DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR
DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

jeudi 24 juin 2010

3996. RADIO V.R.O.U.M. NOUS VOULONS QUE CE QUE VOUS VOULEZ ET VOUS VOULEZ LES MERVEILLEUX PRODUITS DE NOS MERVEILLEUX COMMANDITAIRES !

Image. http://jidima.j.i.pic.centerblog.net/hqhi0l4l.jpg

http://femmeetpublicite.blogspace.fr/2/

3995. LOFT. LA NAÏVETÉ DE LA FEMME FACE AU PROGRÈS

AUJOURD'HUI À RADIO V.R.O.U.M. NOUS RECEVONS LE FAMEUX PSYCHIÂTRE CÉLÈBRE QUI VA NOUS PARLER DE QUOI AU JUSTE?

_ L'ÉTERNEL SUJET: LA FEMME ET SON MYSTÈRE.

_ SUJET DÉLICAT.

_ OUI, LES FEMMES SONT DES ÊTRES DÉLICATS ET RANCUNIERS. AU JUSTE COMMENT SE PORTE LE PROCÈS DE L'ANIMATEUR QUI VOUS PRÉCÉDAIT ET QUI AURAIT DIT... VU QUE L'AFFAIRE EST SOUS JUSTICE, IL FAUT LAISSER LE SUSPENCE ALLER SON COURS.

_ OUI, C'EST UN HOMME SP0NTANÉ. ET COMME JE LE DIS TOUJOURS, IL N'Y A PLUS DE LIBERTÉ. IL A DIT CE QUI LUI EST PASSÉ PAR LA TÊTE ET QUELQU'UN L'A PRIS PERSONNEL. ET PAF! UN PROCÈS!

_ NOUS FERONS DONC ATTENTION.

_ QUEL EST LE SUJET DU JOURS?

_ LE QUOTIENT INTELLECTUEL DE LA FEMME.





Photo.

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http://a33.idata.over-blog.com/300x326/3/19/50/24/photos-publicites/mixergal-1-.jpg

http://monborobot.over-blog.com/10-categorie-416761.html

http://www.lesmarmitesenemoi.com/article-fifties-pinky-cup-cakes---cup-cakes-rose-annees-50--37354944-comments.html

3994. MICHEL POLNAREF - ON IRA TOUS AU PARADIS -

3993. COMMENTAIRES DU PEUPLE. ESPIONNAGE

1

Let's see a foreign government that cutlivates relationships with elected and government officials that are part of its "diaspora" by sponsoring trips and exchanges and then asks them to support that nation's interests.

Is CSIS referrring to these guys?

http://www.cpcca.ca/home.htm

2

*

SOME POLITICIANS UNDER FOREIGN SWAY: CSIS

June 23, 2010
http://www.cbc.ca/canada/british-columbia/story/2010/06/22/spying-csis.html


Comments941

3992

SERVICES SECRETS

HARPER « PRIS DE COURT »

23 juin 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2010/06/22/009-fadden-espionnage-eco.shtml

Commenter (91)

Un porte-parole de Stephen Harper déclare que le premier ministre a été pris de court par les allégations du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) selon lesquelles des politiciens canadiens seraient sous l'influence de puissances étrangères.

Cette semaine, le directeur du SCRS a déclaré en entrevue à CBC que des ministres de deux provinces qu'il n'a pas voulu nommer seraient les agents de gouvernements étrangers ou, selon le jargon des services secrets, des « agents d'influence ». Il a aussi ajouté que les membres de plusieurs municipalités de la Colombie-Britannique seraient concernés.

Les réactions de ministre ne se sont pas fait attendre. Dalton McGuinty, le premier ministre de l'Ontario, estime que les Canadiens ont le droit d'obtenir davantage d'explications du SCRS.

En Saskatchewan, le premier ministre Brad Wall va dans le même sens, et remet en question la pertinence pour le service de renseignement de faire des allégations d'espionnage sans donner de détails, ni révéler les noms des politiciens concernés.

Le premier ministre de la Saskatchewan déclare avoir consulté le SCRS et affirme qu'aucun ministre de sa province n'est soupçonné par le service de renseignement.

M. Wall estime par ailleurs que les assertions du SRCS risquent de nuire à l'établissement de relations avec la Chine.

Même si M. Fadden n'a pas voulu identifier les pays soupçonnés d'interférer dans la politique canadienne, il a tout de même référé à une déclaration de l'ancien parton du SCRS, Jim Judd, selon laquelle le service de renseignement consacrait la moitié de son budget à contrer l'espionnage chinois.

En Colombie-Britannique, le bureau du premier ministre explique que Gordon Campell n'est pas disponible pour commenter les allégations de M. Fadden.

RICHARD FADDEN RELATIVISE SES PROPOS

Pendant ce temps, le directeur du SCRS minimise la portée de ses propos. Il déclare en conférence de presse, mercredi, que le service enquête et fait rapport de menaces d'espionnage depuis déjà plusieurs années.

«L'interférence étrangère est un phénomène courant dans plusieurs pays dans le monde et cela depuis des décennies.«

— Richard Fadden

M. Fadden dit qu'il n'a pas mis le Bureau du Conseil privé au courant des cas dont il a fait mention sur la chaîne CBC. « En ce moment, le SRCS ne considère pas ces cas comme étant une préoccupation suffisante pour les porter à l'attention des autorités provinciales. »

DES ESPIONS SUR LES CAMPUS?

Richard B. Fadden n'a pas donné beaucoup de détails sur les agissements des politiciens considérées « sous influence », ni sur le type d'influence qu'elles subiraient. La teneur de son propos laisse plutôt penser qu'il s'agirait de renseignements d'ordre économique, voire de lobbyisme.

« Un certain nombre de pays partent du principe que, s'ils peuvent développer une relation d'influence avec des individus au début de leur carrière, alors ces individus les suivront sur la durée », a déclaré M. Fadden avant d'ajouter : « Et avant même de vous en apercevoir, un pays fournit à ces personnes de l'argent. Il y a alors une sorte d'accord secret ».

Une fois installées dans leur vie professionnelle ou politique, ces personnes prendraient alors des décisions non pas dans l'intérêt des Canadiens, mais dans celui des puissances étrangères qui les ont recrutées.

Au moins cinq pays s'activeraient actuellement pour repérer sur les campus canadiens des étudiants qui pourraient, un jour, devenir des responsables politiques influents et servir leurs intérêts.

La Chine serait la plus active, mais les pays du Proche-Orient seraient aussi en phase de prospection.

On ne sait pas dans quelle mesure le gouvernement est au courant de cette situation, indique CBC, mais révéler publiquement le nom des pays incriminés tomberait mal pour le gouvernement Harper à la veille du G20 : plusieurs de ces pays participeraient au sommet.

« Cela est surprenant parce que les services secrets devraient normalement considérer cela comme extrêmement sensible », estime le professeur Martin Rudner qui dirige le Canadian Centre of Intelligence and Security Studies.

Le professeur Martin Rudner pense cependant que Richard Fadden pourrait songer à livrer les noms de ces pays parce que ce serait la seule façon d'attirer l'attention du public sur un danger d'envergure nationale.

M. Fadden n'a pas dit ce qu'il comptait faire à ce sujet, mais il prépare un rapport qui devrait bientôt atterrir sur le bureau du PM Harper.

Audio-Vidéo

Le directeur du SCRS Richard Fadden affirme que des politiciens canadiens se livrent à de l'espionnage, rapporte Philippe Leblanc.

Les explications de Martin Bégin

3991. CSIS


CSIS HEAD PLAYS DOWN CBC COMMENTS

June 23, 2010
http://www.cbc.ca/canada/story/2010/06/23/fadden-csis-spy.html

Richard Fadden, director of the Canadian Security Intelligence Service, has raised concerns about foreign influence over Canadian politicians. (Chris Wattie/Reuters) CSIS director Richard Fadden appears to be backing away from exclusive comments he made to CBC News this week about foreign influence on Canadian politicians.

Fadden said Wednesday in a press release he realizes "the context of a special report by the CBC on CSIS have given rise to some concerns about foreign interference in Canada."

He said his statement is meant to "place those comments in context."

RICHARD FADDEN'S STATEMENT

"Recent comments I made in the context of a special report by the CBC on CSIS have given rise to some concerns about foreign interference in Canada. The following statement is meant to place those comments in context. All of the activities of the Service take place within the law and the CSIS Act in particular. The CSIS Act requires the Service to investigate threats to the security of Canada - including foreign interference. The Service has been investigating and reporting on such threats for many years. Foreign interference is a common occurrence in many countries around the world and has been for decades. I have not apprised the Privy Council Office of the cases I mentioned in the interview on CBC. At this point, CSIS has not deemed the cases to be of sufficient concern to bring them to the attention of provincial authorities. There will be no further comments on these operational matters. Richard B. Fadden, Director, Canadian Security Intelligence Service"

"All of the activities of the service take place within the law and the CSIS Act in particular. The CSIS Act requires the service to investigate threats to the security of Canada — including foreign interference," Fadden said.

"The service has been investigating and reporting on such threats for many years. Foreign interference is a common occurrence in many countries around the world and has been for decades.

"I have not apprised the Privy Council Office of the cases I mentioned in the interview on CBC. At this point, CSIS has not deemed the cases to be of sufficient concern to bring them to the attention of provincial authorities.

"There will be no further comments on these operational matters."

In an exclusive interview with CBC News earlier this week, Fadden said Canada's spy agency suspects that some municipal politicians and cabinet ministers in two provinces are being swayed by their connections to foreign governments.

Fadden said the agency was in the process of discussing with the Privy Council Office the best way to inform those provinces there may be a problem, and experts questioned Wednesday the wisdom of going public with the allegations while that process is underway.

EXPERTS QUESTION TIMING

Wesley Wark, a national security expert at the University of Toronto, is puzzled by the rush to release this information to the public first.

He said this puts CSIS "dangerously out front in what could become a serious and damaging political issue."

"It's not the business of CSIS to finger politicians it believes are threats to national security," he said.

Canadian security expert Martin Rudner also found the timing of the claim curious, but he theorized that perhaps it was CSIS's way of letting any politician or official who is selling out Canadian interests know that the spy agency is watching.

University of Victoria professor Norman Ruff suggested that if that was the intent, there are better ways of achieving it.

"It led to some speculation and suspicions, and I think CSIS, if they were going to make this public, could have been perhaps a little more specific," he said.

CHINA SUSPECTED

Fadden did not identify the cabinet ministers or the two provinces, but he said some public servants in British Columbia are also under suspicion.

Officials in British Columbia were caught off-guard by the allegations that some among them could have a foreign government's interests at heart.

B.C. Premier Gordon Campbell's office said the premier would not be available for comment.

On Wednesday, the Prime Minister's Office issued a statement saying, "We have no knowledge of these matters," and directed all inquiries to CSIS.

Municipal officials in Victoria and Vancouver appeared surprised at Fadden's statement and declined to comment.

Fadden described how a few foreign governments are seeking out Canadian politicians from the diaspora of those countries and are offering free trips to the homeland or access to business contacts.

Fadden suggested that as the relationship gets cozier, a politician in that situation starts making decisions that favour his or her homeland over Canada.

Fadden did not say which countries are suspected of being involved in the practice, but in his interview with CBC he pointed to a statement by former CSIS boss Jim Judd that the intelligence agency spends half its counter-espionage budget dealing with China.

When Fadden was asked whether China was one of the foreign governments involved, he referred to media reports on China conducting economic espionage in Canada, saying they were not "entirely incorrect."

"I believe the country that you mentioned was mentioned in those stories," he said to the interviewer.

With files from The Canadian Press

562 commentaires

*


http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/398044

Timbre en l’honneur de l’espion Richard Sorge. La médaille est celle de héros de l’Union soviétique

3990

UPDATED YET AGAIN WITH FADDEN STATEMENT –

SHORTER PMO ON CSIS

FADDEN ALLEGATIONS: HECK IF WE KNOW.

June 23, 2010
http://www.cbc.ca/politics/insidepolitics/2010/06/shorter-pmo-on-csisfadden-allegations-heck-if-we-know.html

By Kady O'Malley

UPDATED AGAIN: Richard Fadden has issued the following press release:

"Recent comments I made in the context of a special report by the CBC on CSIS have given rise to some concerns about foreign interference in Canada. The following statement is meant to place those comments in context.

All of the activities of the Service take place within the law and the CSIS Act in particular. The CSIS Act requires the Service to investigate threats to the security of Canada - including foreign interference. The Service has been investigating and reporting on such threats for many years. Foreign interference is a common occurrence in many countries around the world and has been for decades.

I have not apprised the Privy Council Office of the cases I mentioned in the interview on CBC.

At this point, CSIS has not deemed the cases to be of sufficient concern to bring them to the attention of provincial authorities.

There will be no further comments on these operational matters.

Richard B. Fadden,

Director, Canadian Security Intelligence Service"

Actually, it's not even that much shorter than the original, which was received by CBC in response to a request for comment on last night's story:

We have no knowledge of these matters. CSIS directs its own operations. Questions should be directed to CSIS.

Over to you, Richard Fadden! Yes, again -- or, in this case, still. (SIRC, by the way, is also declining interviews.)

UPDATE: A colleague points out that PMO's denial doesn't exactly match up with what Fadden said during his interview with Peter Mansbridge:

Fadden: "We are in the process of discussing with the centre how we're going to inform those provinces..."

Mansbridge: "The centre being?"

Fadden: "Sorry the Privy Council Office -- the Prime Minister's department."

22 commentaires

3989

SOME POLITICIANS UNDER FOREIGN SWAY: CSIS

June 23, 2010
http://www.cbc.ca/canada/story/2010/06/22/spying-csis.html

Richard Fadden, director of the Canadian Security Intelligence Service, in an exclusive interview with the CBC. (CBC)

Canada's spy agency suspects that cabinet ministers in two provinces are under the control of foreign governments, CBC News has learned.

Several members of B.C. municipal governments are also under suspicion, Richard Fadden, the director of the Canadian Security Intelligence Service, told CBC News in an exclusive interview.

"We're in fact a bit worried in a couple of provinces that we have an indication that there's some political figures who have developed quite an attachment to foreign countries," Fadden said.

"The individual becomes in a position to make decisions that affect the country or the province or a municipality. All of a sudden, decisions aren't taken on the basis of the public good but on the basis of another country's preoccupations."

He said the politicians and public servants see it as a long-standing relationship and have no idea they are being used.

"There are several municipal politicians in British Columbia and in at least two provinces there are ministers of the Crown who we think are under at least the general influence of a foreign government."

Fadden said the agency is in the process of discussing with the Privy Council Office the best way to inform those provinces there may be a problem.

"We'll do the same with the public servants. I'm making this comment because I think it's a real danger that people be totally oblivious to this kind of issue."

Fadden warned that foreign regimes — through universities and social clubs — will develop a relationship with people who have a connection to the homeland.

"You invite somebody back to the homeland. You pay [for] their trips and all of a sudden you discover that when an event is occurring that is of particular interest to country "X," you call up and you ask the person to take a particular view," Fadden said.

At least five countries are surreptitiously recruiting future political prospects in universities, he said. Middle East countries are also involved.

But China is the most aggressive, funding university clubs that are managed by people operating out of the embassy or consulates, Fadden said in a recent speech to Canadian police chiefs and security experts in Toronto.

Chinese authorities also organize demonstrations against the Canadian government in respect to some of Canada's policies concerning China, Fadden said.

"A number of countries take the view that if they can develop influence with people relatively early in their careers, they'll follow them through," Fadden said. "Before you know it, a country is providing them with money, there's some sort of covert guidance."

Fadden said he is concerned that too much of the agency's resources are focused on fighting terrorism and not counter-espionage. That concentration leaves more chances to steal Canada's sensitive technology and trade secrets, worth billions of dollars a year.

"The difficulty I have, as does everybody, is you have to balance where you allocate resources, but it most definitely is as serious problem, and if I had to guess, I'd say it was going to get worse," Fadden said.

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3988

SERVICES SECRETS

«ALLÉGATIONS « IRRESPONSABLES »

23 juin 2010
http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2010/06/23/003-SCRS-reaction-Campbell.shtml

Le premier ministre de la Colombie-Britannique, Gordon Campbell, dénonce les allégations du directeur du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Richard Fadden, sur l'influence possible de puissances étrangères sur des politiciens et des fonctionnaires municipaux dans la province.

Dans une entrevue à la CBC, M. Fadden a laissé entendre que des ministres de deux provinces, qu'il a refusé d'identifier, prendraient des décisions en fonction des intérêts de gouvernements étrangers plutôt que dans l'intérêt des Canadiens. Il a aussi précisé que plusieurs municipalités de la Colombie-Britannique seraient concernées.

Ce sont des allégations « choquantes et irresponsables », selon le premier ministre Campbell. Il réclame que M. Fadden fournisse d'ici 24 heures des preuves pour étayer ses propos. Le premier ministre affirme que le SCRS n'a jamais informé son gouvernement des soupçons envers des politiciens britanno-colombiens.

Le Canada est un pays multiculturel et les Canadiens ont le droit, poursuit M. Campbell, d'obtenir des explications claires sur les déclarations du directeur du SCRS.

3987

ALLOCUTION DU RICHARD B. FADDEN, DIRECTEUR DU SCRS, AU COMITÉ PERMANENT DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE ET NATIONALE DE LA CHAMBRES DES COMMUNES

11 05 2010
http://www.csis-scrs.gc.ca/cmmn/rmrks_hc_stndng_cmmtt_11052010-fra.asp

Le 11 mai 2010, M. Richard B. Fadden, directeur du SCRS, a comparu devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale de la Chambre des communes. M. Fadden a tout d’abord parlé du rôle que le SCRS joue à l’étranger afin de protéger les intérêts du Canada en matière de sécurité nationale.

Richard B. Fadden, directeur du SCRS

ALLOCUTION D’OUVERTURE

Je suis heureux de me trouver parmi vous aujourd’hui pour vous parler du rôle que le SCRS joue à l’étranger afin de protéger les intérêts du Canada en matière de sécurité nationale.

Cela fera bientôt un an que j’ai été nommé directeur du SCRS, et j’aimerais souligner l’importance d’entretenir un dialogue éclairé et ouvert sur la sécurité nationale au Canada. Il n’y a pas de meilleur endroit que le Parlement pour faire progresser ce dialogue, et je suis donc très heureux d’avoir été invité ici aujourd’hui.

Comme vous le savez, le directeur adjoint de la Collecte à l’étranger du SCRS, Michel Coulombe, a pris la parole la semaine dernière devant le Comité spécial sur la mission canadienne en Afghanistan, et il est certain que ses propos et nos délibérations aujourd’hui se recouperont en partie. J’aborderai la question de l’Afghanistan et je préciserai volontiers tout point soulevé à la suite de son témoignage de la semaine dernière.

Mon allocution aujourd’hui se divise en trois volets :

Je vais d’abord vous donner un bref aperçu de ce que le SCRS est autorisé à faire à l’extérieur du Canada, parce que je ne crois pas que cela a toujours été bien compris, même par les observateurs de l’appareil du renseignement de sécurité.

Je vous expliquerai ensuite pourquoi, à mon avis, le SCRS doit être actif à l’extérieur du Canada dans le cadre de son mandat général qui consiste à assurer la sécurité du Canada.

Enfin, je vais vous donner une idée de ce que le SCRS fait à l’étranger, afin de fournir au Comité des exemples concrets à l’appui des travaux d’aujourd’hui.

CE QUE LE SCRS EST AUTORISÉ À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DU CANADA

Les principales fonctions du SCRS sont définies à l’article 12 de la Loi sur le SCRS. Nous devons recueillir, analyser et conserver des informations et des renseignements sur les activités dont il existe des motifs raisonnables de soupçonner qu’elles constituent des menaces envers la sécurité du Canada. L’expression « renseignements de sécurité » désigne ce type de renseignements. Nous devons ensuite faire rapport de ces renseignements au gouvernement du Canada et le conseiller à cet égard.

Exerçant ces pouvoirs généraux, le SCRS recueille des renseignements sur diverses menaces particulières pesant sur la sécurité du Canada, qui sont définies au sens large dans la Loi sur le SCRS et précisées dans les directives du ministre de la Sécurité publique. Le terrorisme, l’espionnage et les activités influencées par l’étranger font partie de ces menaces.

Le fait que la Loi sur le SCRS ne limite pas le territoire où le Service peut recueillir des renseignements de sécurité est particulièrement pertinent par rapport à nos délibérations d’aujourd’hui.

Bref, si une menace pèse sur la sécurité du Canada, nous pouvons recueillir des renseignements sur celle-ci au pays ou à l’étranger. C’est là un point crucial, car, comme je l’expliquerai plus tard, les menaces sont rarement confinées de façon pratique dans cet espace géographique distinct qu’on appelle « le Canada ».

Les menaces, comme la pollution de l’air ou les espèces migratrices, restent rarement longtemps au même endroit et ont tendance à ne pas respecter les frontières. Elles se déplacent, et le SCRS doit donc bouger lui aussi.

Ceux qui ont rédigé la Loi sur le SCRS ont reconnu ce fait important. L’idée que le SCRS doit pouvoir être actif à l’étranger s’est toujours imposée. D’ailleurs, la Commission McDonald, qui a fourni un rapport exhaustif en 1981 sur ce à quoi devrait ressembler un service canadien de renseignements de sécurité, a déclaré ce qui suit :

« Nous ne croyons pas que [le Service] doive limiter ses contre-mesures et la collecte de renseignements au seul territoire canadien. Si les enquêtes de sécurité amorcées au Canada doivent s’arrêter aux frontières, nous risquons de perdre des sources d’information et des renseignements importants pour la sécurité nationale. »

De même, en avril 1984, le Solliciteur général de l’époque, Robert Kaplan, a déclaré ce qui suit lorsqu’il a comparu devant un comité de la Chambre des communes pour soutenir l’adoption de la Loi sur le SCRS :

« Rien n’oblige, de par la loi, que toutes les activités du Service canadien du renseignement de sécurité se déroulent au Canada. Je crois que ce serait beaucoup trop restrictif... »

Le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) a également reconnu notre mandat de collecte de renseignements à l’étranger. Dans son rapport annuel 2003-2004, le CSARS rend compte de son examen des opérations du SCRS à l’étranger et explique qu’il a « déterminé que [la Loi] confère clairement au SCRS le mandat de mener des activités d’enquête à l’étranger et [...] conclu que de telles opérations se multiplieront sans doute à mesure que s’aggravera la menace du terrorisme international. »

La situation est semblable pour bon nombre de nos pendants internationaux qui, comme le SCRS, sont conscients que la collecte de renseignements de sécurité doit être définie de façon thématique – en fonction de la menace – et doit être indifférente à la source ou à l’emplacement de ces menaces.

Tout simplement, les fonctions du Service s’étendent au-delà des frontières canadiennes parce que le Canada a des intérêts au-delà de ces frontières, et que les menaces savent nous trouver où que nous soyons.

IMPORTANCE DE LA COLLECTE À L’ÉTRANGER

Il existe plusieurs raisons essentielles pour lesquelles le SCRS doit concentrer une quantité croissante de ses ressources à la collecte à l’étranger.

Premièrement, comme je l’ai déjà mentionné, les menaces se déplacent. Notre monde globalisé est lié et interconnecté. Les affaires internationales ne relèvent plus exclusivement des États et des ministères des affaires étrangères. L’explosion des relations sociales, commerciales et politiques soude le monde et nous rend plus interdépendants que jamais.

Si l’interdépendance peut être une formidable source de puissance, elle apporte aussi son lot de difficultés. Sous l’impulsion de nombreuses forces mondiales, nos frontières deviennent plus poreuses. Pour protéger notre sécurité nationale, nous devons les renforcer et les surveiller de plus loin.

Il ne s’agit pas là d’une simple théorie de sciences politiques, mais d’une dure réalité, que je peux illustrer au moyen de quelques exemples.

Internet a permis aux terroristes de se servir des technologies de réseautage social pour accroître leur force de frappe, puisqu’ils peuvent se réunir dans le monde virtuel pour faire du recrutement, élaborer des plans et exécuter des actes de terrorisme.
Cependant, ce déploiement des tentacules d’Internet dans toutes les sociétés, tous les ordinateurs et tous les foyers a d’énormes répercussions. Jamais encore un aussi grand nombre de personnes mal intentionnées n’avaient eu un accès instantané et complet à tous les coins du monde. Il est devenu beaucoup plus facile pour ceux qui se trouvent à l’étranger de planifier et d’organiser des attentats contre le Canada ou ses alliés. Il est aussi plus facile pour les jeunes Canadiens, excités par un appel à l’action pervers, de se radicaliser et de commencer à susciter des préoccupations sur le plan de la sécurité, au Canada ou à l’étranger. Je ne veux pas vous donner l’impression que je suis contre l’Internet, mais plutôt souligner que nous avons besoin de faire face aux conséquences de son utilité.

De tous ces sujets de préoccupation en matière de sécurité, la menace que représentent al-Qaeda, les groupes qui y sont affiliés et ses partisans reste notre priorité numéro un. Naturellement, nous nous intéressons surtout à ceux qui, au Canada, souscrivent à de tels mouvements et prônent le recours à la violence comme moyen d’atteindre leurs objectifs. À cet égard, je peux vous dire qu’en ce moment, le SCRS fait enquête sur plus de 200 personnes dans notre pays dont les activités satisfont à la définition de terrorisme telle qu’énoncée dans l’alinéa 2(c) de la Loi sur le SCRS.

En plus du travail qu’il fait pour contrer la menace que ces individus représentent pour le Canada, le SCRS joue un rôle international important en protégeant d’autres personnes contre les menaces en provenance du Canada.

Par exemple, l’implication de citoyens canadiens dans des organisations terroristes étrangères – dont bon nombre sont inscrites sur la liste des entités terroristes en vertu du Code criminel du Canada – est un phénomène relativement nouveau. Certains Canadiens jouent même des rôles de premier plan dans de telles organisations. Le Canada a une obligation internationale de collaborer avec ses partenaires pour s’assurer que ses citoyens ne planifient ni n’exécutent des actes de terrorisme à l’étranger.

Certains d’entre vous pourraient être surpris d’apprendre que le SCRS s’intéresse dans le cadre de ses enquêtes à un nombre inquiétant de citoyens canadiens ou de résidents permanents qui sont allés à l’étranger pour participer à des activités terroristes. Les présumées allées et venues de ces individus couvrent toute la planète, touchant des pays qui se situent principalement au Moyen-Orient, dans certains secteurs de l’Afrique et en Asie du Sud, mais aussi en Europe et dans les Amériques. Il convient également de mentionner que le Service s’intéresse activement aux activités liées à la menace d’un certain nombre de non-citoyens qui ont des liens avec le Canada – parce qu’ils ont déjà résidé ici ou parce qu’ils y ont de la famille.

De façon beaucoup plus générale, évidemment, il y a énormément de gens qui entrent au Canada et qui en sortent. Comme le fait remarquer le ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme dans son rapport annuel 2009, le Canada peut être fier de sa tradition d’ouverture envers les nouveaux immigrants venus de partout dans le monde. Le Canada a le plus haut niveau relatif d’immigration parmi les grands pays occidentaux. En 2010, nous comptons accueillir environ 250 000 résidents permanents. Cette ouverture sur le monde est une caractéristique du Canada, elle constitue une facette essentielle de notre identité.

Toutefois, de plus en plus de citoyens canadiens ont de solides attaches à leur patrie, qui sont des pays en crise, des quasi-états ou des refuges de groupes terroristes. Le Canada est donc de plus en plus actif, dans un monde plus complexe et turbulent. Pour protéger notre sécurité nationale, nous devons connaître ce monde, ce que nous ne pouvons pas faire simplement en lisant des articles spécialisés. Nous devons recueillir des renseignements à l’extérieur du Canada pour bien comprendre ce qui se passe. Tout comme nous entretenons d’étroites relations sociales, commerciales et diplomatiques, nous devrons nouer d’excellents rapports dans le secteur du renseignement.

La récente vague d’enlèvements terroristes fournit peut-être l’exemple le plus concret de la raison pour laquelle notre travail à l’étranger est nécessaire. Il est regrettable que bon nombre de ces enlèvements aient été commis dans des endroits du monde où le Canada compte peu de représentants diplomatiques ou même où les relations diplomatiques peuvent être minimales.

Il ne faut toutefois pas que notre manque de dialogue diplomatique dans certains pays très turbulents nous nuise lorsqu’un de nos citoyens est en détresse. Dans de telles situations, nous devons trouver d’autres façons de négocier avec des entités étrangères.

Et c’est là un domaine où le SCRS peut être – et a d’ailleurs été – particulièrement efficace. Au cours des trois dernières années, un nombre alarmant de citoyens canadiens ont été enlevés par des éléments extrémistes dans certaines des régions les plus dangereuses du monde. Dans bon nombre de ces régions, les services de renseignements locaux sont chargés de diriger les efforts de libération des otages étrangers, et il n’est pas rare qu’ils insistent pour que le SCRS soit leur seul point de contact au Canada. Bien que nos ententes avec les services étrangers aient parfois fait l’objet de critiques, cette confiance que nos homologues étrangers nous témoignent a mené directement à la libération en toute sécurité de citoyens canadiens détenus en otage à l’étranger.

Dans certains cas particuliers, comme les enlèvements terroristes, le gouvernement du Canada, par l’entremise du SCRS, n’a d’autre choix que d’engager le dialogue avec les services de renseignements étrangers, quels qu’ils soient, si la sécurité de Canadiens est en jeu. C’est pourquoi le SCRS doit cultiver et entretenir des relations avec une gamme aussi vaste de services de renseignements – à l’heure actuelle, il a des ententes avec plus de 275 services dans environ 150 pays.

Éviter d’établir de telles relations constituerait une forme de désarmement unilatéral dans un monde dangereux. Notre efficacité serait gravement réduite. Pour faire une analogie, ce serait comme s’asseoir dans la section non-fumeur d’un petit restaurant et se féliciter de prendre ainsi sa santé en main pendant que la fumée bleue flotte dans l’air ambiant. Dans un monde dangereux, une telle option n’est pas réaliste.

ACTIVITÉS DU SCRS À L’ÉTRANGER

Les agents du SCRS à l’étranger recueillent des informations et entretiennent des relations avec les services de renseignements étrangers, tirant parti de ces relations pour protéger le Canada et d’autres pays contre les menaces qui pèsent sur leur sécurité. Il s’agit d’un élément essentiel de tout système international d’échange suivi de renseignements. Le Canada peut ainsi, de concert avec ses alliées, brosser un tableau cohérent des nouvelles menaces. Dans le cas des partenaires avec lesquels il entretient des relations moins harmonieuses ou fructueuses, il peut obtenir des informations vitales en situation de crise.

Nos agents à l’étranger sont également chargés de conseiller Citoyenneté et Immigration Canada en matière de filtrage de sécurité afin de cerner les menaces qui pèsent sur le Canada, le but étant d’affronter les menaces d’origine étrangère avant qu’elles ne se manifestent ici. Ces agents entretiennent un lien essentiel avec une importante section du SCRS – la Direction du filtrage de sécurité.

En 2008-2009, la Direction du filtrage de sécurité a reçu un peu plus de 329 000 demandes de filtrage de sécurité dans le cadre du processus d’immigration. Le programme de filtrage vise les visiteurs, les demandeurs du statut de réfugié, les personnes qui présentent une demande de résidence permanente à partir du Canada ou de l’étranger, et les personnes qui présentent une demande de citoyenneté canadienne.

Le processus de filtrage joue un rôle essentiel dans les efforts du Canada pour protéger ses frontières de plus loin, comme je l’ai signalé précédemment. Si nous arrivons à empêcher les personnes représentant une menace d’entrer au Canada, nous pourrons ainsi mener des activités mieux ciblées et plus efficaces au pays.

La grande majorité des personnes qui viennent au Canada le font pour des motifs légitimes et très valables. Elles veulent refaire leur vie dans un endroit libre et pacifique. Mais étant donné les difficultés sur le plan juridique liées au renvoi de personnes qui font peser une menace sur le Canada une fois qu’elles sont au pays, le filtrage devient d’autant plus important.

Bref, il est préférable d’empêcher une personne représentant une menace d’entrer au Canada plutôt que de tenter de la renvoyer une fois qu’elle y est implantée.

Comme je l’ai mentionné précédemment, le SCRS tient également à surveiller de près les individus qui se servent de leur statut au Canada pour voyager en toute liberté de par le monde dans le but de planifier ou de commettre des actes terroristes. Souvent, cela nous oblige à nous rapprocher de ces cibles ou, si cela n’est pas possible, à échanger des informations avec les services alliés qui se trouvent près d’elles.

Avant de terminer, j’aimerais dire quelques mots au sujet de la présence du Service en Afghanistan.

Lorsque les gens apprennent que le SCRS mène des opérations en Afghanistan, ils sont souvent étonnés et même parfois carrément abasourdis. Cette attitude me laisse perplexe, puisqu’il semble logique qu’un gouvernement qui s’engage dans un projet aussi complexe, dangereux et ambitieux que la mise en déroute d’al-Qaeda et l’établissement d’institutions démocratiques en Afghanistan voudrait tirer pleinement avantage de toutes les ressources à sa disposition. Le SCRS est un partenaire clé du gouvernement dans cette initiative complexe.

Les citoyens en général semblent avoir tendance à qualifier les activités de renseignement dans des endroits comme l’Afghanistan de douteuses et peut-être même contraires aux normes d’équité et d’intégrité du Canada. Je comprends leur malaise, et je conviens avec eux que tous les Canadiens affectés en Afghanistan doivent satisfaire les critères les plus rigoureux en matière de respect des droits de la personne.

Une chose que l’on imagine rarement, mais qu’il importe de signaler, c’est que le SCRS apporte un soutien essentiel aux trois piliers de la mission du Canada en Afghanistan : la défense, la diplomatie et le développement.

Comme mon directeur adjoint de la Collecte à l’étranger l’a déclaré la semaine dernière, les informations recueillies par le SCRS ont permis de sauver des vies. Nous avons réussi à déstabiliser et à démanteler des réseaux d’insurgés qui étaient sur le point de commettre des attaques à l’engin explosif improvisé (EEI) et au véhicule piégé contre des cibles militaires et civiles.

Nous sommes très fiers de notre rôle dans la protection des troupes. Pendant qu’ils sont en Afghanistan, nos employés sont prêts à courir les mêmes risques auxquels font face les militaires des Forces canadiennes.

De même, les informations que le SCRS a fournies au MAECI ont permis à ce dernier d’établir la position diplomatique du Canada dans la région, et les conseils que nous avons fournis à l’ACDI ont contribué à faire avancer les efforts en matière de développement et d’aide du Canada à Kandahar et ailleurs.

Les renseignements du SCRS contribuent au succès de l’ensemble de la mission du Canada en Afghanistan. Par ailleurs, l’Asie du Sud demeurera une importante source de menaces pour les intérêts du Canada et de ses alliés bien après la fin de la mission des Forces canadiennes en 2011. Il s’agit d’une région que le SCRS continuera de surveiller de près.

Le SCRS est une organisation novatrice qui ne cesse de s’adapter, d’évoluer et de peaufiner ses opérations. Notre travail s’effectue nécessairement en coulisse et nos réussites font rarement la une de l’actualité. Mais notre mission – qui est littéralement gravée dans la pierre à l’entrée de notre administration centrale – est simple et claire : « sauvegarder les intérêts du Canada en matière de sécurité nationale et, par le fait même, protéger leurs concitoyens, tel est le défi qu’ont choisi les hommes et les femmes du SCRS ».

Je crois que les Canadiens sont très bien servis par le travail dévoué, tant au pays qu’à l’étranger, des hommes et des femmes qui forment le Service canadien du renseignement de sécurité.

Merci. Je suis tout disposé à répondre à vos questions.

3986. RADIO V.R.O.U.M. LA RADIO QUI DIT LA VRAIS AFFAIRES. FAUT-IL ENLEVER LE DROIT DE VOTE AUX FEMMES? NOUS ATTENDONS VOS APPELS!

Image.

CORDLESS TOASTERS

AN OVERVIEW OF NON-ELECTRIC TOASTERS

by Eric Norcross © 2000

http://www.toaster.org/cordless.html
"The toaster is part of a system and only has significance relative to the wrapped, pan-made, thin-crusted bread that can be used in it," wrote Arthur Berger in an essay entitled The Crux of Toast from the Summer 1990 issue of Et cetera, a quarterly publication of the International Society for General Semantics, and reprinted in the highly-regarded Harper's Magazine.
Mr. Berger goes on to write, "Ultimately, the toaster is an apology for the quality of our bread...the toaster represents a heroic attempt to redeem our packaged bread," and he concludes with, "Every piece of toast is a tragedy."

If only Mr. Berger knew what he was writing about.

He is referring to electric toasters, of course, but this point isn't made clear in the essay, and even if it were, his conclusions would still be wrong. The electric toaster was manufactured for at least a couple of decades before packaged, pre-sliced bread appeared on the grocery shelves; in fact, the first automatic, pop-up toaster - the Toastmaster 1-A-1 (1926-30), - was a successful consumer product before sliced, packaged bread.

Mr. Berger is involved with the study of General Semantics and wrote a book on Semiotics which deal with connotative meaning rather than fact.
The last issue of hotwire contained a semiotics article on the Sunbeam T-35, which was entertaining even though its conclusions are questionable.

According to Daniel Chandler in Semiotics for Beginners, "In the worst forms of critical practice what passes for 'semiotic analysis' is little more than a pretentious form of literary criticism based merely on subjective interpretation and grand assertions."

So, go to the site above and learn more about semiotics if you wish, and I'll try to leave the pretentious, subjective interpretations behind.

What is known about the long history of toast - and the devices used to make it?

(la suite est très intéressante.)


*

SON

Grenouilles vertes

http://www.youtube.com/watch?v=EVs-Uxrx4gQ

3985. MARIAH CAREY - UP OUT MY FACE FT. NICKI MINAJ

3984

LE SCRS, UN MILIEU DE TRAVAIL EXCEPTIONNEL

http://www.csis-scrs.gc.ca/cmmn/whtsnw-fra.asp#bm02

Le SCRS parmi les 100 meilleurs employeurs au Canada et les 25 meilleurs employeurs de la région de la capitale nationale en 2010

Pour une deuxième année consécutive, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) se place parmi les 100 meilleurs employeurs au Canada et les 25 meilleurs employeurs de la région de la capitale nationale en 2010.

Le SCRS est fier d’avoir été choisi comme l’un des 100 meilleurs employeurs au Canada et l’un des 25 meilleurs employeurs de la région de la capitale nationale dans le cadre du concours annuel organisé par Mediacorp Canada Inc., éditeur spécialisé dans les périodiques sur l’emploi.

Le concours détermine quelles entreprises et organisations sont les chefs de file de leur secteur en ce qui a trait aux conditions de travail exceptionnelles et aux politiques de ressources humaines progressistes.

Un comité consultatif de spécialistes supervise le processus de sélection et évalue les organisations selon les huit critères suivants : lieu de travail; ambiance de travail et milieu social; services de santé, rémunération et avantages sociaux; vacances et autres types de congés; communication avec les employés; gestion du rendement; formation et perfectionnement; et engagement au sein de la communauté.

Le Service figure sur cette liste pour plusieurs raisons, mais surtout parce qu’il :

•embauche des travailleurs plus âgés et tient compte de l’expérience de travail acquise pour ce qui est des vacances payées accordées;

•fournit des prestations complémentaires au congé parental pour les nouveaux pères et les parents adoptifs (jusqu’à 93 % pendant 37 semaines);

•offre d’excellentes prestations complémentaires au congé de maternité pour les nouvelles mères (jusqu’à 93 % pendant 52 semaines);

•a réussi à recruter de nouveaux employés dans diverses communautés ethniques — plus de 50 % des agents de renseignements embauchés en 2007 sont polyglottes;

•offre des services de soutien au relogement, d’un programme de vente immobilière garantie à des cours de langues pour les conjoints;

•fournit un régime de retraite à prestations déterminées.

3983

OFFRE D’EMPLOI

ANALYSTE, SÉCURITÉ DE LA TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION

http://www.csis-scrs.gc.ca/crrs/pprtnts/2009-0034-fra.asp

Analyste, Sécurité de la technologie de l’information Le Service est sans cesse à la recherche de personnes talentueuses et compétentes. La diversité fait non seulement partie de la culture du Service, elle constitue aussi une stratégie fondamentale de l’organisme. Le Service a pour but de se doter d’un effectif représentatif de la mosaïque canadienne. Ses programmes et ses politiques favorisent la diversité et l’intégration.

Référence

10-CSIS-08-034

Date limite

2010 07 30

Sommaire du poste

Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) est à la recherche d’analystes pour travailler dans la Section de la sécurité de la technologie de l’information à la Direction de la sécurité interne. Il recherche des personnes qui ont l’expérience des technologies client/serveur et Web et qui démontrent d’excellentes relations interpersonnelles, d’excellentes habiletés à communiquer efficacement par écrit et de vive voix et à travailler en équipe. Les analystes seront responsables de tous les aspects du programme de la sécurité de la technologie de l’information, entres autres des fonctions suivantes :

•• orienter et donner des conseils aux employés et à la gestion sur les questions de sécurité ;
•préparer et/ou réviser les énoncés de la sensibilité, les exigences des systèmes de sécurité de la technologie de l’information, les évaluations des menaces et des risques, et les rapports de certification.
•planifier, organiser et effectuer les vérifications des systèmes informatiques ;
•mener des enquêtes liées à la sécurité et y participer ;
•coordonner les questions relatives à la sécurité des communications et effectuer des recherches sur diverses technologies ou politiques liées à la sécurité
•élaborer et présenter des exposés sur la sensibilisation aux mesures de sécurité ;
•élaborer et tenir à jour les politiques et procédures relatives à la sécurité.

Études :

Les candidats doivent posséder un baccalauréat dans un domaine d’études connexes (p. ex. sécurité informatique, génie, informatique, gestion de systèmes informatiques, etc.) et quatre (4) ans *d’expérience connexe; ou

Diplôme d’études collégiales (3 ans) dans un domaine d’études connexes (p. ex. sécurité informatique, génie, informatique, gestion de systèmes informatiques, etc.) et cinq (5) ans *d’expérience connexe;

* Tout autre niveau d’études postsecondaires pourrait être considéré comme une expérience connexe.

Expérience connexe :

Expérience dans le domaine de l’information dans un des rôles informatiques suivants, ou une combinaison de ces rôles : Gestion ou administration de la sécurité, Technologue, Développement de système, et/ou Soutien informatique.

Expérience :

Les candidats devront démontrer de l’expérience en communication avec des employés et des gestionnaires; et de l’expérience en communication avec des intervenants de l’extérieur (ministères fédéraux, fournisseurs, experts-conseils, etc.). Les candidats devront aussi démontrer de l’expérience dans la rédaction de rapports d’état de situation, de notes d’information, d’exposés, etc.

Expérience souhaitable :

Expérience de la rédaction d’évaluations des menaces et des risques, ou des documents de certification et d’accréditation; expérience de la définition des exigences de sécurité des systèmes pour les systèmes classifiés.

Qui peut postuler

Canadiens admissibles à une cote de sécurité Très secret.

Normes de sécurité

Les candidats ne doivent avoir aucun casier judiciaire, ne pas avoir fait usage de drogues pendant un an et doivent satisfaire aux exigences liées à l’obtention d’une cote de sécurité Très secret. Ils sont assujettis à une entrevue de sécurité, à une enquête approfondie de leurs antécédents couvrant les 10 dernières années, dont une vérification de leur crédit et de leur situation financière, ainsi qu’à un test polygraphique.

Exigences linguistiques

Bilingue impératif (B/B/B)

Échelle salariale

70 770 $ à 86 120 $ par année. Le salaire est fixé au moment de l'embauche en fonction de l'expérience.

Nous offrons aussi

Nous avons des activités sportives récréatives, un centre de conditionnement physique, les services d’une cafétéria, et un parcours d’autobus sur le site.

Lieu de travail

Administration centrale du SCRS, Ottawa (Ontario).

Conditions d'emploi

Poste indéterminé avec un (1) an de probation

Comment postuler

Si vous répondez à ces exigences, veuillez soumettre votre candidature en appuyant/cliquant sur comment appliquer et ajouter le numéro de référence : 10-CSIS-08-034.

Si vous n'avez pas accès à Internet, veuillez envoyer votre curriculum vitae à:

Recrutement et Dotation
Référence : 10-CSIS-08-034
Case postale 9732
Succursale « T »
Ottawa (Ontario)
K1G 4G4

REMARQUES :

Nous souscrivons aux principes de l'équité en matière d'emploi et nous encourageons la participation de tous les Canadiens. Si votre candidature est retenue et que vous croyez avoir besoin de mesures d'adaptation au cours du processus de sélection, veuillez nous en informer. Les renseignements personnels sont protégés conformément aux dispositions de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Ils seront conservés dans la banque de données personnelles SR PPU 025.

Nous remercions tous ceux et celles qui poseront leur candidature. Seuls les candidats et les candidates retenus seront contactés.

3982

OFFRE D’EMPLOI

AGENT DE SURVEILLANCE

http://www.csis-scrs.gc.ca/crrs/pprtnts/2009-0012-fra.asp

Agent de surveillance Le Service est sans cesse à la recherche de personnes talentueuses et compétentes. La diversité fait non seulement partie de la culture du Service, elle constitue aussi une stratégie fondamentale de l’organisme. Le Service a pour but de se doter d’un effectif représentatif de la mosaïque canadienne. Ses programmes et ses politiques favorisent la diversité et l’intégration.

Référence

09-CSIS-06-012

Date limite

Ouvert

Résumé des fonctions

Le Service canadien du renseignement de sécurité est à la recherche de candidats désireux de faire carrière dans la surveillance pour travailler dans les bureaux régionaux du Service. Les candidats doivent posséder beaucoup d’initiative, doivent être motivés, savoir faire preuve de discrétion et accepter de travailler un horaire variable. Sous la direction d’un chef d’équipe, l’Agent de surveillance sera responsable de:

•effectuer de la surveillance physique;
•rechercher des informations liées aux activités de surveillance et les analyser;
•rédiger des rapports opérationnels qui décrit minutieusement les déplacements et les activités.

Études

Diplôme de baccalauréat.

Expérience

Permis de conduire canadien permanent et valide et avoir un minimum de deux (2) ans d’expérience de la conduite de véhicules automobiles.

Autre exigences

Les candidats doivent être en bonne santé et doivent être capable de s’adapter rapidement à divers environnements et situations et gérer un grand niveau de stress.

Exigence souhaitable

Les candidats possédant des habiletés en langues étrangères seraient un atout.


Qui peut postuler

Citoyens canadiens habitant au Canada depuis les derniers dix (10) ans.

Exigences liées à la sécurité

Les candidats ne doivent pas détenir de casier judiciaire, ne doivent pas avoir consommé de drogues illégales dans les derniers douze (12) mois et doivent être capable d’obtenir une cote de sécurité de niveau très secret. Cette procédure comprend une entrevue de sécurité, un polygraphe, une enquête sur les antécédents et une vérification financière et de crédit.

Langues

Anglais ou français (ceci dépend du besoin de chaque bureau régional).

Échelle salariale

54 300 $ à 66 060 $ par année.

Lieu de travail

Bureaux régionaux du SCRS.

Condition d’emploi

Période indéterminée sous réserve de passer la formation de base d’agent de surveillance et le stage probatoire de deux (2) ans. Horaire de travail variable.

3981. LOFT. CONRAD ET STEPHEN DISCUTE STRATÉGIE, UN PACTE SERA SIGNÉ.

Photo. http://newtechpest.com/wp-content/uploads/2009/08/two_mice_photo.jpg

http://newtechpest.com/27/mice/

3980. PAUL MCCARTNEY - SPIES LIKE US

3979

SCRS
CSIS

SERVICE CANADIEN DU RENSEIGNEMENT DE SÉCURITÉ

www.scrs.gc.ca

http://www.csis-scrs.gc.ca/bts/rlfcss-fra.asp

Bienvenue au Service canadien du renseignement de sécurité Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) joue un rôle de premier plan dans la protection des intérêts du Canada en enquêtant et en rédigeant des rapports sur les menaces qui pèsent sur la sécurité du Canada. Guidé par les règles juridiques et la protection des droits de la personne, le SCRS travaille au sein du cadre intégré de la sécurité nationale du Canada à conseiller le gouvernement du Canada au sujet de ces menaces.

Rôle du SCRS Le SCRS est à l’avant-scène de la sécurité nationale au Canada; ses programmes sont donc proactifs et préventifs. Le rôle du Service consiste à enquêter sur des menaces, à analyser de l’information et à produire des renseignements; il rend ensuite compte de cela au gouvernement du Canada et conseille ce dernier à ce sujet, de façon à protéger le pays et ses citoyens. Les principales menaces comprennent le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive, l’espionnage, l’ingérence étrangère et le cyber-trafiquage touchant des infrastructures essentielles.

Par l’entremise de son programme de filtrage de sécurité, le SCRS empêche des personnes non canadiennes qui suscitent des inquiétudes du point de vue de la sécurité d’entrer au Canada ou bien d’obtenir le statut de résident permanent ou la citoyenneté; le Service protège aussi les renseignements confidentiels que détient le gouvernement du Canada contre les gouvernements étrangers et autres entités qui pourraient représenter un risque.

Contrer les actes de violence terroriste constitue cependant la principale priorité pour le SCRS. Le terrorisme est devenu un phénomène mondial; il pose une menace bien réelle à notre sécurité nationale. Les terroristes et leurs partisans s’étendent entre pays, cultures, régimes politiques et antécédents socio-économiques. Ils comptent des membres tant au sein de l’élite très instruite que de milieux plus modestes. Les partisans sont recrutés partout à travers le monde, y compris dans notre propre pays. Le SCRS s’efforce d’empêcher que des actes terroristes soient planifiés au Canada, qu’ils ne se produisent en territoire canadien et qu’ils ne touchent ni les citoyens canadiens ni les éléments d’actifs se trouvant à l’étranger.

Le rôle proactif du SCRS contraste avec le rôle réactif des organismes d’application de la loi comme la police, laquelle enquête sur des crimes et recueille des renseignements permettant d’appuyer des poursuites judiciaires en cour.

Les activités et les services du SCRS se répartissent selon les catégories suivantes :

•collecte et analyse des renseignements;
•échange de renseignements;
•filtrage de sécurité;
•échange d’information avec le public.
•recherche avec divers experts

*

RECHERCHE ET ANALYSE DE RENSEIGNEMENTS

RECHERCHE DE RENSEIGNEMENTS

Les gens qui travaillent au SCRS recueillent des renseignements au Canada et à l’étranger, renseignements sur lesquels ils se fondent pour conseiller le gouvernement du Canada par l’entremise de rapports de renseignements sur des activités qui peuvent constituer une menace à la sécurité du Canada. Ces renseignements sont recueillis auprès de nombreuses sources, dont les suivantes :

•membres du public;

•gouvernements étrangers;

•sources humaines;

•interception technique de télécommunications;

•sources ouvertes dont les journaux, les périodiques, les revues spécialisées, les émissions de radio et de télévision diffusées au pays et à l’étranger, les documents officiels et autre documentation publiée.

En planifiant et en menant une enquête, on prend soin d’atteindre un équilibre approprié entre le degré d’indiscrétion occasionné par une enquête d’une part, et les droits et libertés des personnes faisant l’objet de l’enquête d’autre part. Les enquêtes qui exigent le recours à des techniques plus indiscrètes, comme l’interception de télécommunications, sont assujetties à un processus rigoureux de contestation et de contrôle, y compris au recours à un mandat émis par la Cour fédérale. Pour obtenir plus de renseignements sur ce processus, voyez la rubrique intitulée Responsabilisation et surveillance.

ANALYSE

Les analystes du SCRS ont recours à leur connaissance des questions régionales, nationales et mondiales pour évaluer la qualité de l’information recueillie et pour convertir cette dernière en renseignements de sécurité utiles qui seront échangés au sein du gouvernement canadien et avec les partenaires faisant partie du milieu de la sécurité et du renseignement.

Au niveau stratégique, le SCRS produit des rapports sur les tendances et les questions émergentes qui pourraient influer sur la sécurité du Canada et qui fournissent un contexte quant à des menaces précises et à leurs conséquences en matière de sécurité. Les évaluations stratégiques, lesquelles se concentrent sur des menaces thématiques, mondiales et potentielles, sont particulièrement utiles aux analystes des politiques et aux décideurs stratégiques.

Au niveau tactique, le SCRS analyse, publie et distribue des produits de renseignements qui traitent de menaces actuelles à la sécurité du Canada. Les analyses tactiques, lesquelles se concentrent sur des menaces relatives à un cas particulier ou à un pays particulier, appuient typiquement un client ou un objectif précis.

QU’ENTEND-ON PAR « RENSEIGNEMENT »?

Dans le contexte actuel, l’expression « renseignement » se rapporte au produit résultant de la collecte, du rassemblement, de l’évaluation et de l’analyse de l’information relativement aux questions qui relèvent du mandat du SCRS.

3978

COMITÉ DE SURVEILLANCE DES ACTIVITÉS DE RENSEIGNEMENT DE SÉCURITÉ

www.csars-sirc.gc.ca

http://www.sirc-csars.gc.ca/index-fra.html

http://www.sirc-csars.gc.ca/nwsspr/rlscmq/20091028a-fra.html

http://www.sirc-csars.gc.ca/faqfqs/index-fra.html


BIENVENUE

Le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS ou Comité) est un organisme indépendant qui surveille de l’extérieur les opérations du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS ou Service) et en rend compte au Parlement du Canada.

Le Parlement a conféré au SCRS le pouvoir extraordinaire de s'ingérer dans la vie privée de particuliers. Le CSARS veille à ce que ce pouvoir soit exercé judicieusement et dans le respect de la loi afin de protéger les droits et les libertés des Canadiens. À cette fin, il examine les opérations passées du Service et il enquête sur les plaintes. Il a le pouvoir absolu d’examiner toute information qui a trait aux activités du SCRS, si délicate soit-elle et quel qu'en soit le niveau de classification. Son rapport annuel au Parlement résume les résultats de ces travaux, qui sont expurgés afin de protéger la sécurité nationale et la vie privée des intéressés.

*

COMMUNIQUÉS

LE CSARS REND PUBLIC SON RAPPORT ANNUEL DE 2008-2009

« LA REDDITION DE COMPTES EN CETTE ÈRE NOUVELLE DU RENSEIGNEMENT DE SÉCURITÉ »

Le 28 octobre 2009 – Le ministre de la Sécurité publique, l’honorable Peter Van Loan, a déposé aujourd’hui au Parlement le rapport annuel du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS). Ce rapport résume les principales analyses du CSARS pour l’exercice 2008-2009 et expose les constatations et recommandations qui découlent de ses études et de ses enquêtes sur les plaintes relativement aux activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

« Le renseignement de sécurité baigne dans un contexte en évolution constante, a mentionné le président du CSARS, l’honorable Gary Filmon, et la nature et le rythme de cette évolution ont pris une ampleur sans précédent depuis plusieurs décennies. C’est sur cette toile de fond, a-t-il ajouté, que le CSARS continue de servir les Canadiens afin d’assurer la reddition de comptes démocratique de l’un des organismes gouvernementaux les plus impénétrables du pays. Voilà un point que mettent en lumière certaines études présentées dans le rapport de cette année et notre analyse du contexte plus vaste du renseignement de sécurité. »

Dans la foulée des efforts constants du CSARS pour comprendre les nouveaux défis et responsabilités en matière de renseignement de sécurité au Canada et pour faire rapport à ce sujet, le rapport annuel de cette année revêt une nouvelle présentation. Il compte une section « analyse » où sont énoncés les grands thèmes examinés par le CSARS et qui incite le lecteur à soupeser l’importance de la reddition de comptes en cette ère nouvelle du renseignement de sécurité.

Au nombre des sept études et de l’enquête sur une plainte dont traite le rapport annuel de cette année figure l’étude sur « Le rôle joué par le SCRS dans l’affaire Omar Khadr ». Cette étude a été menée en vertu de l’article 54 de la Loi sur le Service canadien du renseignement de sécurité , qui autorise le CSARS à présenter au Ministre un rapport spécial sur toute question ayant trait à l’exercice des fonctions du SCRS par celui-ci.

Le rôle du CSARS, qui a été créé en 1984, est de fournir au Parlement et aux Canadiens l’assurance que le SCRS exerce ses fonctions de façon irréprochable et efficace ainsi que dans la légalité. Le CSARS est le seul organisme indépendant de l’extérieur à être habilité par la loi et à avoir l’expertise voulue pour surveiller les activités du SCRS, assurant par là que celui-ci enquête sur les menaces à la sécurité nationale de façon à respecter la primauté du droit et les droits des Canadiennes et des Canadiens, et qu’il fait rapport à ce sujet.

*

FOIRE AUX QUESTIONS

QU'EST-CE QUE LE CSARS?

Le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS ou Comité) est un organisme indépendant qui surveille de l'extérieur les opérations du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS ou Service) et en rend compte au Parlement du Canada. L'examen des activités du Service par le CSARS et les enquêtes qu'il effectue sur les plaintes lui permettent de fournir au Parlement l'assurance que le SCRS respecte la loi, les politiques et les instructions ministérielles.

QUI SONT LES MEMBRES DU CSARS?

Le Comité est composé de cinq membres et présidé par l'honorable Gary Filmon, C.P., O.M. Les autres membres sont l'honorable Frances Lankin, C.P., l'honorable Denis Losier, C.P., l'honorable Arthur Porter, C.P., MD et l'honorable Raymond Speaker, C.P., O.C.

PAR QUI SONT-ILS NOMMÉS?

Les membres du CSARS sont nommés par le gouverneur en conseil après consultation des chefs des partis de l'opposition par le premier ministre. Tous doivent faire partie du Conseil privé, de sorte qu'ils ont pleinement accès à une information hautement classifiée, privilège dont ne jouissent pas la plupart des parlementaires.

POURQUOI LE CSARS A-T-IL ÉTÉ CRÉÉ?

La naissance du CSARS visait à donner suite à une recommandation de la commission McDonald qui s'était penchée sur les activités du Service de sécurité de la GRC. Le rapport final de la commission, publié en 1981, a mené à la création d'un nouveau service civil de renseignement et de deux organismes chargés d'assurer la surveillance de ce nouveau service. Le Comité a été établi en 1984 en vertu de la même loi constitutive que le SCRS. Il contribue à assurer que celui-ci ne porte pas atteinte aux droits fondamentaux et aux libertés des Canadiens dans l'exercice de son mandat, qui est de protéger des menaces à la sécurité nationale.

EN QUOI UN ORGANISME DE CONTRÔLE DIFFÈRE-T-IL D'UN ORGANISME SURVEILLANCE?

Un organisme de contrôle suit en permanence ce qui se passe au sein d'un service de renseignement et a pour mandat d'évaluer les enquêtes en cours ou le travail « en temps réel ». Telle est la situation au Royaume-Uni et aux États-Unis. Au Canada, l'Inspecteur général du SCRS et le CSARS sont tous deux des organes de surveillance qui se penchent sur les opérations passées du Service. L'avantage de la surveillance par rapport au contrôle est que le CSARS peut évaluer pleinement le rendement passé du SCRS sans être mêlé d'aucune manière à ses décisions et activités opérationnelles courantes.

DANS QUELLE MESURE LE CSARS A-T-IL ACCÈS À L'INFORMATION CLASSIFIÉE?

La Loi sur le SCRS autorise le Comité « à avoir accès aux informations [...] qui relèvent du Service ou de l'inspecteur général ». En conséquence, le CSARS a le pouvoir absolu de se pencher sur toutes les activités du Service, si délicates soient-elles et quel qu'en soit le niveau de classification. Les documents confidentiels du Cabinet, soit les délibérations du conseil des ministres, sont la seule exception à cette règle.

QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE LE CSARS ET L'INSPECTEUR GÉNÉRAL DU SCRS?

L'Inspecteur général du SCRS est un organe de surveillance interne qui se penche à titre indépendant sur les activités du Service et relève directement du Ministre. Le CSARS est un organisme indépendant de l'extérieur qui rend compte au Parlement. Le but premier de l'Inspecteur général est d'évaluer le rapport annuel du directeur du SCRS, qui est classifié, alors que le CSARS effectue des études approfondies sur les activités du Service, qu'il enquête au sujet des plaintes reçues et qu'il présente un rapport annuel au Parlement. L'Inspecteur général n'a pas de processus public comparable en matière de plaintes.

QUE DOIS-JE FAIRE POUR PORTER PLAINTE CONTRE LE SCRS?

Au CSARS, le processus des plaintes est régi par la Loi sur le SCRS. Si vous avez une plainte contre « des activités » du SCRS, l'article 41 de cette loi s'applique. Si votre plainte concerne le refus ou la révocation d'une habilitation de sécurité qui est nécessaire pour obtenir ou conserver un emploi ou un contrat auprès du gouvernement fédéral, c'est l'article 42 de cette même loi qui s'applique. Dans les deux cas, la procédure à suivre pour porter plainte est expliquée dans le site Web du CSARS.

COMMENT LES CANADIENS PEUVENT-ILS SAVOIR CE QUE FAIT LE CSARS?

Chaque année, le CSARS prépare un rapport annuel qui est déposé au Parlement et affiché sur son site Web. Il y fournit un compte rendu de chacune de ses études, de chaque investigation qu'il mène et de chacune des plaintes auxquelles il donne suite. Comme le CSARS est tenu par la loi de ne dévoiler aucune information classifiée et de protéger la vie privée des gens, son rapport annuel est une version expurgée de ses rapports internes.

POURQUOI LES CANADIENS DOIVENT-ILS AVOIR CONFIANCE DANS LE CSARS?

Le Parlement et la population canadienne doivent être confiants que le Service exerce ses activités dans le respect de la loi. Le rôle du CSARS est de démontrer que des gens avertis, indépendants du SCRS et du gouvernement mais connaissant bien le contexte du renseignement de sécurité, font une évaluation honnête et équitable en se fondant sur les faits.

3977. SCRS


SERVICES SECRETS

COUILLARD RETOURNE AU SECTEUR PUBLIC

23 juin 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/06/23/001-couillard-scrs-csars.shtml#commentaires

L'ancien ministre de la Santé du Québec, Philippe Couillard, devient membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS).
Le gouvernement Harper a confirmé cette nomination mercredi par communiqué.

Philippe Couillard, qui a déjà été pressenti pour remplacer le premier ministre québécois Jean Charest, à la direction du Parti libéral du Québec, a quitté la vie politique le 25 juin 2008.

Deux mois plus tard, il se joignait officiellement au fonds d'actions Persistence Capital Partners (PCP), dans le but d'accroître la place du secteur privé dans l'offre de soins médicaux au Canada.

PCP est le propriétaire des cliniques [privées] Medisys.

Ce passage au privé de M. Couillard avait généré une controverse majeure parce qu'il avait négocié son départ pendant des mois, alors qu'il était toujours ministre de la Santé.

Les médias avaient révélé que M. Couillard avait conclu un « protocole d'entente » avec PCP plus de cinq semaines avant de démissionner.

Une enquête du commissaire au lobbyisme avait démontré que PCP n'avait pas fait de lobbyisme auprès de l'ex-ministre alors qu'il était toujours en poste.

Le CSARS, dont Philippe Couillard est maintenant membre, est un organisme indépendant qui surveille les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

Il remet chaque année un rapport au Parlement.

Radio-Canada.ca avec La Presse

[Nouvelle curieuse. Médecin. Ministre de la Santé du Québec. Actionnaire (?), associé (?), lobbyiste de la compagnie qui l'a engagé (dans l'article, on se demande si cette compagnie a fait du lobbyisme au moment où il était ministre mais pas si l'ex-ministre en fait maintenant pour elle. Comme monsieur Chevrette dans un aute domaine.) après sa brouille avec monsieur Charest (il y a toute une histoire que l'on raconte au sujet du sabotage (raté) des premiers intervenants du 400 ième de Québec (qui, malgré leur incompétence ont tous retrouvé un fromage.) et du second sabotage (cette fois réussi) lors du «sauvetage» de l'événement. Qui est passé de la rémoration (possible) de la colonie française au festival type médiéval pour fêter l'anniversaire de la ville de Québec et attirer les touristes. Tout souvenir trop précis des temps anciens pouvant ranimer des ferveurs nationalistes, on a esquivé le danger. Monsieur Couillard qui y avait cru y a laissé sa chemise. Explication de son départ? Et le voilà au service secrets ? Indirectement, bien sûr, dans un organisme de surveillance. Qu'attend-on de lui? Certainement pas qu'il fasse le travail qu'on lui a confié. On voulait un nom respectable qui ne ferait pas mettre en doute le «sérieux» de l'organisme qui semble aussi crédible que la «commission de police» (ou autre du même genre qui a davantage fait pour changer sans cesse de nom que surveiller quoi que ce soit). Ce n'est pas aussi visiblement risible que la nomination d'un humoriste et d'un commentateur de hockey au Sénat. Pourquoi pas monsieur Drapeau en personne, André Arthur, dont le jugement en toute chose est bien connu? On en saura plus un jour ou l'autre. Peut-être n'est-ce pour monsieur Couillard qu'un organisme de plus d'où il tirera des jetons de présences. On comprend qu'on doit s'arracher sa participation dans tous les conseils d'administration.]

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http://www.moviecovers.com/film/titre_UN%20ESPION%20DE%20TROP%20(1977).html

Telefon (en anglais). Un espion de trop (en français) Film de Don Siegel avec Charles Bronson. 1977