DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR
DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

vendredi 27 novembre 2009

1521. 2000 MOTS AMÉLIORÉS ET RÉPARÉS.

OFFICE QUÉBÉCOIS DE LA LANGUE FRANÇAISE
BANQUE DE DÉPANNAGE LINGUISTIQUE

http://66.46.185.79/bdl/gabarit_bdl.asp?Th=2&t1=&id=3190&D=Liste%20alphab%E9tique%20des%20mots%20rectifi%E9s

1. POURQUOI Y A-T-IL DES RECTIFICATIONS DE L'ORTHOGRAPHE?

Les rectifications de l'orthographe visent à simplifier certaines graphies; elles ont pour but de supprimer des anomalies, des exceptions ou des irrégularités de l'orthographe française.

2. QUI A PROPOSÉ LES RECTIFICATIONS ORTHOGRAPHIQUES?

Les rectifications de l'orthographe ont été proposées par le Conseil supérieur de la langue française (France).

En 1989, le premier ministre français Michel Rocard a créé le Conseil supérieur de la langue française et lui a confié la mission de proposer des rectifications orthographiques.

Le Conseil a alors formé un comité d'experts, dont faisaient partie, notamment, Bernard Cerquiglini, Nina Catach et André Goosse, pour mener à bien ce projet.

En 1990, ce comité a présenté ses recommandations à l'Académie française ainsi qu'aux diverses instances francophones compétentes en matière de langue française afin qu'elles les approuvent. Après avoir été accepté par le premier ministre, l'ensemble des rectifications proposées a ensuite été publié officiellement au Journal officiel de la République française.

3. DOIT-ON OBLIGATOIREMENT ADOPTER LES GRAPHIES RECTIFIÉES?

Les rectifications de l'orthographe sont des recommandations, des propositions; même si elles sont officielles, elles n'ont pas de caractère obligatoire.

Nous sommes actuellement dans une période de transition pendant laquelle les deux graphies sont admises.

4. Y A-T-IL EU D'AUTRES RÉFORMES DE L'ORTHOGRAPHE DANS LE PASSÉ?

Il y a eu plusieurs réformes et tentatives de réformes dans l'histoire de l’orthographe française, certaines ayant connu plus de succès que d'autres.

Par exemple, en 1542, L. Meigret a proposé de rapprocher l'orthographe de la prononciation.

En 1620, J. Godard a suggéré, notamment, de supprimer des lettres étymologiques et de remplacer des s muets par des accents circonflexes.

En 1740, une importante réforme, celle de l’abbé d’Olivet, a touché environ 5000 mots, modifications que l’on a consignées dans la troisième édition du dictionnaire de l’Académie française.

En 1906, la Fédération internationale des instituteurs a demandé une réforme orthographique, à laquelle seule la France ne s'est pas engagée.

L'Académie française, quant à elle, a simplifié l'orthographe de certains mots dans les différentes éditions de son dictionnaire.

Les rectifications orthographiques de 1990 ne sont donc pas les premières modifications proposées à l'orthographe française… et elles ne sont sans doute pas les dernières.

5. À L'ÉCOLE, PRÉSENTEMENT, LES ÉLÈVES APPRENNENT-ILS LES NOUVELLES GRAPHIES OU LES FORMES TRADITIONNELLES?

En Belgique et en Suisse, on a informé les enseignants de l'existence et du contenu des rectifications de l'orthographe; ils peuvent donc les présenter en classe en toute connaissance de cause. Déjà, les formes rectifiées étaient enseignées en Belgique dans diverses universités et écoles normales, ainsi que dans beaucoup d'écoles secondaires, surtout du réseau catholique. [?]

Depuis la rentrée scolaire 2008-2009, trois circulaires ministérielles belges indiquent que « les professeurs de français de tous niveaux sont invités à enseigner prioritairement les graphies rénovées ».

En France, on peut lire dans les nouveaux programmes scolaires 2008-2009 que « pour l'enseignement de la langue française, le professeur tient compte des rectifications orthographiques proposées par le Rapport du Conseil supérieur de la langue française, approuvées par l'Académie française » et que « l'orthographe révisée est la référence ».

Enfin, au Québec, les enseignants n'ont reçu ni directives ni informations à ce sujet.

S'ils choisissent d'enseigner la nouvelle orthographe, ils le font de leur propre gré. Toutefois, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport [?] du Québec tient maintenant compte des rectifications dans la correction des examens de fin d'année.

Quant aux maisons d'édition qui produisent du matériel pédagogique, elles peuvent elles aussi choisir d'intégrer ou non les rectifications de l'orthographe dans leurs ouvrages; de plus en plus d'ouvrages récents les incluent.

Par ailleurs, l'Université du Québec à Montréal enseigne la nouvelle orthographe dans ses cours de grammaire du français écrit et l'Université de Montréal le fait, notamment, dans les cours s'adressant aux futurs enseignants.

Vous trouverez des renseignements complémentaires au sujet de l’enseignement de l’orthographe sur le site www.orthographe-recommandee.info/enseignement
entre autres les documents d’où sont extraites les citations (entre guillemets) ci-dessus relatives à la situation en Belgique et en France.

6. LES ÉLÈVES ET LES ÉTUDIANTS SONT-ILS PÉNALISÉS S'ILS UTILISENT LES GRAPHIES RECTIFIÉES?

Que les enseignants choisissent d'enseigner l'orthographe nouvelle ou traditionnelle, ils doivent accepter les deux graphies, et ce, pour une période indéterminée, puisque aucune des deux formes ne peut être considérée comme fautive présentement.

Le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec tient donc compte des rectifications dans la correction des examens de fin d'année.

En Belgique, les formes rectifiées sont acceptées dans divers examens, notamment ceux de l'École militaire et dans les championnats d'orthographe de Bruxelles.

7. QUELLE EST LA POSITION DE L'OFFICE QUÉBÉCOIS DE LA LANGUE FRANÇAISE AU SUJET DES RECTIFICATIONS DE L'ORTHOGRAPHE?

L'Office québécois de la langue française estime que ni les graphies traditionnelles ni les nouvelles graphies proposées ne doivent être considérées comme fautives.

Cette position correspond à celle de l’Académie française qui, en 1991, déclarait que les anciennes graphies demeuraient admises et qu’on ne pouvait pénaliser les nouvelles graphies.

Dès 1991, l’Office québécois de la langue française s’est déclaré, de façon générale, favorable à l’application des rectifications de l’orthographe, mais étant donné les réticences, voire l’opposition, qu’elles soulevaient dans divers milieux en France et ailleurs, il n’a pas voulu faire cavalier seul et imposer cette nouvelle norme au public québécois.

Depuis lors, l’Office suit l’évolution de l’accueil réservé aux rectifications dans la documentation ainsi que dans la société québécoise et la francophonie, et il les prend en considération dans ses travaux et dans les services qu’il offre au public.

Dans Le grand dictionnaire terminologique (GDT), l’Office applique déjà les graphies nouvelles dans le cas des néologismes et des emprunts.

En effet, il tient compte des « recommandations aux lexicographes et créateurs de néologismes » lorsqu’il crée ou accepte des mots nouveaux ou lorsqu’il doit se prononcer sur des emprunts faits à des langues étrangères.

Parmi ces recommandations, l’Office a retenu celles qui portent sur la formation des mots composés (soudure des éléments : cogestion, motomarine, hypertexte, ou emploi du trait d’union : extra-utérin, italo-français) et sur les emprunts (qu’on francise en les adaptant à l’alphabet et à la graphie du français, quant à l’accentuation et à la règle générale du pluriel : listage, surfeur, malstrom, féta, raviolis, Inuits).

Par conséquent, les néologismes qui sont intégrés dans Le grand dictionnaire terminologique reflètent ces nouvelles orientations en matière de graphie des termes.

8. LE QUÉBEC EST-IL SEUL À APPLIQUER LES RECTIFICATIONS DE L'ORTHOGRAPHE? D'AUTRES PAYS DE LA FRANCOPHONIE FONT-ILS DE MÊME?

Le Québec n’est pas le seul à appliquer les rectifications de l'orthographe. Outre l'Office québécois de la langue française, le Conseil supérieur de la langue française (France), le Conseil supérieur de la Communauté française de Belgique et le Conseil international de la langue française sont favorables aux rectifications de l'orthographe.

Par ailleurs, des associations ayant pour but d'informer le public sur les rectifications et d'encourager leur application existent en France, en Belgique, en Suisse et au Québec :

France : Site d'information sur la nouvelle orthographe française http://www.orthographe-recommandee.info/index.htm

Belgique : Association pour l'application des recommandations orthographiques (APARO) http://sweet.ua.pt/~fmart/aparo.htm

Suisse : Association pour la nouvelle orthographe (ANO) http://membres.lycos.fr/northogr/

Québec : Groupe québécois pour la modernisation de la norme du français (GQMNF) http://www.renouvo.org/gqmnf et http://www.nouvelleorthographe.info/

9. COMBIEN DE MOTS SONT TOUCHÉS PAR LES RECTIFICATIONS?

L'ensemble des mots dont l'orthographe a été rectifiée représente un peu plus de deux mille mots.

Une bonne partie des mots touchés sont d’emploi peu fréquent; d’autres, comme évènement, étaient déjà orthographiés selon les nouvelles règles avant même que les rectifications ne soient officiellement publiées.

En fait, les rectifications touchent, en moyenne, à peine un mot par page. [du dictionnaire?]

Pour prendre connaissance de la liste complète des formes rectifiées, vous pouvez consulter l’article Liste alphabétique des mots rectifiés.

10. LES OUVRAGES DE RÉFÉRENCE (DICTIONNAIRES, GRAMMAIRES ET AUTRES) PRÉSENTENT-ILS LES FORMES RECTIFIÉES?

De nombreux ouvrages de référence tiennent compte, à des degrés divers, des rectifications de l'orthographe. Certains présentent toutes les rectifications proposées alors que d'autres n'en présentent que certaines.

11. Y A-T-IL DES LOGICIELS DE VÉRIFICATION ORTHOGRAPHIQUE QUI ACCEPTENT LES FORMES RECTIFIÉES?

Oui, la plupart des correcteurs orthographiques acceptent maintenant les formes rectifiées. Les logiciels Antidote RX, Myriade, ProLexis, Le Petit ProLexis et le correcteur Cordial, notamment, tiennent compte de la nouvelle orthographe. Le correcteur orthographique du logiciel de traitement de texte Word, du gestionnaire de courrier électronique Outlook, de Excel et de PowerPoint (de la suite Office de Microsoft) a été mis à jour en 2005 et il accepte maintenant les nouvelles formes proposées par les rectifications. Il en est de même pour le logiciel libre OpenOffice.org.

12. Y A-T-IL DES PUBLICATIONS ÉCRITES EN ORTHOGRAPHE RECTIFIÉE?

Oui. Plusieurs revues pédagogiques et des revues de linguistique emploient la nouvelle orthographe. Une douzaine de périodiques belges appliquent les rectifications de l'orthographe systématiquement dans leurs articles (Revue générale, Revue nouvelle, Indications, Diagnostic, Forum pédagogique, Textyles, etc.). C'est aussi le cas de trois périodiques français (Mots, L'école nouvelle, Annales de l'Académie de Mâcon), de deux en Suisse (Résonances, Polyphonia).

Plus près de nous, Le Ramat de la typographie, édition 2005, est écrit en nouvelle orthographe.

De plus, certains articles de diverses revues de même que certains livres mentionnent également avoir choisi d'utiliser l'orthographe rectifiée; c'est le cas, notamment, depuis plusieurs mois, de tous les ouvrages des éditions Amsterdam.

13. LORSQU'ON ÉCRIT UN TEXTE EN ORTHOGRAPHE RECTIFIÉE, DOIT-ON LE MENTIONNER?

Si on le désire, on peut rédiger une courte note précisant que le texte est écrit en nouvelle orthographe. Cette note, qui n'est évidemment pas obligatoire, pourra rassurer les lecteurs qui auraient pu croire que le texte comportait des erreurs.

14. OÙ PEUT-ON OBTENIR PLUS D'INFORMATIONS SUR LES RECTIFICATIONS DE L'ORTHOGRAPHE?

La Banque de dépannage linguistique comprend 26 articles sur les rectifications de l'orthographe; vous y trouverez les nouvelles règles d’écriture ainsi que les listes des mots touchés par les rectifications.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter deux sites consacrés à la nouvelle orthographe aux adresses suivantes : www.nouvelleorthographe.info et www.orthographe-recommandee.info

15. QUE PENSENT LES GENS DES RECTIFICATIONS ORTHOGRAPHIQUES?

Un sondage auquel ont répondu plus de 500 internautes sur le site Web de l'Office québécois de la langue française entre le 7 et le 22 avril 2005 révèle que l'idée des rectifications orthographiques fait son chemin.

En effet, 43 % des répondants se sont déclarés en faveur des rectifications et 26 % d'entre eux ont dit les appliquer déjà.

Par ailleurs, presque 40 % des répondants se sont prononcés contre et 17 % ont avoué ne pas les connaître.

De là l'importance d'informer le public sur les tenants et les aboutissants des changements proposés.