et supplanté la population locale, n’ont probablement pas une goutte de sang hébreux. Ce sont des juifs européens, descendants de tribus converties. Dirigés par des sorciers fanatiques.]
and driven by the religious fanaticism of a militant ultra-nationalist movement,
THE STATE OF ISRAEL IS THE SERBIA OF OUR TIME –
the epicenter and catalyst of the coming conflict.
Of course, the specifics are quite different:
yet the broad outlines of the Balkan scenario fit the Middle East to a tee.
WE HAVE THE MODERN DAY ENTENTE – THE “HAVES,” I.E. THE WESTERN POWERS OF THE US, BRITAIN, AND FRANCE,
[La Communauté Européenne – avec les Européens qui «comptent». Ou la Communauté Internationale imaginaire des médias. Les mêmes. Plus les USA.]
VERSUS THE “HAVE NOTS,”
those being RUSSIA, IRAN, AND SYRIA.
Standing warily on the sidelines is China, a formerly “have not” nation on its way to becoming a superpower, which is increasingly tilting toward the latter.
AND OF COURSE THE WESTERN ALLIES HAVE THEIR MIDDLE EASTERN PROTECTORATES, OR WHAT’S LEFT OF THEM, IN JORDAN, TURKEY, SAUDI ARABIA, AND THE GULF STATES.
Under normal conditions, the narrowly defined issues of whether the Ba’athists should continue to rule Syria,
or the status of the occupied territories of Palestine,
would be of chiefly local interest.
UNDER THE CONDITIONS OF INTER-IMPERIALIST RIVALRY, HOWEVER, EVERY LOCAL ETHNIC-RELIGIOUS-TERRITORIAL DISPUTE HAS THE POTENTIAL TO BECOME AN ISSUE OF GLOBAL IMPORT.
That’s what gave Gavrilo Princip the opportunity to fire the first shot of the Great War and achieve a malign immortality.
[Faut pas lui donner autant d’importance. Il a mis le feu aux poudres. Mais la poudre était là attendant l’explosion et la flamme. Si ce n’avait été lui, c’aurait été son frère ou son cousin. Les grands États attendant de s’égorger à coups de millions de pauvres crétins.]
It’s not hard to imagine a similarly explosive incident somewhere in the Middle East
signaling the FIRST VOLLEYS OF WORLD WAR III.
The region is so crowded with tripwires
that IT’S ONLY A MATTER OF TIME BEFORE UNCLE SAM STUMBLES OVER ONE
and is driven by the structural logic of its alliances into a war with Iran:
indeed, THE FIRST SHOTS OF THAT WAR HAVE ALREADY BEEN FIRED,
IN SYRIA,
where the World War I analogy seamlessly segues into a parallel with World War II.
THE END OF THE COLD WAR DID NOT LEAD TO A “UNIPOLAR WORLD,”
as Charles Krauthammer and his fellow neocons celebrated it in the early 1990s.
Instead of the “BENEVOLENT GLOBAL HEGEMONY”
[Des USA !!!!!]
envisioned by Bill Kristol and Robert Kagan in their nineties foreign policy manifesto,
WE ARE BACK TO THE PRE-WWI ERA OF OLD-FASHIONED INTER-IMPERIALIST RIVALRY.
Instead of the “end of history,”
WE STAND AT THE BEGINNING OF A NEW ERA OF NATIONALISM, RELIGIOUS FANATICISM, AND IDEOLOGICALLY-DRIVEN VIOLENCE.
Combined with the structural incentives for conflict inherent in our system of alliances
and the built-in dangers of a policy of “collective security,”
THIS IS A RECIPE FOR ANOTHER WORLD WAR.
[Si les millions de pauvres idiots refusent de la faire, bingo!, il n’y a pas de guerre. S’ils la font, tant pis pour eux.]
In reading various accounts of the origins of World War I,
I AM STRUCK BY THE LEITMOTIF OF UNINTENDED CONSEQUENCES
that runs throughout that tragic story:
IT IS A NARRATIVE OF EVENTS THAT TOOK ON A LIFE OF THEIR OWN,
and created such a momentum for war
that all the combatants were dragged along the road to destruction in spite of themselves.
[Faux. Ce sont les gouvernements des États qui ont décidé cette guerre. Aucun n’étant capable de voir plus loin que le bout de son jet de pisse. Les combattants ayant aussi peu d’importance que les cerveaux des fourmis victimes de la Douve du foie. On les a rameutés. L’instinct tribal a fait le reste. Une fois commencée, comme toutes les autres guerres, celle-là ne se terminerait que lorsque la balance de la mort pencherait davantage d’un côté que de l’autre. L’assassinat de masse ne se conclut qu’au bout de tonnes de chair humaine liquéfiée.]
AS THE RUSSIANS SEND MISSILES TO SYRIA,
[Et protège les 9 (?) centrales nucléaires Iranienne d’un sort similaire à l’Osirak Irakien (boum boum des Israéliens). C’est la seule explication que personne ne commente qui empêche les pousse au crime Israéliens de faire un Liban/Gaza du pays.]
AND THE US (AND ITS GULF ALLIES) SUPPORT AND ARM THE ISLAMIST REBELS,
the involvement of Iran is bound to drag in the United States sooner or later.
Meanwhile, OUR MODERN DAY SERBIANS,
THE ISRAELIS,
ARE BUSY SWALLOWING UP EVER-GREATER PORTIONS OF THE OCCUPIED TERRITORIES OF PALESTINE,
and conducting bombing raids on Syrian territory.
In short, the Middle East is a tinderbox, even more explosive than the Balkans of 1914 –
AND 2014 MAY MARK THE BEGINNING OF YET ANOTHER HUNDRED-YEAR CYCLE OF GLOBAL CONFLICT.
[Pas sûr, les USA seront détruit. Israël aussi. Nommez les autres victimes selon votre goût. Comme après une transfusion de sang, les sujets de l’expérience de vivisection seront ensuite plus calme.]
But it doesn’t have to turn out that way.
We have a choice.
[Non. La population n’a aucun choix. Elle compose les munitions des malades mentaux qui dirigent ce monde. Et sera agi par eux le moment venu. Les quelques contradicteurs seront pourchassés par les zombies bureaucrates et dénoncés par leurs voisins comme traîtres et anti-patriotes.]
Indeed, we are each of us making the choice right now,
BY WHAT WE CHOOSE TO BELIEVE,
AND WHAT WE CHOOSE TO SUPPORT.
For there is the UNMISTAKABLE SOUND OF WAR DRUMS IN THE AIR,
and it is COMING FROM WASHINGTON, D.C.,
which daily threatens Iran
and where Congress has just passed a bill authorizing aid to the Syrian rebels.
AN AMENDMENT SPECIFYING THIS IS NOT A BLANK CHECK FOR THE PRESIDENT TO GO TO WAR OVER SYRIA FAILED.
Lines are being drawn:
sides are being taken –
and, AS USUAL, THE WRONG SIDE IS EMPOWERED BY THE LOUDEST VOICES.
[Les fous dirigent ce monde. Des fous énergiques et sans cervelle. Et ces fous ne dorment jamais. ]
(…)
HAVING FAILED TO LEARN THE LESSON OF HISTORY –
even relatively recent history –
OUR POLITICIANS ARE REPEATING THE MISTAKES OF 1914.
[Et les erreurs de 1939. Et celle de la guerre de Corée, du Vietnam, etc.]
Disdaining the sage advice of the Founders,
WE ARE ONCE AGAIN GOING ABROAD IN SEARCH OF MONSTERS TO DESTROY:
impelled by our system of entangling alliances,
WE ARE DRAWN INELUCTABLY INTO THE VORTEX OF DESTRUCTION.
(…)
THE REAL QUESTION IS – WILL WE SURVIVE AT ALL?
That’s what it comes down to. As the world teeters on the brink of a global war, Antiwar.com teeters on the edge of extinction.
Only you – our readers and supporters – can stop that from happening.
It’s as simple as that.
66 Comments
*
And the War Came
Ralph Raico
September 21, 2012
https://mises.org/daily/6184/And-the-War-Came#note1
6166. COMMENTAIRES DU PEUPLE
1
No, considering all our efforts are great in Afghanistan, killing off those was good and continues to be good,
Iraq isn't as good as we wanted, plenty more to die.
That is how a communist society works.
You either educate or kill.
Implement your society and anyone who doesn't like it it is educated or killed.
Typical Obama society.
Typical Ayers society.
Typical fag society, like justin raimondo and others.
Poor fags can't look between their legs and figure out who they are.
Helly
2
Are we on the brink of WW3?
Yes.
WW3 was the cold war.
WW4 was the war on terror bush announced in 2001.
WW5 is what justin is talking about.
Patriothere. A patriot who loves freedom and democracy
*
ARE WE ON THE BRINK OF WORLD WAR III?
Justin Raimondo
June 2, 2013
http://original.antiwar.com/justin/2013/06/02/are-we-on-the-brink-of-world-war-iii/
No, considering all our efforts are great in Afghanistan, killing off those was good and continues to be good,
Iraq isn't as good as we wanted, plenty more to die.
That is how a communist society works.
You either educate or kill.
Implement your society and anyone who doesn't like it it is educated or killed.
Typical Obama society.
Typical Ayers society.
Typical fag society, like justin raimondo and others.
Poor fags can't look between their legs and figure out who they are.
Helly
2
Are we on the brink of WW3?
Yes.
WW3 was the cold war.
WW4 was the war on terror bush announced in 2001.
WW5 is what justin is talking about.
Patriothere. A patriot who loves freedom and democracy
*
ARE WE ON THE BRINK OF WORLD WAR III?
Justin Raimondo
June 2, 2013
http://original.antiwar.com/justin/2013/06/02/are-we-on-the-brink-of-world-war-iii/
6165
Image. Tapîsserie de la reine Mathilde
La mort du roi Harold le 14 octobre 1066
http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1605147
http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/72/Harold_dead_bayeux_tapestry.png
6164
LE ROBOT
Pierre Vadeboncoeur
On commente plutôt séparément les divers événements de la politique internationale, guerre d’Irak, occupation de l’Afghanistan, menaces contre l’Iran, bouclier antimissile américain en Pologne, et ainsi de suite.
Chacun et plus ou moins traité comme un cas en soi, isolément, sans guère inspirer de jugements sur la situation générale.
Or, de quoi s’agit-il depuis 5 ans ?
Le gouvernement américain a réintroduit la guerre d’agression dans les rapports internationaux. (…)
[Et ceci date de bien avant. Le Mexique. Haïti. Cuba. Les noirs. Les Indiens. Les USA sont un prédateur. Gigantesque. Mais qui dévore à la petite cuillère. Rejeton de l’empire Britannique. Mais avec moins d’ambition. La moitié de la Terre ne le tente pas. L’Angleterre contrôlait à partir d’une île ridicule – et est retourné dans son île quand l’aviation a rendu absurde et inutile la marine de guerre qui faisait sa puissance – des territoires infinis en plaçant à leur tête des marionnettes. Envahir, demeurer sur place et remplacer les ethnies locales comme les anciens conquérants était hors de sa portée. Elle n’a donc pas visé si haut. Arrivant au même résultat : la domination par d’autres moyens. Elle a donc utilisé les instruments nécessaires à sa puissance qui lui étaient disponibles et indispensables. Allant jusqu’au bout de son ambition universelle. Pour retomber de très haut. Comme tous les ambitieux avant eux. Remplacé par un plus jeune et plus fou. Qui n’avait rien appris ni rien compris. Poussé par les émotions et les sensations de sa faim dévorante. Pendant ce temps, l’Angleterre, en faillite, est redevenu et est resté ce qu’elle était depuis toujours : une petite île de rien. Avec une population agressive mais limitée. Les USA sont plus gros, plus puissants, plus nombreux. Leur population plus stupide et plus folle. Le rapport de force – primitif 0 /civilisé 1 – qui servait si bien l’Empire Victorien est demeuré le même. L’industrie contre la végétation. Quoique les nations à envahir n’aient plus de flèches à opposer aux mitrailleuses. Mais des armes, certes dépassées, vendues par les autres grandes puissances ou, même les USA. Mais des armes assez modernes. Mais pas suffisamment. Ce qui ne leur permet pas davantage de vaincre que leurs ancêtres mais leur fournit un potentiel de nuisance et de dégâts bien supérieur. Et la population US qui sert de chair à canon est moins bien endoctrinée que la chair à canon Britannique. Mourir pour la patrie, l’Empire, la reine, la gloire, n’inspire personne. Mais on tuera et mourra pour une bonne solde. Ou ce que les chômeurs devenus soldats considérerons ainsi. Comparant ce qui leur est disponible comme revenu dans le sol natal. En temps de paix. Pour les gens de leurs classes (inférieures). Prenant tout ceci en compte, les USA dont le nombre d’armes modernes dépasse tout ce qui est accessible à tous les autres se trouvent limitées dans leur ambition. D’où l’imagination de guerre zéro mort. Entendu comme zéro pour les «nôtres» et des tas pour les autres. Ne leur manque toujours et encore que les martyres pour la bonne cause. Ils ont des employés-fonctionnaires-soldats. Leur armée est un ministère. Un de plus. Et rien d’autres. Il faut leur redire sans cesse qu’ils ne mourront pas. Qu’ils ne courent aucun risque. Puisque le fantasme du sacrifice ne les tente pas. L’État-Major US (qui est aussi l’État US) , préfèrera donc à l’envahissement, solution de dernier recours, l’usage des techniques commerciales et bancaires pour ficeler dans des entrelacs de lois et de dettes, leurs vassaux. La morale du passé ayant cédé la place aux vertus du Marché, de la Bourse. Religion de l’époque vénérée par tous les vivants actuels. Avec le même effet : défaite, vaincu, pillage. Conquérant. Vainqueur. Envahisseur. Pillard. Donc. On se trouve encore une fois devant un carnassier glouton et boit sans soif. Et les faibles rampent. Situation éternelle. Et tout ceci pour rien. Car l’Empire, comme tous les autres crèvera. Et il n’y a jamais eu d’autre fin à cette histoire. Et quoi qu’on ait toutes les leçons du passé devant ses yeux – suffit de choisir un des innombrables livres qui les répète et les décrit- on n’apprend jamais rien. Stupidement, croyant que cette fois est la bonne. Définitivement.]
Et, ce qui est, cette agression est à visées hégémoniques.
La politique mondiale est donc profondément changée, pour ne pas dire bouleversée.
Les États-Unis ont pris cette initiative, qui pousse maintenant les superpuissances dans une nouvelle dynamique de guerre froide, de réarmement, de risques stratégiques énormes, de provocations insensées.
(…)
Au-delà du bourbier irakien, de la gesticulation anti-syrienne, des perspectives politico-militaires immédiates, bref de l’actualité, vers quoi le monde, les grands États se dirigent-ils?
Bien des commentateurs ont le nez collé sur les événements du jour ou sur leurs développements immédiats. Mais par-delà?
Par-delà, les éléments d’un conflit planétaire larvé mais explosif commencent à se mettre en place.
Les États-Unis aggravent de tout leur poids cette dynamique.
Vers quoi le monde risque-t-il de dévaler ainsi?
L’humanité va-t-elle retomber dans l’orbite d’une nouvelle finalité et le XXIe siècle prendre à cet égard le relais du XXe ?
Un signe étonnant mais peu remarqué : le niveau d’hostilité entre superpuissances a monté de plusieurs degrés en très peu de temps.
[Précisons : les plupart des puissances historiques du passé : Allemagne, France, Angleterre, Espagne, Italie, Japon, Arabie ont fait acte de sujétion à l’Empire (USA). Sauf 2 superpuissances : la Chine. La Russie. Ce sont elles dont il faut parler. Ce sont elles dont parle le paragraphe précédent sans les nommer.]
Une dynamique de force est en train de s’installer.
Une fois en marche, un train pareil peut à peine freiner. (…)
La géopolitique américaine récente, réglée sur la puissance militaire des États-Unis, a imprimé de nouveau aux affaires du monde une tendance lourde qui avait cessé d’exister à la chute de l’URSS.
La Chine et la Russie réagissent aux invasions perpétrées par les États-Unis et aux encerclements qui (…) menacent leurs propres pays.
[Soulignons que l’invasion de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Irak, l’élimination de la Libye, ne se seraient pas produit si l’URSS avait encore existé à ce moment. En faillite, le pays avait bien d’autres chats à fouetter. Les USA, qui n’attaquent que les faibles – comme tous les charognards (l’«aigle» qui n’en est pas un d’aigle, mais une sorte de vautour, qu’ils ont comme logo, les représente bien) - n’aurait pas osé. Et ils osent encore moins. Comme on disait : la peur est bonne conseillère. Maintenant que la Russie (nouveau nom du commerce local) est revenue en affaire. Avec l’appui de la Chine au Conseil de Sécurité, les tentatives insidieuses d’intervention/invasion humanitaire sont systématiquement bloquées. Ce qui fait rager l’Empire. Et la Communauté Européenne. Vassale – comme on a dit- des USA. Qui a beau appuyer toutes les folies de son maître sans que celles-ci puissent arriver à leur aboutissement. Les cibles du moment : L’invasion de la Syrie. Ou de l’Iran. Ce qui n’empêche pas, puisque la Terre – selon eux- leur appartient; que l’Empire qui ne dort jamais et, même dans son sommeil, par réflexe, étend ses tentacules pour engloutir de nouvelles ressources. Et sitôt le pire accompli, l’inquiétude venant ensuite, s’étende encore davantage pour se «protéger». Chaque extension des murailles exigeant de nouvelles murailles pour «sécuriser» les premières. On a vu la même chose avec Rome. Et on a abouti au Limes. Tandis que de nos jours, puisqu’on est moderne, on parlera de «bouclier» de missiles chargés de «défendre» les terres de l’Empire. On a parlé aussi de Guerre des Étoiles. Comme si on était au cinéma. Tout ce trouble contre une possible attaque Russe. Qu’on encercle. À l’Israélienne. Parce qu’en parlant aussi de paix, on se prépare sans cesse à attaquer la Russie. Ce qu’on n’a jamais cessé d’imaginer depuis les 50 ans de la Guerre Froide. Israël, en plus petit, et en plus ridicule, fait pareil avec son Dome de Fer. Disant vouloir se protéger tout en attaquant et humiliant sans cesse leurs réserves d’indigènes locaux : les Palestiniens. Et prétendant que les terres du Liban et de la Syrie, leur ont été données par Dieu. Ces crises d’épilepsie nationaleuse, divine, militaire ont donné des résultats intéressants avec Rome dans le passé. ]
Tout cela est en train de déterminer dans le monde un état de guerre latente dont il faut redouter l’évolution éventuelle,
À commencer par une débauche de dépenses militaires engouffrant les ressources de chaque pays.
Le Canada, avec Harper, se range de plus en plus visiblement avec Washington. (…)
[La Rome nouvelle. Il n’y a qu’à voir le monument à Lincoln dans un temple grec/romain/nationalsocialiste pour deviner leur désir de domination. Leur gigantesque orgueil.]
Pareil bras de fer entre les plus grandes nations, s’il se poursuit, pourrait à peine se dénouer.
Une telle situation risque fort de devenir largement indépendante des volontés.
Elle pèsera, hors de contrôle dans une grande mesure, sur les affaires du monde.
C’est un poids.
Il faut comprendre une chose. C’est qu’à partir d’une certaine détérioration des rapports entre les plus grands États,
la force, comme une masse,
et cette masse elle-même,
entraînent l’univers dans une logique indépendante.
Le phénomène échappe en grande partie aux possibilités d’action.
La machine, comme une locomotive, roule d’elle-même, aveuglément.
OÙ DONC NOUS CONDUISENT CETTE FOLIE, ces automatismes?
Nous sommes sur des rails.
Il faut se rendre compte que CETTE MÉCANIQUE GIGANTESQUE, contre toute clairvoyance encore humaine,
CONDUIT LE MONDE PLUS QU’ELLE N’EST CONDUITE PAR LUI.
C’est un robot.
Les puissances, si grandes qu’elles soient, les USA en premier lieu, n’ont rien appris à ce propos,
malgré 1914, malgré 1939,
malgré l’Histoire.
L’Histoire est un robot.
Jusqu’à un certain point, elle nous commande.
En matière de gouvernement mondial, c’est la première chose à savoir.
Les États-Unis, surtout eux, jouent avec ce monstre comme des idiots.
[Et leurs dirigeants sont des psychopathes. Comme tous les dirigeants de toutes les puissances du passé. Avec les résultats catastrophiques que l’on sait. Suffit d’ouvrir un livre d’Histoire.]
[Et si on voit les peuples, comme des troupeaux de bestiaux ou de bestioles. Si on regarde les nations comme des fourmilières, les pays comme des termitières, on peut deviner que la Nature – peu importe le nom qu’on lui donnera – impose certaines règles. On croit deviner qu’à intervalle régulier, le troupeau trop nombreux doit être décimé. La folie sous la forme d’une idéologie quelconque ou une religion ou le cerveau malade d’un chef providentiel, les commandera pour les envoyer à l’abattoir. Une masse humaine et vivante contre une autre. Poussée par le même désir de sang. À la fin de cette orgie jouissive de meurtres et de destruction, il ne restera qu’à compter les morts et reconstruire sur les ruines et les incendies. Le but de la Nature (peu importe le nom de cette puissance inexorable) est atteint. Il y a moins de gens. Le troupeau est décimé. Ou moins nombreux. Son énergie nuisible est dissipée. Comme la vapeur d’un presto. Le voilà redevenu poule et agneau. On se promet que jamais plus. On oubli. Et le moment venu, on s’égorgera encore. On peut même deviner le rythme. Il faut 2 générations de femmes pour créer 2 générations de soldats. Plus 2 générations de filles faiseuses d’assassins. Voilà l’ordre du monde. Il est simple. Lisible. Un conte à dormir debout.]
*
LES GRANDS IMBÉCILES
Pierre Vadeboncoeur
Éditions Lux
p. 31
Pierre Vadeboncoeur
On commente plutôt séparément les divers événements de la politique internationale, guerre d’Irak, occupation de l’Afghanistan, menaces contre l’Iran, bouclier antimissile américain en Pologne, et ainsi de suite.
Chacun et plus ou moins traité comme un cas en soi, isolément, sans guère inspirer de jugements sur la situation générale.
Or, de quoi s’agit-il depuis 5 ans ?
Le gouvernement américain a réintroduit la guerre d’agression dans les rapports internationaux. (…)
[Et ceci date de bien avant. Le Mexique. Haïti. Cuba. Les noirs. Les Indiens. Les USA sont un prédateur. Gigantesque. Mais qui dévore à la petite cuillère. Rejeton de l’empire Britannique. Mais avec moins d’ambition. La moitié de la Terre ne le tente pas. L’Angleterre contrôlait à partir d’une île ridicule – et est retourné dans son île quand l’aviation a rendu absurde et inutile la marine de guerre qui faisait sa puissance – des territoires infinis en plaçant à leur tête des marionnettes. Envahir, demeurer sur place et remplacer les ethnies locales comme les anciens conquérants était hors de sa portée. Elle n’a donc pas visé si haut. Arrivant au même résultat : la domination par d’autres moyens. Elle a donc utilisé les instruments nécessaires à sa puissance qui lui étaient disponibles et indispensables. Allant jusqu’au bout de son ambition universelle. Pour retomber de très haut. Comme tous les ambitieux avant eux. Remplacé par un plus jeune et plus fou. Qui n’avait rien appris ni rien compris. Poussé par les émotions et les sensations de sa faim dévorante. Pendant ce temps, l’Angleterre, en faillite, est redevenu et est resté ce qu’elle était depuis toujours : une petite île de rien. Avec une population agressive mais limitée. Les USA sont plus gros, plus puissants, plus nombreux. Leur population plus stupide et plus folle. Le rapport de force – primitif 0 /civilisé 1 – qui servait si bien l’Empire Victorien est demeuré le même. L’industrie contre la végétation. Quoique les nations à envahir n’aient plus de flèches à opposer aux mitrailleuses. Mais des armes, certes dépassées, vendues par les autres grandes puissances ou, même les USA. Mais des armes assez modernes. Mais pas suffisamment. Ce qui ne leur permet pas davantage de vaincre que leurs ancêtres mais leur fournit un potentiel de nuisance et de dégâts bien supérieur. Et la population US qui sert de chair à canon est moins bien endoctrinée que la chair à canon Britannique. Mourir pour la patrie, l’Empire, la reine, la gloire, n’inspire personne. Mais on tuera et mourra pour une bonne solde. Ou ce que les chômeurs devenus soldats considérerons ainsi. Comparant ce qui leur est disponible comme revenu dans le sol natal. En temps de paix. Pour les gens de leurs classes (inférieures). Prenant tout ceci en compte, les USA dont le nombre d’armes modernes dépasse tout ce qui est accessible à tous les autres se trouvent limitées dans leur ambition. D’où l’imagination de guerre zéro mort. Entendu comme zéro pour les «nôtres» et des tas pour les autres. Ne leur manque toujours et encore que les martyres pour la bonne cause. Ils ont des employés-fonctionnaires-soldats. Leur armée est un ministère. Un de plus. Et rien d’autres. Il faut leur redire sans cesse qu’ils ne mourront pas. Qu’ils ne courent aucun risque. Puisque le fantasme du sacrifice ne les tente pas. L’État-Major US (qui est aussi l’État US) , préfèrera donc à l’envahissement, solution de dernier recours, l’usage des techniques commerciales et bancaires pour ficeler dans des entrelacs de lois et de dettes, leurs vassaux. La morale du passé ayant cédé la place aux vertus du Marché, de la Bourse. Religion de l’époque vénérée par tous les vivants actuels. Avec le même effet : défaite, vaincu, pillage. Conquérant. Vainqueur. Envahisseur. Pillard. Donc. On se trouve encore une fois devant un carnassier glouton et boit sans soif. Et les faibles rampent. Situation éternelle. Et tout ceci pour rien. Car l’Empire, comme tous les autres crèvera. Et il n’y a jamais eu d’autre fin à cette histoire. Et quoi qu’on ait toutes les leçons du passé devant ses yeux – suffit de choisir un des innombrables livres qui les répète et les décrit- on n’apprend jamais rien. Stupidement, croyant que cette fois est la bonne. Définitivement.]
Et, ce qui est, cette agression est à visées hégémoniques.
La politique mondiale est donc profondément changée, pour ne pas dire bouleversée.
Les États-Unis ont pris cette initiative, qui pousse maintenant les superpuissances dans une nouvelle dynamique de guerre froide, de réarmement, de risques stratégiques énormes, de provocations insensées.
(…)
Au-delà du bourbier irakien, de la gesticulation anti-syrienne, des perspectives politico-militaires immédiates, bref de l’actualité, vers quoi le monde, les grands États se dirigent-ils?
Bien des commentateurs ont le nez collé sur les événements du jour ou sur leurs développements immédiats. Mais par-delà?
Par-delà, les éléments d’un conflit planétaire larvé mais explosif commencent à se mettre en place.
Les États-Unis aggravent de tout leur poids cette dynamique.
Vers quoi le monde risque-t-il de dévaler ainsi?
L’humanité va-t-elle retomber dans l’orbite d’une nouvelle finalité et le XXIe siècle prendre à cet égard le relais du XXe ?
Un signe étonnant mais peu remarqué : le niveau d’hostilité entre superpuissances a monté de plusieurs degrés en très peu de temps.
[Précisons : les plupart des puissances historiques du passé : Allemagne, France, Angleterre, Espagne, Italie, Japon, Arabie ont fait acte de sujétion à l’Empire (USA). Sauf 2 superpuissances : la Chine. La Russie. Ce sont elles dont il faut parler. Ce sont elles dont parle le paragraphe précédent sans les nommer.]
Une dynamique de force est en train de s’installer.
Une fois en marche, un train pareil peut à peine freiner. (…)
La géopolitique américaine récente, réglée sur la puissance militaire des États-Unis, a imprimé de nouveau aux affaires du monde une tendance lourde qui avait cessé d’exister à la chute de l’URSS.
La Chine et la Russie réagissent aux invasions perpétrées par les États-Unis et aux encerclements qui (…) menacent leurs propres pays.
[Soulignons que l’invasion de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Irak, l’élimination de la Libye, ne se seraient pas produit si l’URSS avait encore existé à ce moment. En faillite, le pays avait bien d’autres chats à fouetter. Les USA, qui n’attaquent que les faibles – comme tous les charognards (l’«aigle» qui n’en est pas un d’aigle, mais une sorte de vautour, qu’ils ont comme logo, les représente bien) - n’aurait pas osé. Et ils osent encore moins. Comme on disait : la peur est bonne conseillère. Maintenant que la Russie (nouveau nom du commerce local) est revenue en affaire. Avec l’appui de la Chine au Conseil de Sécurité, les tentatives insidieuses d’intervention/invasion humanitaire sont systématiquement bloquées. Ce qui fait rager l’Empire. Et la Communauté Européenne. Vassale – comme on a dit- des USA. Qui a beau appuyer toutes les folies de son maître sans que celles-ci puissent arriver à leur aboutissement. Les cibles du moment : L’invasion de la Syrie. Ou de l’Iran. Ce qui n’empêche pas, puisque la Terre – selon eux- leur appartient; que l’Empire qui ne dort jamais et, même dans son sommeil, par réflexe, étend ses tentacules pour engloutir de nouvelles ressources. Et sitôt le pire accompli, l’inquiétude venant ensuite, s’étende encore davantage pour se «protéger». Chaque extension des murailles exigeant de nouvelles murailles pour «sécuriser» les premières. On a vu la même chose avec Rome. Et on a abouti au Limes. Tandis que de nos jours, puisqu’on est moderne, on parlera de «bouclier» de missiles chargés de «défendre» les terres de l’Empire. On a parlé aussi de Guerre des Étoiles. Comme si on était au cinéma. Tout ce trouble contre une possible attaque Russe. Qu’on encercle. À l’Israélienne. Parce qu’en parlant aussi de paix, on se prépare sans cesse à attaquer la Russie. Ce qu’on n’a jamais cessé d’imaginer depuis les 50 ans de la Guerre Froide. Israël, en plus petit, et en plus ridicule, fait pareil avec son Dome de Fer. Disant vouloir se protéger tout en attaquant et humiliant sans cesse leurs réserves d’indigènes locaux : les Palestiniens. Et prétendant que les terres du Liban et de la Syrie, leur ont été données par Dieu. Ces crises d’épilepsie nationaleuse, divine, militaire ont donné des résultats intéressants avec Rome dans le passé. ]
Tout cela est en train de déterminer dans le monde un état de guerre latente dont il faut redouter l’évolution éventuelle,
À commencer par une débauche de dépenses militaires engouffrant les ressources de chaque pays.
Le Canada, avec Harper, se range de plus en plus visiblement avec Washington. (…)
[La Rome nouvelle. Il n’y a qu’à voir le monument à Lincoln dans un temple grec/romain/nationalsocialiste pour deviner leur désir de domination. Leur gigantesque orgueil.]
Pareil bras de fer entre les plus grandes nations, s’il se poursuit, pourrait à peine se dénouer.
Une telle situation risque fort de devenir largement indépendante des volontés.
Elle pèsera, hors de contrôle dans une grande mesure, sur les affaires du monde.
C’est un poids.
Il faut comprendre une chose. C’est qu’à partir d’une certaine détérioration des rapports entre les plus grands États,
la force, comme une masse,
et cette masse elle-même,
entraînent l’univers dans une logique indépendante.
Le phénomène échappe en grande partie aux possibilités d’action.
La machine, comme une locomotive, roule d’elle-même, aveuglément.
OÙ DONC NOUS CONDUISENT CETTE FOLIE, ces automatismes?
Nous sommes sur des rails.
Il faut se rendre compte que CETTE MÉCANIQUE GIGANTESQUE, contre toute clairvoyance encore humaine,
CONDUIT LE MONDE PLUS QU’ELLE N’EST CONDUITE PAR LUI.
C’est un robot.
Les puissances, si grandes qu’elles soient, les USA en premier lieu, n’ont rien appris à ce propos,
malgré 1914, malgré 1939,
malgré l’Histoire.
L’Histoire est un robot.
Jusqu’à un certain point, elle nous commande.
En matière de gouvernement mondial, c’est la première chose à savoir.
Les États-Unis, surtout eux, jouent avec ce monstre comme des idiots.
[Et leurs dirigeants sont des psychopathes. Comme tous les dirigeants de toutes les puissances du passé. Avec les résultats catastrophiques que l’on sait. Suffit d’ouvrir un livre d’Histoire.]
[Et si on voit les peuples, comme des troupeaux de bestiaux ou de bestioles. Si on regarde les nations comme des fourmilières, les pays comme des termitières, on peut deviner que la Nature – peu importe le nom qu’on lui donnera – impose certaines règles. On croit deviner qu’à intervalle régulier, le troupeau trop nombreux doit être décimé. La folie sous la forme d’une idéologie quelconque ou une religion ou le cerveau malade d’un chef providentiel, les commandera pour les envoyer à l’abattoir. Une masse humaine et vivante contre une autre. Poussée par le même désir de sang. À la fin de cette orgie jouissive de meurtres et de destruction, il ne restera qu’à compter les morts et reconstruire sur les ruines et les incendies. Le but de la Nature (peu importe le nom de cette puissance inexorable) est atteint. Il y a moins de gens. Le troupeau est décimé. Ou moins nombreux. Son énergie nuisible est dissipée. Comme la vapeur d’un presto. Le voilà redevenu poule et agneau. On se promet que jamais plus. On oubli. Et le moment venu, on s’égorgera encore. On peut même deviner le rythme. Il faut 2 générations de femmes pour créer 2 générations de soldats. Plus 2 générations de filles faiseuses d’assassins. Voilà l’ordre du monde. Il est simple. Lisible. Un conte à dormir debout.]
*
LES GRANDS IMBÉCILES
Pierre Vadeboncoeur
Éditions Lux
p. 31
6163
Photo. http://incarnation.blogspirit.com/images/02.5.jpg
http://incarnation.blogspirit.com/archive/2013/05/31/la-guerre-et-le-don-font-partie-du-meme-univers-de-la-ferveu.html
dimanche 9 juin 2013
6162.
"CES CONS QUI NOUS GOUVERNENT"
LES GRANDS IMBÉCILES
http://www.lecouac.org/spip.php?article125
Pierre Vadeboncoeur
Ils n’appartiennent pas nécessairement à la catégorie des imbéciles en général. Ce n’est pas une condition indispensable. Je parle ici plutôt d’une variété supérieure du genre.
La catégorie des grands imbéciles peut comprendre des individus stupides de naissance, mais dans une proportion nullement différente de celle qu’on observe dans l’ensemble de la société.
Sous l’appellation générique de grands imbéciles, il y a donc place pour des gens intelligents et leur contraire. Les uns et les autres se retrouvent ensemble dans la politique et dans les grandes affaires.
La politique, notamment, ne les départage pas, elle les additionne.
Sont membres à part entière de cette famille : la grande majorité des individus qui gouvernent les États et, sans exception, les dirigeants des multinationales.
La Maison blanche est en bonne place dans le catalogue.
J’ai beau étudier sans parti pris ces collections d’individus, j’ai beau les comparer aux gens ordinaires, cela ne fait que confirmer mon idée : il fallait créer une classification à part, celle des grands imbéciles, qui coiffe si bien le gouvernement américain actuel,
mais d’autres aussi, M. Harper disons.
Dans la catégorie de mon invention, un type probablement brillant, par exemple M. Cheney, ne tranche pas sur le moins doué ; il lui prête au contraire ce qu’il contient lui-même d’insignifiance, qui est considérable.
L’un et l’autre, disons M. Cheney et M. Bush, présentent un front extraordinaire, qu’ils défendent avec un égal culot.
Les opinions des deux font un mélange que cimente le liant particulièrement efficace qu’est le mensonge, le mensonge grossier, énorme, public, répété aussi souvent que nécessaire.
Le mensonge fond l’intelligence avec la sottise en un composé cynique bien propre à la consommation par des multitudes déjà conditionnées par la télévision et par la presse.
MAIS, EN FIN DE COMPTE, EN QUOI CONSISTE LA GRANDE IMBÉCILLITÉ ?
Pourquoi cette classification originale ?
Essentiellement LES GRANDS IMBÉCILES SONT AVEUGLES AUX CONSÉQUENCES DES ACTES ÉCONOMIQUES, POLITIQUES, SOCIAUX ET MILITAIRES DE L’IMPÉRIALISME.
Ces conséquences, démesurées, fatales, peut-être eschatologiques à terme, provoquées principalement par l’esprit de domination violente de la part des États et des intérêts privés
ainsi que par le GASPILLAGE DES IMMENSES CAPITAUX QUI SERAIENT NÉCESSAIRES POUR TENTER D’EMPÊCHER L’EFFONDREMENT ÉCOLOGIQUE UNIVERSEL QUI S’ANNONCE ET EST DÉJÀ COMMENCÉ,
eh bien ces conséquences n’entrent pas en ligne de compte dans les idées des grands imbéciles.
Cette imbécillité spécifique, nouvelle, est en train de compromettre l’avenir de l’humanité.
Supposez que le hasard, dans une réunion sociale, vous mette en présence de Cheney, Bush, Rumsfeld.
Alors, eux descendus de leur piédestal ou de leurs échafaudages, comment pensez-vous que vous vous sentiriez, face à face avec eux, à hauteur d’homme ?
Par leur pensée, ce sont des inférieurs.
Telle est la véritable mesure de leur taille. Vous n’auriez pas de complexe.
Vous les toiseriez, et de haut.
*
Aussi le titre de son livre
LES GRANDS IMBECILES
Pierre Vadeboncoeur
2008, Éditions Lux
19,95
http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=pzsasasaobfab&/les-grands-imbeciles/pierre-vadeboncoeur
(texte reproduit page 18)
Quatrième de couverture du livre :
Dans cet essai, Pierre Vadeboncoeur met en scène une galerie de personnages publics ayant mis leur ingéniosité au service de la bêtise. Ce sont les grands imbéciles. Il s’agit de politiciens, d’entrepreneurs et de savants dont l’intelligence abdique devant les tâches qui lui incombent, et dans les mains desquels la raison est une arme pointée contre l’esprit public. En politique internationale, messieurs Bush et Cheney en sont de beaux spécimens. Monsieur Harper fait bonne figure en politique nationale, en compagnie de tous ceux qui, à gauche comme à droite, ont perdu le sens des réalités politiques et historiques du pays.
* [Intéressant livre - surtout la première partie qui concerne la politique internationale et qui offre une manière de voir pour les myopes. Ou ceux qui disent devant tous les «faits» disparates et colorés des bulletins de «nouvelles» - qu'ils n'y comprennent rien. Que la «politique» c'est compliqué. Qu'ils ne veulent pas se chicaner. Mais monsieur Vadeboncoeur, est comme son nom l'indique clairement un humaniste. Il espère encore. Il se désole. Mord. Mais pas assez férocement. De toute façon quelle que soit la morsure, elle ne serait que littéraire et théorique. Cela ne changera rien à la réalité du moment. Qui changera à son rythme immuable. Comme les glaciers. Glissant inexorablement sru le sang des morts et les carcasses des vaincus. Ceux d'en haut. Les visibles. Les invisibles et les silencieux. Ceux qui agissent, font agir parce qu'ils commandent, créent la réalité dans laquelle tous les autres vivent. En tant que témoin de leurs actes, tout en sachant que les mots et les catégories ne changeront rien, on peut tout de même les utiliser. Puisqu'il ne reste qu'au citoyen d'en bas que les mots. Quant à tous les autres, qui sont situés tout aussi bas, il y a la TV, les centres commerciaux et les cartes de crédit. Les mots ne perceront pas la carapace molle des rêves de dormeurs qui sont agis comme des somnabules ou des zombies. Imbéciles. Soit. Mais on peut essayer d'autres mots pour décrire les dirigeants. Une catégorie sociale. Psychologique. Psychiatrique. Médicale. Comme d'habitude, on voit ou regarde des choses sans les comprendre ou pouvoir les nommer. Parce qu'on ne les comprend pas réellement. Les mots qu'ils utilisent sont parfois utiles. Mais rarement. Car ce sont des menteurs. Et, parmi eux, les grands silencieux, ne les utilisent pas. Il faut donc apprendre de leurs actes. Ils sont si grandioses qu'ils ne peuvent pas ne pas avoir laissé de traces. Et empreintes il y a. Comme sur une scène de crime. Et pas besoin de moyens subtils et délicats, de tecniques sophistiquées pour les distinguer du décor. Comme on dit: ils vous sautent au visage. Leur scène de crime s'appelle l'Histoire. Et depuis des millénaires, on note leurs aventures. Mais étant donné leur dangerosité - ce sont des monsttes - on décrit soigneusement mais en subtilisant les mots pour d'autres. Car, ces chefs, veulent qu'on décrive. Pour leurs victimes innombrables, ce sont des crimes. Pour leurs admirateurs, complices passifs ou actifs, ce sont des exploits. Des actes héroïques. Historiques. Livres d'Histoire. Dossiers criminels. Car c'est ce qu'ils sont. Et on les appellerait ainsi s'ils ne faisaient qu'un millionnième de ce qu'on leur attribue avec tremblement. Mais ce qu'ils font, ce qu'ils ont fait, est si - grandiose - si monstrueux - qu'il est indispensable pour sa survie physique et mentale, de peser chaque mot. Car ils dirigents. On dirigé. Sont partout là où on ordonne. Église. Armée. Industrie. Finance. Politique. État. Un grand mouvement les attire là où on commande. Et dans leur ascension, ils se bouffent mutuellement et, d'une façon toute Darwinienne, ce seront les pires et les plus dangereux qui arriverotn au sommet. Nous les appellerons psychopathes. Fous. Tueurs. Voleurs. Sociopathes. Contrairement au fou de base, tueur en série - qu'ils sont aussi - inévitablement- ils n'agissent pas seul. Ce qui explique que les victimes du tueur isolé sont malgré tout limitée. Tandis que ces grands tueurs historiques, aidé par des multitudes à leurs ordres, font des charniers. Et malgré que leurs actes soient décrits lisiblement, vu qu'on ne les nomme pas comme il faut, soit de manière à décrire ce qu'on voit, le lecteur ou l'étudiant, lit et apprend. Rien. Mensonge. Par dessus mensonge. Il apprend donc qu'il existe des Hommes d'État. Des Grands Hommes. Des Conquérants admirables. Des Fondateurs d'Empire. Il y a des tableaux. Des statues. Des poèmes. Des édifices. Des rues. Des places publiques à leur nom. Mais tueurs ils sont. Tueurs ils ont été. Meurtres ils ont fait. Carnage. Supplice. Massacres. Pillage. Vols. Viols. Folis. Ce sont des fous. L'humanité a toujours été dirigés par des fous. Médicalement. Des psychopathes. Avec les résulats que l'on peut voir partout. Parce qu'ils ont créé le monde dans lequel on vit. Un jour - si ce jour arrive avant qu'il ne soit trop tard - des humains plus intelligents et bien informés, agiront comme il convient. Ils traiteront ces sous-hommes (catégorie barbares) comme on le fait pour leurs semblables des classes inférieures. Prison. Institution médicale. Zoo. On les tuera à la naissance. Ou les rééduquera. Avec prudence. Étant donné leur ADN. Peut-être sera-t-il possible alors de déterminer quel chromozomes tordus les rend aussi fous. On les verra comme une maladie. Une allergie. Une épidémie. Et parce qu'on sera meilleur, plus évolué, prudent et savant, on agira avant qu'il ne soit trop tard. Mais ils peut aussi qu'on ne voit rien. Que le progrès de l'Humanité et des singes peu informés qui la compose soit trop lent. Qu'on laisse ces grands malades aller jusqu'au bout de leur malfaisance. Laissant leur influence malsaine prendre la tête de tous les autres singes. Et comme leurs moyens augmentent avec le temps - le progrès étant aussi utiles et nuisibles parce que n'ayant aucune opinion sur lui-même- leur capacité de destruction atteindront des niveaux que l'on désignera comme diaboliques et infernaux. Et alors cette engence infirme qu'était le singe plus ou moins évolué disparaîtra de la surface de la terre. Pour être aussitôt remplacé par la Nature par une autre bête décorative. La Nature n'a elle-aussi aucune opinion. Elle multiplie et efface. Et une petite grenouille verte et luisante sera tout aussi bien. ]
LES GRANDS IMBÉCILES
http://www.lecouac.org/spip.php?article125
Pierre Vadeboncoeur
Ils n’appartiennent pas nécessairement à la catégorie des imbéciles en général. Ce n’est pas une condition indispensable. Je parle ici plutôt d’une variété supérieure du genre.
La catégorie des grands imbéciles peut comprendre des individus stupides de naissance, mais dans une proportion nullement différente de celle qu’on observe dans l’ensemble de la société.
Sous l’appellation générique de grands imbéciles, il y a donc place pour des gens intelligents et leur contraire. Les uns et les autres se retrouvent ensemble dans la politique et dans les grandes affaires.
La politique, notamment, ne les départage pas, elle les additionne.
Sont membres à part entière de cette famille : la grande majorité des individus qui gouvernent les États et, sans exception, les dirigeants des multinationales.
La Maison blanche est en bonne place dans le catalogue.
J’ai beau étudier sans parti pris ces collections d’individus, j’ai beau les comparer aux gens ordinaires, cela ne fait que confirmer mon idée : il fallait créer une classification à part, celle des grands imbéciles, qui coiffe si bien le gouvernement américain actuel,
mais d’autres aussi, M. Harper disons.
Dans la catégorie de mon invention, un type probablement brillant, par exemple M. Cheney, ne tranche pas sur le moins doué ; il lui prête au contraire ce qu’il contient lui-même d’insignifiance, qui est considérable.
L’un et l’autre, disons M. Cheney et M. Bush, présentent un front extraordinaire, qu’ils défendent avec un égal culot.
Les opinions des deux font un mélange que cimente le liant particulièrement efficace qu’est le mensonge, le mensonge grossier, énorme, public, répété aussi souvent que nécessaire.
Le mensonge fond l’intelligence avec la sottise en un composé cynique bien propre à la consommation par des multitudes déjà conditionnées par la télévision et par la presse.
MAIS, EN FIN DE COMPTE, EN QUOI CONSISTE LA GRANDE IMBÉCILLITÉ ?
Pourquoi cette classification originale ?
Essentiellement LES GRANDS IMBÉCILES SONT AVEUGLES AUX CONSÉQUENCES DES ACTES ÉCONOMIQUES, POLITIQUES, SOCIAUX ET MILITAIRES DE L’IMPÉRIALISME.
Ces conséquences, démesurées, fatales, peut-être eschatologiques à terme, provoquées principalement par l’esprit de domination violente de la part des États et des intérêts privés
ainsi que par le GASPILLAGE DES IMMENSES CAPITAUX QUI SERAIENT NÉCESSAIRES POUR TENTER D’EMPÊCHER L’EFFONDREMENT ÉCOLOGIQUE UNIVERSEL QUI S’ANNONCE ET EST DÉJÀ COMMENCÉ,
eh bien ces conséquences n’entrent pas en ligne de compte dans les idées des grands imbéciles.
Cette imbécillité spécifique, nouvelle, est en train de compromettre l’avenir de l’humanité.
Supposez que le hasard, dans une réunion sociale, vous mette en présence de Cheney, Bush, Rumsfeld.
Alors, eux descendus de leur piédestal ou de leurs échafaudages, comment pensez-vous que vous vous sentiriez, face à face avec eux, à hauteur d’homme ?
Par leur pensée, ce sont des inférieurs.
Telle est la véritable mesure de leur taille. Vous n’auriez pas de complexe.
Vous les toiseriez, et de haut.
*
Aussi le titre de son livre
LES GRANDS IMBECILES
Pierre Vadeboncoeur
2008, Éditions Lux
19,95
http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=pzsasasaobfab&/les-grands-imbeciles/pierre-vadeboncoeur
(texte reproduit page 18)
Quatrième de couverture du livre :
Dans cet essai, Pierre Vadeboncoeur met en scène une galerie de personnages publics ayant mis leur ingéniosité au service de la bêtise. Ce sont les grands imbéciles. Il s’agit de politiciens, d’entrepreneurs et de savants dont l’intelligence abdique devant les tâches qui lui incombent, et dans les mains desquels la raison est une arme pointée contre l’esprit public. En politique internationale, messieurs Bush et Cheney en sont de beaux spécimens. Monsieur Harper fait bonne figure en politique nationale, en compagnie de tous ceux qui, à gauche comme à droite, ont perdu le sens des réalités politiques et historiques du pays.
* [Intéressant livre - surtout la première partie qui concerne la politique internationale et qui offre une manière de voir pour les myopes. Ou ceux qui disent devant tous les «faits» disparates et colorés des bulletins de «nouvelles» - qu'ils n'y comprennent rien. Que la «politique» c'est compliqué. Qu'ils ne veulent pas se chicaner. Mais monsieur Vadeboncoeur, est comme son nom l'indique clairement un humaniste. Il espère encore. Il se désole. Mord. Mais pas assez férocement. De toute façon quelle que soit la morsure, elle ne serait que littéraire et théorique. Cela ne changera rien à la réalité du moment. Qui changera à son rythme immuable. Comme les glaciers. Glissant inexorablement sru le sang des morts et les carcasses des vaincus. Ceux d'en haut. Les visibles. Les invisibles et les silencieux. Ceux qui agissent, font agir parce qu'ils commandent, créent la réalité dans laquelle tous les autres vivent. En tant que témoin de leurs actes, tout en sachant que les mots et les catégories ne changeront rien, on peut tout de même les utiliser. Puisqu'il ne reste qu'au citoyen d'en bas que les mots. Quant à tous les autres, qui sont situés tout aussi bas, il y a la TV, les centres commerciaux et les cartes de crédit. Les mots ne perceront pas la carapace molle des rêves de dormeurs qui sont agis comme des somnabules ou des zombies. Imbéciles. Soit. Mais on peut essayer d'autres mots pour décrire les dirigeants. Une catégorie sociale. Psychologique. Psychiatrique. Médicale. Comme d'habitude, on voit ou regarde des choses sans les comprendre ou pouvoir les nommer. Parce qu'on ne les comprend pas réellement. Les mots qu'ils utilisent sont parfois utiles. Mais rarement. Car ce sont des menteurs. Et, parmi eux, les grands silencieux, ne les utilisent pas. Il faut donc apprendre de leurs actes. Ils sont si grandioses qu'ils ne peuvent pas ne pas avoir laissé de traces. Et empreintes il y a. Comme sur une scène de crime. Et pas besoin de moyens subtils et délicats, de tecniques sophistiquées pour les distinguer du décor. Comme on dit: ils vous sautent au visage. Leur scène de crime s'appelle l'Histoire. Et depuis des millénaires, on note leurs aventures. Mais étant donné leur dangerosité - ce sont des monsttes - on décrit soigneusement mais en subtilisant les mots pour d'autres. Car, ces chefs, veulent qu'on décrive. Pour leurs victimes innombrables, ce sont des crimes. Pour leurs admirateurs, complices passifs ou actifs, ce sont des exploits. Des actes héroïques. Historiques. Livres d'Histoire. Dossiers criminels. Car c'est ce qu'ils sont. Et on les appellerait ainsi s'ils ne faisaient qu'un millionnième de ce qu'on leur attribue avec tremblement. Mais ce qu'ils font, ce qu'ils ont fait, est si - grandiose - si monstrueux - qu'il est indispensable pour sa survie physique et mentale, de peser chaque mot. Car ils dirigents. On dirigé. Sont partout là où on ordonne. Église. Armée. Industrie. Finance. Politique. État. Un grand mouvement les attire là où on commande. Et dans leur ascension, ils se bouffent mutuellement et, d'une façon toute Darwinienne, ce seront les pires et les plus dangereux qui arriverotn au sommet. Nous les appellerons psychopathes. Fous. Tueurs. Voleurs. Sociopathes. Contrairement au fou de base, tueur en série - qu'ils sont aussi - inévitablement- ils n'agissent pas seul. Ce qui explique que les victimes du tueur isolé sont malgré tout limitée. Tandis que ces grands tueurs historiques, aidé par des multitudes à leurs ordres, font des charniers. Et malgré que leurs actes soient décrits lisiblement, vu qu'on ne les nomme pas comme il faut, soit de manière à décrire ce qu'on voit, le lecteur ou l'étudiant, lit et apprend. Rien. Mensonge. Par dessus mensonge. Il apprend donc qu'il existe des Hommes d'État. Des Grands Hommes. Des Conquérants admirables. Des Fondateurs d'Empire. Il y a des tableaux. Des statues. Des poèmes. Des édifices. Des rues. Des places publiques à leur nom. Mais tueurs ils sont. Tueurs ils ont été. Meurtres ils ont fait. Carnage. Supplice. Massacres. Pillage. Vols. Viols. Folis. Ce sont des fous. L'humanité a toujours été dirigés par des fous. Médicalement. Des psychopathes. Avec les résulats que l'on peut voir partout. Parce qu'ils ont créé le monde dans lequel on vit. Un jour - si ce jour arrive avant qu'il ne soit trop tard - des humains plus intelligents et bien informés, agiront comme il convient. Ils traiteront ces sous-hommes (catégorie barbares) comme on le fait pour leurs semblables des classes inférieures. Prison. Institution médicale. Zoo. On les tuera à la naissance. Ou les rééduquera. Avec prudence. Étant donné leur ADN. Peut-être sera-t-il possible alors de déterminer quel chromozomes tordus les rend aussi fous. On les verra comme une maladie. Une allergie. Une épidémie. Et parce qu'on sera meilleur, plus évolué, prudent et savant, on agira avant qu'il ne soit trop tard. Mais ils peut aussi qu'on ne voit rien. Que le progrès de l'Humanité et des singes peu informés qui la compose soit trop lent. Qu'on laisse ces grands malades aller jusqu'au bout de leur malfaisance. Laissant leur influence malsaine prendre la tête de tous les autres singes. Et comme leurs moyens augmentent avec le temps - le progrès étant aussi utiles et nuisibles parce que n'ayant aucune opinion sur lui-même- leur capacité de destruction atteindront des niveaux que l'on désignera comme diaboliques et infernaux. Et alors cette engence infirme qu'était le singe plus ou moins évolué disparaîtra de la surface de la terre. Pour être aussitôt remplacé par la Nature par une autre bête décorative. La Nature n'a elle-aussi aucune opinion. Elle multiplie et efface. Et une petite grenouille verte et luisante sera tout aussi bien. ]
6161. LE LION - ET LE SERPENT - EST FAIT DE MOUTONS/LAPINS/POULETS/SOURIS ASSIMILÉS. DIGÉRÉS. DEVENUS VIANDE DE LION. (LE RESTE EST MERDE DE LION). IL EST BON DE SAVOIR À QUEL ÉTAGE DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE VOUS VOUS TROUVEZ. VOUS ÊTES LEUR NOURRITURE. À MOINS QUE VOUS NE SOYEZ LION ET PRÉDATEUR VOUS-MÊMES. SI VOUS NE L'ÊTES PAS - REGARDEZ DANS ET QUOI VOUS VIVEZ, C'EST FACILE, LES CHOSES ET LES OBJETS PARLENT - VOUS ÊTES UNE PROIE. CONTENTS !
Image. http://nsa28.casimages.com/img/2011/11/30/111130022557924502.jpg
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