DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP

DOUTEUR EST L'AMI DE MONSIEUR HENRY DICKSON ET DE MONSIEUR MARCEL DUCHAMP ET L'AMI DE DAME MUSE ET DES MUTANTS GÉLATINEUX LGBTQ OGM ET DE MADEMOISELLE TAYTWEET DE MICROSOFT - SECONDE TENTATIVE OFFICIELLE D'Ai - INTELLIGENCE ARTIFICIELLE - ET DE MONSIEUR ADOLF HITLER, CÉLÈBRE ARTISTE CONCEPTUEL AUTRICHIEN ALLEMAND CITOYEN DU MONDE CÉLÈBRE MONDIALEMENT CONNU - IL EST DANS LE DICTIONNAIRE - SON OEUVRE A ÉTÉ QUELQUE PEU CRITIQUÉE MAIS ON NE PEUT PLAIRE À TOUT LE MONDE ET PERSONNE N'EST PARFAIT ! VOILÀ!

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR

DOUTEUR EST L'AMI DU PROFESSEUR BULLE QUI EST L'AMI DE DOUTEUR
DOUTEUR - DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DU DOUTE EST AMI DU PROFESSEUR BULLE - DE L'INTERNATIONALE SITUATIONISTE CONSPIRATIONNISTE - DES THÉORICIENS DU COMPLOT ET DES CONSPIRATIONS ET DES COMPLOTISTES ET CONSIRATIONISTES - AMI DES THÉORICIENS DU NON COMPLOT ET DES THÉORICIENS DE L'EXPLICATION ET DE L'UNION DES JOVIALISTES ET INTELLECTUELS ORGANIQUES - AUTISTE ASPERGER GEEK RELATIVISTE CULTUREL PYRRHONIEN NÉGATIONNISTE RÉVISIONNISTE SCEPTIQUE IRONIQUE SARCASTIQUE - DÉCONSTRUCTEUR DERRIDADIEN - AMI DES COLLECTIONNEURS DE BOMBES ATOMIQUES - AMI DES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES ET FONDAMENTALES ET AMI DE L'ATOME CAR LA FUSION OU LA FISSION NUCLÉAIRE SONT VOS AMIS

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT

UN JOUR LES MUTANTS GOUVERNERONT LE MONDE - CE NE SERA PROBABLEMENT PAS PIRE QU'EN CE MOMENT
LES MUTANTS EXTERMINERONT OU NON LES HUMAINS - ET NOUS TRAITERONS PROBABLEMENT AUSSI BIEN QU'ON SE TRAITE NOUS-MÊMES ENTRE NOUS - ET PROBABLEMENT AUSSI BIEN QUE L'ON TRAITE LA NATURE ET TOUT CE QUI VIT

mardi 20 octobre 2009

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Soudan - Société

REPORT DU JUGEMENT D'UNE JOURNALISTE RISQUANT LA FLAGELLATION

29/07/2009
http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090729T105654Z/-justice-medias-charia-flagellation-Report-du-jugement-d-une-journaliste-risquant-la-flagellation.html

Arrêtée dans un restaurant car elle portait un pantalon, une tenue jugée "indécente", ce qui est contraire à la charia (loi islamique), une journaliste soudanaise risque d'être condamnée à 40 coups de fouet. Son audience a été ajournée, mais la jeune femme espère qu'elle permettra de mettre en lumière certains abus.

Loubna Ahmed al-Hussein, qui collabore à la Mission des Nations unies au Soudan (Unmis) et bénéficie à ce titre d'une immunité, a annoncé son intention de démissionner pour que le procès se poursuive, a expliqué son avocat.

Mme Hussein, qui porte le voile islamique et écrit régulièrement pour le journal de gauche Al-Sahafa avait raconté qu'elle avait été arrêtée dans un restaurant le 3 juillet parce qu'elle portait un pantalon.

DÉMISSION DE L'ONU POUR LE PROCÈS

"La cour a donné le choix à Loubna: soit accepter l'immunité octroyée par les Nations unies, soit lever l'immunité et poursuivre le procès", a affirmé Nabil Adib, l'avocat de la journaliste. "Loubna a choisi d'abandonner son immunité", a-t-il dit.

Mme Hussein, qui s'est présentée devant le juge en pantalon, a déclaré devant la cour qu'elle avait l'intention de quitter l'ONU. "Je souhaite démissionner de l'ONU. Je souhaite que ce procès continue", a-t-elle affirmé devant une centaine de personnes venues assister à l'audience.

Mercredi, la journaliste portait les mêmes vêtements que ce jour-là: un pantalon et un foulard verts et un haut à fleurs. Quelques-unes des femmes venues afficher leur soutien portaient aussi un pantalon en signe de solidarité.

En quittant le tribunal, Loubna Hussein a salué la foule dans un geste de défi.

ARBITRAIRE

"Nous sommes ici pour soutenir Loubna, parce que traiter les femmes de cette manière est arbitraire et incorrect", a déclaré Zouhal Mohammed el-Amine, professeur de droit à Khartoum. "Les femmes ne devraient pas être humiliées de cette manière".

Une autre journaliste, Amal Habbani, a été accusée d'avoir diffamé la police après avoir écrit un article dans le journal Ajrass al-Horreya condamnant la manière dont Loubna Hussein avait été traitée.

"J'attends une décision", a déclaré Mme Habbani, passible d'une amende de plusieurs centaines de milliers de dollars si elle est reconnue coupable.

Pour le Réseau arabe pour l'information sur les droits de l'Homme, la plainte contre Mme Habbani découle de son affirmation que l'arrestation de Mme Hussein "n'était pas une question de mode mais une tactique politique pour intimider et terroriser les opposants".